Burqah et lilbertés
Publié : mar. 29 déc. 2009 16:56
Voici un article que j'ai trouvé par hasard sur le net :
http://www.blogg.org/blog-56820-billet- ... 44050.html
Et voici la conclusion (je vous laisse lire tout l'article qui n'est pas vraiment pas long du tout) :
http://www.blogg.org/blog-56820-billet- ... 44050.html
Et voici la conclusion (je vous laisse lire tout l'article qui n'est pas vraiment pas long du tout) :
Etant moi aussi contre la burqah, je pense aussi légiférer là-dessus ne résout vraiment pas les choses. Néanmoins, mieux vaut ne pas se balader icognito en rue (quoi, le visage au moins, c'est quand même halal, le visage quoi!). Donc, si on dit pas de burqah en rue, ok, mais on aurait pour conséquence que les burqistes restent confinées à la maison (mouais, peut-être que ce serait un moindre mal (les burqistes sont marginales (et marginaux?), mais j'ai bien peur que les choses risquent d'empirer avec toute cette médiatisation).Ainsi, nous avons essayé de démontrer pourquoi le maintien de la burqah ne tient pas : comme pratique religieuse, il n'est référé dans aucun texte sacré ; il n'en est qu'une interprétation éhontée et radicalisée. Comme signe de la liberté individuelle, il est au contraire, l'allégorie même de la féodalité de la femme à l'homme, de refus de toute individualité du corps comme de l'esprit féminin (dans certains cas, le droit même de parler dans l'espace public leur est interdit!). Enfin, utiliser l'argument de la loi liberticide est fallacieux. La loi a tout pouvoir de réprimer certaines pratiques jugées immorales sur le plan des valeurs républicaines : il ne s'agit donc pas de parler d'une « police des mœurs ». Et quand bien même il s'agirait d'une police des mœurs (ce que je ne pense pas), elle ne ferait qu'encadrer les mœurs républicaines, ce qui n'est en aucune mesure comparable à toute autre forme de répression morale hors du territoire de la République.
Pour autant, et sur un tout autre point que ceux énoncés précédemment, je ne suis pas sûr que légiférer soit une bonne chose : cela ferait porter le risque d'enfermer encore un peu plus ces femmes. Car l'interdiction ne résoudrait pas aussi facilement le problème, il permettrait juste de le déplacer en le confinant dans l'espace privé de la soumission et de l'isolement encore plus grand de ces femmes. Le débat a eu au moins le mérite de faire porter ce sujet sur la place publique. Il s'agit maintenant d'y répondre de manière efficace au-delà des arguments de façade faussement évidents.