Imams convertis (suite)...

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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phileas
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Imams convertis (suite)...

Message non lu par phileas »

...Au viol... :lol: :lol: :lol:

Un « imam » viole plusieurs de ses élèves âgés de 8 à 10 ans
10 avril 2007
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Un enseignant du Coran serait l’auteur de viol et de sévices sexuels sur plusieurs de ses élèves, suscitant l’indignation et la colère des habitants du village Ibouhaten, commune de Bounouh, à quelque 40 kilomètres au sud de Tizi Ouzou, a-t-on appris auprès des membres de l’APC de Bounouh et du comité citoyen local qui étaient toujours, hier après-midi, en réunion après les déclarations, mercredi dernier, d’un enfant violé par le « cheikh » dénommé « Yassine ».

On a appris, de même source, que les villageois sont sur le qui-vive et en concertation pour prendre en charge les victimes, qui seraient au nombre de six, âgés de 8 à 10 ans, afin d’ester en justice l’enseignant à qui une vingtaine de familles ont confié leur progéniture et qui a été remis aux mains des services de sécurité jeudi matin après l’intervention des « sages » du village qui l’ont soustrait à la furie de dizaines d’habitants qui voulaient le lyncher pour le punir de ses graves faits, uniques peut-être dans les annales des faits divers des lieux de culte. Selon un membre du comité local, le comportement pédophile de ce « cheikh », âgé de vingt-quatre ans, a été mis à nu mercredi dernier lorsqu’un de ses élèves, tout en larmes devant l’insistance de son père, a refusé de se rendre à la mosquée où ce pseudo-enseignant donnait des « cours ». Le papa insiste sur les raisons du refus ; son petit enfant lui dit qu’il se fait violer par son enseignant dans sa chambre située à proximité de la salle de « cours ».

Le père de la victime alerte les autres parents d’élèves et avec d’autres habitants se dirigent vers la moquée pour en savoir plus sur les faits. Sur place, « cheikh Yassin » avoue aux représentants des villageois les sévices sexuels qu’il fait subir à ses élèves mineurs. Une partie des habitants a réagi violemment et voulait s’en prendre immédiatement à l’enseignant, sous la protection du comité du village jusqu’à jeudi matin de crainte de lynchage de la part de ces derniers et des jeunes en colère. Mercredi soir, plusieurs enfants ont affirmé à leurs parents avoir fait l’objet d’attouchements sexuels et de viol du jeune religieux.

celui-ci imposait aux enfants d’autres prénoms d’« Orient » pour les substituer à ceux amazighs donnés par les parents.

Le médecin légiste aurait confirmé trois des cas de viol suivis de dépôts de plainte des tuteurs des victimes et trois autres parents vont faire examiner leurs enfants au début de cette semaine, selon la même source. Celle-ci ajoute que d’autres cas pourraient être confirmés. D’autres parents continuent de questionner leurs petits, en plus des révélations attendues de l’enquête. Cela dit, selon un parent qui a requis l’anonymat, les agissements néfastes de ce dernier ne se limiteraient pas à ces déviations sexuelles et, déjà par le passé, celui-ci imposait aux enfants d’autres prénoms d’« Orient » pour les substituer à ceux amazighs donnés par les parents. Il donnait des ordres fermes, par exemple de ne pas aller à la plage, d’éviter de regarder la télévision et les dessins animés. « Après quelques semaines de cours, mon fils arrive un après-midi à la maison, fond en larmes en me reprochant de l’avoir prénommé Juba et non pas Abderrahmane comme son soi-disant enseignant en a décidé et j’ai immédiatement pris la décision d’interrompre ces cours. »

Le jeune « cheikh », originaire de la wilaya de Batna, aurait été proposé à l’association religieuse du village par l’imam de la mosquée de Beni Abderrahmane, du village Aït Smaïl, dans la même commune, et aurait bénéficié des meilleurs égards des citoyens qui l’auraient adopté, d’après les déclarations des membres du comité local. Les villageois l’auraient aidé à avoir un toit au sein même du village et contribué financièrement aux préparatifs de son mariage qui devrait intervenir dans quelques semaines. Un parent d’élève a relevé, cependant, le manque de vigilance des adultes qui a engendré une telle « tragédie », selon ses propres termes, un état d’esprit qui contraste avec la mobilisation qui règne dans cette contrée très pauvre de Kabylie.

Lakhdar Siad, La tribune
Dernière modification par phileas le sam. 6 déc. 2008 10:21, modifié 1 fois.
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phileas
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Re: Imam converti (suite)...

Message non lu par phileas »

VIOL D’UNE MINEURE SUIVI DE GROSSESSE À TAMBACOUNDA : Le Naïm de la mosquée de Saré Guilel envoyé en prison

"Naim » de la mosquée du quartier Saré Guilél de Tambacounda, Thierno Samba Diallo âgé d’une soixantaine d’années et marié à deux épouses, se trouve à la maison d’arrêt et de correction depuis le jeudi 17 juillet dernier. Et pour cause : d’un appétit sexuel démesuré, il a enlevé une fille de 16 ans pour l’entraîner dans une maison en construction avant d’abuser d’elle à deux reprises. De ses actes délictuels, la fille s’en est sortie avec une grossesse.

Le paisible quartier de Saré Guilél est secoué par une rocambolesque histoire de viol suivi de grossesse. L’histoire est d’autant plus inédite qu’elle concerne l’Imam numéro deux de la mosquée du quartier Saré Guilél, très prisé du reste pour ses sermons on ne peut plus osés. Les faits remontent au courant du mois de juin dernier, lorsque l'adjoint à l'imam se présente à la famille de la victime, comme il a l’habitude de le faire tous les jours pour s’enquérir de leur nouvelle. Pour rappel : c’est à ce dernier qu’on avait confié la maison depuis l’installation de la famille dans ce quartier, il y a de cela une dizaine d’années. Le jour des faits, il n’y avait dans la maison que l’élève de 16 ans dans un salon de couture, Mariama Diouldé Ndiaye, qui s’affairait dans la cuisine aux environs de 13 heures. Tous les membres de la famille étaient sortis pour vaquer à leurs occupations. Circonstance ne pouvait être plus propice pour l'adjoint à l’Imam, Thierno Samba Diallo, qui n’avait d’yeux que pour la petite nymphe, par ailleurs son ancienne élève à l’école coranique. C’est ainsi qu’il invite Mariama à le suivre. Loin d’imaginer qu’il avait affaire à un maniaque de la pire espèce, la petite s’exécuta parce que ce dernier avait l’habitude de faire appel à elle pour des commissions. Une fois sorti de la concession, Thierno Samba Diallo suivi de la fillette se dirigea vers une maison inhabitée dont on lui avait confié les clefs. Arrivé sur les lieux, Thierno ouvrit la porte d'une chambre et invita Mariama à le rejoindre à l’intérieur. La fillette s’exécuta, et dès qu’elle franchit la porte, Thierno referma la chambre à clef. Ainsi, l'adjoint à l'imam saute sur sa "proie", lui attache les mains et la tire sur une natte. Les nerfs très tendus, l'imam menace de mort la fille. Tétanisée par la peur, la fillette se laisse faire. L’imam lui défait son pantalon-jean puis déchire son slip et passe à l'acte odieux. Sa sale besogne terminée, la jeune se lève, enfile ses habits et Thierno lui demande de nettoyer le sang qui s’était répandu par terre. Et l’Imam demande à la fille de ne piper mot sinon le pire va lui arriver. De retour à la maison, Mariama continue à vaquer à ses occupations. Comme promis sous la menace, elle va garder le secret. Mais l’imam ayant pris goût à la chair fraîche, va tenter un deuxième coup. Quelques jours plus tard, il fit venir la fille au même endroit avant d’abuser d’elle. Ce fut ainsi des jours durant. Le pot-aux-roses finit par être découvert lorsque la petite se confia à sa maman pour lui signifier qu’elle n’avait pas vu ses règles. Inquiète, sa tante l’a conduite au district sanitaire pour un test de grossesse qui s’est révélé positif. Interpellée par son père pour connaitre l’auteur de sa grossesse, la fillette s’emmure dans un silence. Il a fallu que son géniteur la menace de mort si jamais elle ne révélait l’auteur de sa grossesse pour que, finalement, elle craque et indexe l’imam n°2 de la mosquée du quartier. Interpellé, ce dernier tentera d’abord de réfuter les faits, mais sentant l’étau se resserrer autour de lui suite à une plainte déposée à la gendarmerie, le mis en cause avoue son acte délictuel avant de saisir les notables du coin pour un arrangement. Mais c’était sans compter avec les pandores qui l’ont cueilli avant de le soumettre à un interrogatoire. Après aveux, Imam Thierno a été déféré au parquet et placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt et de correction de Tambacounda.

Auteur: Pape Ousseynou DIALLO
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Georges
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Re: Imams convertis (suite)...

Message non lu par Georges »

Ca doit être l' imitation du prophète qui produit ce genre de drames.
Même les soufis se croient obligés de violer des petits garçons pour leur
apporter soi-disant la baraka.

Selon Sami Aldeeb, au Maroc au début du XX siecle les imams des mosquées
se livraient sans pudeur au viol des petits taliban venus apprendre le saint coran. :shock:
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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lorie
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Re: Imams convertis (suite)...

Message non lu par lorie »

Georges a écrit :Ca doit être l' imitation du prophète qui produit ce genre de drames.
Même les soufis se croient obligés de violer des petits garçons pour leur
apporter soi-disant la baraka.

Selon Sami Aldeeb, au Maroc au début du XX siecle les imams des mosquées
se livraient sans pudeur au viol des petits taliban venus apprendre le saint coran. :shock:
Oui ben çà tu l'as aussi dans les synagogues et dans les églises ... à croire que les curetons de toutes religions pensent pouvoir prendre un peu d'avance sur leur arrivée dans leur "paradis"
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