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La plage de Hammamet transformée en lieu de prière

Publié : lun. 20 août 2012 19:45
par lkm
Tunisie : La plage de Hammamet transformée en lieu de prière interdite aux non-musulmans

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Rien ne doit plus nous étonner en Tunisie depuis que le pouvoir est tombée entre les mains des islamistes.

Il y a quelques jours, des touristes français ont été réprimés par la police religieuse à l’aéroport de Tunis-Carthage. (1)

Ce dimanche, la plage de la célèbre station balnéaire de Hammamet a été transformée en lieu de prière. Les islamistes, venus de villages proches, se sont organisés pour préparer cet événement, sans autorisation. Sur la plage, non loin du fort, l’imam est monté sur une plate-forme sur l’eau pour donner une prêche, à l’occasion de l’aid el Fitr (fête de la fin du mois de Ramadan).

L’imam Khmaies Salah qui a donné le prêche a affirmé que cette action a été organisée avec une aide logistique et financière de nombreuses personnes qui ont offert des tapis et couvertures pour recouvrir le sable. L’imam a confié au correspondant d’une radio privé qu’il voulait « simplement que la prière de l’Aïd se fasse selon les principes de l’Islam, dans un lieu à découvert ».

Les plages de la ville, notamment à Hammamet-nord, ont donc été interdites aux non musulmans. Les fidèles, qui ont déplacé leur lieu de prière, étaient d’avis qu’il n’est pas permis aux non-musulmans d’être présent à l’heure de la prière sur la même plage du fait que les non musulmans sont impurs au sens impureté spirituelle (Chrétiens et Juifs).

Les touristes occidentaux, sauf ceux qui se sont fait interdire l’accès à cette plage, ne semblent pas au courant qu’une plage ait été réservée aux musulmans. L’apartheid musulman, comme à la Mecque et à ses environs, gagne du terrain.

Les islamistes tunisiens innovent pour ruiner l’image du tourisme local. Hammamet est connu pour être une ville cosmopolite, recevant de nombreux hôtes étrangers.

L’invasion des prières illégales, hors des mosquées, a aussi touché la ville de Kalâa Kebira signifiant « grande forteresse », située à douze kilomètres de Sousse et à 130 kilomètres au sud de Tunis.

Les islamistes de cette ville ont choisi le jour de l’Aïd pour faire la prière non pas à la mosquée mais au stade municipal. Ils se sont basés sur un argument « particulier », celui de la situation géographique du stade qui se trouve être le point le plus haut de la ville.

Les prières de rue sont devenues courantes en Tunisie, et elles génèrent généralement de la violence.

Dimanche matin, deux individus à bord d’une voiture se sont approché de personnes faisant la prière dans une rue. Ils ont eu droit à une « correction islamique », une raclée entraînant le transfert d’un des individus à la clinique.

Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :


© Ftouh Souhail pour http://www.Dreuz.info

Re: La plage de Hammamet transformée en lieu de prière

Publié : mar. 21 août 2012 09:38
par sofasurfer
Concernant la prise a parti des touristes français a l’aéroport de tunis, il n"y a aucune news nulle part, est ce bien vrai ou est ce un fake?

Re: La plage de Hammamet transformée en lieu de prière

Publié : mar. 21 août 2012 10:27
par Proust
:shock:
Pauvre Tunisie, j'imagine que le sort des femmes dans ce pays va ressembler à celui des afghanes dans peu de temps.

Re: La plage de Hammamet transformée en lieu de prière

Publié : mar. 21 août 2012 10:40
par GrumpyBear
J'ai 2 amis tunisiens ici en Belgique (des garçons), qui font leurs études... L'un est athée, l'autre musulman non pratiquant... Ils m'ont dit qu'ils vont tout faire pour ne pas y retourner... C'est triste

Re: La plage de Hammamet transformée en lieu de prière

Publié : jeu. 23 août 2012 10:04
par yacoub
sofasurfer a écrit :Concernant la prise a parti des touristes français a l’aéroport de tunis, il n"y a aucune news nulle part, est ce bien vrai ou est ce un fake?
La Tunisie suit une mauvaise pente, je crains que l'Armée intervienne et mette tous les fous de Mahomet sur orbite pour le Paradis d'Allah.
  • Un conseiller régional socialiste des Pays de la Loire a porté plainte après avoir été roué de coups à Bizerte (Tunisie) par des militants islamistes opposés à un festival culturel, a-t-il indiqué aujourd'hui, une agression dénoncée par le président de la région, Jacques Auxiette (PS).

    Jamel Gharbi, 62 ans, élu régional PS dans la Sarthe depuis 2010 et chargé de mission à la ville du Mans, se promenait en compagnie de sa femme et de sa fille de 12 ans dans le quartier du port de Bizerte, ville dont il est originaire, dans la soirée de jeudi, quand il a été violemment pris à partie. "Nous avons croisé un groupe d'une cinquantaine de salafistes qui les ont agressées verbalement en raison de leurs vêtements d'été, qui n'avaient pourtant rien de choquant", a-t-il déclaré.

    Après avoir crié à ses proches de s'enfuir, il a vu les agresseurs se ruer sur lui et le "frapper à coups de matraques et de gourdins", a-t-il indiqué. "Personne ne m'a secouru. Je n'ai dû mon salut qu'au fait que j'ai réussi à m'enfuir. Si j'étais tombé à terre, ils m'auraient lynché". L'agression s'est déroulée le 16 août, en marge de la soirée de clôture du festival de Bizerte qui avait été ciblée, selon le ministère de l'Intérieur tunisien, par "environ 200 personnes affiliées au courant salafiste" et armées, selon des témoins, de sabres et de bâtons. Cinq autres blessés ont été recensés.

    Victime de nombreuses contusions et choqué, ainsi que ses proches, M. Gharbi, qui s'est vu prescrire 15 jours d'ITT (incapacité totale de travail), est rentré en urgence en France avec sa famille, après avoir porté plainte et avoir été pris en charge par l'ambassade de France. Le ministre des Affaires étrangères "Laurent Fabius m'a appelé pour me soutenir", a précisé Jamel Gharbi.