Dans le Coran, la femme est 1 fitna : source du mal

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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Coran warch et d'orient

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Couverture du coran de warch Tunisie
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Couverture du coran de l’Orient Tunisie
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à suivre..........
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aurelien
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Et à part les jolis motifs ? Où est la différence fondamentale ???
http://www.atheturk.com
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aurelien a écrit :Et à part les jolis motifs ? Où est la différence fondamentale ???
aurélien t'es devenu musulman ou quoi???? t'as plu la patience d'attendre le reste :lol: :lol: :lol: :lol:
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voilà la première page du coran de warch "Tunisie"
Imprimerie « Al manar » Tunis les droits d’impression et de distribution sont protégés au bureau des nation unis à Genève sous le numéro 46.515
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voilà la première page du coran de l’Orient "Tunisie"
Imprimerie « Dar al maaref » Sousse Tunis d’après l’écriture de Ottoman
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jusqu'à là il n' y a pas de différence
à suivre..........
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aurelien
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Oui, bon... la suite !
Tu veux en venir où ?
Si c'était pour me faire lire le Coran, tu devrais t'y prendre autrement ! :lol:
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salut
Et bien voilà la suite de mil et une nuit.......
voilà le premier chapitre du coran de warch "Tunisie" al fatiha "prologue

ici on remarque clairement le mot est écrit maliki ملك qui veut dire roi qui donne dans le verset « le roi du jour du jugement »

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voilà le premier chapitre du coran de l’Orient "Tunisie" al fatiha "prologue

ici on remarque clairement le mot est écrit maaaliki مالك qui veut dire propriétaire qui donne dans le verset « le propriétaire du jour du jugement »

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ici la différence est minime entre un roi et un propriétaire certes un roi peut un jour ne plus devenir roi parceque la royauté ne donne pas la propriété, par contre la propriété peut donner la royauté , le problème ici est que les musulmans disent qu’il n y a aucune différence entre les livres du coran et qu’il est les même partout, cela seul suffit pour dire que cela n’est pas vrai

Sourate: Al Fatiha
Nombre de versets (ayats): 7
Affichage: 1-7

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ
1.1. Bismi Allahi alrrahmani alrraheemi
1.1. Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1.1 . In the name of Allah , the Beneficent , the Merciful

الْحَمْدُ للّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ
1.2. Alhamdu lillahi rabbi alAAalameena
1.2. Louange à Allah, Seigneur de l'univers.
1.2 . Praise be to Allah , Lord of the Worlds ,

الرَّحْمـنِ الرَّحِيمِ
1.3. Alrrahmani alrraheemi
1.3. Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
1.3 . The Beneficent , the Merciful .

مَالِكِ يَوْمِ الدِّينِ
1.4. Maliki yawmi alddeeni
1.4. Maître du Jour de la rétribution.
1.4 . Owner of the Day of Judgment ,

إِيَّاكَ نَعْبُدُ وإِيَّاكَ نَسْتَعِينُ
1.5. Iyyaka naAAbudu wa-iyyaka nastaAAeenu
1.5. C'est Toi [Seul] que nous adorons, et c'est Toi [Seul] dont nous implorons secours.
1.5 . Thee ( alone ) we worship ; Thee alone we ask for help .

اهدِنَــــا الصِّرَاطَ المُستَقِيمَ
1.6. Ihdina alssirata almustaqeema
1.6. Guide-nous dans le droit chemin,
1.6 . Show us the straight path ,

صِرَاطَ الَّذِينَ أَنعَمتَ عَلَيهِمْ غَيرِ المَغضُوبِ عَلَيهِمْ وَلاَ الضَّالِّينَ
1.7. Sirata allatheena anAAamta AAalayhim ghayri almaghdoobi AAalayhim wala alddalleena
1.7. le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.
1.7 . The path of those whom Thou hast favored ; Not ( the path ) of those who earn Thine anger nor of those who astray .

à suivre..........
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Le Coran en question
Pour les musulmans, le Coran est la parole "incréée" de Dieu, une révélation dictée en direct dans un arabe "inimitable". Mais des découvertes récentes remettent en cause ce dogme : le texte aurait connu des évolutions dans le temps, ce qui implique une lecture historique, jugée sacrilège par l'islam fondamentaliste.
Sanaa, capitale du Yémen, abrite en ses murs l'un des plus anciens monuments de l'islam : Jama'a al-kabir, la grande mosquée. En 1972, au cours de travaux de restauration, des ouvriers trouvent dans les combles une sorte de cachette, ce qu'on appelle une "tombe de papiers". La tradition juive connaît bien cette pratique qui consiste à "ensevelir" dans une guenizah des textes religieux dont on n'a plus l'usage, mais qu'on ne peut détruire en raison de leur caractère sacré. La "tombe" de Sanaa renferme un amas de vieux parchemins, rongés par le temps et les rats.

Le président des Antiquités yéménites parvient à convaincre un universitaire allemand, le Dr Gerd-Rüdiger Puin, de s'y intéresser. Celui-ci découvre qu'il est en présence de manuscrits arabes du Coran parmi les plus anciens connus. Il obtient le droit d'en tirer des microfilms, malgré les réticences de ses hôtes. Car, entre-temps, les autorités du Yémen ont mesuré l'importance de la découverte. Et ne souhaitent pas que le contenu des manuscrits soit révélé au grand public. Le Dr Puin soupçonne les Yéménites d'avoir volontairement exposé à la lumière ses microfilms, pour les rendre inutilisables. Les pellicules sont voilées, mais encore lisibles.

Quelle inavouable vérité renferment donc les manuscrits de Sanaa ? Pour le Dr Puin, ils constituent la preuve que le texte coranique a connu des "évolutions". Bref, qu'il a une histoire. Et cette hypothèse n'est tout simplement pas admissible pour l'islam sunnite. Aux yeux des musulmans, le Coran que nous connaissons aujourd'hui est la parole "incréée" de Dieu. Il est rédigé en "arabe pur" et son style est "inimitable". Dans le langage de l'Arabie des tribus, la révélation se dit al-tanzil, "la descente": c'est le même mot que les nomades emploient pour désigner l'averse brutale, qui fait reverdir la terre en quelques heures. Le Coran est en quelque sorte le "Verbe de Dieu" descendu sur la Terre. Au point que l'Encyclopédie de l'islam (Brill) peut avancer cette comparaison : "L'équivalent le plus proche dans la foi chrétienne du rôle joué par le Coran dans la foi musulmane n'est pas la Bible, mais le Christ."

Dans son bureau de l'université de Sarrebruck, Gerd Puin compare patiemment le fac-similé des manuscrits yéménites avec un exemplaire de la version officielle du Coran, acheté au Caire. Le livre saint, tel qu'il se présente dans l'édition de référence, n'est accompagné d'aucune variante. Le texte est entouré d'un cadre enluminé qui indique clairement son statut privilégié. Au contraire, les feuillets de Sanaa sont couverts d'une écriture rudimentaire et sans fioritures. "Il s'agit, explique le Dr Puin, d'un Coran de style hedjazien, qui correspond à la graphie en vigueur à la fin du VIIe siècle dans le Hedjaz, la région de La Mecque et de Médine." Le manuscrit daterait de 680 environ, sous la dynastie des Omeyyades de Damas (661 à 750).

L'écriture hedjazienne est dite "défective". Elle ignore la notation des voyelles brèves, qui n'apparaîtra que bien plus tard. Mais surtout, elle ne comporte pas de signes diacritiques : ces points situés au-dessus ou au-dessous des lettres, qui permettent de différencier par exemple le "b", le "n", le "y" et le "t". Ce qui signifie que le manuscrit présuppose une tradition orale qui permette de le déchiffrer. Souvent aussi, la voyelle longue alif fait défaut. "Ainsi, le mot ql sans alif peut se traduire par 'dis !' ou 'il disait'", précise le Dr Puin.

En comparant les manuscrits avec la vulgate du Caire, l'universitaire allemand relève une dizaine de variantes par page, mais qui ne sont "pas significatives". La découverte qui l'enthousiasme le plus est un palimpseste : un manuscrit sous l'écriture duquel apparaît nettement un autre texte, effacé par lavage. "Ce texte est également un passage du Coran, écrit dans le même style archaïque. Il est malheureusement impossible de le déchiffrer. Sans doute s'agit-il du plus ancien texte coranique connu. Pourquoi l'a-t-on 'lavé' ? Peut-être simplement parce que son contenu n'était plus admissible..."

Face à l'hypothèse soulevée par Puin, que dit la tradition islamique, la Sunna, qui rassemble les faits et dires attribués au Prophète (les hadith) ? Vers 610, Muhammad ibn'Abdallah (Mahomet), un orphelin de la tribu des Qouraychites, reçoit la visite d'un mystérieux messager, tandis qu'il passe la nuit dans une grotte du mont Hira, près de La Mecque. L'apparition surnaturelle, qui affirme être l'ange Gabriel (Jibril), lui dicte ce qui deviendra la sourate 96, "Le caillot de sang": "Lis !" (ou encore "récite" ou "prêche", selon les traductions). "Lis ! Au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'un caillot de sang..." La révélation qui débute par ces mots s'étalera sur vingt-trois ans, à La Mecque, puis à Yatrib (Médine), jusqu'à la mort du Prophète en 632.

Mahomet était-il illettré ? La question a longtemps divisé les orientalistes. La plupart des musulmans le tiennent pour certain, dans une perspective apologétique : c'est pour eux la preuve que le "prophète des illettrés" n'a pu tirer son message d'aucun livre, mais de Dieu seul. On est sûr, en tout cas, que le Prophète n'a pas écrit lui-même le Coran. La tradition islamique nous le représente dictant les sourates, à mesure de leur révélation, à ses proches qui les gardent fidèlement en mémoire, ou à des scribes, qui écrivent sur "des morceaux de cuir, des tessons de poterie, des nervures de palmes et des omoplates de chameau".

Trois mises en forme successives (ou "collectes") du texte coranique auraient eu lieu après la mort du prophète. Pour que le texte sacré ne s'efface pas des mémoires, le premier calife Abou Bakr (632 à 634) aurait chargé Zaïd ibn Thabit, un scribe de Mahomet, de rassembler par écrit tous les fragments de la révélation, ceux tracés sur des supports solides et ceux gravés dans la mémoire des premiers compagnons. Une deuxième collecte aurait eu lieu sous le calife Othman (644 à 656). Frappé par les divergences dans la récitation du Coran, celui-ci aurait décidé de fixer une fois pour toutes une vulgate officielle, à partir des "feuilles" d'Abou Bakr. Puis il aurait donné l'ordre iconoclaste de brûler ou de détruire tous les manuscrits et matériaux antérieurs. Une dernière mise en forme aurait été effectuée par al-Hajjaj, gouverneur d'Irak sous le règne du calife omeyyade Abd-al-Malik (685 à 705). Elle aurait consisté en une homogénéisation de l'orthographe.

Toutes ces données transmises par la tradition ont été acceptées, à quelques réserves près, par des orientalistes comme Régis Blachère. Aujourd'hui, les spécialistes non musulmans qui travaillent sur le Coran sont beaucoup plus circonspects. Leur principal argument est qu'il n'existe aucun manuscrit antérieur à la fin du VIIe siècle, soit une cinquantaine d'années après la mort du prophète. La tradition islamique assure pourtant que le calife Othman fit réaliser des copies de sa vulgate et les expédia dans les principales villes de l'empire : à La Mecque, Bassora, Coufa et Damas. Or aucun de ces Corans "othmaniens" n'a été retrouvé. "On n'a pas de preuves archéologiques que le Coran existait dès cette époque", tranche Gerd Puin, qui situe la mise en forme du Coran "après Othman".

François Déroche, paléographe et professeur à l'Ecole pratique des hautes études, veut bien apporter crédit à une première mise en forme du texte coranique sous le premier calife Abou Bakr. Mais il met en doute la réalité d'une fixation définitive sous le calife Othman, pour des raisons qui tiennent à la graphie des manuscrits : "La tradition islamique affirme que le calife a voulu fixer le texte afin d'éviter les divergences dans sa récitation. Or l'écriture hedjazienne, trop imparfaite, ne permet pas d'empêcher ces divergences. Au mieux, elle offre un support minimal, un texte consensuel acceptable par les différents lecteurs."

Jacqueline Chabbi avance, pour sa part, que le Coran a été mis par écrit sous le calife Abd-al-Malik, à Damas, à l'aube du VIIIe siècle. Cette universitaire, qui enseigne les origines de l'islam à Paris-VIII, a publié en 1997 un livre décapant, Le Seigneur des tribus (Noêsis). "Avec l'empire des Omeyyades, la religion de Mahomet bascule dans un autre monde, explique-t-elle. Elle accompagne le développement d'un Etat dans lequel l'écriture devient prédominante. Un 'Coran musulman' est ainsi mis par écrit, à partir de fragments d'oralité conservés dans les mémoires. Dans les siècles suivants, la tradition islamique couvrira d'un luxe de détails les origines de l'islam et reconstituera un passé fictif. Si nous prenons la figure de l'ange Gabriel, le messager de la révélation si présent dans la tradition postcoranique, nous constatons qu'elle est quasiment absente du Coran : elle ne fait l'objet que de trois mentions, dans des passages tardifs."

A la façon d'un restaurateur qui enlève les vernis d'une toile pour mettre au jour les couleurs d'origine, Jacqueline Chabbi s'est attelée à retrouver la religion de Mahomet, "l'islam des tribus". "Le Coran des tribus est un texte qui se forge dans l'adversité. Mahomet a connu le destin tragique de l'inspiré, celui qui continue seul contre tous, même lorsqu'il est banni de sa ville natale. Le livre que nous connaissons aujourd'hui a gardé la trace de ces polémiques. C'est une oralité désordonnée et foisonnante, dans laquelle la parole adverse, les insultes et les objections sont conservées pour mieux les retourner et les contredire bruyamment."

L'historienne reproche ainsi aux traducteurs d'avoir affadi le texte coranique. Science et foi appartiennent à deux registres différents, précise-t-elle : "Les chercheurs n'ont pas à se poser la question théologique de savoir si le Coran est ou non d'essence divine." Malgré ces précautions, les spécialistes qui travaillent sur les textes coraniques savent bien que leurs travaux susciteront l'hostilité de beaucoup de croyants. Pourtant, une poignée de penseurs musulmans commencent à poser les bases d'une lecture "moderniste" du Coran.

Un petit livre paru en 2000 commence timidement à faire son chemin : Le Coran est-il authentique ? (éditions Sfar). Livre impie pour les uns, ouvrage de bonne vulgarisation pour les autres. A la sulfureuse réputation du livre s'ajoutent les zones d'ombre qui entourent son auteur. Mondher Sfar, universitaire tunisien au passé marxiste, est aussi l'auteur de trois articles négationnistes, publiés au début des années 1990 dans la Revue d'histoire révisionniste : il s'y livre à une analyse aussi délirante que consternante du "mythe" des chambres à gaz. Son livre sur le Coran vaut mieux que ses élucubrations passées. Non que ses arguments soient nouveaux : il ne fait que citer certaines données de la tradition islamique, et s'appuie sur les travaux de l'école allemande des orientalistes, initiés par Theodor Nöldeke et prolongés en France par Régis Blachère. Son originalité est d'opérer une synthèse de ces données dans une perspective de croyant.

Mondher Sfar rappelle que la tradition fait état de variantes, d'omissions ou d'interpolations dans la rédaction du Coran, et cela déjà du vivant du Prophète. Ainsi, un hadith mentionné par le célèbre commentateur Boukhari rapporte l'anecdote suivante : "Le Prophète, ayant entendu quelqu'un réciter le Coran à la mosquée, dit : 'Dieu fera miséricorde à cet homme, car il m'a rappelé tel et tel verset qui m'ont échappé dans telle et telle sourate'." Une autre fois, c'est un compagnon du Prophète, le futur calife Umar, qui se flatte d'avoir été à l'origine d'une révélation : "J'ai dit : 'ô apôtre d'Allah, des gens bien et des gens moins bien fréquentent tes femmes. Si tu leur ordonnais de se voiler ?' Alors, le verset du voile est descendu."

L'auteur insiste sur le rôle des scribes qui entouraient Mahomet. Là encore, la tradition islamique leur accorde une importance prépondérante dans la mise en forme du Coran. Un personnage comme Ibn Abi-Sahr, qui finira par apostasier l'islam, se flatta même d'avoir noté "miséricordieux" et "absoluteur", là où le prophète dictait "sage" et "puissant". Dans l'Arabie du VIIe siècle, la notion d'authenticité littérale n'a pas le sens que nous lui donnons aujourd'hui : "Le couple prophète/scribe est le cadre originel habituel de la pratique scripturaire orientale : chacun remplit sa fonction et le produit de leur collaboration n'en est que plus authentique."

Sans remettre en cause son origine divine, Sfar avance que le Coran est une copie imparfaite d'un archétype céleste, un livre (kitab) qui se trouve auprès de Dieu. Il en conclut que Mahomet "n'a pas reçu la révélation selon le mode de la dictée, mais selon le mode de l'inspiration". L'universitaire affirme hardiment que le Coran présente "une évolution et des variations dans le temps" : "Cette histoire n'a été possible que parce que la nature de la rédaction du texte qui deviendra le Coran empruntait les voies de l'élaboration, de la composition, de la stylisation et de la rectification." Et l'auteur de conclure en regrettant que "la critique historique du texte coranique ait pris un retard d'un siècle et demi par rapport aux travaux qui ont exposé les textes bibliques à la lumière de l'histoire humaine".
Xavier Ternisien, Le Monde, 07 septembre 2001, p. 13.
http://www.denistouret.net/constitalien ... stion.html
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Chapitre 2 verset 125 Coran de l'orient
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ici وَاتَّخِذُواْ waittakhithoo qui veut dire prenez ou adoptez. Ce qui nous donne ça :

وَإِذْ جَعَلْنَا الْبَيْتَ مَثَابَةً لِّلنَّاسِ وَأَمْناً وَاتَّخِذُواْ مِن مَّقَامِ إِبْرَاهِيمَ مُصَلًّى وَعَهِدْنَا إِلَى إِبْرَاهِيمَ وَإِسْمَاعِيلَ أَن طَهِّرَا بَيْتِيَ لِلطَّائِفِينَ وَالْعَاكِفِينَ وَالرُّكَّعِ السُّجُودِ
2.125. Wa-ith jaAAalna albayta mathabatan lilnnasi waamnan waittakhithoo min maqami ibraheema musallan waAAahidna ila ibraheema wa-ismaAAeela an tahhira baytiya liltta-ifeena waalAAakifeena waalrrukkaAAi alssujoodi
2.125. [Et rappelle-toi], quand nous fîmes de la Maison un lieu de visite et un asile pour les gens - Adoptez donc pour lieu de prière, ce lieu où Abraham se tint debout - Et Nous confiâmes à Abraham et à Ismaël ceci : “Purifiez Ma Maison pour ceux qui tournent autour, y font retraite pieuse, s'y inclinent et s'y prosternent .
2.125 . And when We made the House ( at Mecca ) a resort for mankind and a sanctuary , ( saying ) : Take as your place of worship the place where Abraham stood ( to pray ) . And We imposed a duty upon Abraham and Ishmael , ( saying ) : Purify My house for those who go around and those who meditate therein and those who bow down and prostrate themselves ( in worship ) .

Chapitre 2 verset 125 Coran de Warch
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ici وتخَذوا wattakhathou qui veut dire "ils ont pris" ou "ils ont adopté". Ce qui nous donne ça :

جَعَلْنَا الْبَيْتَ مَثَابَةً لِّلنَّاسِ وَأَمْناً وَاتَّخَذُواْ مِن مَّقَامِ إِبْرَاهِيمَ مُصَلًّى وَعَهِدْنَا إِلَى إِبْرَاهِيمَ وَإِسْمَاعِيلَ أَن طَهِّرَا بَيْتِيَ لِلطَّائِفِينَ وَالْعَاكِفِينَ وَالرُّكَّعِ السُّجُودِ
2.125. Wa-ith jaAAalna albayta mathabatan lilnnasi waamnan wattakhathoo min maqami ibraheema musallan waAAahidna ila ibraheema wa-ismaAAeela an tahhira baytiya liltta-ifeena waalAAakifeena waalrrukkaAAi alssujoodi
2.125. [Et rappelle-toi], quand nous fîmes de la Maison un lieu de visite et un asile pour les gens -ils ont adopté pour lieu de prière, ce lieu où Abraham se tint debout - Et Nous confiâmes à Abraham et à Ismaël ceci : “Purifiez Ma Maison pour ceux qui tournent autour, y font retraite pieuse, s'y inclinent et s'y prosternent .

Donc on aperçoit clairement la différence dans ces deux versions du Coran entre ces 2 versets ("vous" pour le premier et "ils" dans le second)


à suivre........
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Chapitre 2 verset 208 Coran de l'orient "Tunisie"
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ici on lit alssilmi avec « kassra » sous le SA

يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ ادْخُلُواْ فِي السِّلْمِ كَآفَّةً وَلاَ تَتَّبِعُواْ خُطُوَاتِ الشَّيْطَانِ إِنَّهُ لَكُمْ عَدُوٌّ مُّبِينٌ
2.208. Ya ayyuha allatheena amanoo odkhuloo fee alssilmi kaffatan wala tattabiAAoo khutuwati alshshaytani innahu lakum AAaduwwun mubeenun
2.208. ô les croyants ! Entrez en plein dans l'Islam, et ne suivez point les pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré.
2.208 . O ye who believe! Come , all of you , into submission ( unto Him ) ; and follow not the footsteps of the devil . Lo! he is an open enemy for you .


Chapitre 2 verset 125 Coran de Warch
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Ici on lit alssalmi avec “fatha” sur le SA


يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ ادْخُلُواْ فِي السَّلْمِ كَآفَّةً وَلاَ تَتَّبِعُواْ خُطُوَاتِ الشَّيْطَانِ إِنَّهُ لَكُمْ عَدُوٌّ مُّبِينٌ
2.208. Ya ayyuha allatheena amanoo odkhuloo fee alssalmi kaffatan wala tattabiAAoo khutuwati alshshaytani innahu lakum AAaduwwun mubeenun
2.208. ô les croyants ! Entrez en plein dans la paix, et ne suivez point les pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré.

Et bien la différence ici est minime, mais cela n’empêche pas que c’est une différence qu’on ne peut nier.

Pour que les choses soit claire et comprendre les différences entre ces écritures je vais rajouter l’explication de attabari dans attafsir. Attabari est reconnu par le clergé sunnite et bien voyant ce qu’il dit :
Texte en arabe extrait :
وقد اختلف القراء في قراءة ذلك، فقرأته عامة قراء أهل الحجاز: "ادخلوا في السلم" بفتح السين. وقرأته عامة قراء الكوفيين بكسر السين.
فأما الذين فتحوا السين من "السلم"، فإنهم وجهوا تأويلها إلى المسالمة، بمعنى: ادخلوا في الصلح والمساومة وترك الحرب وإعطاء الجزية.
وأما الذين قرؤوا ذلك بالكسر من السين فإنهم مختلفون في تأويله؛ فمنهم من يوجهه إلى الإسلام، بمعنى ادخلوا في الإسلام كافة، ومنهم من يوجهه إلى الصلح، بمعنى: أدخلوا في الصلح...


Texte en français extrait résumé:
Il y a une différence dans la lecture, la plus part des gens de l’Arabie, le lisent bifathi assin « comme on la trouve dans warch » et la plus part de kouf irrak,ils la lisent bikasri assin » « comme on le trouve dans le coran de l’orient »

Ceux qui lisaient le verset comme warch voulaient dire : paix, égalité…
Par contre ceux qui le lisaient comme celui de l’orient certains d’eux disent qu’il voulaient dire : islam et les autres : paix, égalité….

Donc ici le verset peut dire deux choses ;
2.208. ô les croyants ! Entrez en plein dans l'Islam, et ne suivez point les pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré.

Et on peut la lire de cette manière :
2.208. ô les croyants ! Entrez en plein dans la paix, et ne suivez point les pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré.

Merci à suivre..
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la suite....

Salut pour ne pas beaucoup se tarder sur les différences qui existent ces deux versions de coran et pour pouvoir passer à d’autres étapes de cette recherche qui prouve que le coran subit beaucoup de changements depuis son apparition et qu’il y a plusieurs versions de coran…
Comme vous l’avez vue dans les exemples que j’ai postés, les différences entre les deux versions peuvent changer la signification …et bien je vais me contenter dans la suite de ce sujet de montrer les différences les plus importantes quant aux restes je vais mettre seulement les numéros des versets ou il y a différence entre les deux version et à vous de vérifier par vous-même.
Résumé :
Chapitre 1 verset 4
Chapitre 2 verset 125,208,251,259et 271
Chapitre 3 verset 13,37,49,57,79,81,83,115,120,125,133,146,157,161,176 et 188

Et bien ici on va mettre le scanne du verset 146 du troisième chapitre
le coran de warch Tunisie
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وَكَأَيِّن مِّن نَّبِيٍّ قُتِلَ مَعَهُ رِبِّيُّونَ كَثِيرٌ فَمَا وَهَنُواْ لِمَا أَصَابَهُمْ فِي سَبِيلِ اللّهِ وَمَا ضَعُفُواْ وَمَا اسْتَكَانُواْ وَاللّهُ يُحِبُّ الصَّابِرِينَ

3.146. Wakaayyin min nabiyyin qoutila maAAahu ribbiyyoona katheerun fama wahanoo lima asabahum fee sabeeli Allahi wama daAAufoo wama istakanoo waAllahu yuhibbu alssabireena
3.146. Combien de prophètes sont mort avec eux beaucoup de disciples, ceux-ci ne fléchirent pas à cause de ce qui les atteignit dans le sentier d'Allah. Ils ne faiblirent pas et ils ne cédèrent point. Et Allah aime les endurants.

le coran de l’Orient Tunisie
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وَكَأَيِّن مِّن نَّبِيٍّ قَاتَلَ مَعَهُ رِبِّيُّونَ كَثِيرٌ فَمَا وَهَنُواْ لِمَا أَصَابَهُمْ فِي سَبِيلِ اللّهِ وَمَا ضَعُفُواْ وَمَا اسْتَكَانُواْ وَاللّهُ يُحِبُّ الصَّابِرِينَ
3.146. Wakaayyin min nabiyyin qatala maAAahu ribbiyyoona katheerun fama wahanoo lima asabahum fee sabeeli Allahi wama daAAufoo wama istakanoo waAllahu yuhibbu alssabireena
3.146. Combien de prophètes ont combattu, en compagnie de beaucoup de disciples, ceux-ci ne fléchirent pas à cause de ce qui les atteignit dans le sentier d'Allah. Ils ne faiblirent pas et ils ne cédèrent point. Et Allah aime les endurants.
3.146 . And with how many a prophet have there been a number of devoted men who fought ( beside him ) . They quailed not for aught that befell them in the way of Allah , nor did they weaken , nor were they brought low . Allah loveth the steadfast .


Et bien la différence et plus que claire entre ces deux mots, être tuer et combattre je crois que la différence est grande
Sans commentaire
merci

à suivre...........
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Hatchar
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Message non lu par Hatchar »

Oulala, chapeau!
ce n'est plus le coin mosquée-bar, mais le coin spécialiste de l'évolution du Coran.

J'avais suivi une conférence d'un expert du genre de l'Institut du Monde Arabe qui avait parlé rapidement de cela. Et je pensais (bien naïvement) que ces changements, ces divergences d'interprétation, ces versets d'abrogations étaient tout de même assez connus, et cette histoire du coran enseignée. Qu'en est-il vraiment?
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le viol en iran

Message non lu par jojo_le_canard »

http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/975997.stm

Juste un viel article pour montrer que les défenseurs de la thèse "y'a des viols parce que les femmes se baladent en décoletté, avec un voile ça n'arriverait pas" sont des imbéciles.

Une femme violée et assassinée tous les 6 jours rien qu'à Téhéran.

Plus comme on pouvait s'y attendre une montée de la prostitution et des suicides chez les femmes.

Vu la législation de l'Iran je doute que les femmes prennent le risque de reporter les viols quand elles y survivent mais si quelqu'un a des statistiques ou autres je suis preneur.
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Slimane
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Message non lu par Slimane »

Le pire c'est que l'Iran n'applique même pas la Charia comme elle devrait être. En cas le Rapport sexuel hors mariage, la punition c'est la mort pour les deux "fautifs"...hors aucun homme n'a été exécuté pour cette faute , généralement il s'en tire avec des coups de fouet alors que la femme est exécuté....
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Message non lu par jojo_le_canard »

Le plus grotesque c'est dans leur clémence.

Une femme condamnée à la lapidation avait eu droit à la clémence du juge pour je ne sais plus quelle raison.
Elle a donc été condamnée à..... la mort par pendaison.

Ben oui elle souffre moins, tout ça....
phil29
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Message non lu par phil29 »

Slimane a écrit :Le pire c'est que l'Iran n'applique même pas la Charia comme elle devrait être. En cas le Rapport sexuel hors mariage, la punition c'est la mort pour les deux "fautifs"...hors aucun homme n'a été exécuté pour cette faute , généralement il s'en tire avec des coups de fouet alors que la femme est exécuté....
Comment au XXI ème siècle des gens peuvent ils vouloir appliquer un truc aussi débile.C'est comme si en Europe on réinstallait "L'INQUISITION"
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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