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Les Elections En Algérie
Publié : mer. 25 mars 2009 11:40
par lellou
Islamlaiens,
Monsieur Boutef a dû modifier la constitution pour pouvoir maintenir son siège dans la présidence… C’était courageux de sa part, il n’a pas hésité à passer pour un dictateur qui s’accroche au pouvoir même si ses servants se sont bien occupés de peindre l’image du peuple qui implore Boutef de rester à jamais président ! Cela dit, je ne vois pas l’intérêt de faire ce cinéma d’élections ! Pourtant c’est clair que comme la fois précédente même les citoyens décédés voteront Boutef !
Les posters géants sur les immeubles, sur les plaques de stop ou même de stationnement interdit ! Sur les murs, les magasins, accrochés aux câbles d’électricité ! On ne peut plus poser les yeux sur quelque chose dans la rue sans trouver l’image de Boutef ! Un lavage de cerveau presque aussi perspicace que le lavage de cerveau musulman !
Pas une seule photo d’un seul autre candidat !
On veut nous faire gober que la totalité du peuple algérien s’est mise d’accord pour élire le frère moudjahid et l’héro Boutef !
Pourquoi tout cet argent perdu ? Ils auraient dû nous communiquer que Boutef est président à vie et basta !
En Algérie désormais, le pouvoir a su soumettre le peuple par le terrorisme ! Un peuple qui s’est depuis la nuit des temps battu pour la liberté a baissé les bras ! Même les berbères et les islamistes restent muets !
Dommage !
http://www.liberte-algerie.com/dilem.php?id=2048
http://www.liberte-algerie.com/dilem.php?id=2046
http://www.liberte-algerie.com/dilem.php?id=2052
Re: Les Elections En Algérie
Publié : mer. 25 mars 2009 11:57
par lorie
Mais tu oublies ma chérie qu'il faut faire croire aux occidentaux que vous vivez en démocratie ..

Re: Les Elections En Algérie
Publié : mer. 25 mars 2009 12:19
par lellou
lorie a écrit :Mais tu oublies ma chérie qu'il faut faire croire aux occidentaux que vous vivez en démocratie ..

Ils prennent les gens pour des cons !
Pauvre peuple algérien, chassé la France pour trouver des dictateurs islamistes qui utilisent le terrorisme pour passer pour des HEROS !
Re: Les Elections En Algérie
Publié : mer. 25 mars 2009 13:24
par lorie
lellou a écrit :lorie a écrit :Mais tu oublies ma chérie qu'il faut faire croire aux occidentaux que vous vivez en démocratie ..

Ils prennent les gens pour des cons !
Pauvre peuple algérien, chassé la France pour trouver des dictateurs islamistes qui utilisent le terrorisme pour passer pour des HEROS !
Mais le peuple ne fait rien non plus pour s'en sortir .. vous avez des terroristes comme gouvernants et des couillons pour les voter .. et personne pour se mettre en travers ... politique de la terreur ma chérie tout simplement
C'est pour cela que je te dis que ces élections ne sont qu'une mascarade pour que les occidentaux dorment tranquille ...
Re: Les Elections En Algérie
Publié : mer. 25 mars 2009 14:36
par lellou
Oui mais le peuple se trouve entre deux feux ! Le terrorisme d’un côté et un gouvernement dictateur de l’autre !
Que faire ? Avec les forces de pouvoir qui au nom du terrorisme se multiplient sans cesse mais qui en réalité ne font que neutraliser et terroriser le peuple, partout, sur l’autoroute, en ville, à l’université, à la plage !!!!!
De l’autre côté nous avons les illuminés qui se font exploser en mille morceaux dans les lieux publics visant le peuple !
Même les berbères ne réagissent plus !
Le pouvoir a réduit le peuple algérien de manière à ce qu’au lieu de penser à se battre pour la liberté et pour la vraie démocratie, il essaie juste de survivre !
Amicalement,
Re: Les Elections En Algérie
Publié : mer. 25 mars 2009 15:27
par Georges
L' Algérie avait besoin d' un Ataturk ou au moins un Bourguiba elle n' a eu hélas
que des démagogues dictatoriaux utilisant massivement l' islam pour éteindre
l' intelligence de leurs concitoyens.
A propos de Chafik Mesbah, de Bouteflika et de l’Armée DEUXIEME PARTIE : L’ARMEE POUVAIT-ELLE DONNER UN ATATÜRK ?
le 28 Juillet, 2008 | 4504 lecture(s) | Voir Réactions
En vertu d’un jugement émotionnel qui innocente les généraux pour motif de « candeur », Chafik Mesbah regrette que l’Armée n’ait rien vu venir : « C'est comme cela que les chefs militaires s’étaient trouvés, en 1992, armés, pour affronter la crise, d'un patriotisme intuitif, sans cette capacité d'anticiper le futur grâce à l'accès raisonné à la logique des phénomènes historiques, politiques et économiques. » D’où, selon lui, qu’elle ait raté le virage historique de 1992. L’auteur regrettant à ce propos « qu'aucun des chefs militaires ne soit parvenu à jouer le rôle que tenait Kemal Atatürk, dans l'enfantement de la Turquie moderne », et « que les services de renseignement n'aient pu faire émerger un Ernesto Mélo Antunes, capable d’une « jonction salutaire entre forces armées et forces vives du pays, créant les conditions de la consécration du système démocratique. » L’auteur élude quatre points capitaux. D’une part, la mutation d’une « Armée de libération », qui a confisqué le pouvoir en 1962, vers une espèce de « famille » unie par le pouvoir absolu et la rente et décidée à s’éterniser au pouvoir au prix de l’étouffement social. D’autre part, et conséquemment, l’édification d’une démocratie et d’un Etat moderne n’ont jamais été au centre des préoccupations d’une institution qui est passée. Ensuite, l’Armée ne pouvait donner un prolongement démocratique à l’indépendance ni à 1992, ni encore moins générer un Melo Antunes, car elle est, depuis toujours, porteuse d’un projet politique hégémonique et d’une conception rentière de la conduite des affaires économiques nationale. Enfin, l’Armée, en 1992 déjà, songeait, non pas à un essor démocratique, mais à la réconciliation avec les islamistes, d’où le choix de Bouteflika. Il nous faut observer la vraie nature de la hiérarchie militaire et des services de renseignement pour en saisir les vraies responsabilités dans l’échec national. L’on ne pourrait arriver à comprendre puis à dépasser l’impasse du moment si on ne la rattache pas à la main mise du pouvoir par les militaires depuis 1962 et si on absout nos caudillos de leur responsabilité historique dans l’impasse d’aujourd’hui. Ainsi, quand il cite l’appel du général Lamari, alors chef d'état-major de l'ANP («Nous, militaires, avons accompli notre mission. Aux autorités civiles d'accomplir la leur»), une question s’impose : à quelles « autorités civiles » s’adressait le général ? Celle du pouvoir illégitime en place depuis 1962 ? Et de quelle société attendait-il le relais ? Celle qui a été décimée depuis cinquante ans sans répit ? Car ce n’est pas verser dans l’outrage à l’institution que de dire que l’armée a toujours eu un projet : perpétuer « la famille » au pouvoir depuis 1962, quand par la désignation de Ben Bella par l’etat-major de l’ALN, elle a confisqué le pouvoir au GPRA. Ce n’est verser dans l’outrage que d’avancer qu’elle a méthodiquement décapité toute élite dissidente durant un demi-siècle de répression qui, de l’assassinat d’Abane par le Malg à la persécution des démocrates, des berbéristes, des communistes, du mouvement féminin, a vidé le pays de son tonus. En agissant comme « famille », elle a depuis toujours, empêché l’alternance et permis au système de se régénérer dans l’hégémonie. C’est donc restituer l’histoire que de conclure que c’est l’Armée, celle des frontières et du MALG, qui a enfanté ce système autoritaire et clanique qui se décompose aujourd’hui dans « le sinistre économique, l'effritement de la cohésion sociale, la conjoncture sécuritaire délétère, l'influence extérieure sans cesse grandissante. » ? On peut certes imputer ce séquestre du pouvoir par les chefs militaires, à une certaine persistance de la « bleuite » et supposer que, dans le contexte de l’époque, l’intention de l’état-major de l’ALN et du MALG était de garder les leviers de commande après l’indépendance, pour éviter qu’ils ne tombent entre des mains « incertaines. » On pourrait même convenir que l’Algérie n’est pas le seul pays où le pouvoir est conçu comme un butin de guerre que le dictateur croit avoir conquis en mettant sa tête sur le billot. Il reste que cette confiscation du pouvoir a créé, au sein de l’institution militaire, le goût du fauteuil avec toutes ses perverses attributs : l’ivresse du règne absolu et celle de l’enrichissement facile…D’où le fait que cette usurpation du pouvoir, qui a toujours pris des formes brutales et putschistes, s’est dramatiquement prolongée jusqu’à nos jours au prix d’une exclusion massive des nouvelles générations et d’une indigence fatale dans la gouvernance du pays. Et c’est là, dans cette généalogie d’une famille monarchique, dans cette filiation du despotisme et dans l’obstination à s’accrocher aux commandes , qu’il faut chercher les causes qui ont fait « qu'aucun des chefs militaires ne soit parvenu à jouer le rôle que tenait Kemal Atatürk, dans l'enfantement de la Turquie moderne », et « que les services de renseignement n'aient pu faire émerger un Ernesto Mélo Antunes, capable d’une « jonction salutaire entre forces armées et forces vives du pays » : l’Armée n’a jamais vu l’intérêt de créer les conditions de la consécration du système démocratique qui l’aurait exclu de la cabine de pilotage ni encore moins de consacrer la laïcité, fondement de la Turquie moderne d’Attaturk. La laïcité est la cible prioritaire car elle débarrasserait de ces différentes allégeances et réhabiliterait les principes de la citoyenneté laïque et de l’égalité fondamentale entre citoyens.
Mohamed Benchicou
Troisième partie : LE CHOIX DE BOUTEFLIKA
Re: Les Elections En Algérie
Publié : jeu. 26 mars 2009 13:01
par lorie
lellou a écrit :
Le pouvoir a réduit le peuple algérien de manière à ce qu’au lieu de penser à se battre pour la liberté et pour la vraie démocratie, il essaie juste de survivre !
Amicalement,
Et nous en occident nous ne sommes même pas au courant du quart de ce qui se passe en Algérie .. comme l'attentat à Boumerdès ..
Re: Les Elections En Algérie
Publié : jeu. 26 mars 2009 23:00
par yor
lorie a écrit :lellou a écrit :
Le pouvoir a réduit le peuple algérien de manière à ce qu’au lieu de penser à se battre pour la liberté et pour la vraie démocratie, il essaie juste de survivre !
Amicalement,
Et nous en occident nous ne sommes même pas au courant du quart de ce qui se passe en Algérie .. comme l'attentat à Boumerdès ..
lellou...je prefere pleurer mieux de parler dans ce sujet
Re: Les Elections En Algérie
Publié : jeu. 26 mars 2009 23:31
par yor
lorie....n'oublie pas une chose ....l'algerie est t-jours colonialiser par religions.
Re: Les Elections En Algérie
Publié : ven. 27 mars 2009 11:34
par lorie
yor a écrit :lorie....n'oublie pas une chose ....l'algerie est t-jours colonialiser par religions.
Le pire c'est que personne n'en parle .. rien ne filtre même chez les algériens qui vivent en France .. une omerta du silence
Re: Les Elections En Algérie
Publié : ven. 27 mars 2009 18:51
par yor
lorie a écrit :yor a écrit :lorie....n'oublie pas une chose ....l'algerie est t-jours colonialiser par religions.
Le pire c'est que personne n'en parle .. rien ne filtre même chez les algériens qui vivent en France .. une omerta du silence
qui tiens l'information tiens le pouvoir.... .sauf dans les sites je parle
Re: Les Elections En Algérie
Publié : ven. 27 mars 2009 21:20
par Georges
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Re: Les Elections En Algérie
Publié : sam. 28 mars 2009 14:12
par yacoub
Bouteflika, c'est l' islamisation light mais c'est toujours l' islamisation.
Au lieu de laïciser il y a encore plus d' islam
Il prépare le terrain aux islamistes durs.

Re: Les Elections En Algérie
Publié : sam. 28 mars 2009 14:32
par yacoub
“L’Algérie est gouvernée par de mauvais dirigeants”
Par : A. BENMECHTA/F. Z
Lu : (282 fois)
Une semaine après le lancement officiel de la campagne électorale, le candidat à la présidentielle, M. Moussa Touati, a tenu deux meetings à Mascara et à Saïda. À Mascara, c’est la salle du cinéma El-Feth qui l’accueillera. Dans son intervention, il sera extrêmement sévère avec ceux qui ont jusque-là gouverné le pays, les désignant comme les principaux responsables de toutes les crises qui ont secoué l’Algérie. Pour M. Touati, “l’Algérie est gouvernée par des mauvais dirigeants qui placent leurs intérêts personnels au-dessus de toute considération”, et d’expliquer que seul le peuple peut changer les choses “en exprimant sa volonté d’imposer le changement en se rendant massivement aux urnes le 9 avril prochain …” pour peu qu’il puisse faire “son choix librement, loin de toute pression”.
Le candidat du FNA expliquera ensuite son engagement “dans l’espoir de bâtir une Algérie basée sur les principes du 1er Novembre 1954, une République démocratique et populaire. Le pouvoir doit être entre les mains du peuple. Et, à cet effet, le changement radical s’impose, les élus locaux ne seront pas résignés à observer le silence, comme c’est le cas aujourd’hui, puisque le maire est commandé par le wali, le député suit les instructions du chef du gouvernement, lui-même nommé par le président. Les dirigeants en place cachent la vérité au peuple”.
Sur le plan des libertés, Moussa Touati s’engagera encore en affirmant que la presse doit exercer librement son rôle d’informer les lecteurs sans aucune pression et les journalistes n’auront aucune crainte d’être traduits en justice et emprisonnés.
À Saïda, le candidat du FNA choisira d’axer son intervention sur la gestion du pays et la situation des jeunes. À la salle des conférences du Centre de loisirs scientifiques (CLS), ce dernier n’a pas manqué de dénoncer ceux qui avaient détourné l’argent public à l’étranger sans désigner une quelconque partie ou une personne. Il a également dénoncé l’importation de la main-d’œuvre étrangère en Algérie alors que les jeunes souffrent du chômage. “Les jeunes Algériens éprouvent un sentiment d’injustice permanent, ils se sentent trahis”, a estimé le président du FNA qui a invité les responsables du pays à investir dans les jeunes, car ils sont l’avenir du pays et mieux instruits que les générations antérieures.
Le FNA, souligne son président, plaide pour l’instauration d’un État de droit qui consacre la justice entre les Algériens sans exception. Touati, qui a, devant un public acquis à ses thèses, demandé aux jeunes Algériens de se rendre massivement aux urnes pour concrétiser le changement, estime que la stabilité et la paix ne peuvent être garanties que dans les États où règne l’État de droit
Re: Les Elections En Algérie
Publié : sam. 28 mars 2009 14:40
par yacoub