Le racisme ordinaire (tout comme le sexisme, ou la xénophobie, ou l'intolérance religieuse, les injustices résultants des inégalités et des hiérarchies imposées etc.) me préoccupent déjà. Mais certaines manières menées pour les faire disparaître ne me semblent pas meilleures non plus (excès d'égalitarisme arithmétique, de certaines disc générours et actions antiracistes, féministes et antisexistes etc. générant mécompréhension de la part de la population et exarcerbant les haines et aversions envers les groupes que l'on tentait de défendre), sans compter l'effet pervers que cela peut générer un certain communautarisme et enfermement (un peu de communautarisme n'est pas nuisible (refuge), mais trop signifie isolation sociale). Comme le dit Krishnamurti, faire disparaître une idéologie par une idéologie opposée ne résout pas l'affaire : par exemple prôner l'idée de la non-violence ne fera pas disparaître la non-violence, car il y a toujours violence dans cette idée de la non violence.L'antiracisme ordinaire
par Alain-Gérard Slama, Le Figaro, 27 mars 2006
Le dernier rapport de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, remis mardi dernier au premier ministre, stigmatise, non sans raison, la progression en France d'un racisme ordinaire. On peut se demander pourtant, en lisant ce rapport, s'il ne faut pas s'inquiéter davantage encore de la banalisation de l'antiracisme ordinaire pour comprendre la poussée d'intolérance dont souffre notre société.
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http://www.communautarisme.net/L-antira ... _a716.html
Alors, qu'en pensez-vous de cette problématique, que l'on peut tout aussi bien l'appliquer aux problèmes interculturels et religieux/non religieux auxquels est confronté notre société humaine?
Merci d'avance pour vos réponses.







