Les paradoxes et les contradictions de l’islam
- Amada
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Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Les paradoxes et les contradictions de l’islam
« Le Coran est un livre parfait »
Tout livre qui se dit lui-même parfait ne peut qu’être fortement soupçonné d’imperfection…
En effet, c’est l’homme qui crée le livre et l’homme est imparfait, sa pensée est imparfaite et son écriture est imparfaite. Cette affirmation de perfection est donc un premier mensonge qui discrédite l’homme et sa création d’entré de jeu. Le fait que le Coran contienne de nombreuses erreurs vient confirmer ce qui est déjà observé ici. Puis, vient l’affirmation que ce livre est « envoyé » par Dieu, ce qui ne peut qu’être l’objet de suspicion, puisque l’homme est imparfait, suite au premier mensonge et au fait que l’existence de Dieu ne saurait être admise pour vraie tant que sa preuve n’en aura pas été faite. Ce qui n’est pas le cas. Une simple croyance ne peut pas « créer » un livre !
Le Coran interdit et condamne sévèrement l’idolâtrie mais invite dans ses cinq piliers au pèlerinage à la Mecque pour aller toucher de la main la Pierre noire de la Kaaba qui est une pure idole païenne et antique. De même, les djinns (des esprits) sont invoqués dans la vie quotidienne à travers des incantations sur des versets du coran et des hadiths, de la façon la plus superstitieuse et la plus idolâtre qui soit, en totale négation de la reconnaissance qu’il n’y a qu’un Dieu qui est Allah. Il s’agit là de sorcellerie, ce qui est d’ailleurs puni de mort par la Shariah.
Le problème des abrogeants/abrogés
................................
http://revolte.eklablog.com/les-paradox ... -a48287898
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En effet, c’est l’homme qui crée le livre et l’homme est imparfait, sa pensée est imparfaite et son écriture est imparfaite. Cette affirmation de perfection est donc un premier mensonge qui discrédite l’homme et sa création d’entré de jeu. Le fait que le Coran contienne de nombreuses erreurs vient confirmer ce qui est déjà observé ici. Puis, vient l’affirmation que ce livre est « envoyé » par Dieu, ce qui ne peut qu’être l’objet de suspicion, puisque l’homme est imparfait, suite au premier mensonge et au fait que l’existence de Dieu ne saurait être admise pour vraie tant que sa preuve n’en aura pas été faite. Ce qui n’est pas le cas. Une simple croyance ne peut pas « créer » un livre !
Le Coran interdit et condamne sévèrement l’idolâtrie mais invite dans ses cinq piliers au pèlerinage à la Mecque pour aller toucher de la main la Pierre noire de la Kaaba qui est une pure idole païenne et antique. De même, les djinns (des esprits) sont invoqués dans la vie quotidienne à travers des incantations sur des versets du coran et des hadiths, de la façon la plus superstitieuse et la plus idolâtre qui soit, en totale négation de la reconnaissance qu’il n’y a qu’un Dieu qui est Allah. Il s’agit là de sorcellerie, ce qui est d’ailleurs puni de mort par la Shariah.
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Maried
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Les musulmans embrassent la pierre noire de la Mecque
Ils ne se contentent pas de la toucher et ça a commencé avec Mahomet
Ils ne se contentent pas de la toucher et ça a commencé avec Mahomet
"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
Cicéron
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Tu as raison, je vais modifier.maried a écrit :Les musulmans embrassent la pierre noire de la Mecque
Ils ne se contentent pas de la toucher et ça a commencé avec Mahomet
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Ajout à mon texte dans le blog:
Pas de bien ni de mal dans le Coran et l’islam
De même que les mots amour et pardon en sont absents, l’islam et le Coran n’intègrent pas les notions de bien et de mal comme le font les livres juifs et chrétiens comme fondement de toute morale. Définir le bien et le mal est la première étape à accomplir avant de prescrire de respecter une loi dans laquelle ces notions sont implicites.
Non, le bien et le mal ne sont jamais évoqués dans l’islam. Ils sont remplacés par les notions de permis et d’interdit et surtout de ce qui plaît à Dieu ou de ce qui offense Dieu.
Plaire à Dieu c’est gagner le paradis pour toute éternité tandis que faire offense à Dieu envoie en enfer pour y souffrir toute une éternité. Dans un cerveau lavé et perméabilisé à ce genre de concept primitif, l’incitation est plus forte que de vagues notions de bien et de mal.
Probablement par ce que Mahomet était un homme dépourvu de tout sens moral, il n’a pas été capable de discerner ces valeurs.
De plus, il lui était difficile de prescrire de faire le bien alors que tous ses actes étaient tournés vers le mal. Impossible, dans ces conditions de s’ériger en « beau modèle ».
Par exemple, comme la loi islamique est entièrement dédiée aux mâles et que la moitié de l’humanité (les femmes) y est méprisée et mal traitée, il était difficile, là encore, de faire valoir une notion comme le bien.
Dans l’islam, mot qui signifie « soumission », on dit que le musulman doit se soumettre à Dieu et à sa loi. En vérité, la loi « divine » ou Shariah étant uniquement d’émanation humaine, puisque c’est Mahomet qui en est à l’origine, c’est bien à l’homme que les musulmans se soumettent, au prêtre, au dirigeant politique et religieux.
Pour être ou devenir musulman il faut faire la Shahâda qui est la profession de foi des musulmans. A la naissance d’un bébé, la formule est récitée à son oreille droite. Elle est également prononcée une dernière fois au chevet des mourants.
La formule est :
« Je témoigne qu'il n'y a nulle divinité qui mérite d'être adorée sauf Allah et que Muhammad est son messager. »
C’est la première étape de la soumission à Dieu et à Mahomet. A noter que Mahomet s’est lui-même mis au niveau de Dieu dans cette formule. Ainsi, Dieu et Mahomet sont-ils confondus en une seule et même personne. Mahomet ayant été un homme, la soumission est donc faite à l’homme et par extension aux hommes qui dirigent et animent la religion. C’est une formulation très subtile et habile.
En allant plus loin, le Coran qui est l’œuvre de Mahomet est également mis sur un même plan sacré que Dieu et Mahomet.
L’islam créé de toute pièce par Mahomet est une sorte de synthèse de préceptes et de rituels faite à partir de traditions hindoues, de traditions païennes de la péninsule arabique, ainsi que de notions et de textes copiés et adaptés de la Torah et de la Bible. Un moine chrétien arabe hérétique nestorien (doctrine de la dualité de la personne divine et humaine du Christ), Sergius dit Bahira, réfugié à ce moment-là dans la péninsule arabique, aurait été à l’origine de la vie religieuse de Muhammad et l’aurait conseillé, instruit et guidé dans ses premiers pas alors qu’il avait entre 9 et 12 ans (incertain). Cette rencontre aurait eu lieu à l’occasion d’un trajet caravanier de Muhammad avec son oncle Abu Talib vers la ville de Bosra, en Syrie. Bahira aurait détecté en cet enfant la marque d’un prophète. Ce serait ce moine qui aurait influencé et façonné Muhammad comme il l'a mentionné dans un manuscrit écrit en syriaque, et il aurait même laissé des messages codés dans le Coran qui glorifient Jésus et le christianisme.
Si, au début, le Coran de Muhammad était plutôt modéré et inspiré dune certaine essence chrétienne, plus tard, suite à de nombreuses actions militaires de conquêtes, de pillages et d’exterminations de nombreux opposants, le cœur de Muhammad se serait sévèrement endurci ce qui aurait rendu son Coran beaucoup plus intolérant, impitoyable et vengeur.
Pas de bien ni de mal dans le Coran et l’islam
De même que les mots amour et pardon en sont absents, l’islam et le Coran n’intègrent pas les notions de bien et de mal comme le font les livres juifs et chrétiens comme fondement de toute morale. Définir le bien et le mal est la première étape à accomplir avant de prescrire de respecter une loi dans laquelle ces notions sont implicites.
Non, le bien et le mal ne sont jamais évoqués dans l’islam. Ils sont remplacés par les notions de permis et d’interdit et surtout de ce qui plaît à Dieu ou de ce qui offense Dieu.
Plaire à Dieu c’est gagner le paradis pour toute éternité tandis que faire offense à Dieu envoie en enfer pour y souffrir toute une éternité. Dans un cerveau lavé et perméabilisé à ce genre de concept primitif, l’incitation est plus forte que de vagues notions de bien et de mal.
Probablement par ce que Mahomet était un homme dépourvu de tout sens moral, il n’a pas été capable de discerner ces valeurs.
De plus, il lui était difficile de prescrire de faire le bien alors que tous ses actes étaient tournés vers le mal. Impossible, dans ces conditions de s’ériger en « beau modèle ».
Par exemple, comme la loi islamique est entièrement dédiée aux mâles et que la moitié de l’humanité (les femmes) y est méprisée et mal traitée, il était difficile, là encore, de faire valoir une notion comme le bien.
Dans l’islam, mot qui signifie « soumission », on dit que le musulman doit se soumettre à Dieu et à sa loi. En vérité, la loi « divine » ou Shariah étant uniquement d’émanation humaine, puisque c’est Mahomet qui en est à l’origine, c’est bien à l’homme que les musulmans se soumettent, au prêtre, au dirigeant politique et religieux.
Pour être ou devenir musulman il faut faire la Shahâda qui est la profession de foi des musulmans. A la naissance d’un bébé, la formule est récitée à son oreille droite. Elle est également prononcée une dernière fois au chevet des mourants.
La formule est :
« Je témoigne qu'il n'y a nulle divinité qui mérite d'être adorée sauf Allah et que Muhammad est son messager. »
C’est la première étape de la soumission à Dieu et à Mahomet. A noter que Mahomet s’est lui-même mis au niveau de Dieu dans cette formule. Ainsi, Dieu et Mahomet sont-ils confondus en une seule et même personne. Mahomet ayant été un homme, la soumission est donc faite à l’homme et par extension aux hommes qui dirigent et animent la religion. C’est une formulation très subtile et habile.
En allant plus loin, le Coran qui est l’œuvre de Mahomet est également mis sur un même plan sacré que Dieu et Mahomet.
L’islam créé de toute pièce par Mahomet est une sorte de synthèse de préceptes et de rituels faite à partir de traditions hindoues, de traditions païennes de la péninsule arabique, ainsi que de notions et de textes copiés et adaptés de la Torah et de la Bible. Un moine chrétien arabe hérétique nestorien (doctrine de la dualité de la personne divine et humaine du Christ), Sergius dit Bahira, réfugié à ce moment-là dans la péninsule arabique, aurait été à l’origine de la vie religieuse de Muhammad et l’aurait conseillé, instruit et guidé dans ses premiers pas alors qu’il avait entre 9 et 12 ans (incertain). Cette rencontre aurait eu lieu à l’occasion d’un trajet caravanier de Muhammad avec son oncle Abu Talib vers la ville de Bosra, en Syrie. Bahira aurait détecté en cet enfant la marque d’un prophète. Ce serait ce moine qui aurait influencé et façonné Muhammad comme il l'a mentionné dans un manuscrit écrit en syriaque, et il aurait même laissé des messages codés dans le Coran qui glorifient Jésus et le christianisme.
Si, au début, le Coran de Muhammad était plutôt modéré et inspiré dune certaine essence chrétienne, plus tard, suite à de nombreuses actions militaires de conquêtes, de pillages et d’exterminations de nombreux opposants, le cœur de Muhammad se serait sévèrement endurci ce qui aurait rendu son Coran beaucoup plus intolérant, impitoyable et vengeur.
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Mahomet était sous l'influence d'un moine ébionite à la Mecque.
A Médine, c'est un rabbin qui l'a aidé à écrire les versets coraniques.
Le coran est l’œuvre des cogitations de ces trois cerveaux.
Jacqueline Chaabi l'a montré.
A Médine, c'est un rabbin qui l'a aidé à écrire les versets coraniques.
Le coran est l’œuvre des cogitations de ces trois cerveaux.
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Merci, Amada, pour cet article, il faudrait qu'ils soient lus par des musulmans de France.
Mets le sur des sites francophones musulmans.
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Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Bonjour Proust,Proust a écrit :Merci, Amada, pour cet article, il faudrait qu'ils soient lus par des musulmans de France.
Mets le sur des sites francophones musulmans.
Je te remercie. Je l'ai mis sur d'autres forums où il est diversement accueilli...!
J'essaie de toucher par une meilleure réflexion, mais ça n'est pas facile.
Et pardon de n'être pas assez souvent parmi vous, mais comme je ne reçois pas les notifications je ne peux pas passer trop de temps à chercher les réponses à tous mes articles et posts et à ceux des autres non plus, malheureusement.
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Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Les paradoxes et les contradictions de l’islam
« Le Coran est un livre parfait »
Tout livre qui se dit lui-même parfait ne peut qu’être fortement soupçonné d’imperfection…
En effet, c’est l’homme qui crée le livre et l’homme est imparfait, sa pensée est imparfaite et son écriture est imparfaite. Cette affirmation de perfection est donc un premier mensonge qui discrédite l’homme et sa création d’entrée de jeu. Le fait que le Coran contienne de nombreuses erreurs vient confirmer ce qui est déjà observé ici. Puis, vient l’affirmation que ce livre est « envoyé » par Dieu, ce qui ne peut qu’être l’objet de suspicion, puisque l’homme est imparfait, suite au premier mensonge et au fait que l’existence de Dieu ne saurait être admise pour vraie tant que sa preuve n’en aura pas été faite. Ce qui n’est pas le cas. Une simple croyance ne peut pas « créer » un livre !
Le Coran interdit et condamne sévèrement l’idolâtrie mais invite dans ses cinq piliers au pèlerinage à la Mecque pour aller toucher de la main et de la bouche (embrasser) la Pierre noire de la Kaaba qui est une pure idole païenne et antique. De même, les djinns (des esprits) sont invoqués dans la vie quotidienne à travers des incantations sur des versets du coran et des hadiths, de la façon la plus superstitieuse et la plus idolâtre qui soit, en totale négation de la reconnaissance qu’il n’y a qu’un Dieu qui est Allah. Il s’agit là de sorcellerie, ce qui est d’ailleurs puni de mort par la Shariah.
Le problème des abrogeants/abrogés
Au cours de l’histoire, des versets du Coran ont été abrogés ou annulés par les hommes. Ils ont été remplacés par un même nombre de nouveaux versets. Qu’ils soient bons ou mauvais n’est pas la question. Les nouveaux versets n’étaient pas d’origine divine, ce qui suffit à qualifier le Coran de document falsifié puisque son essence première était d’être la parole de Dieu.
- En se référant à ce qui a été déclaré à propos des versets abrogeant ou des versets abrogés dans la sourate 2 «La vache» - verset 106 "Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas que Dieu est Omnipotent ?", peut-on encore considérer le Coran comme un livre émanant de Dieu?
- Ou alors doit-on considérer que l'on peut annuler la parole même de Dieu?
- Comment l'idée même d'annulation tient-elle devant le concept du Coran: «un Coran glorifié préservé sur une table gardée dans les cieux» (cf. sourate 85 «Les constellations» - versets 21-22)?
- Comment tient-elle aussi devant cette citation du Coran: «Nul ne peut changer les paroles de Dieu» (cf. sourate 6 «Les bestiaux» - verset 34)?
- Et comment tient-elle encore devant cette autre citation: "En vérité, Nous avons envoyé d'en haut «Le Coran», et c'est Nous qui en sommes le gardien" (cf. sourate 15 «El Hadjr» - verset 9)?
- Et enfin devant le verset suivant: «S'il y avait dans le Coran autre chose que ce qui est de Dieu, ils y découvriraient beaucoup de contradictions» (sourate 4 «Les femmes» - verset 82)
L'existence de versets abrogeant comme de versets abrogés dans le Coran ne constitue-t-elle pas une preuve très claire qu'il n'est pas de Dieu?
Pour tenter de justifier assez piteusement tout ce que nous trouvons dans le Coran comme erreurs, falsifications, révisions, annulations, abrogations, invraisemblances, etc… nos amis musulmans tentent de nous enfumer en nous parlant de traductions de l’arabe ancien, de conversions, d’interprétations qui ont été faites par d’éminents sages, oulémas et philosophes, bref de nombreuses choses dont il ressort que rien ne semble tenir debout dans cet édifice très branlant que sont le Coran et la religion musulmane.
Ainsi donc, l’islam est plein de paradoxes et de contradictions entre, d’une part, ses écritures, ses lois et ses prescriptions et, d’autre part, leur interprétation souvent fantaisiste et leur application dans la réalité.
Par exemple, la loi. La loi islamique (la Shariah) découle des versets du Coran qui est le message de Dieu adressé aux musulmans par leur prophète Mahomet. Cette loi est descendue directement de Dieu avec qui Mahomet avait une ligne directe et elle ne peut en aucun cas être interprétée, si ce n’est par Dieu lui-même, ni falsifiée, ni adaptée, ni optionnelle. Interpréter la loi divine c’est faire offense à Dieu et à toute la communauté musulmane.
La loi islamique n’est pas comme la loi démocratique. Elle dépend des juges, des oulémas, des exégètes du Saint Coran et des philosophes musulmans.
Dans le droit démocratique, la loi est votée par le parlement qui agit au nom du peuple (le pouvoir législatif), écrite, promulguée et enfin mise en application par un décret et rendue exécutoire par le pouvoir exécutif. Ensuite, les juges appliquent la loi dans toute sa rigueur et dans la précision de ses textes.
Dans l’islam, bien évidemment le principe démocratique n’existe pas (puisque c’est une théocratie), la loi est enracinée dans la version contemporaine du Coran (qui lui-même a déjà été maintes fois falsifié) mais aussi dans les hadiths et dans la Sira (ce qui est déjà une grande déviance). Elle est révisable, adaptable et modelable à l’infini selon les circonstances et les exigences. Les juges ont la libre appréciation de l’esprit de la loi, de sa pertinence, de son applicabilité, de son utilité et de la façon dont elle doit être appliquée.
On voit donc bien là que la loi islamique est totalement farfelue. Le même problème pourra être traité de mille façons dans mille endroits différents par mille juges différents.
En occident, des petits malins (gauchistes écologistes bêlants adeptes du politiquement correct et alliés des factions islamistes par peur de représailles) qui ne connaissent strictement rien à l’islam affirment que c’est une religion de paix, d’amour et de tolérance.
« Beati pauperes spiritu », dirai-je… !
La paix :
L’islam ne s’affirme aucunement lui-même comme étant une religion de paix. Bien au contraire. La guerre est l’essence même des débuts de l’islam à travers les innombrables combats sanglants et exterminations perpétrés par Mahomet (le « rieur sanglant ») et sa bande de brigands pour asseoir l’influence de sa toute nouvelle secte. L’islam ne peut exister qu’en étant guerrier et le « Dji-had » ou guerre sainte est l’instrument de sa conquête du monde.
Dans l’islam, le monde est divisé en deux parties bien distinctes aux yeux de la loi :
- Dar al-Islam qui signifie « maison ou terre de la soumission et/ou de la paix » qui sont les régions du monde déjà conquises par l’islam et soumises à la Shariah.
- Dar al-Harb, qui signifie « maison ou terre de la guerre » qui englobe les régions du monde où l’islam ne s’est pas encore imposé et où la conquête et la colonisation doivent se poursuivre chaque fois que c’est possible, par tous les moyens allant du peuplement et du noyautage lent à la simple conquête par la guerre et l’extermination de tous les opposants (les non musulmans).
Il convient de préciser que ces deux termes et notions ne figurent pas dans les textes fondateurs de l’islam qui sont le Coran et les Hadiths. Cela correspond à un « marquage » qui concerne la sécurité religieuse sur le plan juridique.
- Al Takkia, la takkia, est la traîtrise permanente et le mensonge systématique de l’islam envers ses ennemis. Aucun respect, aucune élégance.
Inventée et intensément pratiquée par Mahomet, elle lui a permis de massacrer tous ses ennemis sans aucun scrupule et sans réticence de la part de ses troupes. Mahomet violait notamment tous les traités de paix au moment le plus inattendu.
La takkia fait toujours partie des instruments de conquête et de pouvoir de l’islam et elle est pratiquée au quotidien au moyen orient dans tous les conflits actuels.
Mais il est important de voir que même en Dar al-Islam, la religion reste divisée et déchirée entre courants sunnites et chiites, entre wahabites et salafistes et en de nombreux autres sous-courants dont la liste est longue. Sans parler des groupuscules terroristes dont le plus connu est Al-Qaïda, créé par Oussama Ben Laden. Et ces courants ne se supportent pas, se font la guerre et pratiquent le terrorisme entre eux. Alors, dire que l’islam est une religion de paix est une parfaite illusion.
L’amour :
Soyons clairs, ce mot n’existe même pas dans le Coran et je ne crois pas qu’il figure beaucoup dans les hadiths. L’islam, contrairement au message chrétien qui invite à la paix, à l’amour du prochain et au pardon des offenses, fait peu de cas de l’amour entre les humains. C’est juste un détail. La naissance de l’islam s’est faite dans des convulsions de haine, de guerre et de destruction dans lesquelles il est douteux de trouver la moindre parcelle d’amour. Mahomet n’était pas un homme tendre et sensible. C’était plus probablement une brute sanguinaire dépourvue de la moindre émotion et du moindre scrupule qui voulait dominer une partie du monde au nom de son ego démesuré. Rien que de très banal, d’ailleurs.
La tolérance :
Voilà bien encore une notion étrangère à cette religion qui nous montre chaque jour son visage haineux, jaloux et criminel, ne supportant pas tout ce qui n’a pas été prévu par elle. C’est une grande tristesse d’appartenir à une telle religion ou à un tel courant de pensée. Mais ne nous y trompons pas, tout ce que l’islam arrive à conquérir aujourd’hui par le fer et le feu, ce ne sont que de pauvres pays désarmés, appauvris, abandonnés du monde, vivant dans la misère et la famine et où l’islam peut faire son trou en manipulant les populations. Et par ailleurs, des millions de musulmans commencent, notamment grâce aux medias, à prendre conscience de l’horreur de ce en quoi ils ont cru jusque là et abandonnent l’islam au péril de leur vie pour se tourner vers une autre religion (le plus souvent le christianisme) ou simplement l’athéisme. Si l’islam était tolérant, pourquoi les fidèles voudraient-ils le quitter ? Et dans ce cas pourquoi le fait de quitter l’islam devrait-il être puni de mort ?
C’est absurde.
Bref, pour nous faire aimer leur religion de paix, d’amour et de tolérance, les musulmans ne trouvent rien de mieux que de nous la rendre haïssable…
Pourquoi l’islam veut-il dominer le monde et y faire régner « l’Oumma », la cité islamique ? C’est un grand mystère. Partout où l’islam domine, la paix n’existe pas, les musulmans entre eux s’affrontent perpétuellement, selon les états la vie parfois est effroyable, l’injustice est dominante, les gens vivent dans la peur et dans la souffrance. La loi interdit tout et la torture, le viol, l’emprisonnement, la décapitation, la pendaison, la lapidation et le meurtre sont les instruments des juges pour faire régner la terreur et imposer leur autorité.
Dominer le monde, dans quel but ? Même si cela arrivait un jour, ce qui ne semble déjà pas vraiment possible, ce ne serait que pour peu de temps. Peu à peu, après une période de calme apparent, l’énorme machine serait rongée de l’intérieur par la rouille et surtout par des idées nouvelles, par des divisions, par des prises de conscience, par des rébellions et l’édifice finirait peu à peu par se déliter complètement, par manque de motivation pour le pérenniser. L’ambition suprême de conquête de cette idéologie massacrante aurait été réalisée et il ne serait alors plus temps que de bâtir autre chose. Un empire finit toujours par s’effondrer.
L’islam est une religion particulièrement violente où la violence est en quelques sorte une chose banale et quotidienne. On s’ennuie, et bien on va assister à une décapitation d’un pauvre type sur la place, en attendant l’heure du dîner… ! Pratiques qui ont surtout pour objet de conforter la terreur et la peur pour ceux qui voudraient prendre le risque de s’adonner à quelque activité illégale.
A qui profite l’islam ? Sûrement pas aux peuples dominés. Sûrement aux dirigeants, aux juges, aux mollahs, aux ayatollahs qui touchent beaucoup d’argent de la zakat (l’aumône légale obligatoire, le troisième pilier de l’islam) qui devrait aller aux plus pauvres mais qui va aux plus riches, comme partout… C’est aussi le règne de la corruption.
Les princes et les religieux des pays pétroliers du golfe arabique qui vivent dans un luxe stupéfiant grâce au pétrole qui ne leur a jamais coûté le moindre effort, sont l'exemple même de l'égoïsme, de l'hypocrisie et du mépris des pauvres. Non, ces pétrodollars ne sont pas vraiment distribués aux pauvres. Ils servent à financer une partie des structures sociales des états, mais la plus grande partie est conservée par les dirigeants pour leur luxe personnel qui est sans limite. Certains subventionnent aussi des guerres et le terrorisme international pour avoir la paix chez eux.
Pendant de nombreuses années, j’ai lu des livres, décortiqué le Coran, étudié des textes, tenté de comprendre tout ça, visité des milliers de pages web, de sites, de blogs, échangé avec des centaines de personnes sur des forums et par courrier. J’ai entendu tous les avis, toutes les plaidoiries, toutes les justifications aux comportements des musulmans et aux crimes de l’islam, J’ai écouté tous les avis en défendant aussi les miens, mais je n’ai rencontré qu’un mur d’hostilité et d’incompréhension, une absence totale d’ouverture et un déni de la réalité. Des gens dont le cerveau avait été lavé et l’intelligence manipulée, dépourvus de tout sens critique par rapport à eux-mêmes et par rapport à leur religion, l’ayant acceptée comme une fatalité inéluctable (sous le joug de la peur), sans liberté de conscience, ni de pensée, ni d’opinion, ni d’expression. Cela fait peur, parfois, de voir jusqu’à quel point on peut annihiler toute capacité de logique, de raisonnement, d’intelligence par la manipulation mentale qui est faite dans l’islam par les écoles coraniques et les madrasas.
C’est triste. L’islam est un puissant inhibiteur de toute créativité. Regardez les pays musulmans, ils ne produisent rien. Ils sont stériles. Regardez l’Algérie dont la France avait fait un beau jardin bien géré et bien gouverné, même si tout était loin d’y être parfait. La France est partie et l’Algérie a été gouvernée successivement par des communistes puis des islamistes, pendant des décennies de violence et de haine qui l’ont déchirée et le résultat est que c’est un désert inculte. Pourquoi et comment Israël a pu devenir le pays magnifique qu’il est aujourd’hui, dans le même temps ?
Par l’aide des USA ? Facile. L’Algérie a reçu une aide internationale immense.
Non, c’est justement l’islam et seulement l’islam qui est à l’origine d’un tel échec.
Les musulmans ont une attitude particulière face à la mort. Ils affirment que la mort est la récompense qu’ils attendent tous. Pour certains la mort est plus belle que la vie. Ainsi, ils veulent nous donner une sorte de recette de leur « apparent » mépris de la mort. Mais alors, on a beaucoup de mal à comprendre, par exemple, pourquoi la mort (violente) d’un des leurs donne lieu à tant de larmes, de cris, de simagrées diverses de la part de ses proches, de sa famille et de sa communauté, sans parler de la haine que cela déclenche et des serments de vengeance sanglante. Ils devraient au contraire manifester leur joie et leur satisfaction que celui-là soit au moins sorti de l’enfer de la vie terrestre. C’est assez étrange.
Si vous vous rendez dans certains pays du moyen orient, vous pourrez discuter avec eux et si vous leur demandez pourquoi ils ne cherchent pas à travailler, à gagner de l’argent et à profiter de la vie, certains vous diront que la vie ne les intéresse pas et que c’est dans la mort qu’ils connaîtront tous les plaisirs et tous les délices.
Ce mépris de la mort leur permet aussi de massacrer sans sourciller leurs propres coreligionnaires lors de certains attentats, comme dans les tours du World Trade Center, à New-York, par exemple.
Tant de haine, tant de spéculations sur la mort, tant d’errements intellectuels, tant de mépris de certains groupes humains (les femmes et les non musulmans), tant de machisme et de préoccupation morbide et paranoïaques autour de la sexualité sont globalement le signe que cette religion archaïque et décadente est un fléau mental qui détruit ces peuples et les empêche de se développer et de participer à la marche du monde.
Mais il ne faut jamais oublier que 90% des musulmans du monde sont des gens paisibles, travailleurs et attachés à d’autres valeurs comme la démocratie et les droits de l’homme et que pour eux la religion n’a qu’un rôle très superficiel, comme pour beaucoup de chrétiens et de juifs.
Pas de bien ni de mal dans le Coran et l’islam
De même que les mots amour et pardon en sont absents, l’islam et le Coran n’intègrent pas les notions de bien et de mal comme le font les livres juifs et chrétiens comme fondement de toute morale. Définir le bien et le mal est la première étape à accomplir avant de prescrire de respecter une loi dans laquelle ces notions sont implicites.
Non, le bien et le mal ne sont jamais évoqués dans l’islam. Ils sont remplacés par les notions de permis et d’interdit et surtout de ce qui plaît à Dieu ou de ce qui offense Dieu.
Plaire à Dieu c’est gagner le paradis pour toute éternité tandis que faire offense à Dieu envoie en enfer pour y souffrir toute une éternité. Dans un cerveau lavé et perméabilisé à ce genre de concept primitif, l’incitation est plus forte que de vagues notions de bien et de mal.
Probablement par ce que Mahomet était un homme dépourvu de tout sens moral, il n’a pas été capable de discerner ces valeurs.
De plus, il lui était difficile de prescrire de faire le bien alors que tous ses actes étaient tournés vers le mal. Impossible, dans ces conditions de s’ériger en « beau modèle ».
Par exemple, comme la loi islamique est entièrement dédiée aux mâles et que la moitié de l’humanité (les femmes) y est méprisée et mal traitée, il était difficile, là encore, de faire valoir une notion comme le bien.
Dans l’islam, mot qui signifie « soumission », on dit que le musulman doit se soumettre à Dieu et à sa loi. En vérité, la loi « divine » ou Shariah étant uniquement d’émanation humaine, puisque c’est Mahomet qui en est à l’origine, c’est bien à l’homme que les musulmans se soumettent, au prêtre, au dirigeant politique et religieux.
Pour être ou devenir musulman il faut faire la Shahâda qui est la profession de foi des musulmans. A la naissance d’un bébé, la formule est récitée à son oreille droite. Elle est également prononcée une dernière fois au chevet des mourants.
La formule est :
« Je témoigne qu'il n'y a nulle divinité qui mérite d'être adorée sauf Allah et que Muhammad est son messager. »
C’est la première étape de la soumission à Dieu et à Mahomet. A noter que Mahomet s’est lui-même mis au niveau de Dieu dans cette formule. Ainsi, Dieu et Mahomet sont-ils confondus en une seule et même personne. Mahomet ayant été un homme, la soumission est donc faite à l’homme et par extension aux hommes qui dirigent et animent la religion. C’est une formulation très subtile et habile.
En allant plus loin, le Coran qui est l’œuvre de Mahomet est également mis sur un même plan sacré que Dieu et Mahomet.
L’islam créé de toute pièce par Mahomet est une sorte de synthèse de préceptes et de rituels faite à partir de traditions hindoues, de traditions païennes de la péninsule arabique, ainsi que de notions et de textes copiés et adaptés de la Torah et de la Bible. Un moine chrétien arabe hérétique nestorien (doctrine de la dualité de la personne divine et humaine du Christ), Sergius dit Bahira, réfugié à ce moment-là dans la péninsule arabique, aurait été à l’origine de la vie religieuse de Muhammad et l’aurait conseillé, instruit et guidé dans ses premiers pas alors qu’il avait entre 9 et 12 ans (incertain). Cette rencontre aurait eu lieu à l’occasion d’un trajet caravanier de Muhammad avec son oncle Abu Talib vers la ville de Bosra, en Syrie. Bahira aurait détecté en cet enfant la marque d’un prophète. Ce serait ce moine qui aurait influencé et façonné Muhammad comme il l'a mentionné dans un manuscrit écrit en syriaque, et il aurait même laissé des messages codés dans le Coran qui glorifient Jésus et le christianisme.
Si, au début, le Coran de Muhammad était plutôt modéré et inspiré dune certaine essence chrétienne, plus tard, suite à de nombreuses actions militaires de conquêtes, de pillages et d’exterminations de nombreux opposants, le cœur de Muhammad se serait sévèrement endurci ce qui aurait rendu son Coran beaucoup plus intolérant, impitoyable et vengeur.
***
Je citerai ici, une réflexion de Ben Ammar Salem, tunisien, docteur en sciences politiques :
« Plaidoyer contre les peuples musulmans (en 2012) »
Vous allez l'avoir votre indigne, infâme et inhumaine Oumma islamique.
La preuve, hier c'était la fête de la république en Tunisie qui ressemblait plutôt un jour d'enterrement de la République parce qu'elle est un sacrilège en terre d’Allah. Vous avez manifesté pourtant pour ses valeurs, plus de 330 morts et plus de 1300 blessés dont 2 de mes neveux mais ce n'était qu'un mirage dont seuls les peuples musulmans connaissent l'illusion. Vous êtes aussi immonde que votre Califat de malheur! Pire que le IIIe Reich. Faites-le ce fichu bilan de 1433 ans d'assujettissement et de soumission pathologique. Les peuples musulmans dont vous faites partie sont les éternels colonisés et dominions. Incapables de construire votre propre destin humain. Tout pour Allah et jamais rien pour les hommes. Vous préférez investir pour lui plutôt que pour l'éducation, la santé, les sciences, le sport, l’art, la technologie, etc.. Vous ne savez que vous entretuer entre vous, collaborer avec vos propres ennemis. La Palestine : vous êtes les premiers fossoyeurs de ce peuple qui n'est pas votre frère de sang comme vous n'êtes vous-mêmes des frères biologiques entre vous. Irbid et Sabra et Chatilla sont les témoignages de votre haine pour les palestiniens. Vous êtes les vrais traîtres de la cause palestinienne. Vous êtes la honte de l'humanité. Vous êtes les peuples les plus indolents, fatalistes, défaitistes, lâches, bigots, violents, cruels, rétrogrades, barbares, fétichistes, obscurantistes, schizoïdes, phallocrates, sous-développés, miséreux, décadents, immoraux, insolents, arrogants, méprisants, félons, antipatriotes, fascistes, réactionnaires, racistes, antisémites, pédophiles, misogynes, influençables, incultes, irrespectueux, égocentriques, sanguinaires, ethnocentriques, intolérants.... Vous n'avez dans vos bouches que l'invective et l'anathème. Vous profitez de l'humanité non musulmane, mais jamais de vœux de paix pour tous les hommes dans vos prières. Vous faites le Ramadhan par calcul et jamais pour la beauté du geste. Vous n'êtes pas des bouddhistes ni des yogis pour cela. Vous faites la charité au profit vos propres coreligionnaires mais jamais pour les bonnes œuvres humaines. Et dire que souvent vous êtes les premiers à bénéficier de la charité humaine. Ni l'altruisme, ni le don de soi, ni l'humanisme, ni l'amour du prochain, ne sont vos vertus religieuses. Vous êtes la risée des peuples. Regardez-vous dans le miroir de l'humanité et vous verrez toute votre laideur d'âme s'y refléter.
http://www.tunisie-news.com/chroniques/ ... lmans.html
Que pourrais-je ajouter ?
Deux citations :
Mustapha Kemal Ataturk :
Depuis plus de 1300 ans, les règles et les théories d'un vieux cheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la Constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'Islam, cette théologie absurde d'un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies.
Mustapha Kémal ou la mort d'un empire, Jacques Benoist-Méchin, éd. Albin Michel, 1954, p. 323
http://fr.wikiquote.org/wiki/Mustafa_Kemal_Atat%C3%BCrk
Gérard Zwang, médecin :
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l'hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
***
Liens
Les contradictions du Coran et de l’Islam
http://www.vigile.net/Les-contradictions-du-Coran-et-de#
Une Contradiction Formidable dans le Coran répétée a Plusieurs Reprises
http://www.avraidire.com/2011/06/une-co ... s-reprises
Démonstration rigoureuse de l'imposture du CORAN
http://www.blogg.org/blog-30140-billet-383237.html
Les contradictions dans le Coran
http://www.avraidire.com/2010/02/les-co ... s-le-coran
Contradictions du Coran
http://atheisme.free.fr/Contributions/C ... _coran.htm
Les origines hindoues possibles de l’islam (influence) (video 14’ 39’’)
http://www.youtube.com/watch?feature=pl ... WQqj7GTDrc#!
Absurdités du Coran
Coran et science : Les fausses théories du concordisme
http://atheisme.free.fr/Religion/Coran_science.htm
Coran et Science : les absurdités du Coran
http://atheisme.free.fr/Contributions/C ... ologie.htm
Versets abrogeant et versets abrogés dans le Coran. Ou la falsification du Coran
http://www.delire-des-livres.com/articl ... 88268.html
http://revolte.eklablog.com/les-paradox ... -a48287898
« Le Coran est un livre parfait »
Tout livre qui se dit lui-même parfait ne peut qu’être fortement soupçonné d’imperfection…
En effet, c’est l’homme qui crée le livre et l’homme est imparfait, sa pensée est imparfaite et son écriture est imparfaite. Cette affirmation de perfection est donc un premier mensonge qui discrédite l’homme et sa création d’entrée de jeu. Le fait que le Coran contienne de nombreuses erreurs vient confirmer ce qui est déjà observé ici. Puis, vient l’affirmation que ce livre est « envoyé » par Dieu, ce qui ne peut qu’être l’objet de suspicion, puisque l’homme est imparfait, suite au premier mensonge et au fait que l’existence de Dieu ne saurait être admise pour vraie tant que sa preuve n’en aura pas été faite. Ce qui n’est pas le cas. Une simple croyance ne peut pas « créer » un livre !
Le Coran interdit et condamne sévèrement l’idolâtrie mais invite dans ses cinq piliers au pèlerinage à la Mecque pour aller toucher de la main et de la bouche (embrasser) la Pierre noire de la Kaaba qui est une pure idole païenne et antique. De même, les djinns (des esprits) sont invoqués dans la vie quotidienne à travers des incantations sur des versets du coran et des hadiths, de la façon la plus superstitieuse et la plus idolâtre qui soit, en totale négation de la reconnaissance qu’il n’y a qu’un Dieu qui est Allah. Il s’agit là de sorcellerie, ce qui est d’ailleurs puni de mort par la Shariah.
Le problème des abrogeants/abrogés
Au cours de l’histoire, des versets du Coran ont été abrogés ou annulés par les hommes. Ils ont été remplacés par un même nombre de nouveaux versets. Qu’ils soient bons ou mauvais n’est pas la question. Les nouveaux versets n’étaient pas d’origine divine, ce qui suffit à qualifier le Coran de document falsifié puisque son essence première était d’être la parole de Dieu.
- En se référant à ce qui a été déclaré à propos des versets abrogeant ou des versets abrogés dans la sourate 2 «La vache» - verset 106 "Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas que Dieu est Omnipotent ?", peut-on encore considérer le Coran comme un livre émanant de Dieu?
- Ou alors doit-on considérer que l'on peut annuler la parole même de Dieu?
- Comment l'idée même d'annulation tient-elle devant le concept du Coran: «un Coran glorifié préservé sur une table gardée dans les cieux» (cf. sourate 85 «Les constellations» - versets 21-22)?
- Comment tient-elle aussi devant cette citation du Coran: «Nul ne peut changer les paroles de Dieu» (cf. sourate 6 «Les bestiaux» - verset 34)?
- Et comment tient-elle encore devant cette autre citation: "En vérité, Nous avons envoyé d'en haut «Le Coran», et c'est Nous qui en sommes le gardien" (cf. sourate 15 «El Hadjr» - verset 9)?
- Et enfin devant le verset suivant: «S'il y avait dans le Coran autre chose que ce qui est de Dieu, ils y découvriraient beaucoup de contradictions» (sourate 4 «Les femmes» - verset 82)
L'existence de versets abrogeant comme de versets abrogés dans le Coran ne constitue-t-elle pas une preuve très claire qu'il n'est pas de Dieu?
Pour tenter de justifier assez piteusement tout ce que nous trouvons dans le Coran comme erreurs, falsifications, révisions, annulations, abrogations, invraisemblances, etc… nos amis musulmans tentent de nous enfumer en nous parlant de traductions de l’arabe ancien, de conversions, d’interprétations qui ont été faites par d’éminents sages, oulémas et philosophes, bref de nombreuses choses dont il ressort que rien ne semble tenir debout dans cet édifice très branlant que sont le Coran et la religion musulmane.
Ainsi donc, l’islam est plein de paradoxes et de contradictions entre, d’une part, ses écritures, ses lois et ses prescriptions et, d’autre part, leur interprétation souvent fantaisiste et leur application dans la réalité.
Par exemple, la loi. La loi islamique (la Shariah) découle des versets du Coran qui est le message de Dieu adressé aux musulmans par leur prophète Mahomet. Cette loi est descendue directement de Dieu avec qui Mahomet avait une ligne directe et elle ne peut en aucun cas être interprétée, si ce n’est par Dieu lui-même, ni falsifiée, ni adaptée, ni optionnelle. Interpréter la loi divine c’est faire offense à Dieu et à toute la communauté musulmane.
La loi islamique n’est pas comme la loi démocratique. Elle dépend des juges, des oulémas, des exégètes du Saint Coran et des philosophes musulmans.
Dans le droit démocratique, la loi est votée par le parlement qui agit au nom du peuple (le pouvoir législatif), écrite, promulguée et enfin mise en application par un décret et rendue exécutoire par le pouvoir exécutif. Ensuite, les juges appliquent la loi dans toute sa rigueur et dans la précision de ses textes.
Dans l’islam, bien évidemment le principe démocratique n’existe pas (puisque c’est une théocratie), la loi est enracinée dans la version contemporaine du Coran (qui lui-même a déjà été maintes fois falsifié) mais aussi dans les hadiths et dans la Sira (ce qui est déjà une grande déviance). Elle est révisable, adaptable et modelable à l’infini selon les circonstances et les exigences. Les juges ont la libre appréciation de l’esprit de la loi, de sa pertinence, de son applicabilité, de son utilité et de la façon dont elle doit être appliquée.
On voit donc bien là que la loi islamique est totalement farfelue. Le même problème pourra être traité de mille façons dans mille endroits différents par mille juges différents.
En occident, des petits malins (gauchistes écologistes bêlants adeptes du politiquement correct et alliés des factions islamistes par peur de représailles) qui ne connaissent strictement rien à l’islam affirment que c’est une religion de paix, d’amour et de tolérance.
« Beati pauperes spiritu », dirai-je… !
La paix :
L’islam ne s’affirme aucunement lui-même comme étant une religion de paix. Bien au contraire. La guerre est l’essence même des débuts de l’islam à travers les innombrables combats sanglants et exterminations perpétrés par Mahomet (le « rieur sanglant ») et sa bande de brigands pour asseoir l’influence de sa toute nouvelle secte. L’islam ne peut exister qu’en étant guerrier et le « Dji-had » ou guerre sainte est l’instrument de sa conquête du monde.
Dans l’islam, le monde est divisé en deux parties bien distinctes aux yeux de la loi :
- Dar al-Islam qui signifie « maison ou terre de la soumission et/ou de la paix » qui sont les régions du monde déjà conquises par l’islam et soumises à la Shariah.
- Dar al-Harb, qui signifie « maison ou terre de la guerre » qui englobe les régions du monde où l’islam ne s’est pas encore imposé et où la conquête et la colonisation doivent se poursuivre chaque fois que c’est possible, par tous les moyens allant du peuplement et du noyautage lent à la simple conquête par la guerre et l’extermination de tous les opposants (les non musulmans).
Il convient de préciser que ces deux termes et notions ne figurent pas dans les textes fondateurs de l’islam qui sont le Coran et les Hadiths. Cela correspond à un « marquage » qui concerne la sécurité religieuse sur le plan juridique.
- Al Takkia, la takkia, est la traîtrise permanente et le mensonge systématique de l’islam envers ses ennemis. Aucun respect, aucune élégance.
Inventée et intensément pratiquée par Mahomet, elle lui a permis de massacrer tous ses ennemis sans aucun scrupule et sans réticence de la part de ses troupes. Mahomet violait notamment tous les traités de paix au moment le plus inattendu.
La takkia fait toujours partie des instruments de conquête et de pouvoir de l’islam et elle est pratiquée au quotidien au moyen orient dans tous les conflits actuels.
Mais il est important de voir que même en Dar al-Islam, la religion reste divisée et déchirée entre courants sunnites et chiites, entre wahabites et salafistes et en de nombreux autres sous-courants dont la liste est longue. Sans parler des groupuscules terroristes dont le plus connu est Al-Qaïda, créé par Oussama Ben Laden. Et ces courants ne se supportent pas, se font la guerre et pratiquent le terrorisme entre eux. Alors, dire que l’islam est une religion de paix est une parfaite illusion.
L’amour :
Soyons clairs, ce mot n’existe même pas dans le Coran et je ne crois pas qu’il figure beaucoup dans les hadiths. L’islam, contrairement au message chrétien qui invite à la paix, à l’amour du prochain et au pardon des offenses, fait peu de cas de l’amour entre les humains. C’est juste un détail. La naissance de l’islam s’est faite dans des convulsions de haine, de guerre et de destruction dans lesquelles il est douteux de trouver la moindre parcelle d’amour. Mahomet n’était pas un homme tendre et sensible. C’était plus probablement une brute sanguinaire dépourvue de la moindre émotion et du moindre scrupule qui voulait dominer une partie du monde au nom de son ego démesuré. Rien que de très banal, d’ailleurs.
La tolérance :
Voilà bien encore une notion étrangère à cette religion qui nous montre chaque jour son visage haineux, jaloux et criminel, ne supportant pas tout ce qui n’a pas été prévu par elle. C’est une grande tristesse d’appartenir à une telle religion ou à un tel courant de pensée. Mais ne nous y trompons pas, tout ce que l’islam arrive à conquérir aujourd’hui par le fer et le feu, ce ne sont que de pauvres pays désarmés, appauvris, abandonnés du monde, vivant dans la misère et la famine et où l’islam peut faire son trou en manipulant les populations. Et par ailleurs, des millions de musulmans commencent, notamment grâce aux medias, à prendre conscience de l’horreur de ce en quoi ils ont cru jusque là et abandonnent l’islam au péril de leur vie pour se tourner vers une autre religion (le plus souvent le christianisme) ou simplement l’athéisme. Si l’islam était tolérant, pourquoi les fidèles voudraient-ils le quitter ? Et dans ce cas pourquoi le fait de quitter l’islam devrait-il être puni de mort ?
C’est absurde.
Bref, pour nous faire aimer leur religion de paix, d’amour et de tolérance, les musulmans ne trouvent rien de mieux que de nous la rendre haïssable…
Pourquoi l’islam veut-il dominer le monde et y faire régner « l’Oumma », la cité islamique ? C’est un grand mystère. Partout où l’islam domine, la paix n’existe pas, les musulmans entre eux s’affrontent perpétuellement, selon les états la vie parfois est effroyable, l’injustice est dominante, les gens vivent dans la peur et dans la souffrance. La loi interdit tout et la torture, le viol, l’emprisonnement, la décapitation, la pendaison, la lapidation et le meurtre sont les instruments des juges pour faire régner la terreur et imposer leur autorité.
Dominer le monde, dans quel but ? Même si cela arrivait un jour, ce qui ne semble déjà pas vraiment possible, ce ne serait que pour peu de temps. Peu à peu, après une période de calme apparent, l’énorme machine serait rongée de l’intérieur par la rouille et surtout par des idées nouvelles, par des divisions, par des prises de conscience, par des rébellions et l’édifice finirait peu à peu par se déliter complètement, par manque de motivation pour le pérenniser. L’ambition suprême de conquête de cette idéologie massacrante aurait été réalisée et il ne serait alors plus temps que de bâtir autre chose. Un empire finit toujours par s’effondrer.
L’islam est une religion particulièrement violente où la violence est en quelques sorte une chose banale et quotidienne. On s’ennuie, et bien on va assister à une décapitation d’un pauvre type sur la place, en attendant l’heure du dîner… ! Pratiques qui ont surtout pour objet de conforter la terreur et la peur pour ceux qui voudraient prendre le risque de s’adonner à quelque activité illégale.
A qui profite l’islam ? Sûrement pas aux peuples dominés. Sûrement aux dirigeants, aux juges, aux mollahs, aux ayatollahs qui touchent beaucoup d’argent de la zakat (l’aumône légale obligatoire, le troisième pilier de l’islam) qui devrait aller aux plus pauvres mais qui va aux plus riches, comme partout… C’est aussi le règne de la corruption.
Les princes et les religieux des pays pétroliers du golfe arabique qui vivent dans un luxe stupéfiant grâce au pétrole qui ne leur a jamais coûté le moindre effort, sont l'exemple même de l'égoïsme, de l'hypocrisie et du mépris des pauvres. Non, ces pétrodollars ne sont pas vraiment distribués aux pauvres. Ils servent à financer une partie des structures sociales des états, mais la plus grande partie est conservée par les dirigeants pour leur luxe personnel qui est sans limite. Certains subventionnent aussi des guerres et le terrorisme international pour avoir la paix chez eux.
Pendant de nombreuses années, j’ai lu des livres, décortiqué le Coran, étudié des textes, tenté de comprendre tout ça, visité des milliers de pages web, de sites, de blogs, échangé avec des centaines de personnes sur des forums et par courrier. J’ai entendu tous les avis, toutes les plaidoiries, toutes les justifications aux comportements des musulmans et aux crimes de l’islam, J’ai écouté tous les avis en défendant aussi les miens, mais je n’ai rencontré qu’un mur d’hostilité et d’incompréhension, une absence totale d’ouverture et un déni de la réalité. Des gens dont le cerveau avait été lavé et l’intelligence manipulée, dépourvus de tout sens critique par rapport à eux-mêmes et par rapport à leur religion, l’ayant acceptée comme une fatalité inéluctable (sous le joug de la peur), sans liberté de conscience, ni de pensée, ni d’opinion, ni d’expression. Cela fait peur, parfois, de voir jusqu’à quel point on peut annihiler toute capacité de logique, de raisonnement, d’intelligence par la manipulation mentale qui est faite dans l’islam par les écoles coraniques et les madrasas.
C’est triste. L’islam est un puissant inhibiteur de toute créativité. Regardez les pays musulmans, ils ne produisent rien. Ils sont stériles. Regardez l’Algérie dont la France avait fait un beau jardin bien géré et bien gouverné, même si tout était loin d’y être parfait. La France est partie et l’Algérie a été gouvernée successivement par des communistes puis des islamistes, pendant des décennies de violence et de haine qui l’ont déchirée et le résultat est que c’est un désert inculte. Pourquoi et comment Israël a pu devenir le pays magnifique qu’il est aujourd’hui, dans le même temps ?
Par l’aide des USA ? Facile. L’Algérie a reçu une aide internationale immense.
Non, c’est justement l’islam et seulement l’islam qui est à l’origine d’un tel échec.
Les musulmans ont une attitude particulière face à la mort. Ils affirment que la mort est la récompense qu’ils attendent tous. Pour certains la mort est plus belle que la vie. Ainsi, ils veulent nous donner une sorte de recette de leur « apparent » mépris de la mort. Mais alors, on a beaucoup de mal à comprendre, par exemple, pourquoi la mort (violente) d’un des leurs donne lieu à tant de larmes, de cris, de simagrées diverses de la part de ses proches, de sa famille et de sa communauté, sans parler de la haine que cela déclenche et des serments de vengeance sanglante. Ils devraient au contraire manifester leur joie et leur satisfaction que celui-là soit au moins sorti de l’enfer de la vie terrestre. C’est assez étrange.
Si vous vous rendez dans certains pays du moyen orient, vous pourrez discuter avec eux et si vous leur demandez pourquoi ils ne cherchent pas à travailler, à gagner de l’argent et à profiter de la vie, certains vous diront que la vie ne les intéresse pas et que c’est dans la mort qu’ils connaîtront tous les plaisirs et tous les délices.
Ce mépris de la mort leur permet aussi de massacrer sans sourciller leurs propres coreligionnaires lors de certains attentats, comme dans les tours du World Trade Center, à New-York, par exemple.
Tant de haine, tant de spéculations sur la mort, tant d’errements intellectuels, tant de mépris de certains groupes humains (les femmes et les non musulmans), tant de machisme et de préoccupation morbide et paranoïaques autour de la sexualité sont globalement le signe que cette religion archaïque et décadente est un fléau mental qui détruit ces peuples et les empêche de se développer et de participer à la marche du monde.
Mais il ne faut jamais oublier que 90% des musulmans du monde sont des gens paisibles, travailleurs et attachés à d’autres valeurs comme la démocratie et les droits de l’homme et que pour eux la religion n’a qu’un rôle très superficiel, comme pour beaucoup de chrétiens et de juifs.
Pas de bien ni de mal dans le Coran et l’islam
De même que les mots amour et pardon en sont absents, l’islam et le Coran n’intègrent pas les notions de bien et de mal comme le font les livres juifs et chrétiens comme fondement de toute morale. Définir le bien et le mal est la première étape à accomplir avant de prescrire de respecter une loi dans laquelle ces notions sont implicites.
Non, le bien et le mal ne sont jamais évoqués dans l’islam. Ils sont remplacés par les notions de permis et d’interdit et surtout de ce qui plaît à Dieu ou de ce qui offense Dieu.
Plaire à Dieu c’est gagner le paradis pour toute éternité tandis que faire offense à Dieu envoie en enfer pour y souffrir toute une éternité. Dans un cerveau lavé et perméabilisé à ce genre de concept primitif, l’incitation est plus forte que de vagues notions de bien et de mal.
Probablement par ce que Mahomet était un homme dépourvu de tout sens moral, il n’a pas été capable de discerner ces valeurs.
De plus, il lui était difficile de prescrire de faire le bien alors que tous ses actes étaient tournés vers le mal. Impossible, dans ces conditions de s’ériger en « beau modèle ».
Par exemple, comme la loi islamique est entièrement dédiée aux mâles et que la moitié de l’humanité (les femmes) y est méprisée et mal traitée, il était difficile, là encore, de faire valoir une notion comme le bien.
Dans l’islam, mot qui signifie « soumission », on dit que le musulman doit se soumettre à Dieu et à sa loi. En vérité, la loi « divine » ou Shariah étant uniquement d’émanation humaine, puisque c’est Mahomet qui en est à l’origine, c’est bien à l’homme que les musulmans se soumettent, au prêtre, au dirigeant politique et religieux.
Pour être ou devenir musulman il faut faire la Shahâda qui est la profession de foi des musulmans. A la naissance d’un bébé, la formule est récitée à son oreille droite. Elle est également prononcée une dernière fois au chevet des mourants.
La formule est :
« Je témoigne qu'il n'y a nulle divinité qui mérite d'être adorée sauf Allah et que Muhammad est son messager. »
C’est la première étape de la soumission à Dieu et à Mahomet. A noter que Mahomet s’est lui-même mis au niveau de Dieu dans cette formule. Ainsi, Dieu et Mahomet sont-ils confondus en une seule et même personne. Mahomet ayant été un homme, la soumission est donc faite à l’homme et par extension aux hommes qui dirigent et animent la religion. C’est une formulation très subtile et habile.
En allant plus loin, le Coran qui est l’œuvre de Mahomet est également mis sur un même plan sacré que Dieu et Mahomet.
L’islam créé de toute pièce par Mahomet est une sorte de synthèse de préceptes et de rituels faite à partir de traditions hindoues, de traditions païennes de la péninsule arabique, ainsi que de notions et de textes copiés et adaptés de la Torah et de la Bible. Un moine chrétien arabe hérétique nestorien (doctrine de la dualité de la personne divine et humaine du Christ), Sergius dit Bahira, réfugié à ce moment-là dans la péninsule arabique, aurait été à l’origine de la vie religieuse de Muhammad et l’aurait conseillé, instruit et guidé dans ses premiers pas alors qu’il avait entre 9 et 12 ans (incertain). Cette rencontre aurait eu lieu à l’occasion d’un trajet caravanier de Muhammad avec son oncle Abu Talib vers la ville de Bosra, en Syrie. Bahira aurait détecté en cet enfant la marque d’un prophète. Ce serait ce moine qui aurait influencé et façonné Muhammad comme il l'a mentionné dans un manuscrit écrit en syriaque, et il aurait même laissé des messages codés dans le Coran qui glorifient Jésus et le christianisme.
Si, au début, le Coran de Muhammad était plutôt modéré et inspiré dune certaine essence chrétienne, plus tard, suite à de nombreuses actions militaires de conquêtes, de pillages et d’exterminations de nombreux opposants, le cœur de Muhammad se serait sévèrement endurci ce qui aurait rendu son Coran beaucoup plus intolérant, impitoyable et vengeur.
***
Je citerai ici, une réflexion de Ben Ammar Salem, tunisien, docteur en sciences politiques :
« Plaidoyer contre les peuples musulmans (en 2012) »
Vous allez l'avoir votre indigne, infâme et inhumaine Oumma islamique.
La preuve, hier c'était la fête de la république en Tunisie qui ressemblait plutôt un jour d'enterrement de la République parce qu'elle est un sacrilège en terre d’Allah. Vous avez manifesté pourtant pour ses valeurs, plus de 330 morts et plus de 1300 blessés dont 2 de mes neveux mais ce n'était qu'un mirage dont seuls les peuples musulmans connaissent l'illusion. Vous êtes aussi immonde que votre Califat de malheur! Pire que le IIIe Reich. Faites-le ce fichu bilan de 1433 ans d'assujettissement et de soumission pathologique. Les peuples musulmans dont vous faites partie sont les éternels colonisés et dominions. Incapables de construire votre propre destin humain. Tout pour Allah et jamais rien pour les hommes. Vous préférez investir pour lui plutôt que pour l'éducation, la santé, les sciences, le sport, l’art, la technologie, etc.. Vous ne savez que vous entretuer entre vous, collaborer avec vos propres ennemis. La Palestine : vous êtes les premiers fossoyeurs de ce peuple qui n'est pas votre frère de sang comme vous n'êtes vous-mêmes des frères biologiques entre vous. Irbid et Sabra et Chatilla sont les témoignages de votre haine pour les palestiniens. Vous êtes les vrais traîtres de la cause palestinienne. Vous êtes la honte de l'humanité. Vous êtes les peuples les plus indolents, fatalistes, défaitistes, lâches, bigots, violents, cruels, rétrogrades, barbares, fétichistes, obscurantistes, schizoïdes, phallocrates, sous-développés, miséreux, décadents, immoraux, insolents, arrogants, méprisants, félons, antipatriotes, fascistes, réactionnaires, racistes, antisémites, pédophiles, misogynes, influençables, incultes, irrespectueux, égocentriques, sanguinaires, ethnocentriques, intolérants.... Vous n'avez dans vos bouches que l'invective et l'anathème. Vous profitez de l'humanité non musulmane, mais jamais de vœux de paix pour tous les hommes dans vos prières. Vous faites le Ramadhan par calcul et jamais pour la beauté du geste. Vous n'êtes pas des bouddhistes ni des yogis pour cela. Vous faites la charité au profit vos propres coreligionnaires mais jamais pour les bonnes œuvres humaines. Et dire que souvent vous êtes les premiers à bénéficier de la charité humaine. Ni l'altruisme, ni le don de soi, ni l'humanisme, ni l'amour du prochain, ne sont vos vertus religieuses. Vous êtes la risée des peuples. Regardez-vous dans le miroir de l'humanité et vous verrez toute votre laideur d'âme s'y refléter.
http://www.tunisie-news.com/chroniques/ ... lmans.html
Que pourrais-je ajouter ?
Deux citations :
Mustapha Kemal Ataturk :
Depuis plus de 1300 ans, les règles et les théories d'un vieux cheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la Constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'Islam, cette théologie absurde d'un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies.
Mustapha Kémal ou la mort d'un empire, Jacques Benoist-Méchin, éd. Albin Michel, 1954, p. 323
http://fr.wikiquote.org/wiki/Mustafa_Kemal_Atat%C3%BCrk
Gérard Zwang, médecin :
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l'hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
***
Liens
Les contradictions du Coran et de l’Islam
http://www.vigile.net/Les-contradictions-du-Coran-et-de#
Une Contradiction Formidable dans le Coran répétée a Plusieurs Reprises
http://www.avraidire.com/2011/06/une-co ... s-reprises
Démonstration rigoureuse de l'imposture du CORAN
http://www.blogg.org/blog-30140-billet-383237.html
Les contradictions dans le Coran
http://www.avraidire.com/2010/02/les-co ... s-le-coran
Contradictions du Coran
http://atheisme.free.fr/Contributions/C ... _coran.htm
Les origines hindoues possibles de l’islam (influence) (video 14’ 39’’)
http://www.youtube.com/watch?feature=pl ... WQqj7GTDrc#!
Absurdités du Coran
Coran et science : Les fausses théories du concordisme
http://atheisme.free.fr/Religion/Coran_science.htm
Coran et Science : les absurdités du Coran
http://atheisme.free.fr/Contributions/C ... ologie.htm
Versets abrogeant et versets abrogés dans le Coran. Ou la falsification du Coran
http://www.delire-des-livres.com/articl ... 88268.html
http://revolte.eklablog.com/les-paradox ... -a48287898
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
D'après les musulmans que j'ai côtoyé, ces pratiques sont de plus en plus mal vues. Le fait de mettre une babiole sur le rétroviseur pour éviter les accidents par exemple. à mon avis c'est dû aux cultures et folklores du monde musulman, je pense à l'Afrique. Si on faisait une liste des différences de pratiques de l'islam africain et de l'islam saoudien, ça en surprendrait plus d'un. (C'est aussi pour ces raisons qu'ils s'entretuent).De même, les djinns (des esprits) sont invoqués dans la vie quotidienne à travers des incantations sur des versets du coran et des hadiths, de la façon la plus superstitieuse et la plus idolâtre qui soit, en totale négation de la reconnaissance qu’il n’y a qu’un Dieu qui est Allah. Il s’agit là de sorcellerie, ce qui est d’ailleurs puni de mort par la Shariah.
Après je serais curieux de voir un hadith qui préconise l'invocation de djinns.
Citer Kemal c'est le petit rayon de soleil du jour. Quel hommeMustapha Kemal Ataturk
sinon pour les autres points, la dialectique est un peu douteuse, mais bon c'est le jeu. Exemple, le point sur la tolérance. Oui elle est limitée, mais on peut dire qu'elle existe. Pas autant qu'il faudrait, mais ils tolèrent les croyants juifs et chrétiens du moment qu'ils adoptent le statut de dhimmis. Un homme musulman peut épouser une chrétienne il me semble. Donc si ils étaient 100% intolérants, ça ne serait pas la même musique. Et puisqu'ils visent l'expansion mondiale, ils seront forcés de tolérer toutes les ethnies ! Même si on sait que dans les faits c'est loin d'être évident.
ça nous ramène à l'écart entre texte et pratique. à mon avis pour analyser les choses il faut s'éloigner des textes et faire les constats sur la pratique.
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Bonsoir
Dans le coran quand on parle de celui ci, on dit le "livre" alors maintenant je me pose une question
Pendant toute la durée des révélations que recevait Mohamed, ses paroles n'étaient pas retranscrise dans un livre mais réunis ensuite par le khalife othmane alors pourquoi dit on "livre"? Si quelqu'un pouvait m'aider a répondre a cette question please
Dans le coran quand on parle de celui ci, on dit le "livre" alors maintenant je me pose une question
Pendant toute la durée des révélations que recevait Mohamed, ses paroles n'étaient pas retranscrise dans un livre mais réunis ensuite par le khalife othmane alors pourquoi dit on "livre"? Si quelqu'un pouvait m'aider a répondre a cette question please
- Angelotin
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Mahomet disait que ses paroles provenaient d'un livre. Mais, ce livre n'a été écrit qu'après sa mort. Cherchez l'erreur!
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
Pas complètement si on se réfère que ses révélations lui venaient de la Torah. 
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Les paradoxes et les contradictions de l’islam
les 23 contradictions du Coran arabe.
Les erreurs et contradictions alléguées du Coran moderne
Présence de versets sataniques ?
Coran, Sourate 22 AL-HAJJ (Le Pèlerinage)
52. Nous n'avons envoyé, avant toi, ni Messager ni prophète qui n'ait récité (ce qui lui a été révélé) sans que le Diable n'ait essayé d'intervenir [pour semer le doute dans le coeur des gens au sujet] de sa récitation. Allah abroge ce que le Diable suggère, et Allah renforce Ses versets. Allah est Omniscient et Sage.
53. Afin de faire, de ce que jette le Diable, une tentation pour ceux qui ont une maladie au coeur et ceux qui ont le coeur dur... Les injustes sont certes dans un schisme profond.
Or lorsqu'un verset est abrogé, il l'est par un autre verset, mais n'est pas effacé du texte. Il se trouve donc dans le texte des "versets sataniques". D'ailleurs, si ils n'étaient pas dans le texte, comment seraient-ils une "tentation" pour "ceux qui ont le coeur dur" ?
Contradiction n°1 :
Sourate 7
"54. Votre Seigneur, c'est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi “istawa” sur le Trône . Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt. (Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à Son commandement. La création et le commandement n'appartiennent qu'à lui. Toute gloire à Allah, Seigneur de l'Univers !"
Donc création en six jours (bien que le mot "jour" soit parfois traduit par "période", mais ça revient au même dans ce cas).
La plus grosse erreur du Coran moderne arabe : la sourate 19 Marie
À voir en vidéo : http://youtu.be/9t_Dg-Pgmp0 

Sourate 19 : Marie, mère de Jésus ou soeur d'Aaron le frère de Moïse ?
Dans le passage coranique suivant, nous trouvons l'indication étonnante que Marie, mère de Jésus, serait la soeur d'Aaron:
"O sœur d'Aaron ! ton père n'était pas un homme méprisable, ni ta mère une femme suspecte." (Sourate 19-28)
Dans le passage coranique suivant, nous trouvons l'indication étonnante que Marie, mère de Jésus, serait la soeur d'Aaron:
"O sœur d'Aaron ! ton père n'était pas un homme méprisable, ni ta mère une femme suspecte." (Sourate 19-28)
Seulement, ce n'est pas Marie, mère de Jésus qui a pour frère Aaron, mais Marie, soeur de Moïse, (née 1400 ans avant J-C) :
MARIE, la prophétesse, SOEUR D'AARON, prit à la main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant. (Exode 15-20)
&
"Le nom de la femme d'Amram était Jokébed, fille de Lévi, laquelle naquit à Lévi, en Égypte; elle enfanta à Amram: Aaron, Moïse, et MARIE, LEUR SOEUR." (Nombres 26-59)
Le Coran a ainsi confondu la situation familiale du personnage de Marie, soeur de Moïse et d'Aaron, avec celle du personnage de Marie, mère de Jésus. Notons qu'Hamidullah, pour tenter d'évacuer cet anachronisme, a traduit le nom arabe "Haroona" par "Aaron" toute les fois que le nom est utilisé dans le Coran (voir Sourate 2-248; 4-163; 6-84; 7-142; 7-150; 10-75; 19-53; 20-30; 20-70; 20-90; 20-92; 20-94; 21-48; 23-45; 25-35; 26-13; 26-48; 28-34; 37-114; 37-120) excepté la seule fois où le nom "Haroun" est employé pour indiqué que Marie, mère de Jésus est la soeur d'Aaron:
"Soeur de HAROUN (Haroon), ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée." (Sourate 19-28)
Ceci illustre, combien les musulmans sont embarrassés par ce problème. En fait, l'anachronisme se trouve renforcé, par une deuxième indication. En effet, en plus d'affirmer que Marie, mère de Jésus est la soeur d'Aaron, le Coran indique que Marie, est la fille d'Imran:
"De même, Marie, la fille d'Imran qui avait préservé sa virginité; Nous y insufflâmes alors de Notre Esprit. Elle avait déclaré véridiques les paroles de son Seigneur ainsi que Ses Livres : elle fut parmi les dévoués." (Sourate 66-12)
Or Imram (Amram en hébreu), n'est pas le père de Marie, mère de Jésus (le père de Marie est Héli), mais est le père de Marie, soeur d'Aaron et de Moïse:
Le nom de la femme d'AMRAM (Imran) était Jokébed, fille de Lévi, laquelle naquit à Lévi, en Égypte; elle enfanta à AMRAM (Imran): Aaron, Moïse, et Marie, leur soeur.
La confusion du Coran au sujet du personnage de Marie, mère de Jésus, et Marie, soeur de Moïse et d'Aaron, est donc totale.
Vous comprenez désormais pourquoi, certains mahométans, dans le but de trouver une issue à l'anachronisme du Coran, ont tenté de faire croire que Marie dans la Bible, est descendante d'Aaron et non de David.
Toutefois, cette tentative indépendamment d'être fausse, n'a pas lieu d'être, puisqu'elle a pour idée que le Coran indique que Marie est descendante d' Aaron. C'est là effectivement ce que voudrait faire croire quelque musulman. Cependant le Coran n'indique pas que Marie, mère de Jésus, est la fille d'Aaron (descendante d'Aaron), mais la soeur d'Aaron.
Ces mahométans confondent "fille de", "fils de" et "frère de", "soeur de". Ces expressions ne sont pas du tout semblable. "Frère de" ou "soeur de" dans le Coran, se rapporte toujours à un contemporain (voir Sourate 7-65,73,85; Sourate 11-50,61,84; Sourate 27:45; Sourate 29:36 etc.), ce qui n'est pas vrai pour "fils de" ou "fille de" qui cette expression se rapporte à un ascendant.
En conséquence le Coran indiquant que Marie est la "soeur d'Aaron" (non la " fille d'Aaron"), signifie que l'auteur du Coran, a cru que Marie, mère de Jésus, était la soeur d'Aaron, un homme qui est mort il y a environ 1400 ans avant que Marie naisse au monde.
L'anachronisme est par ce fait plus que flagrant, et les tentatives incohérentes et désespérées de certains musulmans pour trouver une issue, n'y changeront rien.
Source : https://sites.google.com/site/catholici ... ur-d-aaron
C'est définitif par les cartographes chinois, la Mecque n'existe pas en tant que village seulement au VII siècle. C'est alors un puits en hauteur, dernier point d'eau en entrée de ce que les romains qui en avaient fait tous les contours précis, appelèrent en premier l'Arabia Deserta dans le sens premier latin.

Donc, laisse tomber la légende dorée, pas de Mecque dans aucun des plus anciens corans, parce que ça n'existe pas encore. Les écritures sont également sans rapport, cette affaire de la pseudo Médine et Mecque sont définitivement discréditées, scientifiquement, en archéologie, en paléographie et documents du VII siècle.
C'est bien Jérusalem dont il est question, cet JSLM que reprendront bien après le XV siècle les premiers courants vers un renouvellement de cette religion avec sa réforme, en ISLM, ISLaM.
Des juifs qui se combattraient au VII siècle ? L'antisémitisme est venu très progressivement d'un déni de ces lectionnaires nestoriens des nabatéens الأنباط en arabe du nord (et non du sud), autour de Pétra.
Les commerçants juifs & chinois le long de la Route de la soie maîtrisaient parfaitement les présences d'eau et la sécurité de Pétra au II siècle était déjà un rendez-vous de croisements de plusieurs routes caravanières qui reliaient l'Égypte à la Syrie et l'Arabie du Sud à la Méditerranée, chargées principalement de produits de luxe (épices et soie en provenance de Chine). Les premiers Kerygmes, Korans, se sont faits ainsi, bien avant le prétendu VII siècle du Muhammadum, adjectif qui ne peut être en langues sémitiques (hébreu, araméen, syriaque, etc.) un nom propre.
Ces Korans troglodyques sont typiques de Pétra devenu client de Rome sous Pompée en 64 av JC, et le creuset de la route de la soie 絲綢之路, Sichou zhilu, avec les juifs דרך המשי
Quand une légende reste sur un personnage ou un acte historique au cours des siècles, il y a toujours un fond historique relatif. Donc pourquoi pas un proclammateur judéo-chrétien particulier qui frappa en son temps les esprits, mais on en ignore jusqu'au nom, ce qui est anormal parce que les chinois l'auraient noté. C'était donc un 阿Q, un perdant, quelqu'un qui a échoué. Ce qui est confirmé par l'archéologie du Dôme du Rocher, ou Muhammad ne désigne pas en arabe comme dans le Coran moderne, 2 fois le prophète Daniel, et 2 fois le prophète Moïse, mais le Christos יהושע, le "lieutenant de Moïse". Le Mahomet est donc déjà mort quand les armées arabes font le siège de Jérusalem en 637. 632, mort de Mahomet, est un ajout du X siècle dans la construction de la Sîra. Évidemment, avec l'inscription désignant le Christ comme Muhammad, il fallait placer la fin du Mahomet arabe juste avant, pour être cohérent.
Un prophète tardif arabe qualifié de Muhammad, mais juif ou chrétien ? C'est la question fondamentale !
Le langage des plus vieux Corans est tellement chrétien dans leur écriture originelle, avant d'être reécrits en palimpsestes et falsifiés.

&

Le langage originel n'est pas talmudique, la seconde écriture l'est, avec une haine déferlante contre les nazoréens. "Chrétien" ni "Jésus" sont inconnus de tous les corans, même l'actuel devenu incohérent et tellement contradictoire de partout qu'il s'effondre de partout maintenant.
Alors, ce proclammateur en arabe, "Mahomet" : un juif ou un chrétien ?
Jérémie VIII-8 : "Comment pouvez-vous dire : " Nous sommes sages, et la loi du Seigneur est avec nous ", alors que le stylet mensonger des scribes l’a falsifiée ?" (Bible de la Liturgie 2013). Comme il semble juif ! Car il connaît parfaitement la Rorah, ignore quasiment tout du Nouveau Testament, et c'est une grave erreur de croire qu'il prônait que Isa ben Maryam aurait été remplacé (Sourate 4-157 & 158). C'est un refus que ce fut lui, le Messie, nuance ! C'est donc bien un juif messianique, avec ses détracteurs puisqu'au final les premières inscriptions d'un Koran arabe en Jérusalem sont pour le Christos des chrétiens nestoriens, et donc ici apparaît la première division entre juifs orthodoxes et ces mahométans en devenir qui deviendront antisémites.
Raquin, contre Bonnet-Eymard, avait eu la bonne intuition, même s'il se trompe sur nombre d'autres sujets.

VS

Gallez ignore dans sa thèse un prophète arabe, c'est plus efficace, car encore une fois que nous importe un 阿Q, un "looser" ? Il n'a pas su historiquement de son vivant mettre en réussite son Kerygme arabo-polyglotte pour reconstruire un troisième Temple à Jérusalem, ce que promettaient ses proclammations originales pour que le vrai Messie juif revienne enfin. Les mahométans construiront avec des fondations catholiques cubiques typiques la mosquée d'Al Aqsa, donc d'origine chrétienne messianique, par leur savoir faire, et la forme finale montre que le schisme entre juifs orthodoxes, messianiques, nestoriens sabatéens et princes guerriers arabes, s'est réglé dans un conflit sanglant.
De là, cette fois, ces seigneurs arabes dupés, envahissent et s'étendent pour se rembourser, sur les ruines de divers empires à l'agonie, romain, perse, etc. Et leur extension sera impressionnante. Or point d'Empire naissant sans sa religion identitaire. C'est ce qui se passe au X siècle avec l'invention de la Sîra, les millions de hadiths, et un premier canon "othmanien" sans aucun rapport avec les actes de ce 3e calife, puisque cela se commence seulement 150 ans après sa mort.
Mais par ton "islamophobie" avouée, cher yacoub, n'es-tu pas de fait un ancien musulman apostat ? C'est une évidence. Et si tu crois régler tes comptes ici, passe ton chemin, & reste à tout casser de façon stérile dans le forum d'Arlitto. Merci.

Actuellement, en juin 2016 donc, nous sommes en recherche des protos Kerygmes nabatéens (Korans) du III siècle. Cet été j'ai RDV avec un éditeur impatient, ma santé déclinant. De prochains ouvrages sur ce sujet très avancé sont prévus pour l'édition dans 1 an, en 2017, côté francophone.
Cette fois, discrètement, pour qui veut se tenir aux derniers travaux, il y aura matière à étudier. Et qui n'a jamais été d'une seule ligne seulement, écrite dans ce sujet des plus vieux corans & de la construction toujours en cours, et d'un Coran moderne permettant le dialogue avec les démocraties modernes, et la pratique digne d'une religion laïque.
Autrement dit, quitte à en choquer plus d'un ici, il n'y a pas de "guerre" contre le terrorisme, ni d'armée (ce qui serait noble et très évolué) d'un État islamique, mais des groupuscules en désespoir ayant vu leurs pays pillés par les américains et les occidentaux en suivant, et qui appellent par le suicide, à l'impossible dialogue que nous leurs refusons.
Grave erreur de notre part ! Cela confine les musulmans dans l'impasse identitaire de communautarismes, alors qu'il faut leur ouvrir dignement la porte à la table des dialogues.
Ce sont au final les exégètes des plus vieux corans qui tirent le signal d'alarme sur le danger suicidaire et frontal de guerre à tout va, contre les musulmans acculés en résistance, certes contre les plus fous du temps de W.Bush, ayant tout pillé et colonisant des empires en véritables barbares, eux d'abord.
Le Coran mythique est affublé de nombre de qualités qu’aucun esprit objectif ne peut retrouver dans le coran réel
Le Coran mythique se dit lui-même rédigé, ou dicté, en une langue arabe bien claire, sourate 16-103. Mais en fait, l’arabe est bien la toute dernière des langues d’édition du coran dans laquelle l’ouvrage peut sembler clair. Pour comprendre pourquoi, il faut un minimum de contexte.
Les premiers textes coraniques ont été rédigés à l’aide d’une graphie très défective, avec un alphabet qui ne contient pas suffisamment de caractères univoques pour restituer les 28 phonèmes de la langue arabe. Or cela est d’autant plus curieux que les alphabets sud-sémitiques de l’époque, donc utilisés en Arabie, comportaient eux 28 ou 29 signes, l’idéal. Mais la graphie du coran semble venir du nabatéen, une langue centrée sur Pétra : le Coran n’a pris naissance ni à La Mecque, ni à Médine.
Afin d’y remédier, l’arabe écrit est en principe complété par des points diacritiques qui permettent, notamment, de différencier la prononciation de caractères dont la forme écrite est sinon identique. Mais les anciens manuscrits coraniques n’en avaient pas, et omettaient également les voyelles courtes. Pour donner une idée de la clarté de la chose, la phrase suivante avec le verset 2-282 rédigé sous cette forme — 18 phrases sans aucune ponctuation !

Le texte gagne en compacité, mais cette transcription ouvre la porte à plusieurs dizaines d’interprétations possibles par mot. Si le coran est clair, ce n’est donc certainement pas sous sa forme écrite originale. À relever ici que ce type de simplification est resté en vigueur, en partie, dans l’arabe moderne: seuls les textes arabes scientifiques sont dotés de tous les attributs permettant de rendre le sens des mots et des phrases absolument univoque. Mais le niveau de simplification des premiers textes coraniques les rend incompréhensibles même pour l’écrasante majorité des arabophones actuels de niveau universitaire.
Aujourd’hui, le coran est d’ailleurs toujours présenté comme ce Coran d’Othman. Mais il y a de nombreux problèmes avec cette approche.
On trouve plusieurs autres versions de ce type d’opération, censée se dérouler pendant le premier siècle de l’islam, où divers corans ou fragments de coran sont réunis avant que le matériel soit détruit. C’est un thème récurrent. Un cousin d’Othman, Marwan, aurait ainsi détruit des documents pendant le califat de Muʿāwiyah – il se serait même agi des documents ayant servi de base à la rédaction du coran d’Othman. Une autre révision/destruction importante aurait eu lieu sous le califat d’Abd al Malik, qui aurait même, comme Othman, fait distribuer des corans aux villes de garnison, comme si cela n’avait pas déjà été fait.
De fait, le coran ne mentionne Mahomet que quatre fois (les amateurs de numérologie coranique seront sans doute enchantés d’apprendre que le mot «cochon», au singulier, y est également présent quatre fois) et ne dit rien sur sa famille.
Quoi qu’il en soit, à partir du début du Xe siècle, seul un codex, censé être celui d’Othman, restait utilisé dans l’islam, les autres étant interdits. On a alors également déclaré licites sept «lectures» possibles de ce codex (et interdit les autres) et le coran que nous connaissons actuellement a été réalisé, en 1923, en Égypte, sur cette base. À noter ici que ce «Coran d’Othman» ne nous est pas physiquement parvenu. Plusieurs manuscrits anciens ont été présentés comme tels des siècles durant, mais des études modernes ont montré qu’ils provenaient tous de périodes postérieures au califat d’Othman. En fait de manuscrits d’époque, nous n’avons que des fragments épars et qui ne datent pas non plus du temps de la révélation (ou du vivant d’Othman). Nous n’avons d’ailleurs strictement rien datant de la période de la révélation qui confirme d’une quelconque manière la fable musulmane.
Le coran arabe actuel est devenu lisible, quoique difficilement. Il s’agit d’une langue ancienne, figée par le processus de l’écriture, alors que les langues vivantes (parlées) ne cessent d’évoluer. Et surtout, révélation divine oblige, il n’a jamais été soumis à une critique formelle. Il est en effet interdit à un musulman d’établir une édition critique du coran.
De nombreux auteurs musulmans en ont certes abordé les difficultés d’accès, mais systématiquement pour les présenter comme autant de qualités intouchables. Même ses passages incompréhensibles doivent le rester, et être acceptés comme tels, de par la volonté de dieu (le coran le prescrivant lui-même au verset 3-7 !).
On lira avec critique : http://etudecritiqueducoran.wifeo.com/l ... crypte.php

Les erreurs et contradictions alléguées du Coran moderne
Présence de versets sataniques ?
Coran, Sourate 22 AL-HAJJ (Le Pèlerinage)
52. Nous n'avons envoyé, avant toi, ni Messager ni prophète qui n'ait récité (ce qui lui a été révélé) sans que le Diable n'ait essayé d'intervenir [pour semer le doute dans le coeur des gens au sujet] de sa récitation. Allah abroge ce que le Diable suggère, et Allah renforce Ses versets. Allah est Omniscient et Sage.
53. Afin de faire, de ce que jette le Diable, une tentation pour ceux qui ont une maladie au coeur et ceux qui ont le coeur dur... Les injustes sont certes dans un schisme profond.
Or lorsqu'un verset est abrogé, il l'est par un autre verset, mais n'est pas effacé du texte. Il se trouve donc dans le texte des "versets sataniques". D'ailleurs, si ils n'étaient pas dans le texte, comment seraient-ils une "tentation" pour "ceux qui ont le coeur dur" ?
Contradiction n°1 : Sourate 7
"54. Votre Seigneur, c'est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi “istawa” sur le Trône . Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt. (Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à Son commandement. La création et le commandement n'appartiennent qu'à lui. Toute gloire à Allah, Seigneur de l'Univers !"
Donc création en six jours (bien que le mot "jour" soit parfois traduit par "période", mais ça revient au même dans ce cas).
La plus grosse erreur du Coran moderne arabe : la sourate 19 Marie
À voir en vidéo : http://youtu.be/9t_Dg-Pgmp0 

Sourate 19 : Marie, mère de Jésus ou soeur d'Aaron le frère de Moïse ?
Dans le passage coranique suivant, nous trouvons l'indication étonnante que Marie, mère de Jésus, serait la soeur d'Aaron:
"O sœur d'Aaron ! ton père n'était pas un homme méprisable, ni ta mère une femme suspecte." (Sourate 19-28)
Dans le passage coranique suivant, nous trouvons l'indication étonnante que Marie, mère de Jésus, serait la soeur d'Aaron:
"O sœur d'Aaron ! ton père n'était pas un homme méprisable, ni ta mère une femme suspecte." (Sourate 19-28)
Seulement, ce n'est pas Marie, mère de Jésus qui a pour frère Aaron, mais Marie, soeur de Moïse, (née 1400 ans avant J-C) :

MARIE, la prophétesse, SOEUR D'AARON, prit à la main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant. (Exode 15-20)
&
"Le nom de la femme d'Amram était Jokébed, fille de Lévi, laquelle naquit à Lévi, en Égypte; elle enfanta à Amram: Aaron, Moïse, et MARIE, LEUR SOEUR." (Nombres 26-59)
Le Coran a ainsi confondu la situation familiale du personnage de Marie, soeur de Moïse et d'Aaron, avec celle du personnage de Marie, mère de Jésus. Notons qu'Hamidullah, pour tenter d'évacuer cet anachronisme, a traduit le nom arabe "Haroona" par "Aaron" toute les fois que le nom est utilisé dans le Coran (voir Sourate 2-248; 4-163; 6-84; 7-142; 7-150; 10-75; 19-53; 20-30; 20-70; 20-90; 20-92; 20-94; 21-48; 23-45; 25-35; 26-13; 26-48; 28-34; 37-114; 37-120) excepté la seule fois où le nom "Haroun" est employé pour indiqué que Marie, mère de Jésus est la soeur d'Aaron:
"Soeur de HAROUN (Haroon), ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée." (Sourate 19-28)
Ceci illustre, combien les musulmans sont embarrassés par ce problème. En fait, l'anachronisme se trouve renforcé, par une deuxième indication. En effet, en plus d'affirmer que Marie, mère de Jésus est la soeur d'Aaron, le Coran indique que Marie, est la fille d'Imran:
"De même, Marie, la fille d'Imran qui avait préservé sa virginité; Nous y insufflâmes alors de Notre Esprit. Elle avait déclaré véridiques les paroles de son Seigneur ainsi que Ses Livres : elle fut parmi les dévoués." (Sourate 66-12)
Or Imram (Amram en hébreu), n'est pas le père de Marie, mère de Jésus (le père de Marie est Héli), mais est le père de Marie, soeur d'Aaron et de Moïse:
Le nom de la femme d'AMRAM (Imran) était Jokébed, fille de Lévi, laquelle naquit à Lévi, en Égypte; elle enfanta à AMRAM (Imran): Aaron, Moïse, et Marie, leur soeur.
La confusion du Coran au sujet du personnage de Marie, mère de Jésus, et Marie, soeur de Moïse et d'Aaron, est donc totale.
Vous comprenez désormais pourquoi, certains mahométans, dans le but de trouver une issue à l'anachronisme du Coran, ont tenté de faire croire que Marie dans la Bible, est descendante d'Aaron et non de David.
Toutefois, cette tentative indépendamment d'être fausse, n'a pas lieu d'être, puisqu'elle a pour idée que le Coran indique que Marie est descendante d' Aaron. C'est là effectivement ce que voudrait faire croire quelque musulman. Cependant le Coran n'indique pas que Marie, mère de Jésus, est la fille d'Aaron (descendante d'Aaron), mais la soeur d'Aaron.
Ces mahométans confondent "fille de", "fils de" et "frère de", "soeur de". Ces expressions ne sont pas du tout semblable. "Frère de" ou "soeur de" dans le Coran, se rapporte toujours à un contemporain (voir Sourate 7-65,73,85; Sourate 11-50,61,84; Sourate 27:45; Sourate 29:36 etc.), ce qui n'est pas vrai pour "fils de" ou "fille de" qui cette expression se rapporte à un ascendant.
En conséquence le Coran indiquant que Marie est la "soeur d'Aaron" (non la " fille d'Aaron"), signifie que l'auteur du Coran, a cru que Marie, mère de Jésus, était la soeur d'Aaron, un homme qui est mort il y a environ 1400 ans avant que Marie naisse au monde.

L'anachronisme est par ce fait plus que flagrant, et les tentatives incohérentes et désespérées de certains musulmans pour trouver une issue, n'y changeront rien.
Source : https://sites.google.com/site/catholici ... ur-d-aaron
C'est définitif par les cartographes chinois, la Mecque n'existe pas en tant que village seulement au VII siècle. C'est alors un puits en hauteur, dernier point d'eau en entrée de ce que les romains qui en avaient fait tous les contours précis, appelèrent en premier l'Arabia Deserta dans le sens premier latin.

Donc, laisse tomber la légende dorée, pas de Mecque dans aucun des plus anciens corans, parce que ça n'existe pas encore. Les écritures sont également sans rapport, cette affaire de la pseudo Médine et Mecque sont définitivement discréditées, scientifiquement, en archéologie, en paléographie et documents du VII siècle.
C'est bien Jérusalem dont il est question, cet JSLM que reprendront bien après le XV siècle les premiers courants vers un renouvellement de cette religion avec sa réforme, en ISLM, ISLaM.
Des juifs qui se combattraient au VII siècle ? L'antisémitisme est venu très progressivement d'un déni de ces lectionnaires nestoriens des nabatéens الأنباط en arabe du nord (et non du sud), autour de Pétra.
Les commerçants juifs & chinois le long de la Route de la soie maîtrisaient parfaitement les présences d'eau et la sécurité de Pétra au II siècle était déjà un rendez-vous de croisements de plusieurs routes caravanières qui reliaient l'Égypte à la Syrie et l'Arabie du Sud à la Méditerranée, chargées principalement de produits de luxe (épices et soie en provenance de Chine). Les premiers Kerygmes, Korans, se sont faits ainsi, bien avant le prétendu VII siècle du Muhammadum, adjectif qui ne peut être en langues sémitiques (hébreu, araméen, syriaque, etc.) un nom propre.
Ces Korans troglodyques sont typiques de Pétra devenu client de Rome sous Pompée en 64 av JC, et le creuset de la route de la soie 絲綢之路, Sichou zhilu, avec les juifs דרך המשי
Quand une légende reste sur un personnage ou un acte historique au cours des siècles, il y a toujours un fond historique relatif. Donc pourquoi pas un proclammateur judéo-chrétien particulier qui frappa en son temps les esprits, mais on en ignore jusqu'au nom, ce qui est anormal parce que les chinois l'auraient noté. C'était donc un 阿Q, un perdant, quelqu'un qui a échoué. Ce qui est confirmé par l'archéologie du Dôme du Rocher, ou Muhammad ne désigne pas en arabe comme dans le Coran moderne, 2 fois le prophète Daniel, et 2 fois le prophète Moïse, mais le Christos יהושע, le "lieutenant de Moïse". Le Mahomet est donc déjà mort quand les armées arabes font le siège de Jérusalem en 637. 632, mort de Mahomet, est un ajout du X siècle dans la construction de la Sîra. Évidemment, avec l'inscription désignant le Christ comme Muhammad, il fallait placer la fin du Mahomet arabe juste avant, pour être cohérent.
Un prophète tardif arabe qualifié de Muhammad, mais juif ou chrétien ? C'est la question fondamentale !
Le langage des plus vieux Corans est tellement chrétien dans leur écriture originelle, avant d'être reécrits en palimpsestes et falsifiés.

&

Le langage originel n'est pas talmudique, la seconde écriture l'est, avec une haine déferlante contre les nazoréens. "Chrétien" ni "Jésus" sont inconnus de tous les corans, même l'actuel devenu incohérent et tellement contradictoire de partout qu'il s'effondre de partout maintenant.
Alors, ce proclammateur en arabe, "Mahomet" : un juif ou un chrétien ?
Jérémie VIII-8 : "Comment pouvez-vous dire : " Nous sommes sages, et la loi du Seigneur est avec nous ", alors que le stylet mensonger des scribes l’a falsifiée ?" (Bible de la Liturgie 2013). Comme il semble juif ! Car il connaît parfaitement la Rorah, ignore quasiment tout du Nouveau Testament, et c'est une grave erreur de croire qu'il prônait que Isa ben Maryam aurait été remplacé (Sourate 4-157 & 158). C'est un refus que ce fut lui, le Messie, nuance ! C'est donc bien un juif messianique, avec ses détracteurs puisqu'au final les premières inscriptions d'un Koran arabe en Jérusalem sont pour le Christos des chrétiens nestoriens, et donc ici apparaît la première division entre juifs orthodoxes et ces mahométans en devenir qui deviendront antisémites.
Raquin, contre Bonnet-Eymard, avait eu la bonne intuition, même s'il se trompe sur nombre d'autres sujets.

VS

Gallez ignore dans sa thèse un prophète arabe, c'est plus efficace, car encore une fois que nous importe un 阿Q, un "looser" ? Il n'a pas su historiquement de son vivant mettre en réussite son Kerygme arabo-polyglotte pour reconstruire un troisième Temple à Jérusalem, ce que promettaient ses proclammations originales pour que le vrai Messie juif revienne enfin. Les mahométans construiront avec des fondations catholiques cubiques typiques la mosquée d'Al Aqsa, donc d'origine chrétienne messianique, par leur savoir faire, et la forme finale montre que le schisme entre juifs orthodoxes, messianiques, nestoriens sabatéens et princes guerriers arabes, s'est réglé dans un conflit sanglant.
De là, cette fois, ces seigneurs arabes dupés, envahissent et s'étendent pour se rembourser, sur les ruines de divers empires à l'agonie, romain, perse, etc. Et leur extension sera impressionnante. Or point d'Empire naissant sans sa religion identitaire. C'est ce qui se passe au X siècle avec l'invention de la Sîra, les millions de hadiths, et un premier canon "othmanien" sans aucun rapport avec les actes de ce 3e calife, puisque cela se commence seulement 150 ans après sa mort.
Mais par ton "islamophobie" avouée, cher yacoub, n'es-tu pas de fait un ancien musulman apostat ? C'est une évidence. Et si tu crois régler tes comptes ici, passe ton chemin, & reste à tout casser de façon stérile dans le forum d'Arlitto. Merci.

Actuellement, en juin 2016 donc, nous sommes en recherche des protos Kerygmes nabatéens (Korans) du III siècle. Cet été j'ai RDV avec un éditeur impatient, ma santé déclinant. De prochains ouvrages sur ce sujet très avancé sont prévus pour l'édition dans 1 an, en 2017, côté francophone.
Cette fois, discrètement, pour qui veut se tenir aux derniers travaux, il y aura matière à étudier. Et qui n'a jamais été d'une seule ligne seulement, écrite dans ce sujet des plus vieux corans & de la construction toujours en cours, et d'un Coran moderne permettant le dialogue avec les démocraties modernes, et la pratique digne d'une religion laïque.
Autrement dit, quitte à en choquer plus d'un ici, il n'y a pas de "guerre" contre le terrorisme, ni d'armée (ce qui serait noble et très évolué) d'un État islamique, mais des groupuscules en désespoir ayant vu leurs pays pillés par les américains et les occidentaux en suivant, et qui appellent par le suicide, à l'impossible dialogue que nous leurs refusons.
Grave erreur de notre part ! Cela confine les musulmans dans l'impasse identitaire de communautarismes, alors qu'il faut leur ouvrir dignement la porte à la table des dialogues.
Ce sont au final les exégètes des plus vieux corans qui tirent le signal d'alarme sur le danger suicidaire et frontal de guerre à tout va, contre les musulmans acculés en résistance, certes contre les plus fous du temps de W.Bush, ayant tout pillé et colonisant des empires en véritables barbares, eux d'abord.
Le Coran mythique est affublé de nombre de qualités qu’aucun esprit objectif ne peut retrouver dans le coran réel
Le Coran mythique se dit lui-même rédigé, ou dicté, en une langue arabe bien claire, sourate 16-103. Mais en fait, l’arabe est bien la toute dernière des langues d’édition du coran dans laquelle l’ouvrage peut sembler clair. Pour comprendre pourquoi, il faut un minimum de contexte.
Les premiers textes coraniques ont été rédigés à l’aide d’une graphie très défective, avec un alphabet qui ne contient pas suffisamment de caractères univoques pour restituer les 28 phonèmes de la langue arabe. Or cela est d’autant plus curieux que les alphabets sud-sémitiques de l’époque, donc utilisés en Arabie, comportaient eux 28 ou 29 signes, l’idéal. Mais la graphie du coran semble venir du nabatéen, une langue centrée sur Pétra : le Coran n’a pris naissance ni à La Mecque, ni à Médine.
Afin d’y remédier, l’arabe écrit est en principe complété par des points diacritiques qui permettent, notamment, de différencier la prononciation de caractères dont la forme écrite est sinon identique. Mais les anciens manuscrits coraniques n’en avaient pas, et omettaient également les voyelles courtes. Pour donner une idée de la clarté de la chose, la phrase suivante avec le verset 2-282 rédigé sous cette forme — 18 phrases sans aucune ponctuation !

Le texte gagne en compacité, mais cette transcription ouvre la porte à plusieurs dizaines d’interprétations possibles par mot. Si le coran est clair, ce n’est donc certainement pas sous sa forme écrite originale. À relever ici que ce type de simplification est resté en vigueur, en partie, dans l’arabe moderne: seuls les textes arabes scientifiques sont dotés de tous les attributs permettant de rendre le sens des mots et des phrases absolument univoque. Mais le niveau de simplification des premiers textes coraniques les rend incompréhensibles même pour l’écrasante majorité des arabophones actuels de niveau universitaire.
Aujourd’hui, le coran est d’ailleurs toujours présenté comme ce Coran d’Othman. Mais il y a de nombreux problèmes avec cette approche.
On trouve plusieurs autres versions de ce type d’opération, censée se dérouler pendant le premier siècle de l’islam, où divers corans ou fragments de coran sont réunis avant que le matériel soit détruit. C’est un thème récurrent. Un cousin d’Othman, Marwan, aurait ainsi détruit des documents pendant le califat de Muʿāwiyah – il se serait même agi des documents ayant servi de base à la rédaction du coran d’Othman. Une autre révision/destruction importante aurait eu lieu sous le califat d’Abd al Malik, qui aurait même, comme Othman, fait distribuer des corans aux villes de garnison, comme si cela n’avait pas déjà été fait.
De fait, le coran ne mentionne Mahomet que quatre fois (les amateurs de numérologie coranique seront sans doute enchantés d’apprendre que le mot «cochon», au singulier, y est également présent quatre fois) et ne dit rien sur sa famille.
Quoi qu’il en soit, à partir du début du Xe siècle, seul un codex, censé être celui d’Othman, restait utilisé dans l’islam, les autres étant interdits. On a alors également déclaré licites sept «lectures» possibles de ce codex (et interdit les autres) et le coran que nous connaissons actuellement a été réalisé, en 1923, en Égypte, sur cette base. À noter ici que ce «Coran d’Othman» ne nous est pas physiquement parvenu. Plusieurs manuscrits anciens ont été présentés comme tels des siècles durant, mais des études modernes ont montré qu’ils provenaient tous de périodes postérieures au califat d’Othman. En fait de manuscrits d’époque, nous n’avons que des fragments épars et qui ne datent pas non plus du temps de la révélation (ou du vivant d’Othman). Nous n’avons d’ailleurs strictement rien datant de la période de la révélation qui confirme d’une quelconque manière la fable musulmane.
Le coran arabe actuel est devenu lisible, quoique difficilement. Il s’agit d’une langue ancienne, figée par le processus de l’écriture, alors que les langues vivantes (parlées) ne cessent d’évoluer. Et surtout, révélation divine oblige, il n’a jamais été soumis à une critique formelle. Il est en effet interdit à un musulman d’établir une édition critique du coran.
De nombreux auteurs musulmans en ont certes abordé les difficultés d’accès, mais systématiquement pour les présenter comme autant de qualités intouchables. Même ses passages incompréhensibles doivent le rester, et être acceptés comme tels, de par la volonté de dieu (le coran le prescrivant lui-même au verset 3-7 !).
On lira avec critique : http://etudecritiqueducoran.wifeo.com/l ... crypte.php

