Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à

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salwamor
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Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à

Message non lu par salwamor »

Bonjour,

Ce matin, des explosifs désamorcés à Paris.
Revendication du front révolutionnaire Afghan.

et rebelote, c'est reparti ....
Y'en a assez de ce terrorisme !!! :cursing:

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Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à Paris

Cinq pains d'explosif ont été désamorcés mardi matin dans le magasin Printemps-Haussmann à Paris (IXe arrondissement), a-t-on appris de source policière. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées le magasin du Printemps boulevard Haussmann le 02 décembre à Paris Agrandir la photo
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"De ce que nous savons, ce n'était pas un dispositif qui était destiné à exploser. Nous allons mener l'enquête pour remonter aux auteurs", a déclaré à l'AFP la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, en marge d'une visite Draveil (Essonne).

On ignorait la nature exacte de l'explosif qui a été désamorcé entre le premier et le second étage, selon la même source policière.

Une revendication, signée d'un mystérieux Front révolutionnaire afghan (FRA), était parvenue mardi plus tôt dans la matinée à l'AFP par courrier, signalant que "plusieurs bombes" avaient été déposées "dans le magasin printemps homme Haussmann".

Un périmètre de sécurité a été mis en place par la police autour du magasin qui a été évacué, a constaté un journaliste de l'AFP.

Selon les toutes premières constatations, il pourrait s'agir de dynamite, sans dispositif de mise à feu, ce qui n'a pas été confirmé de manière officielle.

La revendication parvenue à l'AFP précisait que l'une des bombes devant exploser d'ici mercredi était située au "3ème étage dans les toilettes".

"Si vous ne faites pas intervenir quelqu'un avant mercredi 17 décembre", précise la lettre du FRA, "elles exploseront".
"L'acceptation d'une croyance n'est-elle pas un couvercle mis sur cette peur, sur cette peur de n'être rien du tout, d'être vide ? Et pourtant un récipient n'est utilisable que lorsqu'il est vide et un esprit qui est rempli de croyances, de dogmes, d'affirmations, de citations est en vérité un esprit stérile, une machine à répétition."
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lorie
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Re: Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à

Message non lu par lorie »

Je viens d'entendre cette info aussi .. mais parait qu'il n'y avait pas de détonateur ... mais que ce serait plutôt des vieux pains de dynamite ..

Bref .. plutôt un avertissement
salwamor
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Re: Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à

Message non lu par salwamor »

oui le FRA avait prévenu à l'avance, la france qu'ils exploseraient des grands magazins le 17 décembre (normalement demain) si la France ne retirait pas ses troupes.

Le FRA a également précisé que c'était un avertissement d'où le fait qu'il n'yait pas de détonateur.

mais la prochaine fois...?
"L'acceptation d'une croyance n'est-elle pas un couvercle mis sur cette peur, sur cette peur de n'être rien du tout, d'être vide ? Et pourtant un récipient n'est utilisable que lorsqu'il est vide et un esprit qui est rempli de croyances, de dogmes, d'affirmations, de citations est en vérité un esprit stérile, une machine à répétition."
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Georges
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Re: Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à

Message non lu par Georges »

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Re: Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à

Message non lu par Georges »

Les charges n'étaient, semble-t-il, pas reliées à un dispositif de mise à feu. Un mystérieux "Front révolutionnaire afghan" exige le retrait des troupes françaises d'Afghanistan.
Cinq pains d'explosif ont été découverts ce matin dans le magasin Printemps Homme, situé boulevard Haussmann, dans le IXe arrondissement de Paris. De confection ancienne selon les premières constatations des artificiers, placés entre le premier et le second étage, ils n'étaient pas reliés à un dispositif de mise à feu, a indiqué une source proche de l'enquête.

Un courrier était parvenu un peu plus tôt dans la matinée à L'Agence France presse (AFP), signé d'un mystérieux "Front révolutionnaire afghan", exigeant le retrait des troupes françaises. Il serait notamment indiqué: "Il y aura d'autres bombes dans les magasins des capitalistes."

Cette découverte, en plein quartier commerçant du centre de Paris et à moins de dix jours de Noël, intervient dans un contexte où la France est directement menacée, en raison de sa présence militaire en Afghanistan.

"De ce que nous savons, ce n'était pas un dispositif qui était destiné à exploser. Nous allons mener l'enquête pour remonter aux auteurs", a déclaré à l'AFP la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, qui s'est rendue sur place.

Les cinq bâtons de dynamite ont été découverts par la police grâce à un chien, exactement à l'endroit indiqué dans une lettre de revendication reçue par l'AFP mardi matin.

Dans cette lettre, un mystérieux Front révolutionnaire afghan signalait que "plusieurs bombes" avaient été déposées "dans le magasin Printemps homme Haussmann", exigeant le retrait des troupes françaises d'Afghanistan.

2.800 soldats français sont déployés en Afghanistan.

"Faites parvenir ce message à votre président de la République qu'il retire ses troupes de notre pays (l'Afghanistan) avant fin février 2009, sinon nous repasserons à l'action dans vos grands magasins de capitalistes et cette fois-ci sans vous en avertir", dit la lettre.

La revendication parvenue à l'AFP précisait que l'une des bombes devant exploser d'ici mercredi était située au "3ème étage dans les toilettes".

"Si vous ne faites pas intervenir quelqu'un avant mercredi 17 décembre", précise la lettre du FRA, "elles exploseront".

Mercredi dernier, un correspondant anonyme avait appelé l'AFP affirmant qu'une bombe allait exploser au Printemps, sans autre détail.

Les trois magasins de l'enseigne à Paris avaient été évacués par la police par mesure de précaution.

La section antiterroriste de la brigade criminelle parisienne a été saisie des enquêtes et s'est notamment rendue au siège de l'AFP afin de prendre possession de la lettre de revendication.

Dans une vidéo, datant apparemment du mois d'août mais diffusée en novembre, un chef militaire des talibans avait menacé d'entreprendre des actions contre Paris si les Français ne se retiraient pas d'Afghanistan.

La vidéo contenait une revendication de l'embuscade du 18 août au cours de laquelle 10 soldats français avaient été tués en Afghanistan.

"Nous n'avons tué cette fois que dix Français, ce qui envoie un message aux Français: s'ils ne reviennent pas sur leur erreur et ne se retirent pas d'Afghanistan, notre réaction se fera entendre dans Paris", lançait dans la vidéo un chef militaire des talibans, Farouq Akhoun Zadeh, dont la voix était doublée en arabe.
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Re: Cinq pains d'explosif désamorcés dans Printemps-Haussmann à

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Pour Morin, "la piste islamiste n'est pas la piste première" pour le Printemps
Par Cyriel Martin



Hervé Morin estime que "la phraséologie et la dialectique" de la lettre de revendication du mystérieux Front révolutionnaire afghan (FRA) "n'est pas celle de mouvements terroristes" © AFP PHOTO

Imprimez Réagissez Classez Vigilant, mais pas alarmiste. Comme mardi Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie ou Bertrand Delanoë , le ministre de la Défense, Hervé Morin, se montre prudent au sujet des explosifs découverts mardi au Printemps du boulevard Haussman , dans le 9e arrondissement de Paris. Il a estimé mercredi matin sur RTL que "la phraséologie et la dialectique" de la lettre de revendication du mystérieux Front révolutionnaire afghan (FRA) "n'[était] pas celle de mouvements terroristes". "La piste islamiste en tant que telle n'est pas la piste première" pour Hervé Morin qui en veut pour preuve l'utilisation des mots capitaliste ou révolutionnaire , ainsi que "l'absence de référence à l'Islam, au Djihad". "Mais il ne faut rien négliger par nature, et il nous faut être vigilants, déterminés, prudents, mais aussi avoir la fermeté nécessaire. Prudence et fermeté, vigilance et détermination", a-t-il insisté.


Mardi, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait déjà émis des doutes sur les auteurs de la revendication, en demandant de "se méfier des indications (...) qui pourraient orienter les enquêteurs vers de fausses pistes". Un ancien juge antiterroriste avait également relevé que "les éléments de revendication ne correspond[aient] pas aux revendications habituelles des groupes islamistes".


"Une partie de notre propre sécurité se joue en Afghanistan"

Le ministre de la Défense a par ailleurs souligné que la menace terroriste ne se limitait pas "à la France, aux grandes puissances occidentales", mais frappait "partout". Quant à l'appel du "FRA" à retirer les troupes d'Afghanistan, Hervé Morin a rappelé : "Nous y sommes avec 25 pays membres de l'Union européenne, en vertu de la résolution des Nations unies." Surtout, a-t-il insisté : "Nous y sommes non pas pour faire la guerre à l'Afghanistan, mais pour reconstruire la paix et la stabilité d'un pays qui était la base arrière du terrorisme international."

Si Hervé Morin a reconnu que "la situation [était] plus dégradée qu'il y a deux ou trois ans", il a rappelé que les troupes avaient construit 4.000 kilomètres de routes, et scolarisé 6.000 enfants. Mais "la solution n'est pas que militaire", a analysé le ministre de la Défense. "On a voulu plaquer des institutions occidentales sur un pays dont ce n'est pas la tradition", a-t-il admis. Quant à savoir si ces menaces déboucheraient sur l'envoi de nouveaux renforts en Afghanistan, Hervé Morin a précisé que "pour l'instant", la France n'en avait "pas l'intention". Tout en prévenant : "Une partie de notre propre sécurité se joue en Afghanistan."
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