La démence du fanatisme religieux, par Amada
Publié : dim. 3 août 2014 09:50
La démence du fanatisme religieux, par Amada
Le fanatisme peur conduire aux pires extrémités.
L’homme fanatisé ne s’appartient plus. Il appartient à son idéologie ou à son courant de pensée et même sa pensée ne lui appartient plus, car il l’a abdiquée pour adopter celle de l’idéologie, du parti ou de la religion.
Pour lui, toutes les réponses à toutes les questions ou toutes les problématiques de la vie sont dans son idéologie ou sa religion.
Il a donc abandonné toute tentative de recherche, de réflexion, de compréhension et de démarche intelligente d’ouverture à autre chose.
Qu’il ait été fanatisé de force par un savant lavage de cerveau ou qu’il ait choisi lui-même de perdre sa liberté de pensée, le fanatisme fait de lui un être dégradé qui a perdu toute capacité de discernement.
Il rejette fondamentalement celui qui ne partage pas sa pensée unique et rigide, c’est-à-dire la pensée de son idéologie ou de sa religion.
A un certain niveau de conditionnement, sa responsabilité n’est plus engagée. Par contre, il devra répondre de ses actes si ses actes portent atteinte à la liberté de pensée des autres.
Dans le passé, on a pu observer des comportements fanatiques extrêmes dans des idéologies politiques comme le nazisme, le socialisme ou le communisme et dans certaines religions et de nombreuses sectes.
L’islam est certainement l’archétype même de la pensée unique imposée qui conduit à un fanatisme sourd et aveugle et à un isolement total du sujet avec reste du monde qui ne partage pas cette pensée unique.
L’islam n’est pas du tout une religion comme le sont le christianisme ou le judaïsme, mais bien une secte comme les définit la MILIVUDES, organisme interministériel en France. J’en ai déjà parlé ici : http://revolte.eklablog.com/l-islam-n-e ... -a25876876
et ici:
http://revolte.eklablog.com/pourquoi-l- ... -a52998029
Personne ne peut objectivement affirmer que les chrétiens sont fanatisés, ni les juifs ni les bouddhistes ni les fidèles de nombreux cultes d’Asie. Certains diront que le christianisme a commis des horreurs dans le passé, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. C’était d’ailleurs une hérésie, puisque le message chrétien parle de paix, d’amour du prochain et de pardon des offenses. Le judaïsme, lui, est fermé et favorise l’amour de son dieu et l’horreur du mal. Quand au bouddhisme et aux autres cultes d’Asie, ils prônent l’introspection et l’amélioration de soi vers le bien.
Par contre, l’islam qui est né il y a 1400 ans repose sur un livre, le Coran, qui contient toutes sortes de prescription dont il s’avère que d’innombrables sont des incitations à la haine et à la mise à mort de tous ceux qui ne le partagent pas.
Dans l’islam, il n’y a aucune place à la libre pensée. Elle est interdite. La seule critique de l’islam peut être punie de mort et le seul fait de quitter l’islam peut également être sanctionné par la peine de mort.
L’islam n’est construit que sur des massacres, des tueries, des assassinats sauvages, de la brutalité, de la bestialité, du mensonge, de la manipulation mentale et une absence totale de respect pour l’homme, pour le règne animal, pour la nature et pour la vie.
Dans les pays les plus pauvres qui vivent sous la loi islamique, la « Shariah », soit 57 états dans le monde, la vie n’est pas possible pour les non musulmans qui doivent partir ou se convertir ou payer un impôt spécial ou encore être purement et simplement assassinés.
Dans ces pays, la démocratie, la laïcité et les droits de l’homme n’ont pas cours. La femme n’a presque aucun droit et elle ne possède de droits que ceux que son mari veut bien lui accorder. La plupart du temps une servante et un objet sexuel. La loi en fait une créature infantilisée, impure, victime de toutes les violences qui ne peut que se cacher et faire oublier son existence. Son mari peut la violer quand bon lui semble (il ne s’agit aucunement de relations d’amour) et la traiter en esclave ou la battre à mort si il le juge utile ou agréable.
L’islam rend les hommes violents et fous. La lecture du Coran rend les hommes fous. Les discours des imams dans les mosquées rendent les hommes fous et bestiaux. La haine de l’autre est le substrat essentiel qui permet de transférer toutes ses souffrances sur l’autre : le non musulman, le juif, le chrétien ou l’athée. Le musulman n’est jamais responsable ni coupable de rien. C’est toujours l’autre qui est responsable. On lui a dit une fois pour toute qu’il était le peuple de Dieu et que par le fait il était un homme supérieur à tous les autres hommes qui ne sont pas musulmans et qui ne sont que des sous-hommes juste bons à être des esclaves.
L’islam donne le goût de tuer et de faire couler le sang. Sous des prétextes absurdement religieux, chaque musulman mâle doit chaque année égorger de sa main un mouton. Cet acte n’est pas anodin. Il est destiné à banaliser pour l’officiant ce geste d’égorgement qui devra un jour être pratiqué sur un juif ou un chrétien.
Ainsi, dans tous ces états du monde, on voit dans les rues ces hordes de barbares oisifs, frustrés et vindicatifs, la face déformée par de terrifiants rictus, hurler leur haine du monde occidental juif ou chrétien et assister, l’eau à la bouche, à la torture, la lapidation ou la décapitation de quelque pauvre type qui n’a pas eu de chance. Le pouvoir politique et religieux canalise ainsi leur haine et leur violence vers ce pauvre condamné à mort.
Par le conditionnement dès la naissance, la peur, le lavage de cerveau pendant toute l’enfance et l’adolescence et ses lois contraignantes tout au long de la vie, l’islam impose à ses « fidèles » une chape de plomb qui anesthésie leurs capacités mentales et leur interdit toute possibilité de rechercher d’autres voies de la pensée et de la perception du monde.
L’islam engendre d’innombrables maladies psychiatriques qui ont été observées par des psychiatres occidentaux en déplacement dans ces pays, de nombreux suicides et des statistiques d’actes de torture, de viols et de meurtres spectaculaires. L’islam rend les hommes frustrés, agressifs, violents et meurtriers.
A l’opposé de la civilisation occidentale qui est toujours en recherche de progrès, d’humanisme, d’évolution et d’amélioration de la vie, l’islam engendre un processus inverse, une véritable régression vers la sauvagerie, la barbarie et un recul des mentalités vers l’époque de sa création par le psychopathe analphabète Mahomet.
Et l’extrême consanguinité qui existe dans les populations des états islamiques ne fait qu’accentuer ce délabrement.
Page de photos de la barbarie islamique :
http://cabalard.free.fr/l%27islam%20c%27est%20ca.htm
L’islam est un danger pour le monde et pour toute l’humanité et les nations libres doivent le déclarer comme tel et l’interdire comme une chose nuisible et contraire à la dignité humaine.
Pour mieux comprendre l’islam, visitez cette page et tous ses liens :
http://cabalard.free.fr/lettrouv.htm
http://revolte.eklablog.com/la-demence- ... a108771266
Le fanatisme peur conduire aux pires extrémités.
L’homme fanatisé ne s’appartient plus. Il appartient à son idéologie ou à son courant de pensée et même sa pensée ne lui appartient plus, car il l’a abdiquée pour adopter celle de l’idéologie, du parti ou de la religion.
Pour lui, toutes les réponses à toutes les questions ou toutes les problématiques de la vie sont dans son idéologie ou sa religion.
Il a donc abandonné toute tentative de recherche, de réflexion, de compréhension et de démarche intelligente d’ouverture à autre chose.
Qu’il ait été fanatisé de force par un savant lavage de cerveau ou qu’il ait choisi lui-même de perdre sa liberté de pensée, le fanatisme fait de lui un être dégradé qui a perdu toute capacité de discernement.
Il rejette fondamentalement celui qui ne partage pas sa pensée unique et rigide, c’est-à-dire la pensée de son idéologie ou de sa religion.
A un certain niveau de conditionnement, sa responsabilité n’est plus engagée. Par contre, il devra répondre de ses actes si ses actes portent atteinte à la liberté de pensée des autres.
Dans le passé, on a pu observer des comportements fanatiques extrêmes dans des idéologies politiques comme le nazisme, le socialisme ou le communisme et dans certaines religions et de nombreuses sectes.
L’islam est certainement l’archétype même de la pensée unique imposée qui conduit à un fanatisme sourd et aveugle et à un isolement total du sujet avec reste du monde qui ne partage pas cette pensée unique.
L’islam n’est pas du tout une religion comme le sont le christianisme ou le judaïsme, mais bien une secte comme les définit la MILIVUDES, organisme interministériel en France. J’en ai déjà parlé ici : http://revolte.eklablog.com/l-islam-n-e ... -a25876876
et ici:
http://revolte.eklablog.com/pourquoi-l- ... -a52998029
Personne ne peut objectivement affirmer que les chrétiens sont fanatisés, ni les juifs ni les bouddhistes ni les fidèles de nombreux cultes d’Asie. Certains diront que le christianisme a commis des horreurs dans le passé, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. C’était d’ailleurs une hérésie, puisque le message chrétien parle de paix, d’amour du prochain et de pardon des offenses. Le judaïsme, lui, est fermé et favorise l’amour de son dieu et l’horreur du mal. Quand au bouddhisme et aux autres cultes d’Asie, ils prônent l’introspection et l’amélioration de soi vers le bien.
Par contre, l’islam qui est né il y a 1400 ans repose sur un livre, le Coran, qui contient toutes sortes de prescription dont il s’avère que d’innombrables sont des incitations à la haine et à la mise à mort de tous ceux qui ne le partagent pas.
Dans l’islam, il n’y a aucune place à la libre pensée. Elle est interdite. La seule critique de l’islam peut être punie de mort et le seul fait de quitter l’islam peut également être sanctionné par la peine de mort.
L’islam n’est construit que sur des massacres, des tueries, des assassinats sauvages, de la brutalité, de la bestialité, du mensonge, de la manipulation mentale et une absence totale de respect pour l’homme, pour le règne animal, pour la nature et pour la vie.
Dans les pays les plus pauvres qui vivent sous la loi islamique, la « Shariah », soit 57 états dans le monde, la vie n’est pas possible pour les non musulmans qui doivent partir ou se convertir ou payer un impôt spécial ou encore être purement et simplement assassinés.
Dans ces pays, la démocratie, la laïcité et les droits de l’homme n’ont pas cours. La femme n’a presque aucun droit et elle ne possède de droits que ceux que son mari veut bien lui accorder. La plupart du temps une servante et un objet sexuel. La loi en fait une créature infantilisée, impure, victime de toutes les violences qui ne peut que se cacher et faire oublier son existence. Son mari peut la violer quand bon lui semble (il ne s’agit aucunement de relations d’amour) et la traiter en esclave ou la battre à mort si il le juge utile ou agréable.
L’islam rend les hommes violents et fous. La lecture du Coran rend les hommes fous. Les discours des imams dans les mosquées rendent les hommes fous et bestiaux. La haine de l’autre est le substrat essentiel qui permet de transférer toutes ses souffrances sur l’autre : le non musulman, le juif, le chrétien ou l’athée. Le musulman n’est jamais responsable ni coupable de rien. C’est toujours l’autre qui est responsable. On lui a dit une fois pour toute qu’il était le peuple de Dieu et que par le fait il était un homme supérieur à tous les autres hommes qui ne sont pas musulmans et qui ne sont que des sous-hommes juste bons à être des esclaves.
L’islam donne le goût de tuer et de faire couler le sang. Sous des prétextes absurdement religieux, chaque musulman mâle doit chaque année égorger de sa main un mouton. Cet acte n’est pas anodin. Il est destiné à banaliser pour l’officiant ce geste d’égorgement qui devra un jour être pratiqué sur un juif ou un chrétien.
Ainsi, dans tous ces états du monde, on voit dans les rues ces hordes de barbares oisifs, frustrés et vindicatifs, la face déformée par de terrifiants rictus, hurler leur haine du monde occidental juif ou chrétien et assister, l’eau à la bouche, à la torture, la lapidation ou la décapitation de quelque pauvre type qui n’a pas eu de chance. Le pouvoir politique et religieux canalise ainsi leur haine et leur violence vers ce pauvre condamné à mort.
Par le conditionnement dès la naissance, la peur, le lavage de cerveau pendant toute l’enfance et l’adolescence et ses lois contraignantes tout au long de la vie, l’islam impose à ses « fidèles » une chape de plomb qui anesthésie leurs capacités mentales et leur interdit toute possibilité de rechercher d’autres voies de la pensée et de la perception du monde.
L’islam engendre d’innombrables maladies psychiatriques qui ont été observées par des psychiatres occidentaux en déplacement dans ces pays, de nombreux suicides et des statistiques d’actes de torture, de viols et de meurtres spectaculaires. L’islam rend les hommes frustrés, agressifs, violents et meurtriers.
A l’opposé de la civilisation occidentale qui est toujours en recherche de progrès, d’humanisme, d’évolution et d’amélioration de la vie, l’islam engendre un processus inverse, une véritable régression vers la sauvagerie, la barbarie et un recul des mentalités vers l’époque de sa création par le psychopathe analphabète Mahomet.
Et l’extrême consanguinité qui existe dans les populations des états islamiques ne fait qu’accentuer ce délabrement.
Page de photos de la barbarie islamique :
http://cabalard.free.fr/l%27islam%20c%27est%20ca.htm
L’islam est un danger pour le monde et pour toute l’humanité et les nations libres doivent le déclarer comme tel et l’interdire comme une chose nuisible et contraire à la dignité humaine.
Pour mieux comprendre l’islam, visitez cette page et tous ses liens :
http://cabalard.free.fr/lettrouv.htm
http://revolte.eklablog.com/la-demence- ... a108771266