Il fit sortir les habitants, et il les plaça sous des scies, des herses de fer et des haches de fer, et les fit passer par des fours à briques; il traita de même toutes les villes des fils d`Ammon. David retourna à Jérusalem avec tout le peuple
les crimes de david !!!!
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les crimes de david !!!!
Il " david " enleva la couronne de dessus la tête de son roi: elle pesait un talent d`or et était garnie de pierres précieuses. On la mit sur la tête de David, qui emporta de la ville un très grand butin.
Il fit sortir les habitants, et il les plaça sous des scies, des herses de fer et des haches de fer, et les fit passer par des fours à briques; il traita de même toutes les villes des fils d`Ammon. David retourna à Jérusalem avec tout le peuple

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Re: les crimes de david !!!!
«L'enfer d'Israël vaut mieux que le paradis d'Arafat»
par Daniel Pipes
Middle East Quarterly
Printemps 2005
http://fr.danielpipes.org/article/2570
Version originale anglaise: "The Hell of Israel Is Better than the Paradise of Arafat"
Adaptation française: Alain Jean-Mairet
Lors des élections de l'Autorité palestinienne (AP) de janvier 2005, un pourcentage notable de Jérusalémites arabes évitèrent les bureaux de vote dans le souci que leur suffrage ne puisse compromettre leur statut de résident en Israël. Par exemple, Associated Press cita un certain Rabi Mimi, un chauffeur de camion de 28 ans, qui affirmait soutenir fermement Mahmoud Abbas mais qui restait bien décidé à ne pas voter: «Je ne peux pas voter. J'ai peur des ennuis. Je ne veux pas prendre de risque.» Interrogé sur son intention de voter, un chauffeur de taxi répondit avec indignation: «Vous plaisantez? Pour amener une autorité palestinienne corrompue ici? Il ne nous manquerait plus que ça.»
Ces réticences, ajoutées à l'incompétence de l'administration, permet d'expliquer pourquoi, comme l'écrit le Jerusalem Post, «dans plusieurs bureaux de vote de la ville [de Jérusalem], on comptait plus d'observateurs étrangers, de journalistes et de membres des forces de police que d'électeurs». Cela explique aussi pourquoi, lors des précédentes élections de l'AP, en 1996, à peine 10% des électeurs de Jérusalem, soit beaucoup moins qu'ailleurs, se rendirent aux urnes.
Ces craintes, à première vue surprenantes, de mettre en péril leur statut de résident israélien se révèle très répandu parmi les Palestiniens en Israël. Entre un système sioniste ou palestinien, ils choisissent clairement le premier. Plus encore, on constate même la présence d'un certain sentiment pro-israélien. Aucun sondage ne couvre ce sujet délicat, mais un nombre substantiel de témoignages et de gestes indiquent que, malgré leurs fanfaronnades anti-sionistes, les ennemis les plus ardents d'Israël perçoivent tout de même ses qualités politiques. Même les dirigeants palestiniens, entre deux séries d'imprécations, baissent parfois leur garde pour reconnaître les vertus d'Israël. Ce sentiment sous-jacent d'affection palestinienne pour Sion contient d'importants germes d'espoir vers une possible évolution favorable.
L'expression de ce sentiment pro-israélien revêt essentiellement deux formes: l'on affirme préférer rester sous l'autorité d'Israël et l'on vante les avantages d'Israël par rapport aux régimes arabes.
Non merci à l'Autorité palestinienne
Les Palestiniens vivant déjà en Israël, notamment à Jérusalem et dans le «triangle de Galilée», disent volontiers, et parfois avec volubilité, qu'ils préfèreraient rester en Israël.
Jérusalem. Au milieu de l'an 2000, lorsqu'il s'avéra que certaines parties de Jérusalem à majorité arabe allait être placées sous le contrôle de l'Autorité palestinienne, les Jérusalémites musulmans se montrèrent peu enthousiastes à cette perspective. En observant attentivement l'AP d'Arafat, ils voyaient le pouvoir monopolisé par des autocrates dominateurs et corrompus, une police aux allures de gangstérisme et une économie en stagnation. Les prétentions d'Arafat outrancières jusqu'à l'absurde («nous sommes la seule démocratie authentique du monde arabe») ne faisaient qu'exacerber leurs appréhensions.
Abd ar-Razzaq Abid, de Silwan, dans les environs de Jérusalem, évoquait «ce qui se passe à Ramallah, à Hébron et dans la bande de Gaza» avec un air de doute, en demandant si les résidents y étaient satisfaits de leur sort. Un médecin candidat à des documents d'identité israéliens, expliquait:
Il semble que le monde entier parle de l'avenir des Arabes de Jérusalem, mais personne ne s'est donné la peine de nous demander notre avis. La communauté internationale et la gauche israélienne semblent persuadées que nous souhaitons vivre sous le règne de M. Arafat. Ce n'est pas le cas. La plupart d'entre nous méprisent M. Arafat et ses amis; nous voulons rester en Israël. Ici, au moins, je peux exprimer mon opinion librement, sans crainte d'être jeté en prison, et j'ai une chance de gagner ma vie correctement.
Pour reprendre le langage plus imagé d'un résident de Jérusalem, «l'enfer d'Israël vaut mieux que le paradis d'Arafat. Nous savons que le règne d'Israël pue, mais parfois nous avons l'impression que le règne palestinien serait encore pire.»
Le directeur du conseil de la communauté Bayt Hanina de Jérusalem Nord, Husam Watad, avait le sentiment que les gens, à l'idée de se retrouver sous le contrôle d'Arafat, ressentait «une véritable panique. Plus de 50% des résidents de Jérusalem Est vivent sous la ligne de pauvreté, et vous pouvez imaginer ce qui se passera si les résidents ne reçoivent plus les versements de la Caisse nationale [israélienne] d'assurance.» Selon Fadal Tahabub, un membre du Conseil national palestinien, quelque 70% des 200 000 résidents arabes de Jérusalem préféreraient rester sous la souveraineté israélienne. Un travailleur social vivant à Ras al-Amud, dans l'une des zones qui pourraient passer sous le contrôle de l'AP, déclara: «Je suis sûr que dans le cadre d'une votation à bulletins secrets, une très large majorité d'Arabes de Jérusalem s'exprimeraient en faveur du maintien en Israël.»
En effet, lorsque l'instauration du règne palestinien semblait la plus vraisemblable, en 2000, le ministre israélien de l'Intérieur annonça une augmentation marquante des demandes d'obtention de la citoyenneté israélienne déposées par des Arabes à Jérusalem Est. Un conseiller municipal de Jérusalem, Roni Aloni, reçut de nombreux témoignages de résidents arabes qui voulaient éviter de vivre sous le contrôle de l'AP. «Ils me disent – nous ne sommes pas comme Gaza ou la Cisjordanie. Nous avons des cartes d'identité israéliennes. Nous sommes habitués à plus de qualité de vie. Même si le système israélien n'est pas très bon, il reste meilleur que celui de l'AP.» Shalom Goldstein, un conseiller aux affaires arabes du maire de Jérusalem, estima lui aussi que «les gens observent ce qui se passe aujourd'hui dans les territoires contrôlés par les Palestiniens et se disent ‹Dieu merci, nous avons des cartes d'identité israéliennes›. En fait, la plupart des Arabes de la ville préfèrent vivre sous le contrôle israélien que dans un régime corrompu et tyrannique tel que celui de Yasser Arafat.»
Tant d'Arabes de Jérusalem souhaitèrent obtenir des papiers israéliens en 2000 que les officiels islamiques de Jérusalem émirent un décret interdisant à leurs ouailles de détenir la citoyenneté israélienne (parce que cela implique la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur la ville sainte). Faysal al-Husayni, l'homme de l'Organisation de libération de la Palestine chargé des affaires de Jérusalem, alla plus loin: «L'adoption de la citoyenneté israélienne n'est autre qu'une trahison», dit-il, menaçant de surcroît les personnes concernées d'exclusion de l'État palestinien. Cette menace restant sans grand effet, Husayni augmenta la mise et annonça que les Arabes de Jérusalem qui prennent la citoyenneté israélienne se verraient confisquer leurs logements. La station de radio de l'AP confirma cette décision, qualifia les personnes ainsi incriminées de «traîtres» et annonça qu'elles allaient être «identifiées et traquées». De nombreux Palestiniens en furent intimidés, avec raison, craignant les forces sécuritaires de l'AP.
Mais certains choisirent de s'exprimer. Hisham Gol, du Conseil de la communauté du Mont des Oliviers, déclara simplement: «Je préfère le contrôle israélien.» Une femme aisée de Cisjordanie appela un ami à Gaza pour s'enquérir des conditions de vie sous l'Autorité palestinienne. Elle s'entendit dire avec véhémence: «Je ne peux que vous conseiller de prier pour que les Israéliens ne quittent pas votre ville», parce que «les Juifs sont plus humains» que les Palestiniens. Un homme décida de s'opposer publiquement à Arafat – Zohair Hamdan, de Sur Bahir, un village situé au sud de la métropole de Jérusalem. «Durant 33 ans, nous avons fait partie de l'État d'Israël. Mais aujourd'hui, on nous a oubliés.» En dix-huit mois, il collecta plus de 12 000 signatures (parmi une population totale de 165 000 Arabes de Jérusalem). «Nous n'accepterons pas une situation qui équivaut à nous laisser mener comme des moutons à l'abattoir.» Hamdan déclara également préférer que Sur Bahir reste une partie d'Israël et estima que la majorité des Palestiniens rejettent «le règne corrompu et tyrannique d'Arafat. Regardez ce qu'il a fait au Liban, en Jordanie et maintenant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Il a apporté à son peuple un désastre après l'autre.»
Le Triangle de Galilée. Ces sentiments pro-israéliens ne sont pas l'apanage des résidents de Jérusalem. Lorsque le gouvernement du premier ministre Ariel Sharon lança un ballon d'essai, en février 2004, sur l'idée de donner à l'Autorité palestinienne le contrôle du Triangle de Galilée, une région d'Israël à majorité arabe, la réponse fut cinglante. Mahmoud Mahajnah, 25 ans, déclara ainsi à l'Agence France-Presse: «Yasser Arafat dirige une dictature, pas une démocratie. Personne ici n'accepterait de vivre sous un tel régime. J'ai fait mon service national [israélien]; je suis étudiant ici et membre de la Fédération de football israélienne. Pourquoi me transférer? Est-ce logique ou légitime d'une quelconque manière?» Un résident cita ce qu'il qualifia de proverbe local disant que «l'‹enfer› d'Israël vaut mieux que le ‹paradis› de Cisjordanie». Shua Sad, 22 ans, expliqua pourquoi: «Ici, on peut dire et faire ce qu'on veut aussi longtemps qu'on ne touche pas à la sécurité d'Israël. Là-bas, si vous parlez d'Arafat, ils vous arrêtent et vous passent à tabac.» Un autre jeune homme, Isam Abu Alu, 29 ans, offre un autre angle de vue: «M. Sharon semble vouloir nous faire rejoindre un État indéfini, sans parlement, ni démocratie, ni même aucune université digne de ce nom. Nous avons de proches parents en Cisjordanie, mais nous préférons demander l'obtention de nos pleins droits au sein d'Israël.»
L'entrée d'Umm al-Fahm, la plus grande ville musulmane d'Israël, exhibe les drapeaux verts du parti du Mouvement islamique régnant sur l'endroit ainsi qu'une affiche dénonçant le domination d'Israël sur Jérusalem. Pourtant, Hashim Abd ar-Rahman, le maire et dirigeant local du Mouvement islamique, n'a que faire de la proposition de Sharon: «En dépit de la discrimination et des injustices que subissent les citoyens arabes aujourd'hui, la démocratie et la justice sont meilleures en Israël que la démocratie et la justice des pays arabes et islamiques.» Et Ahmed Tibi, un Arabe israélien membre du parlement et conseiller d'Arafat, est préoccupé par l'idée d'un contrôle de l'AP qu'il qualifie de «suggestion dangereuse et antidémocratique».
Selon un sondage de mai 2001, à peine 30% de la population d'Arabes israéliens approuvent l'annexion du Triangle de Galilée par le futur État palestinien, indiquant qu'une large majorité d'entre eux préfèrent rester en Israël. En février 2004, selon l'Arab Center for Applied Social Research, ce taux de résidents préférant rester en Israël avait bondi à 90%. Non moins surprenant est le fait que 73% des Arabes du Triangle auraient déclaré qu'ils useraient de violence pour empêcher des modifications du tracé de la frontière. Les motivations sont à peu près également partagées entre ceux qui affirment qu'Israël est leur patrie (43%) et ceux qui apprécient la qualité de vie supérieure d'Israël (33%). L'opposition arabe à la cession du Triangle de Galilée à l'Autorité palestinienne était si intense que Sharon abandonna très vite cette idée.
La question resurgit un peu plus tard en 2004, pendant la construction de la clôture de sécurité. Certains Palestiniens, comme Ahmed Jabrin, 67 ans, d'Umm al-Fahm, durent choisir de quel côté de la barrière ils souhaitaient vivre. Pour lui, il n'y avait aucun doute. «Nous avons lutté [avec les autorités israéliennes] pour être à l'intérieur du secteur protégé, et ils déplacèrent la barrière afin que nous puissions rester en Israël. Nous avons de nombreux liens avec Israël. Qu'avons-nous à voir avec l'Autorité palestinienne?» Son parent, Hisham Jabrin, 31 ans, ajouta: «Nous faisons partie d'Israël et nous ne ferons jamais partie d'un État palestinien. Nous avons toujours vécu en Israël et il n'y a aucune raison que cela change.»
Préférer Israël aux régimes arabes
Les Palestiniens – des plus modestes aux plus fameux – admettent parfois qu'ils préfèrent Israël aux pays arabes. Comme l'observait un officiel de l'OLP, «nous ne craignons plus les Israéliens ou les Américains, malgré leur hostilité; aujourd'hui, nous craignons nos ‹frères› arabes.» Ou, pour citer la remarque plus générale d'un habitant de Gaza, «les Arabes disent qu'ils sont nos amis et ils nous traitent plus durement que ne le font les Israéliens». Voici des exemples de leur attitude envers trois États:
Syrie. Salah Khalaf (alias Abou Iyad), l'un des principaux dirigeants de l'OLP, déclara en 1983 que les crimes perpétrés contre le peuple palestinien par le régime de Hafez El-Assad «surpassaient ceux de l'ennemi israélien». Dans le même esprit, Yasser Arafat prononça la phrase suivante lors de l'enterrement d'un responsable de l'OLP assassiné sur l'ordre de la Syrie: «Les sionistes des territoires occupés tentèrent de te tuer; comme ils n'y parvinrent pas, ils te déportèrent. Mais les sionistes arabes représentés par les dirigeants de Damas estimèrent que cela était insuffisant, et c'est pourquoi tu tombas en martyr.»
Jordanie. Victor, un Jordanien qui travailla un temps comme organisateur au service d'un important ministre saoudien, releva en 1994 qu'Israël était le seul pays du Moyen-Orient capable de susciter son admiration. «Je souhaite qu'Israël prenne le pas sur la Jordanie», déclara-t-il, accompagné de vigoureux signes d'approbation de son frère. «Les Israéliens sont les seuls gens d'ici à savoir s'organiser, à pouvoir arriver à quelque chose. Et ce ne sont pas de mauvaises gens. Ils sont honnêtes. Ils honorent leur parole. Les Arabes ne savent rien faire correctement. Regardez cette soi-disant démocratie en Jordanie. Ce n'est qu'une plaisanterie.»
Koweït. Les Palestiniens collaborèrent avec les forces irakiennes qui occupèrent le Koweït en 1990, de sorte que lorsque le pays fut libéré, ils firent les frais de leur comportement. Un journal palestinien estima qu'au Koweït, «les Palestiniens reçoivent un traitement pire que celui qu'ils eurent à subir de la part de leurs ennemis israéliens». Un survivant palestinien de l'expérience koweïtienne ne mâcha pas ses mots: «À présent, j'ai l'impression qu'Israël est le paradis. J'adore les Israéliens aujourd'hui. Ils nous traitent humainement. La Cisjordanie [toujours sous contrôle israélien] est plus agréable [que le Koweït]. Au moins, avant de vous arrêter, les Israéliens vous présentent un mandat.» Arafat lui-même approuve, avec toutefois moins d'exubérance: «Ce que les Koweïtiens ont fait au peuple palestinien est pire que ce que les Israéliens ont fait aux Palestiniens dans les territoires occupés.»
De nombreux Palestiniens comprirent les vertus de la vie politique israélienne des décennies auparavant. Comme l'explique un homme de Ramallah, «je n'oublierai jamais ce jour de la guerre du Liban [en 1982], lorsqu'un membre arabe de la Knesset se dressa et qualifia [le premier ministre Menahem] Begin de meurtrier. Begin ne réagit absolument pas. Si vous aviez fait cela à Arafat, je ne pense pas que vous auriez vu le soleil se coucher ce soir-là.» Avant la création de l'Autorité palestinienne, en 1994, la plupart des Palestiniens rêvaient d'autonomie sans trop se soucier des détails. Après le retour d'Arafat à Gaza, ils purent comparer directement son règne avec celui d'Israël, ce qu'ils font souvent. Et ils ont de nombreuses raisons de préférer la vie en Israël:
Usage limité de la violence. À la suite d'une descente de la police de l'AP, après minuit, au domicile d'un supporter du Hamas, au cours de laquelle les agents tabassèrent l'homme ainsi que son père de 70 ans, ce dernier s'écria à l'adresse de la police: «Même les Juifs ne se comportent pas comme vous, bande de lâches.» Et le fils, lorsqu'il sortit de prison, déclara que son séjour y avait été bien pire que dans les prisons israéliennes. Un opposant à Arafat expliqua que les soldats israéliens «commencent par lancer des grenades lacrymogènes, puis tirent avec des balles en caoutchouc et ensuite seulement utilisent de vraies balles. Ils ne nous tirent jamais dessus sans un ordre direct de tirer, et même alors ils ne tirent que quelques balles. Tandis que ces policiers palestiniens commencent à tirer immédiatement, et ils tirent partout.»
Liberté d'expression. Adnan Khatib, propriétaire et rédacteur de Al-Umma, un hebdomadaire de Jérusalem dont l'imprimerie a été brûlée par la police de l'AP en 1995, se plaignit des problèmes qu'il rencontrait depuis que les leaders palestiniens avait pris les rênes du pouvoir: «Les mesures qu'ils prennent contre les médias palestiniens – y compris les arrestations de journalistes et la fermeture de journaux – sont bien pires que celles prises par les Israéliens contre la presse palestinienne.» Ironie du sort, Naim Salama, un avocat vivant à Gaza, fut arrêté par l'AP sous l'accusation de l'avoir calomniée en écrivant que les Palestiniens devraient adopter les standards démocratiques israéliens. Plus précisément, il évoquait les accusations de fraude et d'abus de confiance contre le premier ministre d'alors, Benjamin Netanyahu. Salama montrait que le système israélien permettait à la police d'enquêter sur un premier ministre en exercice et se demandait si la même chose pouvait arriver au chef de l'AP. Pour cette audace, il dut séjourner en prison. Hanan Ashrawi, un critique acharné d'Israël, reconnut (à contrecœur) que l'État juif avait des choses à apprendre à l'administration palestinienne naissante: «La liberté serait l'une d'elles, bien qu'elle n'ait été appliquée que de manière sélective, par exemple sous la forme de la liberté d'expression.» Iyad as-Sarraj, un éminent psychiatre du Gaza Community Mental Health Program, admet que «pendant l'occupation israélienne, j'étais cent fois plus libre [que sous le contrôle de l'AP]».
Démocratie. Les élections israéliennes de mai 1999 qui virent la défaite de Netanyahu, impressionnèrent de nombreux observateurs palestiniens. Des chroniqueurs mentionnés dans une étude de l'Institut de recherche médiatique du Moyen-Orient (MEMRI) saluèrent la transition sans heurt effectuée en Israël et souhaitèrent en profiter également; l'un d'entre eux dit envier les Israéliens et souhaiter «un régime similaire dans mon futur État». Même l'un des employés d'Arafat, Hasan al-Kashif, directeur général du ministère de l'information de l'AP, compara le départ immédiat et élégant de Netanyahu avec le pouvoir persistant de «plusieurs grands noms parmi nos dirigeants» qui règnent à perpétuité. Nayif Hawatma, leader du mouvement terroriste nommé Front démocratique pour la libération de la Palestine, exprima le souhait que l'Autorité palestinienne prenne ses décisions plutôt à la manière israélienne:
Nous voulons que le CNP [Conseil national palestinien] discute de l'évolution intervenue depuis 1991, notamment depuis les accords d'Oslo, qui ont été conclus derrière le dos du CNP, contrairement à ce qui s'est passé en Israël, où les accords ont été soumis au vote de la Knesset et de l'opinion publique.
Sa version des faits n'était peut-être pas parfaitement exacte, mais elle illustrait bien son propos.
État de droit. À mesure que l'intifada de 1987 dégénérait en lutte fratricide que l'on qualifia alors d'«intrafada», les leaders de l'OLP appréciaient de plus en plus la droiture d'Israël. Selon la transcription d'un journal de Beyrouth, Haydar Abd ash-Shafi, le chef de la délégation palestinienne aux négociations de paix de Washington, fit une observation remarquable allant en ce sens, en 1992: «Quelqu'un peut-il s'imaginer qu'une famille puisse être heureuse d'entendre l'armée israélienne frapper à sa porte au beau milieu de la nuit?» Et de poursuivre: «Lorsque les luttes intestines débutèrent à Gaza, les gens se réjouissaient de ces visites, alors, car l'armée israélienne imposait un couvre-feu.» De même, Musa Abu Marzouk, un officiel haut placé du Hamas, marqua des points contre Arafat en 2000 en établissant une comparaison peu flatteuse pour lui avec l'État juif: «Nous avons vu des représentants de l'opposition israélienne critiquer [le premier ministre israélien Ehud] Barack sans qu'ils soient arrêtés pour autant. (…) Mais chez nous, l'arrestation des gens est la première priorité de l'Autorité palestinienne.»
Protection des minorités. Les Chrétiens et les Musulmans laïques apprécient la protection d'Israël à l'heure où la politique prend une teinte toujours plus islamiste. L'hebdomadaire français L'Express cite ainsi un Palestinien chrétien évoquant le fait que lorsque l'État palestinien sera devenu réalité, «l'union sacrée contre l'ennemi sioniste sera caduque. Alors, ce sera l'heure des règlements de compte. Nous subirons le même sort que nos frères libanais ou que les Coptes d'Égypte. Cela m'attriste de dire cela, mais les lois israéliennes nous protègent.» Sa crainte vient trop tard à plusieurs égards, car la population chrétienne palestinienne a fortement décliné au cours des dernières décennies, à tel point qu'un analyste se demande si la vie chrétienne doit vraiment en «être réduite à des églises vides et à une hiérarchie sans congrégation ni ouailles sur le lieu même de la naissance du Christianisme?»
Avantages économiques. Les Palestiniens vivant en Israël (y compris à Jérusalem) apprécient la réussite économique israélienne, ses services sociaux et ses nombreux avantages. En Israël, les salaires sont près de cinq fois supérieurs à ceux de Cisjordanie et de la bande de Gaza, et le système de sécurité sociale d'Israël n'a pas d'équivalent du côté palestinien. An plan économique, les Palestiniens vivant hors d'Israël souhaitent y entrer; lorsque le gouvernement israélien annonça l'achèvement d'un tronçon de 140 kilomètres de la clôture de sécurité protégeant le pays des terroristes palestiniens, un résident de Qalqiliya, un ville de Cisjordanie, réagit avec une indignation très révélatrice: «Nous vivons dans une grande prison.»
Tolérance envers les homosexuels. En Cisjordanie et à Gaza, une condamnation pour sodomie vaut à l'inculpé de trois à dix ans de prison, et des homosexuels parlent de torture aux mains des policiers de l'AP. Certains d'entre eux se rendent en Israël, où une estimation fait état de la présence de quelque 300 homosexuels palestiniens, essentiellement masculins. Donatella Rovera, d'Amnesty International, évoque le phénomène en ces termes: «Le départ pour Israël est un aller simple, et une fois sur place, leur plus gros problème est d'éviter d'être renvoyé.»
Les Palestiniens vivant en Occident qui visitent les territoires de l'Autorité palestinienne sont très conscients de ses désavantages par rapport à Israël. «Il y a une différence entre l'occupation israélienne et celle de l'AP», écrivit Daoud Abu Naim, un chercheur en médecine de Philadelphie, alors qu'il rendait visite à sa famille à Shuafat:
J'ai rencontré toutes sortes d'Israéliens au cours des années. Certains étaient indifférents à nos besoins, d'autres pas. Par ailleurs, le régime Arafat/Rajoub est plus que simplement «corrompu». Il tend uniquement à établir une dictature au sein de laquelle les Palestiniens n'auront absolument aucunes libertés civiles.
Rewadah Edais, écolier secondaire vivant la majeure partie de l'année à San Francisco et qui visite Jérusalem régulièrement, ajouta: «Les Israéliens ont pris notre terre, mais en matière de gouvernement, ils savent ce qu'ils font.»
Conclusion
Plusieurs thèmes se dégagent de ces récits. Premièrement, malgré toute la rhétorique enflammée sur l'occupation israélienne «vicieuse» et «brutale», les Palestiniens sont conscients des avantages de sa démocratie libérale. Ils apprécient les élections libres, l'État de droit, la liberté d'expression et de conscience, les droits des minorités, la discipline politique et les autres privilèges procurés par un système politique convenable. Bref, en dépit de la difficulté à le percevoir au sein des foules haineuses qui dominent la couverture médiatique de la région, il existe parmi les Palestiniens un corps électoral favorable à la normalité. Deuxièmement, un grand nombre de ceux qui ont goûté aux avantages économiques d'Israël rechignent à s'en priver. Pour imperméables qu'ils paraissent à l'aspect économique, les Palestiniens savent reconnaître une bonne affaire quand ils en voient une. Troisièmement, le pourcentage de Palestiniens qui préfèreraient vivre sous contrôle palestinien mentionné dans les estimations citées plus haut – soit une écrasante majorité de 70 à 90% – suggère que cette attitude n'est pas exceptionnelle parmi les Palestiniens. Cette situation a des implications évidentes sur les concessions israéliennes concernant le «droit au retour», car elle indique qu'un grand nombre de Palestiniens déménageraient alors en Israël. Quatrièmement, cela signifie que certaines des propositions plus originales de statut définitif impliquant un nouveau tracé des frontières seront très difficiles à concrétiser; les Palestiniens ne semblent pas plus désireux que les Israéliens de vivre sous le règne de l'Autorité palestinienne.
En paroles comme en actes, les Palestiniens admettent qu'Israël est l'État le plus civilisé du Moyen-Orient. Ce fait vient jeter une lueur d'espoir dans la noirceur actuelle de l'extrémisme politique et du terrorisme.
par Daniel Pipes
Middle East Quarterly
Printemps 2005
http://fr.danielpipes.org/article/2570
Version originale anglaise: "The Hell of Israel Is Better than the Paradise of Arafat"
Adaptation française: Alain Jean-Mairet
Lors des élections de l'Autorité palestinienne (AP) de janvier 2005, un pourcentage notable de Jérusalémites arabes évitèrent les bureaux de vote dans le souci que leur suffrage ne puisse compromettre leur statut de résident en Israël. Par exemple, Associated Press cita un certain Rabi Mimi, un chauffeur de camion de 28 ans, qui affirmait soutenir fermement Mahmoud Abbas mais qui restait bien décidé à ne pas voter: «Je ne peux pas voter. J'ai peur des ennuis. Je ne veux pas prendre de risque.» Interrogé sur son intention de voter, un chauffeur de taxi répondit avec indignation: «Vous plaisantez? Pour amener une autorité palestinienne corrompue ici? Il ne nous manquerait plus que ça.»
Ces réticences, ajoutées à l'incompétence de l'administration, permet d'expliquer pourquoi, comme l'écrit le Jerusalem Post, «dans plusieurs bureaux de vote de la ville [de Jérusalem], on comptait plus d'observateurs étrangers, de journalistes et de membres des forces de police que d'électeurs». Cela explique aussi pourquoi, lors des précédentes élections de l'AP, en 1996, à peine 10% des électeurs de Jérusalem, soit beaucoup moins qu'ailleurs, se rendirent aux urnes.
Ces craintes, à première vue surprenantes, de mettre en péril leur statut de résident israélien se révèle très répandu parmi les Palestiniens en Israël. Entre un système sioniste ou palestinien, ils choisissent clairement le premier. Plus encore, on constate même la présence d'un certain sentiment pro-israélien. Aucun sondage ne couvre ce sujet délicat, mais un nombre substantiel de témoignages et de gestes indiquent que, malgré leurs fanfaronnades anti-sionistes, les ennemis les plus ardents d'Israël perçoivent tout de même ses qualités politiques. Même les dirigeants palestiniens, entre deux séries d'imprécations, baissent parfois leur garde pour reconnaître les vertus d'Israël. Ce sentiment sous-jacent d'affection palestinienne pour Sion contient d'importants germes d'espoir vers une possible évolution favorable.
L'expression de ce sentiment pro-israélien revêt essentiellement deux formes: l'on affirme préférer rester sous l'autorité d'Israël et l'on vante les avantages d'Israël par rapport aux régimes arabes.
Non merci à l'Autorité palestinienne
Les Palestiniens vivant déjà en Israël, notamment à Jérusalem et dans le «triangle de Galilée», disent volontiers, et parfois avec volubilité, qu'ils préfèreraient rester en Israël.
Jérusalem. Au milieu de l'an 2000, lorsqu'il s'avéra que certaines parties de Jérusalem à majorité arabe allait être placées sous le contrôle de l'Autorité palestinienne, les Jérusalémites musulmans se montrèrent peu enthousiastes à cette perspective. En observant attentivement l'AP d'Arafat, ils voyaient le pouvoir monopolisé par des autocrates dominateurs et corrompus, une police aux allures de gangstérisme et une économie en stagnation. Les prétentions d'Arafat outrancières jusqu'à l'absurde («nous sommes la seule démocratie authentique du monde arabe») ne faisaient qu'exacerber leurs appréhensions.
Abd ar-Razzaq Abid, de Silwan, dans les environs de Jérusalem, évoquait «ce qui se passe à Ramallah, à Hébron et dans la bande de Gaza» avec un air de doute, en demandant si les résidents y étaient satisfaits de leur sort. Un médecin candidat à des documents d'identité israéliens, expliquait:
Il semble que le monde entier parle de l'avenir des Arabes de Jérusalem, mais personne ne s'est donné la peine de nous demander notre avis. La communauté internationale et la gauche israélienne semblent persuadées que nous souhaitons vivre sous le règne de M. Arafat. Ce n'est pas le cas. La plupart d'entre nous méprisent M. Arafat et ses amis; nous voulons rester en Israël. Ici, au moins, je peux exprimer mon opinion librement, sans crainte d'être jeté en prison, et j'ai une chance de gagner ma vie correctement.
Pour reprendre le langage plus imagé d'un résident de Jérusalem, «l'enfer d'Israël vaut mieux que le paradis d'Arafat. Nous savons que le règne d'Israël pue, mais parfois nous avons l'impression que le règne palestinien serait encore pire.»
Le directeur du conseil de la communauté Bayt Hanina de Jérusalem Nord, Husam Watad, avait le sentiment que les gens, à l'idée de se retrouver sous le contrôle d'Arafat, ressentait «une véritable panique. Plus de 50% des résidents de Jérusalem Est vivent sous la ligne de pauvreté, et vous pouvez imaginer ce qui se passera si les résidents ne reçoivent plus les versements de la Caisse nationale [israélienne] d'assurance.» Selon Fadal Tahabub, un membre du Conseil national palestinien, quelque 70% des 200 000 résidents arabes de Jérusalem préféreraient rester sous la souveraineté israélienne. Un travailleur social vivant à Ras al-Amud, dans l'une des zones qui pourraient passer sous le contrôle de l'AP, déclara: «Je suis sûr que dans le cadre d'une votation à bulletins secrets, une très large majorité d'Arabes de Jérusalem s'exprimeraient en faveur du maintien en Israël.»
En effet, lorsque l'instauration du règne palestinien semblait la plus vraisemblable, en 2000, le ministre israélien de l'Intérieur annonça une augmentation marquante des demandes d'obtention de la citoyenneté israélienne déposées par des Arabes à Jérusalem Est. Un conseiller municipal de Jérusalem, Roni Aloni, reçut de nombreux témoignages de résidents arabes qui voulaient éviter de vivre sous le contrôle de l'AP. «Ils me disent – nous ne sommes pas comme Gaza ou la Cisjordanie. Nous avons des cartes d'identité israéliennes. Nous sommes habitués à plus de qualité de vie. Même si le système israélien n'est pas très bon, il reste meilleur que celui de l'AP.» Shalom Goldstein, un conseiller aux affaires arabes du maire de Jérusalem, estima lui aussi que «les gens observent ce qui se passe aujourd'hui dans les territoires contrôlés par les Palestiniens et se disent ‹Dieu merci, nous avons des cartes d'identité israéliennes›. En fait, la plupart des Arabes de la ville préfèrent vivre sous le contrôle israélien que dans un régime corrompu et tyrannique tel que celui de Yasser Arafat.»
Tant d'Arabes de Jérusalem souhaitèrent obtenir des papiers israéliens en 2000 que les officiels islamiques de Jérusalem émirent un décret interdisant à leurs ouailles de détenir la citoyenneté israélienne (parce que cela implique la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur la ville sainte). Faysal al-Husayni, l'homme de l'Organisation de libération de la Palestine chargé des affaires de Jérusalem, alla plus loin: «L'adoption de la citoyenneté israélienne n'est autre qu'une trahison», dit-il, menaçant de surcroît les personnes concernées d'exclusion de l'État palestinien. Cette menace restant sans grand effet, Husayni augmenta la mise et annonça que les Arabes de Jérusalem qui prennent la citoyenneté israélienne se verraient confisquer leurs logements. La station de radio de l'AP confirma cette décision, qualifia les personnes ainsi incriminées de «traîtres» et annonça qu'elles allaient être «identifiées et traquées». De nombreux Palestiniens en furent intimidés, avec raison, craignant les forces sécuritaires de l'AP.
Mais certains choisirent de s'exprimer. Hisham Gol, du Conseil de la communauté du Mont des Oliviers, déclara simplement: «Je préfère le contrôle israélien.» Une femme aisée de Cisjordanie appela un ami à Gaza pour s'enquérir des conditions de vie sous l'Autorité palestinienne. Elle s'entendit dire avec véhémence: «Je ne peux que vous conseiller de prier pour que les Israéliens ne quittent pas votre ville», parce que «les Juifs sont plus humains» que les Palestiniens. Un homme décida de s'opposer publiquement à Arafat – Zohair Hamdan, de Sur Bahir, un village situé au sud de la métropole de Jérusalem. «Durant 33 ans, nous avons fait partie de l'État d'Israël. Mais aujourd'hui, on nous a oubliés.» En dix-huit mois, il collecta plus de 12 000 signatures (parmi une population totale de 165 000 Arabes de Jérusalem). «Nous n'accepterons pas une situation qui équivaut à nous laisser mener comme des moutons à l'abattoir.» Hamdan déclara également préférer que Sur Bahir reste une partie d'Israël et estima que la majorité des Palestiniens rejettent «le règne corrompu et tyrannique d'Arafat. Regardez ce qu'il a fait au Liban, en Jordanie et maintenant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Il a apporté à son peuple un désastre après l'autre.»
Le Triangle de Galilée. Ces sentiments pro-israéliens ne sont pas l'apanage des résidents de Jérusalem. Lorsque le gouvernement du premier ministre Ariel Sharon lança un ballon d'essai, en février 2004, sur l'idée de donner à l'Autorité palestinienne le contrôle du Triangle de Galilée, une région d'Israël à majorité arabe, la réponse fut cinglante. Mahmoud Mahajnah, 25 ans, déclara ainsi à l'Agence France-Presse: «Yasser Arafat dirige une dictature, pas une démocratie. Personne ici n'accepterait de vivre sous un tel régime. J'ai fait mon service national [israélien]; je suis étudiant ici et membre de la Fédération de football israélienne. Pourquoi me transférer? Est-ce logique ou légitime d'une quelconque manière?» Un résident cita ce qu'il qualifia de proverbe local disant que «l'‹enfer› d'Israël vaut mieux que le ‹paradis› de Cisjordanie». Shua Sad, 22 ans, expliqua pourquoi: «Ici, on peut dire et faire ce qu'on veut aussi longtemps qu'on ne touche pas à la sécurité d'Israël. Là-bas, si vous parlez d'Arafat, ils vous arrêtent et vous passent à tabac.» Un autre jeune homme, Isam Abu Alu, 29 ans, offre un autre angle de vue: «M. Sharon semble vouloir nous faire rejoindre un État indéfini, sans parlement, ni démocratie, ni même aucune université digne de ce nom. Nous avons de proches parents en Cisjordanie, mais nous préférons demander l'obtention de nos pleins droits au sein d'Israël.»
L'entrée d'Umm al-Fahm, la plus grande ville musulmane d'Israël, exhibe les drapeaux verts du parti du Mouvement islamique régnant sur l'endroit ainsi qu'une affiche dénonçant le domination d'Israël sur Jérusalem. Pourtant, Hashim Abd ar-Rahman, le maire et dirigeant local du Mouvement islamique, n'a que faire de la proposition de Sharon: «En dépit de la discrimination et des injustices que subissent les citoyens arabes aujourd'hui, la démocratie et la justice sont meilleures en Israël que la démocratie et la justice des pays arabes et islamiques.» Et Ahmed Tibi, un Arabe israélien membre du parlement et conseiller d'Arafat, est préoccupé par l'idée d'un contrôle de l'AP qu'il qualifie de «suggestion dangereuse et antidémocratique».
Selon un sondage de mai 2001, à peine 30% de la population d'Arabes israéliens approuvent l'annexion du Triangle de Galilée par le futur État palestinien, indiquant qu'une large majorité d'entre eux préfèrent rester en Israël. En février 2004, selon l'Arab Center for Applied Social Research, ce taux de résidents préférant rester en Israël avait bondi à 90%. Non moins surprenant est le fait que 73% des Arabes du Triangle auraient déclaré qu'ils useraient de violence pour empêcher des modifications du tracé de la frontière. Les motivations sont à peu près également partagées entre ceux qui affirment qu'Israël est leur patrie (43%) et ceux qui apprécient la qualité de vie supérieure d'Israël (33%). L'opposition arabe à la cession du Triangle de Galilée à l'Autorité palestinienne était si intense que Sharon abandonna très vite cette idée.
La question resurgit un peu plus tard en 2004, pendant la construction de la clôture de sécurité. Certains Palestiniens, comme Ahmed Jabrin, 67 ans, d'Umm al-Fahm, durent choisir de quel côté de la barrière ils souhaitaient vivre. Pour lui, il n'y avait aucun doute. «Nous avons lutté [avec les autorités israéliennes] pour être à l'intérieur du secteur protégé, et ils déplacèrent la barrière afin que nous puissions rester en Israël. Nous avons de nombreux liens avec Israël. Qu'avons-nous à voir avec l'Autorité palestinienne?» Son parent, Hisham Jabrin, 31 ans, ajouta: «Nous faisons partie d'Israël et nous ne ferons jamais partie d'un État palestinien. Nous avons toujours vécu en Israël et il n'y a aucune raison que cela change.»
Préférer Israël aux régimes arabes
Les Palestiniens – des plus modestes aux plus fameux – admettent parfois qu'ils préfèrent Israël aux pays arabes. Comme l'observait un officiel de l'OLP, «nous ne craignons plus les Israéliens ou les Américains, malgré leur hostilité; aujourd'hui, nous craignons nos ‹frères› arabes.» Ou, pour citer la remarque plus générale d'un habitant de Gaza, «les Arabes disent qu'ils sont nos amis et ils nous traitent plus durement que ne le font les Israéliens». Voici des exemples de leur attitude envers trois États:
Syrie. Salah Khalaf (alias Abou Iyad), l'un des principaux dirigeants de l'OLP, déclara en 1983 que les crimes perpétrés contre le peuple palestinien par le régime de Hafez El-Assad «surpassaient ceux de l'ennemi israélien». Dans le même esprit, Yasser Arafat prononça la phrase suivante lors de l'enterrement d'un responsable de l'OLP assassiné sur l'ordre de la Syrie: «Les sionistes des territoires occupés tentèrent de te tuer; comme ils n'y parvinrent pas, ils te déportèrent. Mais les sionistes arabes représentés par les dirigeants de Damas estimèrent que cela était insuffisant, et c'est pourquoi tu tombas en martyr.»
Jordanie. Victor, un Jordanien qui travailla un temps comme organisateur au service d'un important ministre saoudien, releva en 1994 qu'Israël était le seul pays du Moyen-Orient capable de susciter son admiration. «Je souhaite qu'Israël prenne le pas sur la Jordanie», déclara-t-il, accompagné de vigoureux signes d'approbation de son frère. «Les Israéliens sont les seuls gens d'ici à savoir s'organiser, à pouvoir arriver à quelque chose. Et ce ne sont pas de mauvaises gens. Ils sont honnêtes. Ils honorent leur parole. Les Arabes ne savent rien faire correctement. Regardez cette soi-disant démocratie en Jordanie. Ce n'est qu'une plaisanterie.»
Koweït. Les Palestiniens collaborèrent avec les forces irakiennes qui occupèrent le Koweït en 1990, de sorte que lorsque le pays fut libéré, ils firent les frais de leur comportement. Un journal palestinien estima qu'au Koweït, «les Palestiniens reçoivent un traitement pire que celui qu'ils eurent à subir de la part de leurs ennemis israéliens». Un survivant palestinien de l'expérience koweïtienne ne mâcha pas ses mots: «À présent, j'ai l'impression qu'Israël est le paradis. J'adore les Israéliens aujourd'hui. Ils nous traitent humainement. La Cisjordanie [toujours sous contrôle israélien] est plus agréable [que le Koweït]. Au moins, avant de vous arrêter, les Israéliens vous présentent un mandat.» Arafat lui-même approuve, avec toutefois moins d'exubérance: «Ce que les Koweïtiens ont fait au peuple palestinien est pire que ce que les Israéliens ont fait aux Palestiniens dans les territoires occupés.»
De nombreux Palestiniens comprirent les vertus de la vie politique israélienne des décennies auparavant. Comme l'explique un homme de Ramallah, «je n'oublierai jamais ce jour de la guerre du Liban [en 1982], lorsqu'un membre arabe de la Knesset se dressa et qualifia [le premier ministre Menahem] Begin de meurtrier. Begin ne réagit absolument pas. Si vous aviez fait cela à Arafat, je ne pense pas que vous auriez vu le soleil se coucher ce soir-là.» Avant la création de l'Autorité palestinienne, en 1994, la plupart des Palestiniens rêvaient d'autonomie sans trop se soucier des détails. Après le retour d'Arafat à Gaza, ils purent comparer directement son règne avec celui d'Israël, ce qu'ils font souvent. Et ils ont de nombreuses raisons de préférer la vie en Israël:
Usage limité de la violence. À la suite d'une descente de la police de l'AP, après minuit, au domicile d'un supporter du Hamas, au cours de laquelle les agents tabassèrent l'homme ainsi que son père de 70 ans, ce dernier s'écria à l'adresse de la police: «Même les Juifs ne se comportent pas comme vous, bande de lâches.» Et le fils, lorsqu'il sortit de prison, déclara que son séjour y avait été bien pire que dans les prisons israéliennes. Un opposant à Arafat expliqua que les soldats israéliens «commencent par lancer des grenades lacrymogènes, puis tirent avec des balles en caoutchouc et ensuite seulement utilisent de vraies balles. Ils ne nous tirent jamais dessus sans un ordre direct de tirer, et même alors ils ne tirent que quelques balles. Tandis que ces policiers palestiniens commencent à tirer immédiatement, et ils tirent partout.»
Liberté d'expression. Adnan Khatib, propriétaire et rédacteur de Al-Umma, un hebdomadaire de Jérusalem dont l'imprimerie a été brûlée par la police de l'AP en 1995, se plaignit des problèmes qu'il rencontrait depuis que les leaders palestiniens avait pris les rênes du pouvoir: «Les mesures qu'ils prennent contre les médias palestiniens – y compris les arrestations de journalistes et la fermeture de journaux – sont bien pires que celles prises par les Israéliens contre la presse palestinienne.» Ironie du sort, Naim Salama, un avocat vivant à Gaza, fut arrêté par l'AP sous l'accusation de l'avoir calomniée en écrivant que les Palestiniens devraient adopter les standards démocratiques israéliens. Plus précisément, il évoquait les accusations de fraude et d'abus de confiance contre le premier ministre d'alors, Benjamin Netanyahu. Salama montrait que le système israélien permettait à la police d'enquêter sur un premier ministre en exercice et se demandait si la même chose pouvait arriver au chef de l'AP. Pour cette audace, il dut séjourner en prison. Hanan Ashrawi, un critique acharné d'Israël, reconnut (à contrecœur) que l'État juif avait des choses à apprendre à l'administration palestinienne naissante: «La liberté serait l'une d'elles, bien qu'elle n'ait été appliquée que de manière sélective, par exemple sous la forme de la liberté d'expression.» Iyad as-Sarraj, un éminent psychiatre du Gaza Community Mental Health Program, admet que «pendant l'occupation israélienne, j'étais cent fois plus libre [que sous le contrôle de l'AP]».
Démocratie. Les élections israéliennes de mai 1999 qui virent la défaite de Netanyahu, impressionnèrent de nombreux observateurs palestiniens. Des chroniqueurs mentionnés dans une étude de l'Institut de recherche médiatique du Moyen-Orient (MEMRI) saluèrent la transition sans heurt effectuée en Israël et souhaitèrent en profiter également; l'un d'entre eux dit envier les Israéliens et souhaiter «un régime similaire dans mon futur État». Même l'un des employés d'Arafat, Hasan al-Kashif, directeur général du ministère de l'information de l'AP, compara le départ immédiat et élégant de Netanyahu avec le pouvoir persistant de «plusieurs grands noms parmi nos dirigeants» qui règnent à perpétuité. Nayif Hawatma, leader du mouvement terroriste nommé Front démocratique pour la libération de la Palestine, exprima le souhait que l'Autorité palestinienne prenne ses décisions plutôt à la manière israélienne:
Nous voulons que le CNP [Conseil national palestinien] discute de l'évolution intervenue depuis 1991, notamment depuis les accords d'Oslo, qui ont été conclus derrière le dos du CNP, contrairement à ce qui s'est passé en Israël, où les accords ont été soumis au vote de la Knesset et de l'opinion publique.
Sa version des faits n'était peut-être pas parfaitement exacte, mais elle illustrait bien son propos.
État de droit. À mesure que l'intifada de 1987 dégénérait en lutte fratricide que l'on qualifia alors d'«intrafada», les leaders de l'OLP appréciaient de plus en plus la droiture d'Israël. Selon la transcription d'un journal de Beyrouth, Haydar Abd ash-Shafi, le chef de la délégation palestinienne aux négociations de paix de Washington, fit une observation remarquable allant en ce sens, en 1992: «Quelqu'un peut-il s'imaginer qu'une famille puisse être heureuse d'entendre l'armée israélienne frapper à sa porte au beau milieu de la nuit?» Et de poursuivre: «Lorsque les luttes intestines débutèrent à Gaza, les gens se réjouissaient de ces visites, alors, car l'armée israélienne imposait un couvre-feu.» De même, Musa Abu Marzouk, un officiel haut placé du Hamas, marqua des points contre Arafat en 2000 en établissant une comparaison peu flatteuse pour lui avec l'État juif: «Nous avons vu des représentants de l'opposition israélienne critiquer [le premier ministre israélien Ehud] Barack sans qu'ils soient arrêtés pour autant. (…) Mais chez nous, l'arrestation des gens est la première priorité de l'Autorité palestinienne.»
Protection des minorités. Les Chrétiens et les Musulmans laïques apprécient la protection d'Israël à l'heure où la politique prend une teinte toujours plus islamiste. L'hebdomadaire français L'Express cite ainsi un Palestinien chrétien évoquant le fait que lorsque l'État palestinien sera devenu réalité, «l'union sacrée contre l'ennemi sioniste sera caduque. Alors, ce sera l'heure des règlements de compte. Nous subirons le même sort que nos frères libanais ou que les Coptes d'Égypte. Cela m'attriste de dire cela, mais les lois israéliennes nous protègent.» Sa crainte vient trop tard à plusieurs égards, car la population chrétienne palestinienne a fortement décliné au cours des dernières décennies, à tel point qu'un analyste se demande si la vie chrétienne doit vraiment en «être réduite à des églises vides et à une hiérarchie sans congrégation ni ouailles sur le lieu même de la naissance du Christianisme?»
Avantages économiques. Les Palestiniens vivant en Israël (y compris à Jérusalem) apprécient la réussite économique israélienne, ses services sociaux et ses nombreux avantages. En Israël, les salaires sont près de cinq fois supérieurs à ceux de Cisjordanie et de la bande de Gaza, et le système de sécurité sociale d'Israël n'a pas d'équivalent du côté palestinien. An plan économique, les Palestiniens vivant hors d'Israël souhaitent y entrer; lorsque le gouvernement israélien annonça l'achèvement d'un tronçon de 140 kilomètres de la clôture de sécurité protégeant le pays des terroristes palestiniens, un résident de Qalqiliya, un ville de Cisjordanie, réagit avec une indignation très révélatrice: «Nous vivons dans une grande prison.»
Tolérance envers les homosexuels. En Cisjordanie et à Gaza, une condamnation pour sodomie vaut à l'inculpé de trois à dix ans de prison, et des homosexuels parlent de torture aux mains des policiers de l'AP. Certains d'entre eux se rendent en Israël, où une estimation fait état de la présence de quelque 300 homosexuels palestiniens, essentiellement masculins. Donatella Rovera, d'Amnesty International, évoque le phénomène en ces termes: «Le départ pour Israël est un aller simple, et une fois sur place, leur plus gros problème est d'éviter d'être renvoyé.»
Les Palestiniens vivant en Occident qui visitent les territoires de l'Autorité palestinienne sont très conscients de ses désavantages par rapport à Israël. «Il y a une différence entre l'occupation israélienne et celle de l'AP», écrivit Daoud Abu Naim, un chercheur en médecine de Philadelphie, alors qu'il rendait visite à sa famille à Shuafat:
J'ai rencontré toutes sortes d'Israéliens au cours des années. Certains étaient indifférents à nos besoins, d'autres pas. Par ailleurs, le régime Arafat/Rajoub est plus que simplement «corrompu». Il tend uniquement à établir une dictature au sein de laquelle les Palestiniens n'auront absolument aucunes libertés civiles.
Rewadah Edais, écolier secondaire vivant la majeure partie de l'année à San Francisco et qui visite Jérusalem régulièrement, ajouta: «Les Israéliens ont pris notre terre, mais en matière de gouvernement, ils savent ce qu'ils font.»
Conclusion
Plusieurs thèmes se dégagent de ces récits. Premièrement, malgré toute la rhétorique enflammée sur l'occupation israélienne «vicieuse» et «brutale», les Palestiniens sont conscients des avantages de sa démocratie libérale. Ils apprécient les élections libres, l'État de droit, la liberté d'expression et de conscience, les droits des minorités, la discipline politique et les autres privilèges procurés par un système politique convenable. Bref, en dépit de la difficulté à le percevoir au sein des foules haineuses qui dominent la couverture médiatique de la région, il existe parmi les Palestiniens un corps électoral favorable à la normalité. Deuxièmement, un grand nombre de ceux qui ont goûté aux avantages économiques d'Israël rechignent à s'en priver. Pour imperméables qu'ils paraissent à l'aspect économique, les Palestiniens savent reconnaître une bonne affaire quand ils en voient une. Troisièmement, le pourcentage de Palestiniens qui préfèreraient vivre sous contrôle palestinien mentionné dans les estimations citées plus haut – soit une écrasante majorité de 70 à 90% – suggère que cette attitude n'est pas exceptionnelle parmi les Palestiniens. Cette situation a des implications évidentes sur les concessions israéliennes concernant le «droit au retour», car elle indique qu'un grand nombre de Palestiniens déménageraient alors en Israël. Quatrièmement, cela signifie que certaines des propositions plus originales de statut définitif impliquant un nouveau tracé des frontières seront très difficiles à concrétiser; les Palestiniens ne semblent pas plus désireux que les Israéliens de vivre sous le règne de l'Autorité palestinienne.
En paroles comme en actes, les Palestiniens admettent qu'Israël est l'État le plus civilisé du Moyen-Orient. Ce fait vient jeter une lueur d'espoir dans la noirceur actuelle de l'extrémisme politique et du terrorisme.

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Re: les crimes de david !!!!
le vrai visage d' sreal


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Re: les crimes de david !!!!
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- david
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Re: les crimes de david !!!!
J'ai fait tout ça moi?
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Re: les crimes de david !!!!
Ben oui tu ne te rappelles pas ??? il y a environ 6.000 (six mille ans) ??? ... Alzheimer te guette mon cher !!! :rolleyes:david a écrit :J'ai fait tout ça moi?
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Re: les crimes de david !!!!
david du forum n' est qu un goy impur alors que david dont je parle c' estl' ancien roi d' isreal et le bien aimé des fils de dieuBen oui tu ne te rappelles pas ??? il y a environ 6.000 (six mille ans) ??? ... Alzheimer te guette mon cher
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Re: les crimes de david !!!!
victorien3 a écrit :
david du forum n' est qu un goy impur alors que david dont je parle c' estl' ancien roi d' isreal et le bien aimé des fils de dieu
David c'est david .. et pour le moment ici et maintenant il y en a qu'un .. qu'est que tu nous parles d'un mec qui aurait existé il y a plus de 6.000 ans (six mille ans) ... tu veux le décompte des morts tués par momo ??? et là il n'y a pas 6.000 ans (six mille ans)
:finga:
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Re: les crimes de david !!!!
oui c' est le bien aimé du peuple juifDavid c'est david
un mec que vous cherrissez.. qu'est que tu nous parles d'un mec qui aurait existé il y a plus de 6.000 ans (six mille ans) .
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Re: les crimes de david !!!!
T'as raison adocrétin ... tout ce qui peut venir d'un couillon qui demande à être banni .. on peut s'attendre à vraiment tout :finga:victorien3 a écrit :
oui c' est le bien aimé du peuple juif![]()
un mec que vous cherrissez
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Re: les crimes de david !!!!
oui j' ai raisonT'as raison adocrétin ... tout ce qui peut venir d'un couillon qui demande à être banni .. on peut s'attendre à vraiment tout :
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Re: les crimes de david !!!!
72 Vierges "Aux Yeux Noirs" pour récompenser les "Martyrs"-
C'est ce qu'enseignent à nouveau les médias de l'Autorité Palestinienne
sacrifices d'enfants, terrorisme,crimes de guerre, droits de l'homme
Par Itamar Marcus - Palestinian Media Watch – janvier 2004
Pour promouvoir le terrorisme suicide l'Autorité Palestinienne - AP- enseigne constamment à sa population que selon la tradition islamique le Shahid (Martyr) qui meurt pour Allah recevra nombre de récompenses célestes dont 72 (ou 70 selon certaines sources) Vierges ou Jeunes Filles du Paradis "Aux Yeux Noirs" .
Cet enseignement se fait dans des sermons télévisés ainsi que dans des clips vidéos diffusés des centaines de fois à la télévision officielle palestinienne, PA TV, au cours de ces 3 dernières années. On y voit un Shahid qui arrive au Paradis et y est accueilli par ces Vierges.
Des preuves démontrent que des Palestiniens ont considéré que ces noces avec 70 vierges étaient une raison suffisante pour vouloir mourir pour Allah. On a vu à la télévision palestinienne la mère palestinienne d'un homme du nom d'Abdallah, qui est mort au cours de heurts avec Israël, dire qu'elle acceptait la mort de son fils en tant que Shahid parcequ'il souhaitait épouser les Vierges "aux Yeux Noirs" du Paradis plutôt qu'une femme terrestre.
L'une des premières sources de cette tradition islamique des 70 Vierges, selon le quotidien officiel palestinien, Al Hayat Al Jadida, est citée dans un article qui analyse la langue utilisée par Mahomet. Un Hadith (ancienne tradition islamique) décrit les récompenses offertes aux "Prophètes, aux Justes et aux Shahids":
"Il a dit [Mahomet a dit dans le Hadith qui explique les paroles qui promettent dans le Coran "un logement confortable dans le Jardin d'Eden"] :
[Il y a] un palais de perles dans le Jardin d'Eden et à l'intérieur de celui-ci 70 cours de rubis... Et dans chaque cour [il y a] 70 maisons d'émeraude verte. Dans chaque maison 70 lits. Sur chaque lit 70 matelas de toutes les couleurs et sur chaque matelas une femme."
"Le style du Prophète... dans ce Hadith [tradition prophétique] ... est destiné à donner aux Musulmans un profond désir de [se rendre ] dans le Jardin d'Eden... d'en être digne parce que... c'est le seul endroit où demeurent Prophètes, Justes et Shahids [Morts pour Allah- Martyrs]." [Al-Hayat Al-Jadida, 2 janvier 2004]
1. Mère : mon fils aspirait à Shahada [ Martyre ] pour épouser les Vierges du Paradis.
"Mère de Abdallah sur PA TV: "Il rêvait de Shahada, c'était son but premier et dernier dans la vie.... Je lui ai dit : 'Mon chéri, nous voulons tous être Shahids...'
Il a dit : "Je ne trouve personne que je veuille épouser dans ce monde... Je veux épouser celles qui ont les Yeux Noirs (Vierges ou Jeune Filles du Paradis).
J'ai dit : Si c'est ce qu'il pense je lui souhaite Shahada." [PATV, 21 janvier 2003]
2. Vidéo musicale qui montre l'accueil réservé par les Vierges au Shahid.
Cette vidéo musicale qui montre un Shahid rejoignant de belles jeunes filles dans les cieux, a été diffusée des centaines de fois ces trois dernières années sur PA TV. Le clip commence par des scènes qui montrent une romance brisée lorsque des soldats tuent une femme en lui tirant dans le dos. La femme va directement au ciel où elle rejoint joyeusement d'autres jeunes femmes toutes vêtues de longues robes blanches identiques- "les Vierges du Paradis."
Ces vierges dansent dans l'eau, description claire de la tradition islamique de la vie éternelle où, selon le Coran, des "fleuves coulent." Plus tard dans cette vidéo, l'homme se rend sur la tombe de la femme et les soldats le tuent en lui tirant également dans le dos. A peine est-il tombé sur le sol qu'il monte au ciel et rejoint les "Vierges."
3. La promesse de "72 Vierges aux Yeux Sombres" telle qu'elle est enseignée sur PA TV par les dirigeants religieux de l'AP :
"Lorsque le Shahid rencontre son Créateur tous ses pêchés sont pardonnés dès que son sang commence à jaillir. Il n'a pas à subir les tourments de la tombe (Jugement); il voit sa place au paradis, il est protégé du grand choc et épouse les 72 Femmes aux Yeux Noirs [les Vierges ou Jeunes Filles du Paradis]. C'est un avocat céleste pour 70 membres de sa famille, sur sa tête est placée une couronne d'honneur, dont une pierre vaut plus que tout ce qui existe dans ce monde.[Dr. Ismail al-Radouan, PATV 17 août 2001]
Comme PMW l'a déjà démontré, les dirigeants et les médias de l'AP encouragent les jeunes Palestiniens a rechercher la Shahada (la mort pour Allah), la Mort pour Allah, en utilisant des tactiques persuasives. Dans les sermons, discussions et vidéos musicales qui sont toujours diffusées sur PA TV, on endoctrine les jeunes gens pour qu'ils recherchent le martyre pour sa "douceur" et les récompenses qu'il apporte. Ce dernier exemple renforce ce message qui est martelé sans cesse : une vision romantique et utopique des récompenses célestes du martyre.
Il faut souligner que ce Bulletin n'est pas une critique de la religion islamique ou de ses traditions mais indique simplement la manière dont l'AP utilise les traditions pour promouvoir la guerre qu'il mène contre Israël. Elle le fait en renforçant cette leçon destinée aux jeunes Palestiniens selon laquelle la mort n'est pas à craindre et, qu'au contraire, ils devraient activement rechercher Shahada par devoir et pour ses nombreuses récompenses.
C'est ce qu'enseignent à nouveau les médias de l'Autorité Palestinienne
sacrifices d'enfants, terrorisme,crimes de guerre, droits de l'homme
Par Itamar Marcus - Palestinian Media Watch – janvier 2004
Pour promouvoir le terrorisme suicide l'Autorité Palestinienne - AP- enseigne constamment à sa population que selon la tradition islamique le Shahid (Martyr) qui meurt pour Allah recevra nombre de récompenses célestes dont 72 (ou 70 selon certaines sources) Vierges ou Jeunes Filles du Paradis "Aux Yeux Noirs" .
Cet enseignement se fait dans des sermons télévisés ainsi que dans des clips vidéos diffusés des centaines de fois à la télévision officielle palestinienne, PA TV, au cours de ces 3 dernières années. On y voit un Shahid qui arrive au Paradis et y est accueilli par ces Vierges.
Des preuves démontrent que des Palestiniens ont considéré que ces noces avec 70 vierges étaient une raison suffisante pour vouloir mourir pour Allah. On a vu à la télévision palestinienne la mère palestinienne d'un homme du nom d'Abdallah, qui est mort au cours de heurts avec Israël, dire qu'elle acceptait la mort de son fils en tant que Shahid parcequ'il souhaitait épouser les Vierges "aux Yeux Noirs" du Paradis plutôt qu'une femme terrestre.
L'une des premières sources de cette tradition islamique des 70 Vierges, selon le quotidien officiel palestinien, Al Hayat Al Jadida, est citée dans un article qui analyse la langue utilisée par Mahomet. Un Hadith (ancienne tradition islamique) décrit les récompenses offertes aux "Prophètes, aux Justes et aux Shahids":
"Il a dit [Mahomet a dit dans le Hadith qui explique les paroles qui promettent dans le Coran "un logement confortable dans le Jardin d'Eden"] :
[Il y a] un palais de perles dans le Jardin d'Eden et à l'intérieur de celui-ci 70 cours de rubis... Et dans chaque cour [il y a] 70 maisons d'émeraude verte. Dans chaque maison 70 lits. Sur chaque lit 70 matelas de toutes les couleurs et sur chaque matelas une femme."
"Le style du Prophète... dans ce Hadith [tradition prophétique] ... est destiné à donner aux Musulmans un profond désir de [se rendre ] dans le Jardin d'Eden... d'en être digne parce que... c'est le seul endroit où demeurent Prophètes, Justes et Shahids [Morts pour Allah- Martyrs]." [Al-Hayat Al-Jadida, 2 janvier 2004]
1. Mère : mon fils aspirait à Shahada [ Martyre ] pour épouser les Vierges du Paradis.
"Mère de Abdallah sur PA TV: "Il rêvait de Shahada, c'était son but premier et dernier dans la vie.... Je lui ai dit : 'Mon chéri, nous voulons tous être Shahids...'
Il a dit : "Je ne trouve personne que je veuille épouser dans ce monde... Je veux épouser celles qui ont les Yeux Noirs (Vierges ou Jeune Filles du Paradis).
J'ai dit : Si c'est ce qu'il pense je lui souhaite Shahada." [PATV, 21 janvier 2003]
2. Vidéo musicale qui montre l'accueil réservé par les Vierges au Shahid.
Cette vidéo musicale qui montre un Shahid rejoignant de belles jeunes filles dans les cieux, a été diffusée des centaines de fois ces trois dernières années sur PA TV. Le clip commence par des scènes qui montrent une romance brisée lorsque des soldats tuent une femme en lui tirant dans le dos. La femme va directement au ciel où elle rejoint joyeusement d'autres jeunes femmes toutes vêtues de longues robes blanches identiques- "les Vierges du Paradis."
Ces vierges dansent dans l'eau, description claire de la tradition islamique de la vie éternelle où, selon le Coran, des "fleuves coulent." Plus tard dans cette vidéo, l'homme se rend sur la tombe de la femme et les soldats le tuent en lui tirant également dans le dos. A peine est-il tombé sur le sol qu'il monte au ciel et rejoint les "Vierges."
3. La promesse de "72 Vierges aux Yeux Sombres" telle qu'elle est enseignée sur PA TV par les dirigeants religieux de l'AP :
"Lorsque le Shahid rencontre son Créateur tous ses pêchés sont pardonnés dès que son sang commence à jaillir. Il n'a pas à subir les tourments de la tombe (Jugement); il voit sa place au paradis, il est protégé du grand choc et épouse les 72 Femmes aux Yeux Noirs [les Vierges ou Jeunes Filles du Paradis]. C'est un avocat céleste pour 70 membres de sa famille, sur sa tête est placée une couronne d'honneur, dont une pierre vaut plus que tout ce qui existe dans ce monde.[Dr. Ismail al-Radouan, PATV 17 août 2001]
Comme PMW l'a déjà démontré, les dirigeants et les médias de l'AP encouragent les jeunes Palestiniens a rechercher la Shahada (la mort pour Allah), la Mort pour Allah, en utilisant des tactiques persuasives. Dans les sermons, discussions et vidéos musicales qui sont toujours diffusées sur PA TV, on endoctrine les jeunes gens pour qu'ils recherchent le martyre pour sa "douceur" et les récompenses qu'il apporte. Ce dernier exemple renforce ce message qui est martelé sans cesse : une vision romantique et utopique des récompenses célestes du martyre.
Il faut souligner que ce Bulletin n'est pas une critique de la religion islamique ou de ses traditions mais indique simplement la manière dont l'AP utilise les traditions pour promouvoir la guerre qu'il mène contre Israël. Elle le fait en renforçant cette leçon destinée aux jeunes Palestiniens selon laquelle la mort n'est pas à craindre et, qu'au contraire, ils devraient activement rechercher Shahada par devoir et pour ses nombreuses récompenses.

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Re: les crimes de david !!!!
Il " david " le bien aimé des juifs enleva la couronne de dessus la tête de son roi: elle pesait un talent d`or et était garnie de pierres précieuses. On la mit sur la tête de David, qui emporta de la ville un très grand butin.
Il fit sortir les habitants, et il les plaça sous des scies, des herses de fer et des haches de fer, et les fit passer par des fours à briques; il traita de même toutes les villes des fils d`Ammon. David retourna à Jérusalem avec tout le peuple

Il fit sortir les habitants, et il les plaça sous des scies, des herses de fer et des haches de fer, et les fit passer par des fours à briques; il traita de même toutes les villes des fils d`Ammon. David retourna à Jérusalem avec tout le peuple
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Re: les crimes de david !!!!
La loi islamique concernant la permission d'exécuter les prisonniers de guerre
Par le cellule religieuse Tchétchéne. Traduit par Al Futuhat pour Al Mourabitoune
Toutes les louanges sont à Allah Seigneur des mondes. Que la paix et les bénédictions d'Allah le Très Haut soient sur son Prophète Muhammad qui a été envoyé comme une miséricorde pour toute la création, et que la bénédiction divine soit sur la famille et les compagnons du dernier Messager, que la paix soit sur lui.
Le gouvernement russe a échoué dans sa réponse à la demande des Moujahideen que le criminel de guerre russe Budanov soit remis entre les mains des Moujahideen pour exécution. Le gouvernement russe avait été averti que s'il ne rendait pas Budanov, neuf prisonniers russes attrapés en train de marauder dans un village tchétchène seraient exécutés.
Le gouvernement russe a jusqu'ici choisi de protéger Budanov et le viol et le meurtre brutal qu'il a commis. En réponse, nous Moujahideen avons accompli notre serment d'exécuter neuf membres russes de la police spéciale OMON qui était en garde à vue chez nous. (Voir photographies des prisonniers OMON exécutés)
Nous avons été blessés quand des musulmans ont condamné cette action par des commentaires durs et inappropriés. Certains musulmans ont déclaré que notre acte avait été mauvais, et avec un manque de connaissances ils ont arbitrairement cité les versets suivants du Saint Qur'an pour justifier leur point de vue Lorsque vous rencontrez au combat ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux [Sourate Al Qitâl - ou Mohammad - 47:4]
Et Personne ne portera le fardeau d'autrui... [Sourate Fâtir 35:18]
D'autres critiques ont demandé à ce que nous adhérions à des conventions internationales qui rendent illégal l'assassinat des prisonniers de guerre et que le droit de chaque prisonnier soit respecté.
Nous avons fait des efforts pour préparer ce document pour clarifier pourquoi nos actions ont eu lieu et pour montrer les principes établis de la Shari'ah qui justifient l'exécution des prisonniers de guerre. Nous demandons à Allah le Très haut de nous compter parmi ceux dont la position (Ijtihad) est droite.
Notre clarification est longue et spécifique; elle a donc été divisée en deux études; la première étude répondra à l'argument présenté par certains que les prisonniers russes auraient dû être traitée selon le verset : Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon . La première étude traitera quatre questions, étant toutes considérées comme permises ou nous permises d'après la loi Divine.
La seconde étude répondra à ceux qui arguent que les Moujahideen devraient adhérer à des conventions internationales sur les droits des prisonniers.
--------------------------------------------------------------------------------
Contenu de l'étude numéro 1 :
A. La permission d'exécuter les prisonniers ennemis, cinq opinions.
B. La permission de rançonner les prisonniers ennemis en échange de prisonniers musulmans.
C. La permission d'échanger les restes des mécréants contre des prisonniers musulmans et/ou des restes de musulmans.
D. La permission de déplacer les restes des mécréants.
Etude numéro 2:
En réponse à ceux qui critiquent les Moujahideen parce qu'ils ne se conforment pas aux traités internationaux sur les droits de l'homme.
Etude 1 A: La permission d'exécuter les prisonniers ennemis
" Etablissant la permission d'exécuter les prisonniers, et répondant à ceux qui déclarent que les prisonniers exécutés auraient du être traités selon les versets du Qur'an sus-mentionnés."
Lorsque vous rencontrez au combat ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux [Sourate Al Qitâl - ou Mohammad - 47:4]
Et Personne ne portera le fardeau d'autrui... [Sourate Fâtir 35:18]
La loi islamique divine (Shari'ah) a garanti les droits des prisonniers de guerre. La Shari'ah protège les droits des prisonniers, mais a aussi pour but d'empêcher l'ennemi en général de violer délibérément des droits de l'homme. Le Prophète a traité les prisonniers de guerre de façons différentes en fonction des situations et selon la personne de chaque prisonnier. Guidés par la Shari'ah et la Sunnah (tradition prophétique), nous prouverons, en utilisant des principes établis de la loi divine, la validité de l'exécution des prisonniers de guerre, incluant les neufs soldats russes qui ont été récemment exécutés.
Les savants érudits de l'Islam (Ulama) ont cinq opinions concernant le destin des prisonniers de guerre:
1. La première opinion argumente que tous les prisonniers mécréants doivent être exécutés sous certaines circonstances. L'opinion stipule que l'on ne doit pas se montrer généreux avec les prisonniers de guerre mécréants ni les rançonner, et que le verset Qur'anique : Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon est abrogé (mansookh) par les versets suivants :
Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers de guerre avant d'avoir prévalu sur la terre. [Sourate Al Anfâl 8:67]
...tuez les associateurs où que vous les trouviez... [Sourate At-Tawba 9:5]
Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effrayés. Afin qu'ils se souviennent. [Sourate Al-Anfâl 8:57]
Les savants qui soutiennent cette première opinion concluent que les versets ci-dessus, et les versets cités dans sourate At-Tawbah (Sourate 9) abrogent les versets Qur'aniques qui ont été révélés aux premiers stades, et parmi le verset parlant de la générosité et de la rançon. Les savants érudits qui adhèrent à cette opinion incluent l'Imam Ibn 'Abbas, Qutada, Ibn Jurayj, Al Awfi, Al Sadi et de nombreux autres savants Kufi.
On a aussi raconté que l'Imam 'Abd Al Karim Al Jawzi avait été informé que certains prisonniers mécréants étaient dans les prisons des Moujahideen, et que certains Moujahideen voulaient rançonner les prisonniers. L'Imam Al Jawzi réfuta leur position et ordonna que les prisonniers soient exécutés.
Cette opinion (non pas l'acte de l'Imam Al Jawzi) ne correspond pas entièrement à la Sunnah du Prophète . Nous expliquerons comment cette première opinion diffère quelque peu de la tradition prophétique quand nous traiterons de la cinquième et plus valable opinion des savants érudits.
2. La deuxième opinion argumente que l'on ne doit pas se montrer généreux envers tous les prisonniers mécréants, y compris les juifs et les chrétiens, ni les rançonner, mais qu'ils doivent être tués. Cette opinion correspond au second avis de la première opinion que les versets de la sourate At-Tawbah (qui valide l'élimination des prisonniers) abrogent les versets des premiers stades.
La seconde opinion, cependant, est plus générale que la première opinion en ceci qu'elle traite deux points supplémentaires : premièrement, la seconde opinion souligne la sottise de rendre à son peuple un combattant ennemi, car le prisonnier libéré pourrait combattre à nouveau les musulmans ultérieurement.
Deuxièmement, cette opinion valide le rançonnement des femmes et des enfants, puisqu'ils ne doivent pas être exécutés d'après la loi islamique. La seconde opinion valide aussi le rançonnement des gens du Livres (juifs et chrétiens) qui payent la Jizya (la taxe spéciale imposée aux juifs et aux chrétiens en échange de la protection des musulmans et des services du gouvernement musulman et qui sont dans les prisons des musulmans.
La seconde opinion est la position de la majorité de l'école de jurisprudence Hanafi. La position de la seconde opinion concernant les versets de la sourate At-Tawbah en tant que contrainte légale a été défendue par les savants érudits Moujahid et Al Hakam.
3. La troisième opinion argumente que les prisonniers de guerre ne peuvent pas être exécutés et qu'on doit leur montrer de la générosité ou les rançonner. Cette opinion dépend du verset suivant et de sa validité :
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux... [Sourate Al Qitâl 47:4]
Les savants érudits qui défendent cette opinion, dont Al Thawri, argumentent que le verset ci-dessus (47:4) abroge les autres versets qui décrivent le traitement des prisonniers de guerre ennemis. Al Thawri a argumenté que le verset ci-dessus qui déclare ...tuez les associateurs où que vous les trouviez [Sourate At-Tawbah 9:5] Al Ash'ath a aussi raconté que l'Imam Al Hassan détestait que l'on tue les prisonniers et il récitait toujours, Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon.
Al Hassan a interprété les mots frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux... comme une indication que l'exécution des prisonniers était permise seulement jusqu'à la fin des hostilités. Son interprétation stipule que la fin des hostilités signifie que les prisonniers ne peuvent plus être tués. La cessation des hostilités indique le temps de enchaînez-les solidement - ceci a été interprété comme signifiant une de ces trois choses : leur montré de la générosité, les rançonner ou les garder enchaînés.
Cette opinion est rejetée parce que le Prophète fit exactement le contraire de ce verset en plusieurs occasions après sa révélation. De plus, si nous devions accepter cette opinion, l'exécution des prisonniers serait permise parce que les Moujahideen en Tchétchénie restent en état de guerre, et aucune cessation d'activité n'a pris effet.
4. La quatrième opinion déclare qu'on ne peut pas montrer de la générosité ni rançonner les prisonniers jusqu'à la victoire des musulmans et jusqu'à ce que l'ennemi soit soumis : Un Prophète ne devrait pas faire de prisonniers de guerre avant d'avoir prévalu sur la terre.:close
Cette opinion soutient que si un ennemi est capturé par les musulmans, l'Imam (le commandant/le chef des musulmans) a la liberté de juger entre l'exécution, ou une autre action (la générosité, l'échange du prisonnier contre une rançon ou le garder en captivité).
L'opinion ci-dessus est défendue par Sa'id Ibn Jubair.
5. La cinquième opinion confirme à l'Imam (au commandant ou au chef des musulmans), ou à ceux qui sont légalement députés par l'Imam, le droit de choisir toute action jugée plus bénéfique à la Ummah. L'Imam ou ses députés peuvent juger sans prendre en considération le moment ou la situation (contrairement à la quatrième opinion), et ils peuvent choisir de tuer les prisonniers, de les échanger contre des rançons, de les garder en captivité ou de leur montrer de la miséricorde.
L'écrasante majorité des savants érudits ont défendu cette opinion (la cinquième). Certains savants soutiennent cette position, dont l'Imam Malik, l'Imam Shafi'i et l'Imam Ahmad Ibn Hanbal. C'est l'opinion sur laquelle les Moujahideen se sont basés pour agir ; Les Moujahideen suivent cette opinion à cause du consensus des savants qui en reconnaissent la droiture et qui est appuyé par de nombreux et irréfutables exemples tirés du Qur'an et de la tradition prophétique.
Enfin, nous citerons les opinions de quelques savants qui défendent cette position:
L'Imam Tabari , le grand commentateur du Qur'an, a expliqué à propos de : Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux... [Sourate Al Qitâl 47:4]. L'explication de ce verset quand vous rencontrez les mécréants au combat fait référence à ceux qui ne croient pas en Allah et Son Prophète et qui cherchent à combattre Allah et Son Prophète, frappez-en les cous des mécréants. Puis quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement fait référence à la défaite à la domination des mécréants qui n'ont pas été tués dans la bataille, » et qui ont été capturés, et il est requis de les garder enchainés pour qu'ils ne puissent pas essayer de s'échapper. Ensuite c'est soit la libération gratuite (générosité) ou la rançon fait référence à votre choix de vous montrer soit généreux envers les prisonniers en les relâchant sans aucune condition ou de les échanger contre rançon."
" L'interprétation correcte de ce verset implique que le choix a été donné au Prophète soit de se montrer généreux, de rançonner ou de tuer les prisonniers. Ceci s'applique aussi aux chefs des musulmans après le Prophète . L'exécution (des prisonniers) n'a pas été mentionnée dans ce verset car elle l'avait été dans d'autres Tuez-les où que vous les trouviez. Cette position est telle parce que le Prophète tuait les prisonniers, les rançonnait, et se montrait généreux avec d'autres. Par exemple, le jour de la bataille de Badr, il (le Prophète ) ordonna de tuer 'Uqba Ibn Abi Muit qui avait été capturé au préalable. Le Prophète ordonna aussi de tuer les juifs des Banu Qurayzah bien qu'ils étaient sous la protection de Sa'd qui était susceptible de les relâcher et/ou de les rançonner."
" A Badr, le Prophète rançonna les prisonniers. Le même jour, il relâcha Thammamah Ibn Athaal Al Hanafi. Cette tradition prophétique s'est étendue à toutes ses campagnes militaires . En fait, le verset Ensuite c'est soit la libération gratuite (générosité) ou la rançon:close: a été révélé autorisant le Prophète à relâcher ou à rançonner les prisonniers après des versets répétés du Qur'an l'autorisant aussi à les tuer, s'il choisissait de le faire."
" Jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux dans ce verset, Allah le Très-Haut explique que quand vous rencontrez les mécréants, frappez-en les cous et garder-les captifs comme je vous l'ai ordonné (expliqué dans le paragraphe ci-dessus) jusqu'à ce que la garde dépose ses fardeaux."
[Fin de la note de l'Imam Tabari]
L'Imam Qurtubi a expliqué qu'il y avait cinq opinions concernant les prisonniers (celles qui ont été traitées ci-dessus) et, après avoir défendu la cinquième, il a confirmé: "Le verset est clair et fournit au dirigeant (:chef musulman) la liberté de choix dans toutes les situations (:où les prisonniers sont impliqués). C'est la position d'Ibn 3Abbas , confirmée par de nombreux autres savants érudits dont Ibn 'Umar, Al Hassan et Al Ata'. C'est aussi la position des écoles de l'Imam Malik , de l'Imam Shafi3i , de l'Imam Al Thawri , de l'Imam Al Awzai3i et d'autres.
" Ce choix est défendu parce qu'il a été pratiqué par le Prophète et par les quatre Califes bien guidés. Le Prophète a tué 'Uqba Ibn Abi Muit et Al Nadhar Ibn Al Harith le jour de Badr. Il a rançonné d'autres prisonniers à Badr et il a relâché Thammamah Ibn Athaal Al Hanafi qui était prisonnier aux mains du Prophète . Il prit aussi comme esclave une femme de Salmah Ibn Al Akwa' et l'échangea contre un prisonnier musulman. En d'autres occasions, il relâcha la captive Khuza'a (:une tribu qui essaya de combattre l'Islam). Les sages compagnons et les habitants de Médine, Shafi'i, Abi 'Obeid et Tahawi raconte cette position qui est celle de la majorité, et Allah le Plus Glorieux sait mieux."
Imam Al Jassaas a expliqué dans son livre 'Ahkam Al Qur'an' que : "Concernant les prisonniers, Allah a donné au Prophète et aux croyants le choix entre les tuer, les garder prisonniers ou les rançonner.... Abu Bakr a rapporté que les juristes de tous les pays musulmans sont en consensus concernant la validité de l'exécution des prisonniers, et nous n'avons connaissance d'aucun juriste qui dispute cette position...pendant Al Fath (la libération) de la Mecque, le Prophète a ordonné l'exécution des plus traîtres parmi les mécréants quand il a dit : 'Tuez-les même s'ils se pendent au manteau de la Ka3ba."
Imam Ibn Kathir, dans son explication du Qur'an dit : "L'Imam Shafi3i a dit que le (politicien) Imam (:chef musulman) a le choix de tuer les prisonniers, de se montrer miséricordieux envers eux, de les rançonner ou de les garder captifs. Ce point a été confirmé et prouvé dans notre livre 'Al Ahkam'. "
Les savants érudits ont aussi souligné que cette opinion appelle le chef des musulmans à choisir sagement en décidant du destin des prisonniers. Parmi les savants qui soutiennent la cinquième et la plus droite opinion, les suivants ont parlé concernant la façon de décider du destin des prisonniers doit être décidé:
Imam Ibn Qoudama a expliqué dans son livre 'Al Mughni' que : "Chaque prisonnier a ses propres qualités qui devraient déterminer son destin; si le prisonnier est d'une nuisance exceptionnelle envers les croyants, alors le tuer est la meilleure chose à faire. Si le prisonnier est faible mais riche, le mieux est de la rançonner. Si le prisonnier est sage et tient les musulmans en haute estime, alors recherchez sa conversion en le relâchant sans condition ou son échange contre des prisonniers musulmans est la meilleure chose. Si le prisonnier peut être utile aux musulmans, par exemple les jeunes prisonniers et les femmes, alors le mieux est de les conserver en captivité. Le chef musulman saura quel est l'intérêt des musulmans quand il en vient à décider du destin des prisonniers, il doit donc être consulté en la matière et l'autorité finale prendra la décision."
Imam Ibn Qoudama continue: "Ce choix (dans la détermination du destin des prisonniers) ne constitue pas la liberté de choisir entre selon ses désirs et ses caprices; la décision doit être basée sur ce qui est le meilleur dans l'intérêt de la Ummah."
Sheikh Al Islam Ibn Taymiyyah appuie cette position explique dans son travail encyclopédique 'Al Fataawa': "Comme on donne le choix à l'Imam de tuer, de rançonner, de garder en captivité ou de se montrer miséricordieux envers ses prisonniers, il doit choisir ce qui est meilleur pour les musulmans. S'il prenait la bonne décision d'après les commandements d'Allah, il sera récompensé doublement, sinon il est récompensé et n'est pas tenu responsable de ne pas savoir ce qui était le meilleur intérêt de la Ummah."
De nombreux autres savants érudits qui s'opposent à cette (cinquième) opinion ont écrit des verdicts similaires à ce sujet. Leurs noms sont écrits ci-dessous et leur défense de cette opinion est écrite dans les livres dont les titres sont cités:
Sheikh Al Islam Ibn Al Qayyim
Zad Al Ma'ad (34/116)
Imam Ibn Hajar
Fath Al Bari (6/151-152)
Imam Al Suyuti
Al Ashbah Wal Nadhair (1/121)
Imam Al Kasani
Badaii Al Sanaii (7/119)
Imam Al Shawkani
Nail Al Awtar (8/145-147)
Imam Al Mubarakpuri
Tuhfat Al Ahwathi (7/247-248)
Imam Al Azim Abadi
Awn Al Ma'abud (7/247-248)
Imam Al Sarakhsi
Al Mabsut (10/137-138)
Après avoir montré les verdicts des savants érudits de l'Islam concernant la permission de tuer les prisonniers, il devrait dorénavant être clair pour ceux qui ont critiqué nos actes que les Moujahideen n'exécutent pas les prisonniers à cause de leurs capricieux désirs. Au contraire, nous avons exécuté les prisonniers parce que nous avons jugé que c'était la meilleure chose de les exécuter en conjonction de notre demande que nous soit remis un criminel de guerre.
Certainement peuvent naïvement demander : "Quel pêché les neuf prisonniers ont-ils commis si le crime a été commis par un seul meurtrier (le criminel de guerre Budanov)?". Ceux qui se servent de ce faux argument citent le verset du Qur'an: :open:Nul ne porte le fardeau d'un autre.
Notre réponse est que les crimes commis par les prisonniers eux-mêmes garantissaient leur exécution. De plus, Allah Le Très-Haut a sanctionné l'assassinat des prisonniers justes parce que ce sont des prisonniers, si ceci est le meilleur intérêt des musulmans, comme cela fut longuement expliqué plut tôt. C'était dans le meilleur intérêt de la Ummah de faire exécuter ces prisonniers à cause du crime d'un autre criminel de guerre. Nous les punissons (les ennemis) les uns par les autres à cause des crimes qu'ils commettent.
Le Prophète a accompli un acte similaire, comme cela fut décrit dans le Hadith authentique suivant de l'Imam Mouslim: "Les Thaqif (une tribu arabe en guerre contre les musulmans) étaient les alliés des Banu Aqeel (une autre tribu arabe). Thaqif captura deux compagnons du Prophète . Plus tard, d'autres Compagnons capturèrent un homme des Banu Aqeel, et l'apportèrent au campement du Prophète .
Le prisonnier dit : "Oh Muhammad!"
Sur quoi le Prophète s'approcha de lui et lui répondit : "Que cherches-tu?"
Le prisonnier répondit : "Pourquoi m'avez-vous fait prisonnier et pourquoi avez-vous pris mon chameau (qui avait été pris par le Prophète et qui s'appelait 'Al Addbaa') ?
Le Prophète répondit au prisonnier : "Je t'ai fait prisonnier à cause des crimes commis par tes alliés de Thaqif."
Le Prophète ne se trompait pas dans ses actions, car la guerre demande de telles actions dans la défense des soldats de l'Islam. De plus, nous ne pouvons pas protéger les vies et le bien-être des musulmans sans entreprendre de telles actions. Nous avons aussi tant d'autres raisons qui justifient l'exécution des prisonniers qui ne sont pas évidents aux autres; nous avons jugé l'exécution des neufs prisonniers comme étant dans le meilleur intérêt des musulmans dans ce cas particulier. Il y a eu d'autres occasions où on a montré de la miséricorde à d'autres prisonniers et où ils ont été relâchés sans condition. Nous ne sommes pas obligés de traiter nos prisonniers d'une façon particulière; nous étudions le caractère et les conditions dans lesquelles s'est rendu chaque prisonnier et décidons en nous basant et en nous appuyant sur la loi Divine.
Il est évident que ceux qui nous ont critiqués ont échoué à considérer la preuve venant de la loi Divine sur laquelle nous basons nos décisions. Nous demandons à Allah Le Très-Haut de nous compter parmi ceux qui connaissent la vérité et qui suivent avec excellence la vérité.
Etude numéro 1 B: La permission de rançonner les prisonniers ennemis en échange des prisonniers musulmans
L'Imam Al Shawkni a expliqué dans son livre, Nail Al Awtar (8/146/147): "La majorité des savants érudits défendent la libération d'un prisonnier ennemi en échange d'un prisonnier musulman. Ceci fut confirmé dans le Hadith rigoureusement authentique raconté par Imran Ibn Al Husayn: "Thaqif (une tribu arabe en guerre contre les musulmans) étaient alliés des Banu Aqeel (une autre tribu arabe). Thaqif captura deux compagnons du Prophète
"Plus tard, d'autres compagnons capturèrent un homme des Banu Aqîl et l'apportèrent au campement du Prophète .
Le prisonnier dit : "Oh Muhammad!"
Sur quoi le Prophète s'approcha de lui et lui répondit : "Que cherches-tu?"
Le prisonnier répondit : "Pourquoi m'avez-vous fait prisonnier et pourquoi avez-vous pris mon chameau (qui avait été pris par le Prophète et qui s'appelait 'Al Addbaa') ?
Le Prophète répondit au prisonnier : "Je t'ai fait prisonnier à cause des crimes commis par tes alliés de Thaqif."
"Il (le prisonnier des Banu Aqeel) appela alors le Prophète : "Oh Muhammad!"
Sur quoi le Prophète s'approcha et répondit : "Que cherches-tu?."
Le prisonnier répondit :"Je suis musulman"
Sur quoi le Prophète dit : "Si tu as dit ceci (la déclaration de son Islam) alors que tu contrôlais pleinement ta situation, alors tu auras atteint le succès, tout le succès."
Le prisonnier appela alors le Prophète : "Oh Muhammad!"
Le Prophète fit demi-tour et dit "Que cherches-tu?"
Le prisonnier répondit : "J'ai faim; donne-moi quelque chose à manger, et j'ai soif; donne-moi à boire."
Le Prophète répondit : "Ce sont tes besoins (de droit)."
Plus tard, le prisonnier fut échangé contre deux prisonniers musulmans."
[Fin de la note de l'Imam Shawkani]
Comme preuve (de la validité de l'échange des prisonniers ennemis contre les prisonniers musulmans) est claire, nous n'y ajouterons rien. Cependant, nous avons insisté pour la clarifier afin que personne ne puisse argumenter qu'une telle action est du 'chantage' ou quelque chose d'autre de jugé non-islamique. Le Prophète fit ceci (il rançonna les prisonniers ennemis contre des prisonniers musulmans). Le Prophète garda le prisonnier en prison après qu'il eut déclaré son Islam; le prisonnier fut bien traité, on lui offrit à manger et à boire, et il fut plus tard échangé contre deux prisonniers musulmans.
Etude numéro 1 C: La permission d'échanger les restes des mécréants contre les restes des musulmans
Le Hadith suivant fut rapporté (non authentifié) par plusieurs savants érudits, dont l'Imam Ahmad et Al Tirmithi (4/214): "Les mécréants voulaient racheter le corps d'un de leurs hommes (tué pendant la bataille); le Prophète refusa de leur vendre le corps."
Deux hommes, Ibn Abi Layla et Ibn Artaa ont raconté le Hadith. De nombreux savants ont attesté que les deux hommes sont droits et de bon caractère, cependant la pluspart des savants ont écarté leur narration du hadith ci-dessus.
L'Imam Ahmad (qui a rapporté le Hadith) a souligné que " Les Hadiths racontés par Ibn Abi Layla ne peuvent pas être invoqués (quand on juge de la légalité d'un sujet en particulier)."
Muhammad Ibn Ismail a dit : "Ibn Abi Layla est très honnête, cependant nous ne pouvons pas différencier entre l'authentique et le non-authentique des hadiths qu'il a racontés. Je ne rapporte aucun des Hadiths qu'il a racontés. Il (Ibn Abi Layla) est juriste, mais il manque encore de précision quand il en vient a authentifier la chaîne de narration d'un Hadith (sanad)."
Abu 3issa a dit : "Si l'un d'eux (Ibn Abi Layla et Ibn Artaa) était le seul narrateur d'un Hadith sans qu'il ne soit scruté et fondé, alors nous ne pouvons pas invoquer leur narration (du Hadith) quand on fait des verdicts légaux."
Ibn Essa continue : "On rapporte aussi qu'Ibn Abi Layla avait l'habitude de raconter des Hadiths en citant différentes chaînes de transmission à différents moments ; ceci parce que il dépendait de sa mémoire pour citer les chaînes de narration."
Sur ce manque de précision, l'Imam Ahmad a souligné : "La plus grave erreur en racontant un Hadith est d'étendre ou de raccourcir la chaîne de narration, de changer la chaîne de narration ou de raconter le Hadith d'une façon qui change sa signification."
Al Mubarakpuri a déclaré dans son livre 'Tuhfat Al Ahwathi' : " Les restes décomposés d'un ennemi ne peuvent pas être vendus ni échangés contre de l'argent. Ceci se base sur le Hadith: "Les mécréants voulaient racheter le corps d'un de leurs hommes (tué pendant la bataille); le Prophète refusa de leur vendre le corps." L'interdiction découle de l'illégalité de vendre tout être mort et sur l'illégalité de 'posséder' des êtres morts. Il n'est pas permis de vendre ou de recevoir compensation en échange d'un mort."
Al Mubarakpuri continue : "L'Imam Boukhari a écrit dans son 'Sahih' (son travail encyclopédique sur les hadiths rigoureusement authentiques) un chapitre intitulé : ' Le dépôt des corps décomposés dans les puits et du fait de ne pas prendre de paiement pour leur dépôt.'
Dans ce chapitre, Boukhari cite le Hadith d'Ibn Mas'oud que le Prophète fit une invocation contre Abi Jahl et d'autres chefs mécréants de Quraysh ; après que leurs chefs mécréants aient été tués, je vis leurs corps jetés dans un des puits de Badr."
Al Mubarakpuri déclare aussi : "L'Imam Al Hafiz (Ibn Hajar), citant le Hadith 'Le Prophète refusa de leur vendre les corps' a dit qu'aucun paiement ne devait être pris (pour les corps des mécréants).
Ibn Ishaq a mentionné dans son livre 'Al Maghazi': " Les mécréants voulaient échanger 10 000 contre le corps d'un de leurs hommes, Nawfal Ibn Abdullah Ibn Al Mughirah, qui avait été tué lors de l'assaut du fossé autour de Médine. Le Prophète répondit à leur offre en disant : 'Nous n'avons pas besoin de cette somme ni de ce corps."
" La tradition témoigne aussi du fait que si les parents des mécréants tués à Badr avaient compris qu'il pouvaient récupérer les cadavres de leurs parents contre de l'argent, ils l'auraient fait," explique Al Mubarakpuri. " Ceci soutient le Hadith d'Ibn 'Abbas (le Prophète refusa de leur vendre le corps), bien que la chaîne de narration de ce hadith est pauvrement rapporté par Ibn Abi Layla."
[Fin de la note de Al Mubarakpuri].
Imam Ibn Rajab a dit dans son livre 'Jamii Al Ulum Wal Hikam' (1/419): " L'Imam Ahmad a rapporté un Hadith attribué à Ibn 'Abbas qui a dit : " Le jour de Khandaq, (la bataille du fossé) les musulmans tuèrent un mécréant. Ils (les mécréants) offrir de l'argent pour récupérer son corps; le Prophète dit : ' rendez-leur le corps, car il est malsain, et malsain est leur argent.' "
Ibn Rajab continue : " Hareth a demandé à Ishaq: 'Que dis-tu à propos de la vente des corps des mécréants à d'autres mécréants?' Il (Ishaq) dit : ' Non (ce n'est pas permis).' Abu 'Amr Al Shaybani a aussi rapporté qu''Ali captura Al Mustawrid Al 'Ijli, qui était devenu apostat en embrassant le crucifix. Quand l'apostat refusa de se repentir, 'Ali le tua; les Nasara (adorateurs de la croix) offrirent 30 000 pour son corps. Ali refusa et brûla le corps."
Pour examiner la validité de ce Hadith et ses implications relatives à l'échange des restes des mécréants contre des prisonniers musulmans ou des restes de musulmans, nous examinerons les trois positions suivantes:
1. Comme cité ci-dessus, le Hadith est faible dans sa chaîne de narration et donc il ne doit pas être invoqué ou l'on ne doit pas s'y référer pour établir des verdicts légaux. Donc, il n'y a pas de preuve qui suggère que la vente des corps de l'ennemi soit illégale.
2. Certains peuvent argumenter qu'en dépit de la faiblesse du Hadith, ce que faisaient les compagnons du Prophète c'est qu'ils ne vendaient pas les corps des mécréants. Plutôt, des témoins les ont vus les déposer dans les puits de Badr. Ceux qui sont favorables à cette position se référeront aussi au fait que le Prophète a rendu illégal la vente des cadavres.
Notre réponse à cette position est que des grands Imams, dont Ahmad et Ibn Madani, ont refusé d'accepter le principe du 'témoignage' d'une action comme légalement obligatoire à moins que l'action en question ait été prouvée comme étant régulée par des conditions claires. Nous reconnaissons que le Prophète a jugé illégale la vente des êtres morts ; Cependant, cette position a été légiféré en temps de paix, et non pas en temps de guerre. Afin de juger la vente des corps ennemis comme illégale en temps de guerre, il doit y avoir une règle claire et indépendante à ce sujet. Une telle règle n'existe pas, d'où, nous ne pouvons pas considérer la vente des corps ennemis comme illégale.
Il y a des exemples dans la tradition prophétique qui prouvent ce point. Par exemple a brûlé les arbres des juifs de Médine bien qu'il ait déclaré illégal le déracinement et la destruction des arbres en temps de paix. Le Prophète a aussi donné la permission de tromper l'ennemi en temps de guerre et d'égorger les stocks vivants de l'ennemi comme cela s'est passé pendant la bataille de Hunayn. Il a aussi autorisé le port de la soie et les assassinats. Il a accepté que les compagnons de monter la garde autour de lui pendant le traité de Hudayba bien qu'il n'autorisait pas cela en d'autres occasions.
Quand on le questionna sur le fait que les femmes et les enfants des mécréants pouvaient se trouver en danger pendant les actions de combat des musulmans, le Prophète dit : "Ils (les femmes et les enfants des mécréants) font partie d'eux."
En fait, l'Imam Shafi3i (Mughni Al Muhtaj 4/224), l'Imam Ahmad (Kashf Al Qina'a 3/51) et l'Imam Abu Hanifa (Fath Al Qadeer 5/447-448) ont aussi légiféré que si des musulmans étaient prisonniers des mécréants et qu'il était nécessaire à l'armée musulmane pour attaquer les mécréants de mettre inévitablement en danger les musulmans captifs, il était permis à l'armée musulmane d'attaquer.
L'Imam Ibn Taymiyah était très clair pour ce qui est d'utiliser tous les moyens nécessaires pendant la guerre. Il a même autorisé à ce que l'on laisse l'alcool parvenir à l'ennemi, parce que: "Empêcher l'alcool de leur parvenir ne les fera pas prier Allah ou accomplir des actes d'adoration. Au contraire, leur ivresse réduit simplement l'intensité de leurs agressions dans le pays. D'un autre côté, les autoriser à s'intoxiquer les affaiblissait et provoquait des divisions et des luttes entre eux. Ceci était au bénéfice des musulmans."
Pendant la guerre en Afghanistan, Sheikh 'Uthaymin nous a expliqué que si l'ennemi mutilait les corps des musulmans morts, il serait alors possible aux musulmans de mutiler les corps des mécréants morts.
3. Même la validité des Hadith était mise en question, ce qui n'est pas le cas, nous ne cherchons pas à vendre les corps des mécréants. Plutôt, nous échangeons leurs corps contre les corps des musulmans qui ont été tués. Quant à la permission de vendre les corps, il a été rapporté que l'Imam Abu Hanifa fut questionné à ce sujet et qu'il dit : "Il est accepté de le faire en temps de guerre, mais pas à un camp musulman opposé."
Abu Hanifa a aussi dit : "Les musulmans peuvent utiliser la force pour capturer les biens des mécréants, en temps de guerre."
Etude numéro 1 D: La permission de déplacer les corps (ou une partie de leur corps) des mécréants
Il y a deux positions qui ont été rapporté à cet égard. La première est celle du Calife bien guidé, Abu Bakr . Dans son livre "Assunan Al Kubra", l'Imam Bayhaqi déclare : "Chapitre sur ce qui a été rapporté au sujet de déplacer les têtes des mécréants : Amr Ibn El'aas et Sharhabeel Ibn Hassana envoyèrent 'Uqba livrer la tête de Yunak, le patriarche de Damas, au Calife Abu Bakr."
"Quand la tête fut livrée au Calife, Abu Bakr montra son déplaisir. 'Uqba répondit en disant : " Oh Successeur du Prophète , ils ont fait la même chose avec nous! (ils ont décapité des musulmans). Abu Bakr repoussa l'argument d'Uqba en disant : 'Devrions-nous donc prendre exemple sur les méthodes des Romains et des Perses? Vous n'aviez pas besoin de m'apporter cette tête; m'en informer dans une correspondance aurait suffit.' "
Muawiyah Ibn Khadeej et Abd Al Kareem Al Jazari ont aussi rapporté la position d'Abu Bakr. Al Zahri a écrit la position d'Abu Bakr et a écrit qu'aucune tête ne fut jamais livrée au Prophète à Médine.
La seconde, et la plus juste, position confirme la permission de déplacer les restes des mécréants. Ibn Jarir a rapporté dans son travail encyclopédique sur l'histoire : "Des hommes des Bani Makhzoom a rapporté qu'Ibn 'Abbas a dit : " (Sur le champ de bataille de Badr) Abu Jahl (le chef blessé des mécréants) me dit : ' Vous avez monté la garde, vous vous êtes levés depuis une position élevée, mais difficile.' Je lui ai coupé la tête et l'apporta au Prophète et dit : 'Oh Prophète d'Allah, voici la tête de l'ennemi d'Allah, Abu Jahl.' Le Prophète fut satisfait et dit : "Louanges à Allah! Il n'y a de Dieu que Lui."
Cette histoire a aussi été racontée par l'Imam Ibn Hajar, et rapportée par Ishaq et Al Hakam.
L'Imam Al Dahabi a raconté l'histoire suivante : "Ibn Zubair a dit : 'Jarjîr qui menait une armée de 120 000 hommes attaqua la province de Nuba (Afrique). Nous n'étions que 20 000. Au début, les hommes consultèrent notre commandant, Ibn Abi Srah qui alla prendre sa décision dans sa tente. Pendant ce temps, je reçus de Jafar la tête de Jarjîr; il était derrière ses soldats et deux concubines le protégeaient du soleil avec des plumes d'autruche. Je demandai au commandant (de faire une tentative) contre Jarjîr. Il accepta et choisit 30 cavaliers pour se joindre à moi.' Je leur dis de protéger mes arrières; Je passai à travers les lignes ennemies et apparues face à Jarjîr. Au début, Jarjîr et son entourage pensèrent que j'étais un messager, mais quand il réalisa j'étais sur lui, Jarjîr essaya de courir. Je l'attrapai, le décapitai et plaça sa tête au bout de ma lance. Je criai 'Allahou Akbar!' et les musulmans attaquèrent alors que l'ennemi s'effondrait et s'enfuyait."
Yusuf Al Hanafi a rapporté que : "Abd Allah Al Daylami s'approcha du Prophète avec la tête d'Al Aswad Al Ansi le menteur. Nous rapportâmes sa tête du Yémen afin que le Prophète soit témoin (symbole de) la victoire des musulmans." Yusuf Al Hanafi commenta ceci en disant : " Ces exemples confirment la permission de déplacer les têtes des mécréants d'un pays à un autre pour que les gens puissent connaître la défaite que connaissent ceux qui combattent Allah et Son Messager." Et Allah dit : Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition.:close [Sourate An-Nûr 24:2]
Al Hanafi continue : "Le mécontentement d'Abu Bakr (quand on lui présenta la tête du chef mécréant) émanait de son propre jugement, à ce moment, qu'un tel déplacement n'était pas nécessaire. Les commandants sur le champ de bataille, comme Yazeed Ibn Abi Sufyan et 'Uqba Ibn Amer, ne considéraient pas cela comme mal parce qu'ils voyaient cela comme la gloire de la religion d'Allah et l'humiliation des infidèles. D'où, la décision sur un tel sujet est relative aux jugements des savants qui doivent décider si un tel déplacement est bénéfique à ce moment particulier. Ils doivent aussi le refuser s'ils ne sentent pas que cela est nécessaire."
L'Imam Shawkani dit dans son livre Asayl Al Jarar: "Quant à ceux qui montrent leur mécontentement concernant cela, je dis que si apporter les têtes des ennemis renforce les cœurs des musulmans ou affaiblit les mécréants, alors il n'y aucune objection à un tel déplacement. Au contraire, c'est quelque chose de bien.. De plus, le fait que les mécréants soient jugés impurs (Najis) par la loi Divine, n'annule pas la permission de déplacer les restes des mécréants en temps de guerre; après tout, renforcer l'armée de l'Islam et terroriser les armées des musulmans est but indubitable de la loi Divine. La permission est aussi confirmée par le fait que ceci est arrivé au temps des compagnons."
Après avoir revu ce qui précède, nous suivons la position droite de l'Imam Shawkani qui qualifie le déplacement des restes ennemis en temps de guerre dans le but de renforcer l'armée musulmane et de terroriser les armées des mécréants. Cette position explique la position du Prophète qui n'a pas autorisé cela en temps normal (quand il n'y a pas de combat). D'où, la preuve qui confirme la permission de cela en temps de guerre est substantiellement plus grande que la preuve contre.
Etude 2: En réponse à ceux qui ont critiqué les Moujahideen pour ne pas adhérer aux traités internationaux sur les droits de l'homme
Avant de procéder à cette étude, il est important que nous décrivions les accords de Genève qui établissent les droits des prisonniers de guerre. Les accords de Genève, qui ont été signés par les pays membres de l'ONU :
"Les prisonniers de guerre sont les partisans de leurs gouvernements, et non pas des forces individuelles ou armées de qui ils sont les captifs. L'état qui capture les prisonniers de guerre ne doit en aucun cas faire de discrimination entre les prisonniers, que ce soit pour la race, la religion, les principes ou l'affiliation politique. Les prisonniers ne doivent pas être torturés, ni physiquement ni mentalement, et on ne doit pas leur ôter leurs insignes militaires."
"Les prisonniers doivent se voir accorder les soins médicaux de base, on doit leur fournir de la nourriture, des vêtements et de bonnes conditions sanitaires. Les prisonniers ont le droit de pratiquer des activités intellectuelles, culturelles et sportives. Ils ont aussi le droit d'envoyer et de recevoir des lettres, bien que soumis à la censure."
"Les prisonniers ne peuvent pas être portés que devant des courts militaires et ne peuvent pas être jugés sans procès et sans la présence des avocats de la défense. Les prisonniers seront aussi libérés et renvoyés vers leur pays après la cessation des hostilités."
[Fin de la description]
Voici l'accord auquel ont souscrit les Nations Unies. Toute nation qui n'obéit pas à cet accord peut être sanctionné ou puni, entre autres elle peut perdre le droit de recevoir des prêts internationaux, et de voir les Nations Unies refuser de prendre des décisions en défense de la nation qui viole les accords.
Notre réponse à ceux qui ont fait des objections contre notre acte et qui ont demandé à ce que nous observions de tels accords comporte six points :
Premièrement : Nous ne sommes pas membres de cette organisation (les Nations Unies) et nous n'accepterons pas d'en faire partie parce que nous ne signerons aucun de ses accords ou de ses traités.
Deuxièmement : Si nous avions conclu un engagement de ne pas tuer les prisonniers mécréants, nous y aurions obéi. Ce fut la façon dont le Prophète qui fit un accord avec les mécréants de Quraysh qu'il respecta jusqu'à ce que Quraysh viole les termes du traité. Nous n'avons pris aucun engagement envers la Russie et nous ne pouvons pas être accusés de rompre un engagement qui n'existe pas.
Troisièmement : Plusieurs clauses des accords de Genève correspondent à la loi islamique. Une de ces clauses concerne la justice et les bons traitements aux prisonniers. Nous avons traité avec justice de nombreux prisonniers, et de nombreux prisonniers russes que nous avons libérés, attesteront de cela et admettront que le traitement qu'ils ont reçu était supérieur à toutes lois des autorités païennes et mécréantes.
Ceci suit la guidance Divine d'Allah le Très-Haut qui loue ceux qui traitent bien les prisonniers, même si les prisonniers sont mécréants. Cet acte est aussi soutenu par l'exemple du Prophète qui a bien traité Thamma Ibn Al Aathal; Ibn Al Aathal, qui était attaché à l'intérieur de la mosquée du Prophète puis se convertit à l'Islam peu après qu'il fut relâché.
Quatrièmement : Certaines personnes pourraient naïvement croire que de tels accords sont sincères dans l'esprit et renforcés dans la réalité, même s'ils sont régulièrement violés par cinq membres du conseil de sécurité, et ne sont cités que quand des nations faibles et en voix de développement ont besoin d'être 'remise sur le bon chemin' à la demande des puissances politiques oppressives.
Comment se fait-il qu'à chaque fois qu'un membre permanent du conseil de sécurité viole les accords de Genève, on en fait peu cas, mais quand les soldats de ces pays sont capturés, tous les accords sur les droits de l'homme sont cités en très fort ? Les accords n'ont pas été introduits pour soutenir la justice, ils ont été introduits pour protéger la criminalité de ceux qui cherchent à maintenir leur position dans l'horrible jeu des puissances politiques.
Il y a de nombreux exemples de ceci, dont :
1. Le massacre des musulmans en Bosnie:
Il y a cinq ans, pendant l'agression serbe contre la Bosnie, les Nations Unies ont déclaré les villes bosniaques désarmées et sans défense de Zepa et de Srebrenica comme 'abris sûrs.' Les Nations Unies ont positionné leurs soldats dans les deux villes et ont juré de protéger les habitants contre toute agression.
Peu de temps après, les forces serbes ont attaqué les deux villes; au lieu de stopper l'agression, les gardiens de la paix allemands de l'ONU ont évacué leurs positions. Le plus choquant de tout fut que les gardiens de la paix allemands ont fourni aux Serbes des uniformes de l'ONU. Les Serbes, déguisés en soldats de l'ONU, ont ordonné aux habitants des villes d'aller au quartier général de l'ONU située près d'une usine d'aluminium. Tous les civils rassemblés dans l'usine ont été massacrés de sang-froid. Le criminel de guerre Ratko Mladic a alors conduit des milliers de jeunes hommes et femmes musulmans dans des bus et les a envoyés dans des lieux inconnus. Les autres résidents des villes furent torturés, violés, et disséminés; plus de 45 000 musulmans vécurent cette campagne de terreur: Où étaient donc les Nations Unies et leurs accords sur les droits de l'homme ? Les Nations Unies n'ont pas juste failli à leur mission, c'était une complicité claire de meurtres en masse, de viols de tortures contre des civils innocents.
Après les massacres de Zepa et de Srebrenica, les Nations Unies ont transféré des milliers de réfugiés croates de Krajinja et les installèrent dans les maisons abandonnées des habitants musulmans d'origine. Les représentants de l'ONU soulignèrent que les Croates qui avaient été obligés à quitter leurs maisons recevraient tout le soutien dont ils avaient besoin...selon leurs droits de l'homme internationalement garanti.
Demandez alors au secrétaire général des Nations Unies, Boutros Ghali, pourquoi les Serbes n'ont-ils pas été punis de la même façon que l'Irak? Où étaient les droits de l'homme internationalement garantis et les droits de prisonniers de guerre en Bosnie?
2. Le meurtre des soldats irakiens pendant la guerre du Golfe
Les 24 et 25 février 1991, les chars d'assaut américains et britanniques ainsi que des véhicules blindés équipés de larges pelleteuses enterraient vivants des milliers de soldats irakiens dans leurs bunkers. Les soldats qui étaient encerclés et qui attendaient pour se rendre, furent impitoyablement enterrés sous des monceaux de sable dans l'un des pires crimes contre l'humanité de l'époque moderne.
Ce crime fut rapporté et confirmé par le Washington Post, le quotidien américain, le Times (UK) et d'autres grandes publications. Cela fut même admis par Pete Williams, alors porte-parole du Pentagone, et par le Colonel Morino, commandant de la première infanterie US, bataillon de la 2ème division, qui a déclaré que le massacre 'était une manœuvre tactique destinée à permettre le passage des forces américaines et britanniques.'
Morino, qui identifia l'ingénieur Stephen Hawkish comme l'homme qui planifia le crime, a admis que ce crime était horrible, la pluspart des zones où les soldats irakiens ont été enterrés vivants ont vite été nivelées et dissimulées. Des soldats américains qui participèrent à ces crimes ont plus tard reçu des médailles d'honneur et décrits comme des 'héros de guerre.'
Ne croyez pas que nous citons ces exemples parce que nous soutenons l'agression irakienne contre les musulmans du Kuwait. Nous citons plutôt cet exemple pour prouver notre point de vue qui est que les puissances de l'arrogance et de la mécréance ont sans problème violé les accords qui garantissent les droits des prisonniers de guerre.
3. Massacre israélien des prisonniers de guerre en 1973
Peu après la fin de la guerre de 1973, l'ennemi israélien assassina de sang-froid plus de 2 000 prisonniers de guerre égyptiens. Ehud Barak, l'actuel Premier ministre d'Israël, a personnellement supervisé le massacre des prisonniers. Les crimes israéliens contre les musulmans sont nombreux, parmi eux le massacre de Deir Yassin en 1948; Menahem Begin qui l'a personnellement supervisé et qui a participé au massacre est devenu Premier ministre d'Israël en 1977. Vous vous rappellerez aussi du massacre de 40 musulmans alors qu'ils priaient dans la mosquée du Prophète Abraham à Al Khalil et le massacre de plus de 100 civils à Qana au Libanbanon.
Les Israéliens ont et continuent de commettre d'aussi horribles crimes, et encore, ils demandent compensation pour ce que leurs ancêtres ont subi aux mains des nazis. Cette hypocrisie tâchée de sang est suffisante pour prouver que les accords sur les droits de l'homme n'existent que pour répondre aux besoins des mécréants quand et où ils en ont besoin.
Cinquièmement : Nous rappelons à tous nos frères qui nous ont accusé de viol les droits de l'homme et l'esprit de l'Islam, que leur critique est fausse et injuste. Le musulman qui protège sa religion, son peuple, sa propriété et son pays est-il un criminel de guerre? Et qu'en est-il des Russes qui ont attaqué ce pays et tué, volé, violé et mutilé? Qui est-ce qui viole les droits de l'homme dans une telle situation?
Si vous êtes déterminés à défendre ceux qui massacrent les musulmans, alors ne défendez pas que les Russes, défendez ceux qui ont assassiné 100 000 Tchétchènes pendant la première guerre, défendez ceux qui ont assassiné 1 million de musulmans en Afghanistan et 200 000 au Tadjikistan. Défendez ceux qui ont bombardé le refuge d'Amirya en Irak et le complexe médical de Shifaa au Soudan. Défendez ceux qui mettent le feu à nos lieux saints à Jérusalem...
Après tout ceci, si vous ne savez pas ce qu'est un criminel de guerre, alors vous ne saurez jamais et vous continuerez à suivre le clairon des mécréants et le tambour de la tyrannie.
Et que La Paix d'Allah soit sur Mohammad, sur Sa famille bénie, sur Ses Compagnons ainsi que tous ceux qui les suivent dans un bon comportement jusqu'au jour du jugement.
Par le cellule religieuse Tchétchéne. Traduit par Al Futuhat pour Al Mourabitoune
Toutes les louanges sont à Allah Seigneur des mondes. Que la paix et les bénédictions d'Allah le Très Haut soient sur son Prophète Muhammad qui a été envoyé comme une miséricorde pour toute la création, et que la bénédiction divine soit sur la famille et les compagnons du dernier Messager, que la paix soit sur lui.
Le gouvernement russe a échoué dans sa réponse à la demande des Moujahideen que le criminel de guerre russe Budanov soit remis entre les mains des Moujahideen pour exécution. Le gouvernement russe avait été averti que s'il ne rendait pas Budanov, neuf prisonniers russes attrapés en train de marauder dans un village tchétchène seraient exécutés.
Le gouvernement russe a jusqu'ici choisi de protéger Budanov et le viol et le meurtre brutal qu'il a commis. En réponse, nous Moujahideen avons accompli notre serment d'exécuter neuf membres russes de la police spéciale OMON qui était en garde à vue chez nous. (Voir photographies des prisonniers OMON exécutés)
Nous avons été blessés quand des musulmans ont condamné cette action par des commentaires durs et inappropriés. Certains musulmans ont déclaré que notre acte avait été mauvais, et avec un manque de connaissances ils ont arbitrairement cité les versets suivants du Saint Qur'an pour justifier leur point de vue Lorsque vous rencontrez au combat ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux [Sourate Al Qitâl - ou Mohammad - 47:4]
Et Personne ne portera le fardeau d'autrui... [Sourate Fâtir 35:18]
D'autres critiques ont demandé à ce que nous adhérions à des conventions internationales qui rendent illégal l'assassinat des prisonniers de guerre et que le droit de chaque prisonnier soit respecté.
Nous avons fait des efforts pour préparer ce document pour clarifier pourquoi nos actions ont eu lieu et pour montrer les principes établis de la Shari'ah qui justifient l'exécution des prisonniers de guerre. Nous demandons à Allah le Très haut de nous compter parmi ceux dont la position (Ijtihad) est droite.
Notre clarification est longue et spécifique; elle a donc été divisée en deux études; la première étude répondra à l'argument présenté par certains que les prisonniers russes auraient dû être traitée selon le verset : Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon . La première étude traitera quatre questions, étant toutes considérées comme permises ou nous permises d'après la loi Divine.
La seconde étude répondra à ceux qui arguent que les Moujahideen devraient adhérer à des conventions internationales sur les droits des prisonniers.
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Contenu de l'étude numéro 1 :
A. La permission d'exécuter les prisonniers ennemis, cinq opinions.
B. La permission de rançonner les prisonniers ennemis en échange de prisonniers musulmans.
C. La permission d'échanger les restes des mécréants contre des prisonniers musulmans et/ou des restes de musulmans.
D. La permission de déplacer les restes des mécréants.
Etude numéro 2:
En réponse à ceux qui critiquent les Moujahideen parce qu'ils ne se conforment pas aux traités internationaux sur les droits de l'homme.
Etude 1 A: La permission d'exécuter les prisonniers ennemis
" Etablissant la permission d'exécuter les prisonniers, et répondant à ceux qui déclarent que les prisonniers exécutés auraient du être traités selon les versets du Qur'an sus-mentionnés."
Lorsque vous rencontrez au combat ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux [Sourate Al Qitâl - ou Mohammad - 47:4]
Et Personne ne portera le fardeau d'autrui... [Sourate Fâtir 35:18]
La loi islamique divine (Shari'ah) a garanti les droits des prisonniers de guerre. La Shari'ah protège les droits des prisonniers, mais a aussi pour but d'empêcher l'ennemi en général de violer délibérément des droits de l'homme. Le Prophète a traité les prisonniers de guerre de façons différentes en fonction des situations et selon la personne de chaque prisonnier. Guidés par la Shari'ah et la Sunnah (tradition prophétique), nous prouverons, en utilisant des principes établis de la loi divine, la validité de l'exécution des prisonniers de guerre, incluant les neufs soldats russes qui ont été récemment exécutés.
Les savants érudits de l'Islam (Ulama) ont cinq opinions concernant le destin des prisonniers de guerre:
1. La première opinion argumente que tous les prisonniers mécréants doivent être exécutés sous certaines circonstances. L'opinion stipule que l'on ne doit pas se montrer généreux avec les prisonniers de guerre mécréants ni les rançonner, et que le verset Qur'anique : Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon est abrogé (mansookh) par les versets suivants :
Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers de guerre avant d'avoir prévalu sur la terre. [Sourate Al Anfâl 8:67]
...tuez les associateurs où que vous les trouviez... [Sourate At-Tawba 9:5]
Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effrayés. Afin qu'ils se souviennent. [Sourate Al-Anfâl 8:57]
Les savants qui soutiennent cette première opinion concluent que les versets ci-dessus, et les versets cités dans sourate At-Tawbah (Sourate 9) abrogent les versets Qur'aniques qui ont été révélés aux premiers stades, et parmi le verset parlant de la générosité et de la rançon. Les savants érudits qui adhèrent à cette opinion incluent l'Imam Ibn 'Abbas, Qutada, Ibn Jurayj, Al Awfi, Al Sadi et de nombreux autres savants Kufi.
On a aussi raconté que l'Imam 'Abd Al Karim Al Jawzi avait été informé que certains prisonniers mécréants étaient dans les prisons des Moujahideen, et que certains Moujahideen voulaient rançonner les prisonniers. L'Imam Al Jawzi réfuta leur position et ordonna que les prisonniers soient exécutés.
Cette opinion (non pas l'acte de l'Imam Al Jawzi) ne correspond pas entièrement à la Sunnah du Prophète . Nous expliquerons comment cette première opinion diffère quelque peu de la tradition prophétique quand nous traiterons de la cinquième et plus valable opinion des savants érudits.
2. La deuxième opinion argumente que l'on ne doit pas se montrer généreux envers tous les prisonniers mécréants, y compris les juifs et les chrétiens, ni les rançonner, mais qu'ils doivent être tués. Cette opinion correspond au second avis de la première opinion que les versets de la sourate At-Tawbah (qui valide l'élimination des prisonniers) abrogent les versets des premiers stades.
La seconde opinion, cependant, est plus générale que la première opinion en ceci qu'elle traite deux points supplémentaires : premièrement, la seconde opinion souligne la sottise de rendre à son peuple un combattant ennemi, car le prisonnier libéré pourrait combattre à nouveau les musulmans ultérieurement.
Deuxièmement, cette opinion valide le rançonnement des femmes et des enfants, puisqu'ils ne doivent pas être exécutés d'après la loi islamique. La seconde opinion valide aussi le rançonnement des gens du Livres (juifs et chrétiens) qui payent la Jizya (la taxe spéciale imposée aux juifs et aux chrétiens en échange de la protection des musulmans et des services du gouvernement musulman et qui sont dans les prisons des musulmans.
La seconde opinion est la position de la majorité de l'école de jurisprudence Hanafi. La position de la seconde opinion concernant les versets de la sourate At-Tawbah en tant que contrainte légale a été défendue par les savants érudits Moujahid et Al Hakam.
3. La troisième opinion argumente que les prisonniers de guerre ne peuvent pas être exécutés et qu'on doit leur montrer de la générosité ou les rançonner. Cette opinion dépend du verset suivant et de sa validité :
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux... [Sourate Al Qitâl 47:4]
Les savants érudits qui défendent cette opinion, dont Al Thawri, argumentent que le verset ci-dessus (47:4) abroge les autres versets qui décrivent le traitement des prisonniers de guerre ennemis. Al Thawri a argumenté que le verset ci-dessus qui déclare ...tuez les associateurs où que vous les trouviez [Sourate At-Tawbah 9:5] Al Ash'ath a aussi raconté que l'Imam Al Hassan détestait que l'on tue les prisonniers et il récitait toujours, Ensuite c'est soit la libération gratuite, soit la rançon.
Al Hassan a interprété les mots frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux... comme une indication que l'exécution des prisonniers était permise seulement jusqu'à la fin des hostilités. Son interprétation stipule que la fin des hostilités signifie que les prisonniers ne peuvent plus être tués. La cessation des hostilités indique le temps de enchaînez-les solidement - ceci a été interprété comme signifiant une de ces trois choses : leur montré de la générosité, les rançonner ou les garder enchaînés.
Cette opinion est rejetée parce que le Prophète fit exactement le contraire de ce verset en plusieurs occasions après sa révélation. De plus, si nous devions accepter cette opinion, l'exécution des prisonniers serait permise parce que les Moujahideen en Tchétchénie restent en état de guerre, et aucune cessation d'activité n'a pris effet.
4. La quatrième opinion déclare qu'on ne peut pas montrer de la générosité ni rançonner les prisonniers jusqu'à la victoire des musulmans et jusqu'à ce que l'ennemi soit soumis : Un Prophète ne devrait pas faire de prisonniers de guerre avant d'avoir prévalu sur la terre.:close
Cette opinion soutient que si un ennemi est capturé par les musulmans, l'Imam (le commandant/le chef des musulmans) a la liberté de juger entre l'exécution, ou une autre action (la générosité, l'échange du prisonnier contre une rançon ou le garder en captivité).
L'opinion ci-dessus est défendue par Sa'id Ibn Jubair.
5. La cinquième opinion confirme à l'Imam (au commandant ou au chef des musulmans), ou à ceux qui sont légalement députés par l'Imam, le droit de choisir toute action jugée plus bénéfique à la Ummah. L'Imam ou ses députés peuvent juger sans prendre en considération le moment ou la situation (contrairement à la quatrième opinion), et ils peuvent choisir de tuer les prisonniers, de les échanger contre des rançons, de les garder en captivité ou de leur montrer de la miséricorde.
L'écrasante majorité des savants érudits ont défendu cette opinion (la cinquième). Certains savants soutiennent cette position, dont l'Imam Malik, l'Imam Shafi'i et l'Imam Ahmad Ibn Hanbal. C'est l'opinion sur laquelle les Moujahideen se sont basés pour agir ; Les Moujahideen suivent cette opinion à cause du consensus des savants qui en reconnaissent la droiture et qui est appuyé par de nombreux et irréfutables exemples tirés du Qur'an et de la tradition prophétique.
Enfin, nous citerons les opinions de quelques savants qui défendent cette position:
L'Imam Tabari , le grand commentateur du Qur'an, a expliqué à propos de : Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux... [Sourate Al Qitâl 47:4]. L'explication de ce verset quand vous rencontrez les mécréants au combat fait référence à ceux qui ne croient pas en Allah et Son Prophète et qui cherchent à combattre Allah et Son Prophète, frappez-en les cous des mécréants. Puis quand vous les avez dominés enchaînez-les solidement fait référence à la défaite à la domination des mécréants qui n'ont pas été tués dans la bataille, » et qui ont été capturés, et il est requis de les garder enchainés pour qu'ils ne puissent pas essayer de s'échapper. Ensuite c'est soit la libération gratuite (générosité) ou la rançon fait référence à votre choix de vous montrer soit généreux envers les prisonniers en les relâchant sans aucune condition ou de les échanger contre rançon."
" L'interprétation correcte de ce verset implique que le choix a été donné au Prophète soit de se montrer généreux, de rançonner ou de tuer les prisonniers. Ceci s'applique aussi aux chefs des musulmans après le Prophète . L'exécution (des prisonniers) n'a pas été mentionnée dans ce verset car elle l'avait été dans d'autres Tuez-les où que vous les trouviez. Cette position est telle parce que le Prophète tuait les prisonniers, les rançonnait, et se montrait généreux avec d'autres. Par exemple, le jour de la bataille de Badr, il (le Prophète ) ordonna de tuer 'Uqba Ibn Abi Muit qui avait été capturé au préalable. Le Prophète ordonna aussi de tuer les juifs des Banu Qurayzah bien qu'ils étaient sous la protection de Sa'd qui était susceptible de les relâcher et/ou de les rançonner."
" A Badr, le Prophète rançonna les prisonniers. Le même jour, il relâcha Thammamah Ibn Athaal Al Hanafi. Cette tradition prophétique s'est étendue à toutes ses campagnes militaires . En fait, le verset Ensuite c'est soit la libération gratuite (générosité) ou la rançon:close: a été révélé autorisant le Prophète à relâcher ou à rançonner les prisonniers après des versets répétés du Qur'an l'autorisant aussi à les tuer, s'il choisissait de le faire."
" Jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux dans ce verset, Allah le Très-Haut explique que quand vous rencontrez les mécréants, frappez-en les cous et garder-les captifs comme je vous l'ai ordonné (expliqué dans le paragraphe ci-dessus) jusqu'à ce que la garde dépose ses fardeaux."
[Fin de la note de l'Imam Tabari]
L'Imam Qurtubi a expliqué qu'il y avait cinq opinions concernant les prisonniers (celles qui ont été traitées ci-dessus) et, après avoir défendu la cinquième, il a confirmé: "Le verset est clair et fournit au dirigeant (:chef musulman) la liberté de choix dans toutes les situations (:où les prisonniers sont impliqués). C'est la position d'Ibn 3Abbas , confirmée par de nombreux autres savants érudits dont Ibn 'Umar, Al Hassan et Al Ata'. C'est aussi la position des écoles de l'Imam Malik , de l'Imam Shafi3i , de l'Imam Al Thawri , de l'Imam Al Awzai3i et d'autres.
" Ce choix est défendu parce qu'il a été pratiqué par le Prophète et par les quatre Califes bien guidés. Le Prophète a tué 'Uqba Ibn Abi Muit et Al Nadhar Ibn Al Harith le jour de Badr. Il a rançonné d'autres prisonniers à Badr et il a relâché Thammamah Ibn Athaal Al Hanafi qui était prisonnier aux mains du Prophète . Il prit aussi comme esclave une femme de Salmah Ibn Al Akwa' et l'échangea contre un prisonnier musulman. En d'autres occasions, il relâcha la captive Khuza'a (:une tribu qui essaya de combattre l'Islam). Les sages compagnons et les habitants de Médine, Shafi'i, Abi 'Obeid et Tahawi raconte cette position qui est celle de la majorité, et Allah le Plus Glorieux sait mieux."
Imam Al Jassaas a expliqué dans son livre 'Ahkam Al Qur'an' que : "Concernant les prisonniers, Allah a donné au Prophète et aux croyants le choix entre les tuer, les garder prisonniers ou les rançonner.... Abu Bakr a rapporté que les juristes de tous les pays musulmans sont en consensus concernant la validité de l'exécution des prisonniers, et nous n'avons connaissance d'aucun juriste qui dispute cette position...pendant Al Fath (la libération) de la Mecque, le Prophète a ordonné l'exécution des plus traîtres parmi les mécréants quand il a dit : 'Tuez-les même s'ils se pendent au manteau de la Ka3ba."
Imam Ibn Kathir, dans son explication du Qur'an dit : "L'Imam Shafi3i a dit que le (politicien) Imam (:chef musulman) a le choix de tuer les prisonniers, de se montrer miséricordieux envers eux, de les rançonner ou de les garder captifs. Ce point a été confirmé et prouvé dans notre livre 'Al Ahkam'. "
Les savants érudits ont aussi souligné que cette opinion appelle le chef des musulmans à choisir sagement en décidant du destin des prisonniers. Parmi les savants qui soutiennent la cinquième et la plus droite opinion, les suivants ont parlé concernant la façon de décider du destin des prisonniers doit être décidé:
Imam Ibn Qoudama a expliqué dans son livre 'Al Mughni' que : "Chaque prisonnier a ses propres qualités qui devraient déterminer son destin; si le prisonnier est d'une nuisance exceptionnelle envers les croyants, alors le tuer est la meilleure chose à faire. Si le prisonnier est faible mais riche, le mieux est de la rançonner. Si le prisonnier est sage et tient les musulmans en haute estime, alors recherchez sa conversion en le relâchant sans condition ou son échange contre des prisonniers musulmans est la meilleure chose. Si le prisonnier peut être utile aux musulmans, par exemple les jeunes prisonniers et les femmes, alors le mieux est de les conserver en captivité. Le chef musulman saura quel est l'intérêt des musulmans quand il en vient à décider du destin des prisonniers, il doit donc être consulté en la matière et l'autorité finale prendra la décision."
Imam Ibn Qoudama continue: "Ce choix (dans la détermination du destin des prisonniers) ne constitue pas la liberté de choisir entre selon ses désirs et ses caprices; la décision doit être basée sur ce qui est le meilleur dans l'intérêt de la Ummah."
Sheikh Al Islam Ibn Taymiyyah appuie cette position explique dans son travail encyclopédique 'Al Fataawa': "Comme on donne le choix à l'Imam de tuer, de rançonner, de garder en captivité ou de se montrer miséricordieux envers ses prisonniers, il doit choisir ce qui est meilleur pour les musulmans. S'il prenait la bonne décision d'après les commandements d'Allah, il sera récompensé doublement, sinon il est récompensé et n'est pas tenu responsable de ne pas savoir ce qui était le meilleur intérêt de la Ummah."
De nombreux autres savants érudits qui s'opposent à cette (cinquième) opinion ont écrit des verdicts similaires à ce sujet. Leurs noms sont écrits ci-dessous et leur défense de cette opinion est écrite dans les livres dont les titres sont cités:
Sheikh Al Islam Ibn Al Qayyim
Zad Al Ma'ad (34/116)
Imam Ibn Hajar
Fath Al Bari (6/151-152)
Imam Al Suyuti
Al Ashbah Wal Nadhair (1/121)
Imam Al Kasani
Badaii Al Sanaii (7/119)
Imam Al Shawkani
Nail Al Awtar (8/145-147)
Imam Al Mubarakpuri
Tuhfat Al Ahwathi (7/247-248)
Imam Al Azim Abadi
Awn Al Ma'abud (7/247-248)
Imam Al Sarakhsi
Al Mabsut (10/137-138)
Après avoir montré les verdicts des savants érudits de l'Islam concernant la permission de tuer les prisonniers, il devrait dorénavant être clair pour ceux qui ont critiqué nos actes que les Moujahideen n'exécutent pas les prisonniers à cause de leurs capricieux désirs. Au contraire, nous avons exécuté les prisonniers parce que nous avons jugé que c'était la meilleure chose de les exécuter en conjonction de notre demande que nous soit remis un criminel de guerre.
Certainement peuvent naïvement demander : "Quel pêché les neuf prisonniers ont-ils commis si le crime a été commis par un seul meurtrier (le criminel de guerre Budanov)?". Ceux qui se servent de ce faux argument citent le verset du Qur'an: :open:Nul ne porte le fardeau d'un autre.
Notre réponse est que les crimes commis par les prisonniers eux-mêmes garantissaient leur exécution. De plus, Allah Le Très-Haut a sanctionné l'assassinat des prisonniers justes parce que ce sont des prisonniers, si ceci est le meilleur intérêt des musulmans, comme cela fut longuement expliqué plut tôt. C'était dans le meilleur intérêt de la Ummah de faire exécuter ces prisonniers à cause du crime d'un autre criminel de guerre. Nous les punissons (les ennemis) les uns par les autres à cause des crimes qu'ils commettent.
Le Prophète a accompli un acte similaire, comme cela fut décrit dans le Hadith authentique suivant de l'Imam Mouslim: "Les Thaqif (une tribu arabe en guerre contre les musulmans) étaient les alliés des Banu Aqeel (une autre tribu arabe). Thaqif captura deux compagnons du Prophète . Plus tard, d'autres Compagnons capturèrent un homme des Banu Aqeel, et l'apportèrent au campement du Prophète .
Le prisonnier dit : "Oh Muhammad!"
Sur quoi le Prophète s'approcha de lui et lui répondit : "Que cherches-tu?"
Le prisonnier répondit : "Pourquoi m'avez-vous fait prisonnier et pourquoi avez-vous pris mon chameau (qui avait été pris par le Prophète et qui s'appelait 'Al Addbaa') ?
Le Prophète répondit au prisonnier : "Je t'ai fait prisonnier à cause des crimes commis par tes alliés de Thaqif."
Le Prophète ne se trompait pas dans ses actions, car la guerre demande de telles actions dans la défense des soldats de l'Islam. De plus, nous ne pouvons pas protéger les vies et le bien-être des musulmans sans entreprendre de telles actions. Nous avons aussi tant d'autres raisons qui justifient l'exécution des prisonniers qui ne sont pas évidents aux autres; nous avons jugé l'exécution des neufs prisonniers comme étant dans le meilleur intérêt des musulmans dans ce cas particulier. Il y a eu d'autres occasions où on a montré de la miséricorde à d'autres prisonniers et où ils ont été relâchés sans condition. Nous ne sommes pas obligés de traiter nos prisonniers d'une façon particulière; nous étudions le caractère et les conditions dans lesquelles s'est rendu chaque prisonnier et décidons en nous basant et en nous appuyant sur la loi Divine.
Il est évident que ceux qui nous ont critiqués ont échoué à considérer la preuve venant de la loi Divine sur laquelle nous basons nos décisions. Nous demandons à Allah Le Très-Haut de nous compter parmi ceux qui connaissent la vérité et qui suivent avec excellence la vérité.
Etude numéro 1 B: La permission de rançonner les prisonniers ennemis en échange des prisonniers musulmans
L'Imam Al Shawkni a expliqué dans son livre, Nail Al Awtar (8/146/147): "La majorité des savants érudits défendent la libération d'un prisonnier ennemi en échange d'un prisonnier musulman. Ceci fut confirmé dans le Hadith rigoureusement authentique raconté par Imran Ibn Al Husayn: "Thaqif (une tribu arabe en guerre contre les musulmans) étaient alliés des Banu Aqeel (une autre tribu arabe). Thaqif captura deux compagnons du Prophète
"Plus tard, d'autres compagnons capturèrent un homme des Banu Aqîl et l'apportèrent au campement du Prophète .
Le prisonnier dit : "Oh Muhammad!"
Sur quoi le Prophète s'approcha de lui et lui répondit : "Que cherches-tu?"
Le prisonnier répondit : "Pourquoi m'avez-vous fait prisonnier et pourquoi avez-vous pris mon chameau (qui avait été pris par le Prophète et qui s'appelait 'Al Addbaa') ?
Le Prophète répondit au prisonnier : "Je t'ai fait prisonnier à cause des crimes commis par tes alliés de Thaqif."
"Il (le prisonnier des Banu Aqeel) appela alors le Prophète : "Oh Muhammad!"
Sur quoi le Prophète s'approcha et répondit : "Que cherches-tu?."
Le prisonnier répondit :"Je suis musulman"
Sur quoi le Prophète dit : "Si tu as dit ceci (la déclaration de son Islam) alors que tu contrôlais pleinement ta situation, alors tu auras atteint le succès, tout le succès."
Le prisonnier appela alors le Prophète : "Oh Muhammad!"
Le Prophète fit demi-tour et dit "Que cherches-tu?"
Le prisonnier répondit : "J'ai faim; donne-moi quelque chose à manger, et j'ai soif; donne-moi à boire."
Le Prophète répondit : "Ce sont tes besoins (de droit)."
Plus tard, le prisonnier fut échangé contre deux prisonniers musulmans."
[Fin de la note de l'Imam Shawkani]
Comme preuve (de la validité de l'échange des prisonniers ennemis contre les prisonniers musulmans) est claire, nous n'y ajouterons rien. Cependant, nous avons insisté pour la clarifier afin que personne ne puisse argumenter qu'une telle action est du 'chantage' ou quelque chose d'autre de jugé non-islamique. Le Prophète fit ceci (il rançonna les prisonniers ennemis contre des prisonniers musulmans). Le Prophète garda le prisonnier en prison après qu'il eut déclaré son Islam; le prisonnier fut bien traité, on lui offrit à manger et à boire, et il fut plus tard échangé contre deux prisonniers musulmans.
Etude numéro 1 C: La permission d'échanger les restes des mécréants contre les restes des musulmans
Le Hadith suivant fut rapporté (non authentifié) par plusieurs savants érudits, dont l'Imam Ahmad et Al Tirmithi (4/214): "Les mécréants voulaient racheter le corps d'un de leurs hommes (tué pendant la bataille); le Prophète refusa de leur vendre le corps."
Deux hommes, Ibn Abi Layla et Ibn Artaa ont raconté le Hadith. De nombreux savants ont attesté que les deux hommes sont droits et de bon caractère, cependant la pluspart des savants ont écarté leur narration du hadith ci-dessus.
L'Imam Ahmad (qui a rapporté le Hadith) a souligné que " Les Hadiths racontés par Ibn Abi Layla ne peuvent pas être invoqués (quand on juge de la légalité d'un sujet en particulier)."
Muhammad Ibn Ismail a dit : "Ibn Abi Layla est très honnête, cependant nous ne pouvons pas différencier entre l'authentique et le non-authentique des hadiths qu'il a racontés. Je ne rapporte aucun des Hadiths qu'il a racontés. Il (Ibn Abi Layla) est juriste, mais il manque encore de précision quand il en vient a authentifier la chaîne de narration d'un Hadith (sanad)."
Abu 3issa a dit : "Si l'un d'eux (Ibn Abi Layla et Ibn Artaa) était le seul narrateur d'un Hadith sans qu'il ne soit scruté et fondé, alors nous ne pouvons pas invoquer leur narration (du Hadith) quand on fait des verdicts légaux."
Ibn Essa continue : "On rapporte aussi qu'Ibn Abi Layla avait l'habitude de raconter des Hadiths en citant différentes chaînes de transmission à différents moments ; ceci parce que il dépendait de sa mémoire pour citer les chaînes de narration."
Sur ce manque de précision, l'Imam Ahmad a souligné : "La plus grave erreur en racontant un Hadith est d'étendre ou de raccourcir la chaîne de narration, de changer la chaîne de narration ou de raconter le Hadith d'une façon qui change sa signification."
Al Mubarakpuri a déclaré dans son livre 'Tuhfat Al Ahwathi' : " Les restes décomposés d'un ennemi ne peuvent pas être vendus ni échangés contre de l'argent. Ceci se base sur le Hadith: "Les mécréants voulaient racheter le corps d'un de leurs hommes (tué pendant la bataille); le Prophète refusa de leur vendre le corps." L'interdiction découle de l'illégalité de vendre tout être mort et sur l'illégalité de 'posséder' des êtres morts. Il n'est pas permis de vendre ou de recevoir compensation en échange d'un mort."
Al Mubarakpuri continue : "L'Imam Boukhari a écrit dans son 'Sahih' (son travail encyclopédique sur les hadiths rigoureusement authentiques) un chapitre intitulé : ' Le dépôt des corps décomposés dans les puits et du fait de ne pas prendre de paiement pour leur dépôt.'
Dans ce chapitre, Boukhari cite le Hadith d'Ibn Mas'oud que le Prophète fit une invocation contre Abi Jahl et d'autres chefs mécréants de Quraysh ; après que leurs chefs mécréants aient été tués, je vis leurs corps jetés dans un des puits de Badr."
Al Mubarakpuri déclare aussi : "L'Imam Al Hafiz (Ibn Hajar), citant le Hadith 'Le Prophète refusa de leur vendre les corps' a dit qu'aucun paiement ne devait être pris (pour les corps des mécréants).
Ibn Ishaq a mentionné dans son livre 'Al Maghazi': " Les mécréants voulaient échanger 10 000 contre le corps d'un de leurs hommes, Nawfal Ibn Abdullah Ibn Al Mughirah, qui avait été tué lors de l'assaut du fossé autour de Médine. Le Prophète répondit à leur offre en disant : 'Nous n'avons pas besoin de cette somme ni de ce corps."
" La tradition témoigne aussi du fait que si les parents des mécréants tués à Badr avaient compris qu'il pouvaient récupérer les cadavres de leurs parents contre de l'argent, ils l'auraient fait," explique Al Mubarakpuri. " Ceci soutient le Hadith d'Ibn 'Abbas (le Prophète refusa de leur vendre le corps), bien que la chaîne de narration de ce hadith est pauvrement rapporté par Ibn Abi Layla."
[Fin de la note de Al Mubarakpuri].
Imam Ibn Rajab a dit dans son livre 'Jamii Al Ulum Wal Hikam' (1/419): " L'Imam Ahmad a rapporté un Hadith attribué à Ibn 'Abbas qui a dit : " Le jour de Khandaq, (la bataille du fossé) les musulmans tuèrent un mécréant. Ils (les mécréants) offrir de l'argent pour récupérer son corps; le Prophète dit : ' rendez-leur le corps, car il est malsain, et malsain est leur argent.' "
Ibn Rajab continue : " Hareth a demandé à Ishaq: 'Que dis-tu à propos de la vente des corps des mécréants à d'autres mécréants?' Il (Ishaq) dit : ' Non (ce n'est pas permis).' Abu 'Amr Al Shaybani a aussi rapporté qu''Ali captura Al Mustawrid Al 'Ijli, qui était devenu apostat en embrassant le crucifix. Quand l'apostat refusa de se repentir, 'Ali le tua; les Nasara (adorateurs de la croix) offrirent 30 000 pour son corps. Ali refusa et brûla le corps."
Pour examiner la validité de ce Hadith et ses implications relatives à l'échange des restes des mécréants contre des prisonniers musulmans ou des restes de musulmans, nous examinerons les trois positions suivantes:
1. Comme cité ci-dessus, le Hadith est faible dans sa chaîne de narration et donc il ne doit pas être invoqué ou l'on ne doit pas s'y référer pour établir des verdicts légaux. Donc, il n'y a pas de preuve qui suggère que la vente des corps de l'ennemi soit illégale.
2. Certains peuvent argumenter qu'en dépit de la faiblesse du Hadith, ce que faisaient les compagnons du Prophète c'est qu'ils ne vendaient pas les corps des mécréants. Plutôt, des témoins les ont vus les déposer dans les puits de Badr. Ceux qui sont favorables à cette position se référeront aussi au fait que le Prophète a rendu illégal la vente des cadavres.
Notre réponse à cette position est que des grands Imams, dont Ahmad et Ibn Madani, ont refusé d'accepter le principe du 'témoignage' d'une action comme légalement obligatoire à moins que l'action en question ait été prouvée comme étant régulée par des conditions claires. Nous reconnaissons que le Prophète a jugé illégale la vente des êtres morts ; Cependant, cette position a été légiféré en temps de paix, et non pas en temps de guerre. Afin de juger la vente des corps ennemis comme illégale en temps de guerre, il doit y avoir une règle claire et indépendante à ce sujet. Une telle règle n'existe pas, d'où, nous ne pouvons pas considérer la vente des corps ennemis comme illégale.
Il y a des exemples dans la tradition prophétique qui prouvent ce point. Par exemple a brûlé les arbres des juifs de Médine bien qu'il ait déclaré illégal le déracinement et la destruction des arbres en temps de paix. Le Prophète a aussi donné la permission de tromper l'ennemi en temps de guerre et d'égorger les stocks vivants de l'ennemi comme cela s'est passé pendant la bataille de Hunayn. Il a aussi autorisé le port de la soie et les assassinats. Il a accepté que les compagnons de monter la garde autour de lui pendant le traité de Hudayba bien qu'il n'autorisait pas cela en d'autres occasions.
Quand on le questionna sur le fait que les femmes et les enfants des mécréants pouvaient se trouver en danger pendant les actions de combat des musulmans, le Prophète dit : "Ils (les femmes et les enfants des mécréants) font partie d'eux."
En fait, l'Imam Shafi3i (Mughni Al Muhtaj 4/224), l'Imam Ahmad (Kashf Al Qina'a 3/51) et l'Imam Abu Hanifa (Fath Al Qadeer 5/447-448) ont aussi légiféré que si des musulmans étaient prisonniers des mécréants et qu'il était nécessaire à l'armée musulmane pour attaquer les mécréants de mettre inévitablement en danger les musulmans captifs, il était permis à l'armée musulmane d'attaquer.
L'Imam Ibn Taymiyah était très clair pour ce qui est d'utiliser tous les moyens nécessaires pendant la guerre. Il a même autorisé à ce que l'on laisse l'alcool parvenir à l'ennemi, parce que: "Empêcher l'alcool de leur parvenir ne les fera pas prier Allah ou accomplir des actes d'adoration. Au contraire, leur ivresse réduit simplement l'intensité de leurs agressions dans le pays. D'un autre côté, les autoriser à s'intoxiquer les affaiblissait et provoquait des divisions et des luttes entre eux. Ceci était au bénéfice des musulmans."
Pendant la guerre en Afghanistan, Sheikh 'Uthaymin nous a expliqué que si l'ennemi mutilait les corps des musulmans morts, il serait alors possible aux musulmans de mutiler les corps des mécréants morts.
3. Même la validité des Hadith était mise en question, ce qui n'est pas le cas, nous ne cherchons pas à vendre les corps des mécréants. Plutôt, nous échangeons leurs corps contre les corps des musulmans qui ont été tués. Quant à la permission de vendre les corps, il a été rapporté que l'Imam Abu Hanifa fut questionné à ce sujet et qu'il dit : "Il est accepté de le faire en temps de guerre, mais pas à un camp musulman opposé."
Abu Hanifa a aussi dit : "Les musulmans peuvent utiliser la force pour capturer les biens des mécréants, en temps de guerre."
Etude numéro 1 D: La permission de déplacer les corps (ou une partie de leur corps) des mécréants
Il y a deux positions qui ont été rapporté à cet égard. La première est celle du Calife bien guidé, Abu Bakr . Dans son livre "Assunan Al Kubra", l'Imam Bayhaqi déclare : "Chapitre sur ce qui a été rapporté au sujet de déplacer les têtes des mécréants : Amr Ibn El'aas et Sharhabeel Ibn Hassana envoyèrent 'Uqba livrer la tête de Yunak, le patriarche de Damas, au Calife Abu Bakr."
"Quand la tête fut livrée au Calife, Abu Bakr montra son déplaisir. 'Uqba répondit en disant : " Oh Successeur du Prophète , ils ont fait la même chose avec nous! (ils ont décapité des musulmans). Abu Bakr repoussa l'argument d'Uqba en disant : 'Devrions-nous donc prendre exemple sur les méthodes des Romains et des Perses? Vous n'aviez pas besoin de m'apporter cette tête; m'en informer dans une correspondance aurait suffit.' "
Muawiyah Ibn Khadeej et Abd Al Kareem Al Jazari ont aussi rapporté la position d'Abu Bakr. Al Zahri a écrit la position d'Abu Bakr et a écrit qu'aucune tête ne fut jamais livrée au Prophète à Médine.
La seconde, et la plus juste, position confirme la permission de déplacer les restes des mécréants. Ibn Jarir a rapporté dans son travail encyclopédique sur l'histoire : "Des hommes des Bani Makhzoom a rapporté qu'Ibn 'Abbas a dit : " (Sur le champ de bataille de Badr) Abu Jahl (le chef blessé des mécréants) me dit : ' Vous avez monté la garde, vous vous êtes levés depuis une position élevée, mais difficile.' Je lui ai coupé la tête et l'apporta au Prophète et dit : 'Oh Prophète d'Allah, voici la tête de l'ennemi d'Allah, Abu Jahl.' Le Prophète fut satisfait et dit : "Louanges à Allah! Il n'y a de Dieu que Lui."
Cette histoire a aussi été racontée par l'Imam Ibn Hajar, et rapportée par Ishaq et Al Hakam.
L'Imam Al Dahabi a raconté l'histoire suivante : "Ibn Zubair a dit : 'Jarjîr qui menait une armée de 120 000 hommes attaqua la province de Nuba (Afrique). Nous n'étions que 20 000. Au début, les hommes consultèrent notre commandant, Ibn Abi Srah qui alla prendre sa décision dans sa tente. Pendant ce temps, je reçus de Jafar la tête de Jarjîr; il était derrière ses soldats et deux concubines le protégeaient du soleil avec des plumes d'autruche. Je demandai au commandant (de faire une tentative) contre Jarjîr. Il accepta et choisit 30 cavaliers pour se joindre à moi.' Je leur dis de protéger mes arrières; Je passai à travers les lignes ennemies et apparues face à Jarjîr. Au début, Jarjîr et son entourage pensèrent que j'étais un messager, mais quand il réalisa j'étais sur lui, Jarjîr essaya de courir. Je l'attrapai, le décapitai et plaça sa tête au bout de ma lance. Je criai 'Allahou Akbar!' et les musulmans attaquèrent alors que l'ennemi s'effondrait et s'enfuyait."
Yusuf Al Hanafi a rapporté que : "Abd Allah Al Daylami s'approcha du Prophète avec la tête d'Al Aswad Al Ansi le menteur. Nous rapportâmes sa tête du Yémen afin que le Prophète soit témoin (symbole de) la victoire des musulmans." Yusuf Al Hanafi commenta ceci en disant : " Ces exemples confirment la permission de déplacer les têtes des mécréants d'un pays à un autre pour que les gens puissent connaître la défaite que connaissent ceux qui combattent Allah et Son Messager." Et Allah dit : Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition.:close [Sourate An-Nûr 24:2]
Al Hanafi continue : "Le mécontentement d'Abu Bakr (quand on lui présenta la tête du chef mécréant) émanait de son propre jugement, à ce moment, qu'un tel déplacement n'était pas nécessaire. Les commandants sur le champ de bataille, comme Yazeed Ibn Abi Sufyan et 'Uqba Ibn Amer, ne considéraient pas cela comme mal parce qu'ils voyaient cela comme la gloire de la religion d'Allah et l'humiliation des infidèles. D'où, la décision sur un tel sujet est relative aux jugements des savants qui doivent décider si un tel déplacement est bénéfique à ce moment particulier. Ils doivent aussi le refuser s'ils ne sentent pas que cela est nécessaire."
L'Imam Shawkani dit dans son livre Asayl Al Jarar: "Quant à ceux qui montrent leur mécontentement concernant cela, je dis que si apporter les têtes des ennemis renforce les cœurs des musulmans ou affaiblit les mécréants, alors il n'y aucune objection à un tel déplacement. Au contraire, c'est quelque chose de bien.. De plus, le fait que les mécréants soient jugés impurs (Najis) par la loi Divine, n'annule pas la permission de déplacer les restes des mécréants en temps de guerre; après tout, renforcer l'armée de l'Islam et terroriser les armées des musulmans est but indubitable de la loi Divine. La permission est aussi confirmée par le fait que ceci est arrivé au temps des compagnons."
Après avoir revu ce qui précède, nous suivons la position droite de l'Imam Shawkani qui qualifie le déplacement des restes ennemis en temps de guerre dans le but de renforcer l'armée musulmane et de terroriser les armées des mécréants. Cette position explique la position du Prophète qui n'a pas autorisé cela en temps normal (quand il n'y a pas de combat). D'où, la preuve qui confirme la permission de cela en temps de guerre est substantiellement plus grande que la preuve contre.
Etude 2: En réponse à ceux qui ont critiqué les Moujahideen pour ne pas adhérer aux traités internationaux sur les droits de l'homme
Avant de procéder à cette étude, il est important que nous décrivions les accords de Genève qui établissent les droits des prisonniers de guerre. Les accords de Genève, qui ont été signés par les pays membres de l'ONU :
"Les prisonniers de guerre sont les partisans de leurs gouvernements, et non pas des forces individuelles ou armées de qui ils sont les captifs. L'état qui capture les prisonniers de guerre ne doit en aucun cas faire de discrimination entre les prisonniers, que ce soit pour la race, la religion, les principes ou l'affiliation politique. Les prisonniers ne doivent pas être torturés, ni physiquement ni mentalement, et on ne doit pas leur ôter leurs insignes militaires."
"Les prisonniers doivent se voir accorder les soins médicaux de base, on doit leur fournir de la nourriture, des vêtements et de bonnes conditions sanitaires. Les prisonniers ont le droit de pratiquer des activités intellectuelles, culturelles et sportives. Ils ont aussi le droit d'envoyer et de recevoir des lettres, bien que soumis à la censure."
"Les prisonniers ne peuvent pas être portés que devant des courts militaires et ne peuvent pas être jugés sans procès et sans la présence des avocats de la défense. Les prisonniers seront aussi libérés et renvoyés vers leur pays après la cessation des hostilités."
[Fin de la description]
Voici l'accord auquel ont souscrit les Nations Unies. Toute nation qui n'obéit pas à cet accord peut être sanctionné ou puni, entre autres elle peut perdre le droit de recevoir des prêts internationaux, et de voir les Nations Unies refuser de prendre des décisions en défense de la nation qui viole les accords.
Notre réponse à ceux qui ont fait des objections contre notre acte et qui ont demandé à ce que nous observions de tels accords comporte six points :
Premièrement : Nous ne sommes pas membres de cette organisation (les Nations Unies) et nous n'accepterons pas d'en faire partie parce que nous ne signerons aucun de ses accords ou de ses traités.
Deuxièmement : Si nous avions conclu un engagement de ne pas tuer les prisonniers mécréants, nous y aurions obéi. Ce fut la façon dont le Prophète qui fit un accord avec les mécréants de Quraysh qu'il respecta jusqu'à ce que Quraysh viole les termes du traité. Nous n'avons pris aucun engagement envers la Russie et nous ne pouvons pas être accusés de rompre un engagement qui n'existe pas.
Troisièmement : Plusieurs clauses des accords de Genève correspondent à la loi islamique. Une de ces clauses concerne la justice et les bons traitements aux prisonniers. Nous avons traité avec justice de nombreux prisonniers, et de nombreux prisonniers russes que nous avons libérés, attesteront de cela et admettront que le traitement qu'ils ont reçu était supérieur à toutes lois des autorités païennes et mécréantes.
Ceci suit la guidance Divine d'Allah le Très-Haut qui loue ceux qui traitent bien les prisonniers, même si les prisonniers sont mécréants. Cet acte est aussi soutenu par l'exemple du Prophète qui a bien traité Thamma Ibn Al Aathal; Ibn Al Aathal, qui était attaché à l'intérieur de la mosquée du Prophète puis se convertit à l'Islam peu après qu'il fut relâché.
Quatrièmement : Certaines personnes pourraient naïvement croire que de tels accords sont sincères dans l'esprit et renforcés dans la réalité, même s'ils sont régulièrement violés par cinq membres du conseil de sécurité, et ne sont cités que quand des nations faibles et en voix de développement ont besoin d'être 'remise sur le bon chemin' à la demande des puissances politiques oppressives.
Comment se fait-il qu'à chaque fois qu'un membre permanent du conseil de sécurité viole les accords de Genève, on en fait peu cas, mais quand les soldats de ces pays sont capturés, tous les accords sur les droits de l'homme sont cités en très fort ? Les accords n'ont pas été introduits pour soutenir la justice, ils ont été introduits pour protéger la criminalité de ceux qui cherchent à maintenir leur position dans l'horrible jeu des puissances politiques.
Il y a de nombreux exemples de ceci, dont :
1. Le massacre des musulmans en Bosnie:
Il y a cinq ans, pendant l'agression serbe contre la Bosnie, les Nations Unies ont déclaré les villes bosniaques désarmées et sans défense de Zepa et de Srebrenica comme 'abris sûrs.' Les Nations Unies ont positionné leurs soldats dans les deux villes et ont juré de protéger les habitants contre toute agression.
Peu de temps après, les forces serbes ont attaqué les deux villes; au lieu de stopper l'agression, les gardiens de la paix allemands de l'ONU ont évacué leurs positions. Le plus choquant de tout fut que les gardiens de la paix allemands ont fourni aux Serbes des uniformes de l'ONU. Les Serbes, déguisés en soldats de l'ONU, ont ordonné aux habitants des villes d'aller au quartier général de l'ONU située près d'une usine d'aluminium. Tous les civils rassemblés dans l'usine ont été massacrés de sang-froid. Le criminel de guerre Ratko Mladic a alors conduit des milliers de jeunes hommes et femmes musulmans dans des bus et les a envoyés dans des lieux inconnus. Les autres résidents des villes furent torturés, violés, et disséminés; plus de 45 000 musulmans vécurent cette campagne de terreur: Où étaient donc les Nations Unies et leurs accords sur les droits de l'homme ? Les Nations Unies n'ont pas juste failli à leur mission, c'était une complicité claire de meurtres en masse, de viols de tortures contre des civils innocents.
Après les massacres de Zepa et de Srebrenica, les Nations Unies ont transféré des milliers de réfugiés croates de Krajinja et les installèrent dans les maisons abandonnées des habitants musulmans d'origine. Les représentants de l'ONU soulignèrent que les Croates qui avaient été obligés à quitter leurs maisons recevraient tout le soutien dont ils avaient besoin...selon leurs droits de l'homme internationalement garanti.
Demandez alors au secrétaire général des Nations Unies, Boutros Ghali, pourquoi les Serbes n'ont-ils pas été punis de la même façon que l'Irak? Où étaient les droits de l'homme internationalement garantis et les droits de prisonniers de guerre en Bosnie?
2. Le meurtre des soldats irakiens pendant la guerre du Golfe
Les 24 et 25 février 1991, les chars d'assaut américains et britanniques ainsi que des véhicules blindés équipés de larges pelleteuses enterraient vivants des milliers de soldats irakiens dans leurs bunkers. Les soldats qui étaient encerclés et qui attendaient pour se rendre, furent impitoyablement enterrés sous des monceaux de sable dans l'un des pires crimes contre l'humanité de l'époque moderne.
Ce crime fut rapporté et confirmé par le Washington Post, le quotidien américain, le Times (UK) et d'autres grandes publications. Cela fut même admis par Pete Williams, alors porte-parole du Pentagone, et par le Colonel Morino, commandant de la première infanterie US, bataillon de la 2ème division, qui a déclaré que le massacre 'était une manœuvre tactique destinée à permettre le passage des forces américaines et britanniques.'
Morino, qui identifia l'ingénieur Stephen Hawkish comme l'homme qui planifia le crime, a admis que ce crime était horrible, la pluspart des zones où les soldats irakiens ont été enterrés vivants ont vite été nivelées et dissimulées. Des soldats américains qui participèrent à ces crimes ont plus tard reçu des médailles d'honneur et décrits comme des 'héros de guerre.'
Ne croyez pas que nous citons ces exemples parce que nous soutenons l'agression irakienne contre les musulmans du Kuwait. Nous citons plutôt cet exemple pour prouver notre point de vue qui est que les puissances de l'arrogance et de la mécréance ont sans problème violé les accords qui garantissent les droits des prisonniers de guerre.
3. Massacre israélien des prisonniers de guerre en 1973
Peu après la fin de la guerre de 1973, l'ennemi israélien assassina de sang-froid plus de 2 000 prisonniers de guerre égyptiens. Ehud Barak, l'actuel Premier ministre d'Israël, a personnellement supervisé le massacre des prisonniers. Les crimes israéliens contre les musulmans sont nombreux, parmi eux le massacre de Deir Yassin en 1948; Menahem Begin qui l'a personnellement supervisé et qui a participé au massacre est devenu Premier ministre d'Israël en 1977. Vous vous rappellerez aussi du massacre de 40 musulmans alors qu'ils priaient dans la mosquée du Prophète Abraham à Al Khalil et le massacre de plus de 100 civils à Qana au Libanbanon.
Les Israéliens ont et continuent de commettre d'aussi horribles crimes, et encore, ils demandent compensation pour ce que leurs ancêtres ont subi aux mains des nazis. Cette hypocrisie tâchée de sang est suffisante pour prouver que les accords sur les droits de l'homme n'existent que pour répondre aux besoins des mécréants quand et où ils en ont besoin.
Cinquièmement : Nous rappelons à tous nos frères qui nous ont accusé de viol les droits de l'homme et l'esprit de l'Islam, que leur critique est fausse et injuste. Le musulman qui protège sa religion, son peuple, sa propriété et son pays est-il un criminel de guerre? Et qu'en est-il des Russes qui ont attaqué ce pays et tué, volé, violé et mutilé? Qui est-ce qui viole les droits de l'homme dans une telle situation?
Si vous êtes déterminés à défendre ceux qui massacrent les musulmans, alors ne défendez pas que les Russes, défendez ceux qui ont assassiné 100 000 Tchétchènes pendant la première guerre, défendez ceux qui ont assassiné 1 million de musulmans en Afghanistan et 200 000 au Tadjikistan. Défendez ceux qui ont bombardé le refuge d'Amirya en Irak et le complexe médical de Shifaa au Soudan. Défendez ceux qui mettent le feu à nos lieux saints à Jérusalem...
Après tout ceci, si vous ne savez pas ce qu'est un criminel de guerre, alors vous ne saurez jamais et vous continuerez à suivre le clairon des mécréants et le tambour de la tyrannie.
Et que La Paix d'Allah soit sur Mohammad, sur Sa famille bénie, sur Ses Compagnons ainsi que tous ceux qui les suivent dans un bon comportement jusqu'au jour du jugement.
- victorien3
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Re: les crimes de david !!!!
The Qur'an is God's miraculous, matchless message that has been sent to all humanity via His last Messenger. With the Qur'an God has shown humanity, one last time, a short-cut to His good pleasure. He has communicated to us about His Essence, Attributes, and Names. He has expressed in the most explicit way, leaving no room for any misunderstanding, His will to be known and recognized in the correct way, to be believed in and worshipped. Almighty God has put emphasis on the duties and responsibilities of believers, while enthusing hearts and agitating souls with His warrant for punishment and promise for reward. He has presented the Qur'an as a sign for perfection and completion and as an orbit to rotate around for His good pleasure, while condescending to offer this gift to us as a compliment greater than any that has been or will ever be granted to anyone else. The Qur'an is the most radiant and enduring of the hundreds of miracles bestowed upon the Master of creation, upon him be the best of blessings and peace. In addition to its wondrous discourse, articulation, and styles of expression, with its social discipline, legal rulings, principles of good morality, and education, its analysis of the whole creation including especially humanity, with its many allusions and indications to the essentials of almost all the sciences, which are sometimes even presented as manifest expressions, and the alternative solutions it offers for many administrative, economic, and political problems, the Qur'an is the ultimate source of reference for everyone and for all times. It is an untainted fountain with an infinite resource; it is a vast ocean which can never be dimmed by even the most complicated and filthy of eras.
With all respect for its grandeur, I have to confess my inability and insufficiency to elaborate on the depth of meaning and richness of expression and style of the Qur'an. A considerable number of studies have been dedicated to the Qur'an, and many more studies will be carried out on this topic. There is no doubt that all these studies have presented valuable content for any seeking person to grasp the gist of what the Qur'an stands for and to believe in its message, and they mirror the order of Islam in its true essence. However, it would not be right for anyone to claim that they have come up with a perfect interpretation of the endless content of this expository atlas of humankind, the universe and the truth of Divinity. The Qur'an can be interpreted only to the extent that a heavenly and Divine word can be interpreted by human perception. Thus, although it does not seem to be possible to spell out this huge atlas within the measures of an article, we cannot stay indifferent to or neglect studying the Qur'an with the excuse that our interpretations are deficient or the power of our discourse is inadequate. Everyone has the right to study the Qur'an, more than that, it is a duty upon those equipped with necessary, accurate knowledge. We should work harder to better understand the Qur'an, while the learned should wield all their perceptiveness and sensations toward understanding it and conveying its message, allowing a wider audience to learn more from it. Indeed, the Qur'an is the greatest gift from the Mercy of God to the human mind to be understood and to be conveyed to others. Understanding the Qur'an is both a duty and an act of gratitude, whereas conveying its message to those hearts in need of its light is a prerequisite of respect and fidelity.
The Qur'an is a miracle of eloquence honored with the merit of being the voice of all ages. It is the most luminous expression of the Divine Speech, around whose light the angels hover like moths. If we take into consideration its Source and purpose of revelation, its first representative(s) and the impact it leaves on hearts, then we must realize that it is not a book to put to one side. When the Qur'an speaks, angels fall deep into a silent vigilance, spirit beings fall prostrate, and the jinn, enchanted with its voice, set out to the deserts to meet it.
The Qur'an is the expression and explanation of God's laws of creation or "nature," and the strongest and immutable source of religious rules and pillars. The Qur'an is the indisputable Book that includes the most reliable criteria for studying existence (the whole universe and humankind), thus for all individual, familial, social, or ethical problems we must seek wisdom and illumination from the Qur'an; it cries out that its source is the all-encompassing Knowledge of the One Who knows everything with their causes and results. The Qur'an has captivated everyone to whom its voice has reached - provided they were not prejudiced - with its holistic perspective, comprehensive discourse and style, the vastness of its content and meaning, its delicate expressions, its magical expounding in proportion to the different levels of knowledge and understanding, and its capacity to penetrate souls. Neither its friends nor its foes have been able to come up with something in a similar style or an utterance that is equal in grandiosity, the former motivated for imitation, the latter in fury to choke off its voice, despite their efforts for almost fourteen centuries, even when they use the same material and concentrate on the same issues. Their works have never been able to overcome artificiality, they have never been appreciated by masters of literary skills, and they have never evoked any lasting or effective influence.
The Qur'an has such a musical harmony and delicate correlations between the topics it deals with, be they interrelated or apparently unrelated with each other, so that one is able to realize, with only the slightest effort of comprehensive thinking, that many apparently unrelated topics have points of junction. The mastership of discourse belongs to the Qur'an, which no literary personality can challenge, and enables those of its audience who are unprejudiced and can judge with some reason to obtain some things from it, introducing them to deeper contemplation beyond their horizons of thought. If once they can judge fairly and let their souls delve into this heavenly waterfall of expression, all other speech-like voices will immediately turn into nothing but rumblings.
Above all, the Qur'an has come from an all-encompassing Knowledge; it contains and explains the meaning and content of human and non-human existence, of humankind, nature, and all the worlds; it is both their language and interpreter of their purpose of creation. It speaks to multifarious dimensions of its audience all at the same time: while addressing the mind, it does not neglect to speak to the heart in its own language; when it calls out to the consciousness, it does not push emotions aside; while conversing with the faculties of reasoning and logic, it does not leave the soul without any favor. All faculties and senses, external and internal, benefit from the Qur'an, which gives each its share without giving rise to any deprivation and contradiction. They all receive their share from this heavenly table, each to the extent of its capacity, and enjoy a most harmonious composition.
All Divine Scriptures, especially before human interpolations were mixed with the original texts, possessed the same holistic approach and all-embracing quality; nevertheless the superiority and widest comprehension of the Qur'an are evident in proportion to the profundity of the spirit of the Prophet Muhammad, upon him be peace and blessings. It is by no means possible to show any other heavenly or man-made book which excels it with its content and extensiveness. It is by no means an exaggeration to claim its uniqueness in dealing with humanity, the universe and Divinity in the most comprehensive, as well as the most exquisite fashion, while interpreting them in the best forms of synthesis and analysis in its own way.
All of the topics that the Qur'an deals with are the most valuable treasures of the truths pertaining to Divinity and the realm of creation. Some of these truths are decisive or explicit in meaning and content, and others are concise, metaphorical, and allegorical, the explanation of which has been entrusted to the one who brought the Qur'an, upon him be peace and blessings, and the scholars favored with inspiration. The Qur'an never complicates any of the matters it presents or analyzes. It presents topics concerned with the essentials of faith, worship, and morality, and basic principles of individual and social life clearly and succinctly; while for matters requiring comprehensive thinking, reflection, and careful consideration, it demands deeper examination and scrutiny, and suggests turning to God, without approving of burdening oneself with grave matters that one cannot shoulder. Like a magical chandelier which continuously shines brighter, it is a means for brand new discoveries at diverse wavelengths as hearts and minds go deeper in thought, thus offering Divine gifts of all kinds to our internal and external senses. With its blessings and inspirations augmenting in excess, and light rain becoming a deluge, and with its endless beauty and glittering lights, the Qur'an showers banquets one within another to those who ponder and study it.
True understanding of existence and what lies beyond the sensed dimension of the cosmos, and also humankind with its spiritual depths is possible only through the Qur'an. They discover in its bright realm straight thinking and real sources of reflection, and are thereby saved from the vicious circles of deception and misjudgments based on probabilities. There is no other source of knowledge that is not mistaken or not entrusted to uncertainty or doubt other than this miraculous Speech from God, the All-Knowing of the Unseen. The Qur'an explains and presents everything explicitly, plainly, and correctly. It enables us to understand that it is we who make errors in evaluating the issues, giving rise to contradictory judgments and in filling in the gaps entrusted to reflection. Understanding and interpreting the Qur'an correctly is not only a duty upon us, but also a requirement of our fidelity to it. The fulfillment of this duty and fidelity is closely related with the erudition of every capable and well-equipped individual and in their living in devotion to God. Such individuals dive into this vast ocean with utmost sincerity and commitment for the good pleasure of God, uncovering the truth so that it flourishes. They proceed toward this infinite horizon with caution, composure, comprehensive thought, and without surrendering to their carnality. The Messenger, who brought the Qur'an from God, is their first and greatest guide; they follow the pious scholars among the earliest generations of Islam in the light of its expressions, which are decisive and explicit in meaning and content. They are less likely to err; their efforts to attain the pleasure of God are rewarded with special treatment. Their interpretations and explanations of the Qur'an are each a hue and adornment of Qur'anic uniqueness.
On the other hand, the Qur'an cannot be explained as it deserves in consideration of its position and loftiness with rudimentary Arabic and the limited scope of dictionaries; such an attempt would also be manifest disrespect to this heavenly monument of speech. It should be rendered in other languages as is required. Anything concerning Qur'anic expositions (tafsir) should be very well versed and before they are launched, every tafsir should be tested against the exalted Islamic sciences. What falls to us is not to bring the Divine Word down to our level of perception and expression in its immeasurable immensity and depth, excusing such an act as we have translated it for the benefit of everyone.
While it is a duty, an appreciation of, or an act of respect toward the Qur'an for experts to make the Qur'an known to everyone via exposition, interpretation, or a commentary, such an attempt would be paramount to insolence if one did not have a high command of Arabic grammar, the principles of rhetoric or eloquence, knowledge of the study of Qur'anic exposition (tafsir), the methodology of hadith studies (Traditions of Prophet) and Islamic jurisprudence (fiqh). The Qur'an cannot be translated as a novel is; even the translation of a novel calls for an expertise in its own genre.
Forging the way toward a sound interpretation of the Qur'an, it would be better to discuss first what a "translation" is, and what tafsir (exposition) and ta'wil (commentary) mean.
Translation is the rendering of a text or statement in one language into another language, while preserving the meaning. An accurate translation would be to transfer the exact meaning of every word - if this is ever possible - while preserving the relationships between word combinations. On the other hand, a literal translation of the words only, or an exclusively semantic translation would be a deficient translation.
To a certain extent we can also talk about translation software; however, the current technology or even more advanced technology to come is not able to help very much in the translation of substantial literary works. Consider the situation when the text is the Word of God, which addresses all times, conditions, and levels and therefore the exposition of which with all its depths is considerably dependent on time, inspiration, and circumstances. Some works of literature are said to be impossible to accurately render; then it is clear that there is no way that the Holy Qur'an, with its immense profundity, can be expressed by an ordinary translation.
Many Muslim scholars, including Bediüzzaman Said Nursi, are of the opinion that it is impossible to translate the Qur'an, due to the aforementioned and many other considerations. Some other scholars, on the other hand, approach the matter cautiously, but more moderately, provided that the prerequisites underscored above have been abided with.
The late Hamdi Yazır,[1] one of the greatest contemporary expounders of the Qur'an, states that the translation must exactly correspond to the original text in terms of explicitness and indications, conciseness and comprehensiveness, generalizations and specifics, restrictedness or exclusiveness and inclusiveness, powerfulness, and appropriateness, and eloquence and style. Therefore, prose or poetry can be translated into another language which is as developed as the original language, with the condition that the translator is well-versed with the subtleties of both languages; however such a translation is hardly possible for a book which addresses the mind and heart, the soul and all the senses together, with all its diverse literary delicacy, and its vigor and exuberance. And what happens if the book to be translated is a work of God that transcends all other books Divine or non-Divine with its dimensions beyond time and space, and speaks to all ages?!...
The Qur'an is, in the words of Bediüzzaman Said Nursi, a Divine interpretation of the book of existence; it is the voice and breath of the laws of creation, the true interpreter of things and events that bear multifarious meanings, a candid expounder of this world and the world to come, the revealer of the treasure of the Divine Names hidden in the heavens and on the earth, the mysterious key to the mysteries beyond all things, the plain language of the beyond manifested in this world; the sun, the foundation, and the geometry of the spiritual world of Islam, the sacred map that explicitly lays out the worlds of the Hereafter with clearly drawn lines, the voice and clearest interpreter of the Divine Essence, Attributes, and Names, the most reliable teacher of all humanity; the air, the water, and the light of the Islamic world, and the Word of the All-Exalted, All-Majestic Being, Who is the Creator and Lord of all worlds, and His decree and address.
This is not to say that the Qur'an cannot be understood; on the contrary and most importantly of all, it was revealed to humanity to be understood and to be lived by. However, its phrases are so deep and have so many meanings, its content is so multi-layered, that even if we can know and understand the meaning of every single word, and sense certain things from word combinations, we will certainly miss many truths that are contained in styles, indications, suggestions, connotations, and purposes, that cannot be fully reflected in any translation.
I am of the opinion that every person who approaches the Qur'an with an open mind can perceive all of the above characteristics, and thus appreciate that its sublimity and transcendence cannot be confided to a simple translation. A translation might certainly have some value in proportion to the translator's learning, knowledge, horizon of perception, and skills; however, it can never convey the Qur'an in all its profundity; therefore no translation, nor no commentary or interpretation can be called the Qur'an itself.
Tafsir and Ta'wil
We all have a need for the Qur'an and thus are obliged to understand it, even if at different levels. In order to penetrate its essence and understand it according to what it really and essentially is we must study it following a comprehensive exposition (tafsir) that has been prepared in accordance with the methodology of the science of tafsir by learned scholars. We should not narrow down its content, which is as extensive as all the worlds, to the level of our inadequate learning, knowledge, and perception.
Tafsir is an exposition which entails an effort to reflect the content of a text. A Qur'anic tafsir is an exposition of the Divine Word that takes into account the grammar, the principles of eloquence, and the explanations of God's Messenger and the earliest Muslim generations (the Messenger's Companions), as well as an exposition illuminated by the light of the mind and the rays of the heart. Most of the tafsirs prepared so far can be said to comply with this. Any given tafsir can be defined according to the dominance of any feature given above. For instance, if the tafsir is based in various ways upon the commentaries and explanations of the Messenger of God, as well as on the opinions of the Companions who best understood the language of the time, then this is a "tafsir based on Traditions or knowledge reported (from the Messenger and his Companions)" (at-tafsir ar-riwayah). A "tafsir by expert knowledge" (at-tafsir ad-dirayah), on the other hand, is an exposition based on, in addition to reported knowledge, a direct or indirect studying of linguistics, literature, and other relevant fields of science.
In earlier times, the Qur'an was primarily expounded by recourse to the Qur'an itself, with the Sunnah being the second source of its exposition. The explanations of the Prophet, upon him be peace and blessings, were always the most reliable source from which the Companions benefited. Most of the Companions already had a good command of the language, therefore they encountered few problems. Those issues which needed explanation were either referred to the Prophet or clarified by the Prophet himself without any recourse.
In later times, large volumes that compiled such statements, explanations, and expositions were gathered, an effort which was initially started earlier by some Companions. A very rich heritage was left behind by the Tabi'un (the generation of Muslims who came after the Companions) to the following centuries. Verifying scholars, such as Muhammad ibn Jarir at-Tabari, made great use of this heritage from the tenth century onwards. Alongside the explanations of the Prophet, upon him be peace and blessings, the collections composed of the reports from the Companions and the next two generations have always constituted a reliable source for scholars.
Az-Zamakhshari, a scholar of Mu'tazilah and a master of the language, is considered to be one of the pioneers of the "tafsir by expert knowledge" with his al-Kashshaf ("The Discoverer"). Fakhru'd-Din ar-Razi's Mafatih al-Ghayb ("The Keys to the Unseen") is one of the most powerful voices of the Sunni tafsir approach and trend, and is considered to be one of the greatest representatives of this tradition. Baydawi's Anwar at-Tanzil wa Asrar at-Ta'wil ("The Lights of the Revelation and the Mysteries in Its Meaning") is one of the significant links in the chain of tafsirs; this is of particular significance as it contains answers to Zamakhshari's Mu'tazili thoughts and considerations.
Subsequent centuries witnessed a number of tafsir studies within the framework of Sufism and jurisprudence. Ebu'l-Lays as-Samarkandi, Baghawi, Ibn Kathir, Jalalu'd-Din as-Suyuti, Ebu's-Suud, Kemalpaşazade, İsmail Hakkı Bursevî, Alusi al-Baghdadi, Konyalı Vehbî and Allame Hamdi Yazır are some of the distinguished figures who have preserved this sacred tradition.
A majority of these figures and others have dedicated utmost care to their expositions; they did whatever needed to be done with superhuman effort in order to accurately understand the Divine purposes in the Qur'an. They carefully studied word by word how the Companions, who constituted the first row of its audience, understood and interpreted the Qur'an; their studies were based on the essentials of the Religion in their studies and approach to the Qur'an and they tested their personal opinions against the disciplines of the Qur'anic study and the authentic Sunnah. Thus, they discarded distorted crumbs of information which had been put forward by the enemies of the Qur'an as commentary and explanations. Their effort was a marvelous feat by which we are better able to understand the will of God.
It is also worth noting at this point Hamdi Yazır's thoughts on tafsir: Tafsir, he says, is opening something that is closed and revealing it, therefore a Qur'anic tafsir is an effort to disclose the meanings of God's Word in accordance with His will.
With its wording and meaning of immeasurable profundity, each word of which gives its share to everyone in every age, the Qur'an is a unique, matchless Book. It addresses different ages, different nations, and people of different intellectual levels all at the same time. It is a book of wisdom that is easily understood by its readers, yet at the same time has veiled, difficult, terse, or concise, as well as metaphorical or allegorical aspects. The profundity and secretiveness of the first three aspects can be revealed through agreement among the scholars, whereas the fourth is entrusted to the interpretation and commentary of the verifying scholars well-versed in knowledge, who remain faithful to the essentials of the Qur'an and Islam, and have the capacity to understand what is figurative and allegorical.
Although almost every individual who knows its language can grasp something from the Qur'an, a true and comprehensive understanding of it can be achieved by those experts of exposition and commentary who have attained the required and correct level of knowledge. These experts take into consideration the linguistic rules, and pay necessary attention to the methodology of tafsir in understanding what is veiled, difficult, or abstruse. They exert endless efforts in reflection, contemplation, and meditation in order to be able to attain a correct understanding of the Divine purpose or what God really means. They resort to the explanations of God's Messenger in order to expound the concise verses (mujmal), and explore the depths of reported knowledge with expert knowledge and vice versa. Throughout history, the genuine commentators and expounders have always followed this same path.
As for ta'wil (commentary), it means referring a word, an attitude, or an action to or explaining it with one of its probable meanings. Some have defined ta'wil as expounding words and actions to the contrary of what reason superficially judges; in other words, it is also possible to say that ta'wil is expounding something read or seen or heard with other than what first comes to the mind and with a rational knowledge that is not instantly comprehended. Imam Abu Mansur al-Maturidi makes the distinction that tafsir is the exposition of the Qur'an by the Companions, and ta'wil is the commentaries and interpretations made by the tabi'un and succeeding generations.
Ta'wil comes from the root AWL and due to the fact that it implies the preference of one of the probable meanings, it would be wrong to propose meaning(s) which is/are in no way related with the wording of the Qur'an as tafsir or ta'wil.
It is also essential that there should be some sign that provides evidence for the meaning proposed, or a rational or transmitted proof that supports the idea put forward. It would be wrong to load different meanings on words or sentences on the grounds of "figurativeness" or "allusion" without a sign or proof while ignoring what the word or sentence apparently means. Such loading of different meanings has no real value in any case.
The end-result or product of ta'wil is called a me'al (interpretation). We can define this as the preference of one of the meanings. A Qur'anic interpretation is neither just a translation nor a tafsir. An interpretation might include points or issues that are typically found in a tafsir; however, it does not go beyond this framework.
From the first centuries of Islam, alongside many high or low quality translations, there have been, and will be, many interpretations and tafsirs. We applaud all sincere efforts dedicated to voice the spirit of the Qur'an and to reveal the Divine purpose. We particularly applaud the efforts which do not ignore the passage of time and the aspects of Qur'anic content and meanings that address themselves to each part of time, the circumstances that prevail in every age and environment, the essential purposes of the Religious Law and efforts which adhere to them in accordance with the spirit of the Qur'an and the authentic Sunnah, the thoughts enriched with the passage of time and through developments in human life, and new discoveries and attainments in sciences and human thought.
On this study of interpretation
Taking this opportunity, I would like to express my due appreciation for the services of Ali Ünal to the Qur'an and I hope that he will be able to produce many other good works.
I personally think of this fellow brother as one of those figures who can read our age well, who seeks solutions for the problems of our day, as one who is imbued with love for the truth and a desire for learning. There are quite a few people today who study the Qur'an and try to uncover the Divine purposes in the same way as the pioneers (the Companions) did. It is without a doubt that Ali Ünal is one of these. Above everything else, he is not a stranger to the Message of the Qur'an, and I assuredly express my confidence in his overall approach to Islamic issues. He is an intellectual who confronts himself frequently and is filled with the courage to voice his beliefs confidently. His perseverance to attain the truth in religious matters, the importance he lays on consultation, his concern to avoid doing wrong and his readiness to return from error are indications of his proximity to the Almighty Lord.
He has never claimed that his work is the best in the interpretation of the Qur'an. As a matter of fact, no one should make such a claim. His efforts and services to the Qur'an, as well as those of his predecessors and his successors who followed and will follow the same way, are in proportion to their knowledge and sincerity, and to God's favor and help.
In this work, he has paid careful attention to the disciplines of tafsir methodology, like many other contemporary commentators, and has answered the criticisms of those many hypocrites who harbor incessant animosity to Islam and to many furious aggressors. His answers are to the point and, sometimes, having recourse to contemporary interpretations and commentaries, he has articulated important things in today's language. He has always taken side with the Qur'an with sincerity and unpretentiousness. While expressing his views, he is humble, but determined and persistent, resolved to attain the truth, but always open to correction.
In his interpretation, he has consulted a variety of Sunni-Shi'ite sources, whether classical or contemporary. I see this not as a luxury, but as an endeavor to find a worthwhile inference or comment that could have been inspired by God Almighty. Motivated by the idea that "Wisdom is the lost property of a believer; a believer should obtain it wherever he finds it," Ali Ünal has aimed to present, for the benefit of everyone, any truth which he has found to be in compliance with the essentials of Islam.
Together with the requirements mentioned for a good tafsir, ta'wil, and me'al (interpretation), God's special help or favor is incomparably important in order to discover His purposes and what He means in His Speech. Without this favor, nothing can be truly discovered, comprehended, or voiced. In my humble opinion, Ali Ünal has made the utmost endeavor to correctly understand and render the Qur'an comprehensible for us; he is filled with a desire and diligence to carry out the necessary research in order to answer any old or new objections and accusations made against Islam; in the face of efforts made by a positivist group to reduce every truth into material experience and observation, his confidence and trust in God's Word is exactly as it should be in a believer. Nevertheless, all these positive attitudes and features can earn their value by Divine help and special favor, and we hope that everything written and expressed here has been realized through this help and favor.
A number of books have been written about Qur'anic interpretation and commentary, while objections to the Qur'an and some of its contents have been repeatedly addressed. Many more interpretations and commentaries will continue to be prepared in the future too, just as many new objections will be answered, and this will perhaps continue until the end of time. How many new doubts will be manufactured about the Qur'an; how many more times will minds be exposed to contamination; what new unthinkable plots will Satan, our eternal enemy, play on weak believers; what new scenarios, unheard of until today, will the devils of humankind and jinn put on the stage to tempt humanity; how many more times will they induce suspicion with regards to our values and agitate people? Such animosity has always existed and will continue to exist. Thankfully, hundreds of people like Ali Ünal, with zeal to serve the Religion, will always stand to face them by exploring new depths of that Book of lofty truths and strive to interpret that Eternal Speech, which they hold in the greatest esteem. The mischievous organizations of Satan and his companions will always be challenged by the companions of the Qur'an.
The Interpretation in your hands can be perceived as a product of the aforementioned efforts. At certain points, the work goes beyond the limits of a restricted interpretation to include answers to doubts that have been put forward by some deniers, and some orientalists and their ignorant imitators, and presents satisfactory information to remove doubts in hearts with frequent references to the invincible power of the Qur'an.
The fundamental elements of the Qur'an are constantly emphasized in this work: the Unity of God (tawhid), Prophethood (nubuwwah), Resurrection, and worship (together with justice) are discussed in keeping with the approach of Bediüzzaman Said Nursi. The essence of faith and the ways in which it flourishes are frequently brought to mind, together with topics concerning the spirit and meaning of worship.
The work presents to its reader much new material about faith, unbelief, and hypocrisy, as well as former and new representatives of these attitudes. The Surah Baqarah (the Cow) is studied in the scope of a large tafsir, delving into the history of the Children of Israel, and issues of war and peace. The truth of Jesus and Al 'Imran (the Family of 'Imran), the rights of women, and issues concerning the lawful and forbidden are also broadly presented. Paradise, Hell, and the world in-between are told of together with instances of wisdom. The answers given to distorted thoughts are wise and based on accurate knowledge. It is clear that a serious effort has been made to discover the instances of wisdom in the narratives. Issues such as the Night Journey and Ascension of God's Messenger, the Companions of the Cave, the companionship of Moses and al-Khadr, and the campaigns of Dhu'l-Qarnayn are all studied in detail and in a manner which is found in tafsirs. The whole of the work gives the impression that it is as if Ali Ünal has tried to compress the content of the Qur'anic tafsirs and commentaries into a single volume of interpretation.
It is impossible to cite all the distinguished aspects of this work, but we will give some examples from the last chapters.
In Surat al-Mulk (The Sovereignty) the fourth verse is interpreted in the style of Bediüzzaman, and many things are whispered to our hearts that transcend the scope of an ordinary interpretation. It says: "Perfect artistry in creation despite abundance, perfect order despite absolute ease, perfect measure, proportion, and firmness despite incredible speed, perfect individualization despite world-wide distribution, the highest price and value despite the greatest economy, perfect distinction despite absolute integration and similarity - all point to the One, Single Creator and Lord, Who has absolute Will, Power, and Knowledge."
Another example is from a footnote to the first verse of Surat al-Insan (Human): "Humankind is the fruit of the Tree of Creation and therefore contained in its seed. So the Tree of Creation has grown out of the seed of humankind. In other words, as a tree is the grown or developed form of its seed, humankind carries in its body and being the nature and all original elements of other beings. What meaning a seed bears with respect to a tree, humankind has with respect to the universe. Science should concentrate on this point while investigating how life began on earth and how humankind was originated."
There are references to modern scientific discoveries, and we are given as much knowledge as can be found in a tafsir. For instance, the 1993 report of the International Meteor Organization is referred to in connection with the fifth verse of Surat al-Mulk: "The Perseid meteor shower observed almost every year suggests that those meteors are shot for certain, important purposes, for they surprise the observers by showing great diversity. The observations made in, for example, 1993, demonstrate the fact that the structure of the shower is yet little understood." Such verses are significant sources of knowledge, but it is difficult to say that we have ever been able to benefit well from them.
Metaphorical or allegorical verses are interpreted within the Sunni approach and understanding, their exact nature, however, being referred to the Knowledge of God Almighty. For example, verse 16 in Surat al-Mulk is interpreted in this way: And yet, are you secure that He Who is above everything will not cause the earth to swallow you up then, when it is in a state of commotion?
In many cases, and distinct from similar studies of Qur'anic interpretation, this work presents meanings beyond the words and phrases that are suggested by the context and the whole of the Qur'an. Although this entails numerous explanations inside parentheses within the text, it is hoped that the meaning and content are thus better disclosed for the reader. Verse 18 in Surat al-Qalam is an example from among many: They made no allowance (in their oaths, being oblivious of the rights of the needy and oblivious of God's will).
Surat al-Jinn (The Jinn) 72: 18 is interpreted: All places of worship (and all parts of the body with which one prostrates) are for God, and all worship is due to Him alone, so do not worship anyone along with God. The interpretation of Surat al- Muzzammil (The Enwrapped One) 73: 4 is: Or add to it (a little); and pray and recite the Qur'an calmly and distinctly (with your mind and heart concentrated on it). There are many other examples, but let these few suffice for now.
The author sometimes quotes directly from great commentators of the past, preferring their way of understanding to his own. For example, in interpreting verse 17 in Surat a-Haqqah (The Sure Reality), he provides noteworthy information transmitted by Hamdi Yazır from Ibn 'Arabi and others, concerning the eight angels carrying the Throne of God Almighty.
The author stands firmly at various places where others might speculate and tries to prevent distorted understandings. For instance, for verse Noah 71: 17: And God has caused you to grow from earth like a plant, he footnotes the following explanation: "The verse alludes to the first origin of the father of humanity from the elements of the earth - soil, air, and water - and also the material origin of every human being, which are the same elements that are made into particular biological entities in human body. As Elmalılı Hamdi Yazır points out, the word nabatan, which comes at the end of the verse as an adverbial complement to 'grow' denotes the particular way of human creation and growth. So, it allows no room for any inclination toward the Darwinian theory of evolution."
The work emphasizes the role of asbab an-nuzul (reasons for and occasions on the revelation of verses) in understanding the Qur'an, but it never confines the interpretation to them. It can approach many issues from a different, wider perspective without diverting from the rules of the methodology of tafsir. For instance, this work suggests some other probable considerations in interpreting the initial verses of Surah Abasa (He Frowned).
I personally believe that the reader will benefit from this interpretation of the Qur'an at least as much as they do from others. I pray that the endeavor dedicated for this work may become a means for Divine blessings and seek forgiveness from God Almighty for our mistakes and misdeeds.
How to Buy This Book
With all respect for its grandeur, I have to confess my inability and insufficiency to elaborate on the depth of meaning and richness of expression and style of the Qur'an. A considerable number of studies have been dedicated to the Qur'an, and many more studies will be carried out on this topic. There is no doubt that all these studies have presented valuable content for any seeking person to grasp the gist of what the Qur'an stands for and to believe in its message, and they mirror the order of Islam in its true essence. However, it would not be right for anyone to claim that they have come up with a perfect interpretation of the endless content of this expository atlas of humankind, the universe and the truth of Divinity. The Qur'an can be interpreted only to the extent that a heavenly and Divine word can be interpreted by human perception. Thus, although it does not seem to be possible to spell out this huge atlas within the measures of an article, we cannot stay indifferent to or neglect studying the Qur'an with the excuse that our interpretations are deficient or the power of our discourse is inadequate. Everyone has the right to study the Qur'an, more than that, it is a duty upon those equipped with necessary, accurate knowledge. We should work harder to better understand the Qur'an, while the learned should wield all their perceptiveness and sensations toward understanding it and conveying its message, allowing a wider audience to learn more from it. Indeed, the Qur'an is the greatest gift from the Mercy of God to the human mind to be understood and to be conveyed to others. Understanding the Qur'an is both a duty and an act of gratitude, whereas conveying its message to those hearts in need of its light is a prerequisite of respect and fidelity.
The Qur'an is a miracle of eloquence honored with the merit of being the voice of all ages. It is the most luminous expression of the Divine Speech, around whose light the angels hover like moths. If we take into consideration its Source and purpose of revelation, its first representative(s) and the impact it leaves on hearts, then we must realize that it is not a book to put to one side. When the Qur'an speaks, angels fall deep into a silent vigilance, spirit beings fall prostrate, and the jinn, enchanted with its voice, set out to the deserts to meet it.
The Qur'an is the expression and explanation of God's laws of creation or "nature," and the strongest and immutable source of religious rules and pillars. The Qur'an is the indisputable Book that includes the most reliable criteria for studying existence (the whole universe and humankind), thus for all individual, familial, social, or ethical problems we must seek wisdom and illumination from the Qur'an; it cries out that its source is the all-encompassing Knowledge of the One Who knows everything with their causes and results. The Qur'an has captivated everyone to whom its voice has reached - provided they were not prejudiced - with its holistic perspective, comprehensive discourse and style, the vastness of its content and meaning, its delicate expressions, its magical expounding in proportion to the different levels of knowledge and understanding, and its capacity to penetrate souls. Neither its friends nor its foes have been able to come up with something in a similar style or an utterance that is equal in grandiosity, the former motivated for imitation, the latter in fury to choke off its voice, despite their efforts for almost fourteen centuries, even when they use the same material and concentrate on the same issues. Their works have never been able to overcome artificiality, they have never been appreciated by masters of literary skills, and they have never evoked any lasting or effective influence.
The Qur'an has such a musical harmony and delicate correlations between the topics it deals with, be they interrelated or apparently unrelated with each other, so that one is able to realize, with only the slightest effort of comprehensive thinking, that many apparently unrelated topics have points of junction. The mastership of discourse belongs to the Qur'an, which no literary personality can challenge, and enables those of its audience who are unprejudiced and can judge with some reason to obtain some things from it, introducing them to deeper contemplation beyond their horizons of thought. If once they can judge fairly and let their souls delve into this heavenly waterfall of expression, all other speech-like voices will immediately turn into nothing but rumblings.
Above all, the Qur'an has come from an all-encompassing Knowledge; it contains and explains the meaning and content of human and non-human existence, of humankind, nature, and all the worlds; it is both their language and interpreter of their purpose of creation. It speaks to multifarious dimensions of its audience all at the same time: while addressing the mind, it does not neglect to speak to the heart in its own language; when it calls out to the consciousness, it does not push emotions aside; while conversing with the faculties of reasoning and logic, it does not leave the soul without any favor. All faculties and senses, external and internal, benefit from the Qur'an, which gives each its share without giving rise to any deprivation and contradiction. They all receive their share from this heavenly table, each to the extent of its capacity, and enjoy a most harmonious composition.
All Divine Scriptures, especially before human interpolations were mixed with the original texts, possessed the same holistic approach and all-embracing quality; nevertheless the superiority and widest comprehension of the Qur'an are evident in proportion to the profundity of the spirit of the Prophet Muhammad, upon him be peace and blessings. It is by no means possible to show any other heavenly or man-made book which excels it with its content and extensiveness. It is by no means an exaggeration to claim its uniqueness in dealing with humanity, the universe and Divinity in the most comprehensive, as well as the most exquisite fashion, while interpreting them in the best forms of synthesis and analysis in its own way.
All of the topics that the Qur'an deals with are the most valuable treasures of the truths pertaining to Divinity and the realm of creation. Some of these truths are decisive or explicit in meaning and content, and others are concise, metaphorical, and allegorical, the explanation of which has been entrusted to the one who brought the Qur'an, upon him be peace and blessings, and the scholars favored with inspiration. The Qur'an never complicates any of the matters it presents or analyzes. It presents topics concerned with the essentials of faith, worship, and morality, and basic principles of individual and social life clearly and succinctly; while for matters requiring comprehensive thinking, reflection, and careful consideration, it demands deeper examination and scrutiny, and suggests turning to God, without approving of burdening oneself with grave matters that one cannot shoulder. Like a magical chandelier which continuously shines brighter, it is a means for brand new discoveries at diverse wavelengths as hearts and minds go deeper in thought, thus offering Divine gifts of all kinds to our internal and external senses. With its blessings and inspirations augmenting in excess, and light rain becoming a deluge, and with its endless beauty and glittering lights, the Qur'an showers banquets one within another to those who ponder and study it.
True understanding of existence and what lies beyond the sensed dimension of the cosmos, and also humankind with its spiritual depths is possible only through the Qur'an. They discover in its bright realm straight thinking and real sources of reflection, and are thereby saved from the vicious circles of deception and misjudgments based on probabilities. There is no other source of knowledge that is not mistaken or not entrusted to uncertainty or doubt other than this miraculous Speech from God, the All-Knowing of the Unseen. The Qur'an explains and presents everything explicitly, plainly, and correctly. It enables us to understand that it is we who make errors in evaluating the issues, giving rise to contradictory judgments and in filling in the gaps entrusted to reflection. Understanding and interpreting the Qur'an correctly is not only a duty upon us, but also a requirement of our fidelity to it. The fulfillment of this duty and fidelity is closely related with the erudition of every capable and well-equipped individual and in their living in devotion to God. Such individuals dive into this vast ocean with utmost sincerity and commitment for the good pleasure of God, uncovering the truth so that it flourishes. They proceed toward this infinite horizon with caution, composure, comprehensive thought, and without surrendering to their carnality. The Messenger, who brought the Qur'an from God, is their first and greatest guide; they follow the pious scholars among the earliest generations of Islam in the light of its expressions, which are decisive and explicit in meaning and content. They are less likely to err; their efforts to attain the pleasure of God are rewarded with special treatment. Their interpretations and explanations of the Qur'an are each a hue and adornment of Qur'anic uniqueness.
On the other hand, the Qur'an cannot be explained as it deserves in consideration of its position and loftiness with rudimentary Arabic and the limited scope of dictionaries; such an attempt would also be manifest disrespect to this heavenly monument of speech. It should be rendered in other languages as is required. Anything concerning Qur'anic expositions (tafsir) should be very well versed and before they are launched, every tafsir should be tested against the exalted Islamic sciences. What falls to us is not to bring the Divine Word down to our level of perception and expression in its immeasurable immensity and depth, excusing such an act as we have translated it for the benefit of everyone.
While it is a duty, an appreciation of, or an act of respect toward the Qur'an for experts to make the Qur'an known to everyone via exposition, interpretation, or a commentary, such an attempt would be paramount to insolence if one did not have a high command of Arabic grammar, the principles of rhetoric or eloquence, knowledge of the study of Qur'anic exposition (tafsir), the methodology of hadith studies (Traditions of Prophet) and Islamic jurisprudence (fiqh). The Qur'an cannot be translated as a novel is; even the translation of a novel calls for an expertise in its own genre.
Forging the way toward a sound interpretation of the Qur'an, it would be better to discuss first what a "translation" is, and what tafsir (exposition) and ta'wil (commentary) mean.
Translation is the rendering of a text or statement in one language into another language, while preserving the meaning. An accurate translation would be to transfer the exact meaning of every word - if this is ever possible - while preserving the relationships between word combinations. On the other hand, a literal translation of the words only, or an exclusively semantic translation would be a deficient translation.
To a certain extent we can also talk about translation software; however, the current technology or even more advanced technology to come is not able to help very much in the translation of substantial literary works. Consider the situation when the text is the Word of God, which addresses all times, conditions, and levels and therefore the exposition of which with all its depths is considerably dependent on time, inspiration, and circumstances. Some works of literature are said to be impossible to accurately render; then it is clear that there is no way that the Holy Qur'an, with its immense profundity, can be expressed by an ordinary translation.
Many Muslim scholars, including Bediüzzaman Said Nursi, are of the opinion that it is impossible to translate the Qur'an, due to the aforementioned and many other considerations. Some other scholars, on the other hand, approach the matter cautiously, but more moderately, provided that the prerequisites underscored above have been abided with.
The late Hamdi Yazır,[1] one of the greatest contemporary expounders of the Qur'an, states that the translation must exactly correspond to the original text in terms of explicitness and indications, conciseness and comprehensiveness, generalizations and specifics, restrictedness or exclusiveness and inclusiveness, powerfulness, and appropriateness, and eloquence and style. Therefore, prose or poetry can be translated into another language which is as developed as the original language, with the condition that the translator is well-versed with the subtleties of both languages; however such a translation is hardly possible for a book which addresses the mind and heart, the soul and all the senses together, with all its diverse literary delicacy, and its vigor and exuberance. And what happens if the book to be translated is a work of God that transcends all other books Divine or non-Divine with its dimensions beyond time and space, and speaks to all ages?!...
The Qur'an is, in the words of Bediüzzaman Said Nursi, a Divine interpretation of the book of existence; it is the voice and breath of the laws of creation, the true interpreter of things and events that bear multifarious meanings, a candid expounder of this world and the world to come, the revealer of the treasure of the Divine Names hidden in the heavens and on the earth, the mysterious key to the mysteries beyond all things, the plain language of the beyond manifested in this world; the sun, the foundation, and the geometry of the spiritual world of Islam, the sacred map that explicitly lays out the worlds of the Hereafter with clearly drawn lines, the voice and clearest interpreter of the Divine Essence, Attributes, and Names, the most reliable teacher of all humanity; the air, the water, and the light of the Islamic world, and the Word of the All-Exalted, All-Majestic Being, Who is the Creator and Lord of all worlds, and His decree and address.
This is not to say that the Qur'an cannot be understood; on the contrary and most importantly of all, it was revealed to humanity to be understood and to be lived by. However, its phrases are so deep and have so many meanings, its content is so multi-layered, that even if we can know and understand the meaning of every single word, and sense certain things from word combinations, we will certainly miss many truths that are contained in styles, indications, suggestions, connotations, and purposes, that cannot be fully reflected in any translation.
I am of the opinion that every person who approaches the Qur'an with an open mind can perceive all of the above characteristics, and thus appreciate that its sublimity and transcendence cannot be confided to a simple translation. A translation might certainly have some value in proportion to the translator's learning, knowledge, horizon of perception, and skills; however, it can never convey the Qur'an in all its profundity; therefore no translation, nor no commentary or interpretation can be called the Qur'an itself.
Tafsir and Ta'wil
We all have a need for the Qur'an and thus are obliged to understand it, even if at different levels. In order to penetrate its essence and understand it according to what it really and essentially is we must study it following a comprehensive exposition (tafsir) that has been prepared in accordance with the methodology of the science of tafsir by learned scholars. We should not narrow down its content, which is as extensive as all the worlds, to the level of our inadequate learning, knowledge, and perception.
Tafsir is an exposition which entails an effort to reflect the content of a text. A Qur'anic tafsir is an exposition of the Divine Word that takes into account the grammar, the principles of eloquence, and the explanations of God's Messenger and the earliest Muslim generations (the Messenger's Companions), as well as an exposition illuminated by the light of the mind and the rays of the heart. Most of the tafsirs prepared so far can be said to comply with this. Any given tafsir can be defined according to the dominance of any feature given above. For instance, if the tafsir is based in various ways upon the commentaries and explanations of the Messenger of God, as well as on the opinions of the Companions who best understood the language of the time, then this is a "tafsir based on Traditions or knowledge reported (from the Messenger and his Companions)" (at-tafsir ar-riwayah). A "tafsir by expert knowledge" (at-tafsir ad-dirayah), on the other hand, is an exposition based on, in addition to reported knowledge, a direct or indirect studying of linguistics, literature, and other relevant fields of science.
In earlier times, the Qur'an was primarily expounded by recourse to the Qur'an itself, with the Sunnah being the second source of its exposition. The explanations of the Prophet, upon him be peace and blessings, were always the most reliable source from which the Companions benefited. Most of the Companions already had a good command of the language, therefore they encountered few problems. Those issues which needed explanation were either referred to the Prophet or clarified by the Prophet himself without any recourse.
In later times, large volumes that compiled such statements, explanations, and expositions were gathered, an effort which was initially started earlier by some Companions. A very rich heritage was left behind by the Tabi'un (the generation of Muslims who came after the Companions) to the following centuries. Verifying scholars, such as Muhammad ibn Jarir at-Tabari, made great use of this heritage from the tenth century onwards. Alongside the explanations of the Prophet, upon him be peace and blessings, the collections composed of the reports from the Companions and the next two generations have always constituted a reliable source for scholars.
Az-Zamakhshari, a scholar of Mu'tazilah and a master of the language, is considered to be one of the pioneers of the "tafsir by expert knowledge" with his al-Kashshaf ("The Discoverer"). Fakhru'd-Din ar-Razi's Mafatih al-Ghayb ("The Keys to the Unseen") is one of the most powerful voices of the Sunni tafsir approach and trend, and is considered to be one of the greatest representatives of this tradition. Baydawi's Anwar at-Tanzil wa Asrar at-Ta'wil ("The Lights of the Revelation and the Mysteries in Its Meaning") is one of the significant links in the chain of tafsirs; this is of particular significance as it contains answers to Zamakhshari's Mu'tazili thoughts and considerations.
Subsequent centuries witnessed a number of tafsir studies within the framework of Sufism and jurisprudence. Ebu'l-Lays as-Samarkandi, Baghawi, Ibn Kathir, Jalalu'd-Din as-Suyuti, Ebu's-Suud, Kemalpaşazade, İsmail Hakkı Bursevî, Alusi al-Baghdadi, Konyalı Vehbî and Allame Hamdi Yazır are some of the distinguished figures who have preserved this sacred tradition.
A majority of these figures and others have dedicated utmost care to their expositions; they did whatever needed to be done with superhuman effort in order to accurately understand the Divine purposes in the Qur'an. They carefully studied word by word how the Companions, who constituted the first row of its audience, understood and interpreted the Qur'an; their studies were based on the essentials of the Religion in their studies and approach to the Qur'an and they tested their personal opinions against the disciplines of the Qur'anic study and the authentic Sunnah. Thus, they discarded distorted crumbs of information which had been put forward by the enemies of the Qur'an as commentary and explanations. Their effort was a marvelous feat by which we are better able to understand the will of God.
It is also worth noting at this point Hamdi Yazır's thoughts on tafsir: Tafsir, he says, is opening something that is closed and revealing it, therefore a Qur'anic tafsir is an effort to disclose the meanings of God's Word in accordance with His will.
With its wording and meaning of immeasurable profundity, each word of which gives its share to everyone in every age, the Qur'an is a unique, matchless Book. It addresses different ages, different nations, and people of different intellectual levels all at the same time. It is a book of wisdom that is easily understood by its readers, yet at the same time has veiled, difficult, terse, or concise, as well as metaphorical or allegorical aspects. The profundity and secretiveness of the first three aspects can be revealed through agreement among the scholars, whereas the fourth is entrusted to the interpretation and commentary of the verifying scholars well-versed in knowledge, who remain faithful to the essentials of the Qur'an and Islam, and have the capacity to understand what is figurative and allegorical.
Although almost every individual who knows its language can grasp something from the Qur'an, a true and comprehensive understanding of it can be achieved by those experts of exposition and commentary who have attained the required and correct level of knowledge. These experts take into consideration the linguistic rules, and pay necessary attention to the methodology of tafsir in understanding what is veiled, difficult, or abstruse. They exert endless efforts in reflection, contemplation, and meditation in order to be able to attain a correct understanding of the Divine purpose or what God really means. They resort to the explanations of God's Messenger in order to expound the concise verses (mujmal), and explore the depths of reported knowledge with expert knowledge and vice versa. Throughout history, the genuine commentators and expounders have always followed this same path.
As for ta'wil (commentary), it means referring a word, an attitude, or an action to or explaining it with one of its probable meanings. Some have defined ta'wil as expounding words and actions to the contrary of what reason superficially judges; in other words, it is also possible to say that ta'wil is expounding something read or seen or heard with other than what first comes to the mind and with a rational knowledge that is not instantly comprehended. Imam Abu Mansur al-Maturidi makes the distinction that tafsir is the exposition of the Qur'an by the Companions, and ta'wil is the commentaries and interpretations made by the tabi'un and succeeding generations.
Ta'wil comes from the root AWL and due to the fact that it implies the preference of one of the probable meanings, it would be wrong to propose meaning(s) which is/are in no way related with the wording of the Qur'an as tafsir or ta'wil.
It is also essential that there should be some sign that provides evidence for the meaning proposed, or a rational or transmitted proof that supports the idea put forward. It would be wrong to load different meanings on words or sentences on the grounds of "figurativeness" or "allusion" without a sign or proof while ignoring what the word or sentence apparently means. Such loading of different meanings has no real value in any case.
The end-result or product of ta'wil is called a me'al (interpretation). We can define this as the preference of one of the meanings. A Qur'anic interpretation is neither just a translation nor a tafsir. An interpretation might include points or issues that are typically found in a tafsir; however, it does not go beyond this framework.
From the first centuries of Islam, alongside many high or low quality translations, there have been, and will be, many interpretations and tafsirs. We applaud all sincere efforts dedicated to voice the spirit of the Qur'an and to reveal the Divine purpose. We particularly applaud the efforts which do not ignore the passage of time and the aspects of Qur'anic content and meanings that address themselves to each part of time, the circumstances that prevail in every age and environment, the essential purposes of the Religious Law and efforts which adhere to them in accordance with the spirit of the Qur'an and the authentic Sunnah, the thoughts enriched with the passage of time and through developments in human life, and new discoveries and attainments in sciences and human thought.
On this study of interpretation
Taking this opportunity, I would like to express my due appreciation for the services of Ali Ünal to the Qur'an and I hope that he will be able to produce many other good works.
I personally think of this fellow brother as one of those figures who can read our age well, who seeks solutions for the problems of our day, as one who is imbued with love for the truth and a desire for learning. There are quite a few people today who study the Qur'an and try to uncover the Divine purposes in the same way as the pioneers (the Companions) did. It is without a doubt that Ali Ünal is one of these. Above everything else, he is not a stranger to the Message of the Qur'an, and I assuredly express my confidence in his overall approach to Islamic issues. He is an intellectual who confronts himself frequently and is filled with the courage to voice his beliefs confidently. His perseverance to attain the truth in religious matters, the importance he lays on consultation, his concern to avoid doing wrong and his readiness to return from error are indications of his proximity to the Almighty Lord.
He has never claimed that his work is the best in the interpretation of the Qur'an. As a matter of fact, no one should make such a claim. His efforts and services to the Qur'an, as well as those of his predecessors and his successors who followed and will follow the same way, are in proportion to their knowledge and sincerity, and to God's favor and help.
In this work, he has paid careful attention to the disciplines of tafsir methodology, like many other contemporary commentators, and has answered the criticisms of those many hypocrites who harbor incessant animosity to Islam and to many furious aggressors. His answers are to the point and, sometimes, having recourse to contemporary interpretations and commentaries, he has articulated important things in today's language. He has always taken side with the Qur'an with sincerity and unpretentiousness. While expressing his views, he is humble, but determined and persistent, resolved to attain the truth, but always open to correction.
In his interpretation, he has consulted a variety of Sunni-Shi'ite sources, whether classical or contemporary. I see this not as a luxury, but as an endeavor to find a worthwhile inference or comment that could have been inspired by God Almighty. Motivated by the idea that "Wisdom is the lost property of a believer; a believer should obtain it wherever he finds it," Ali Ünal has aimed to present, for the benefit of everyone, any truth which he has found to be in compliance with the essentials of Islam.
Together with the requirements mentioned for a good tafsir, ta'wil, and me'al (interpretation), God's special help or favor is incomparably important in order to discover His purposes and what He means in His Speech. Without this favor, nothing can be truly discovered, comprehended, or voiced. In my humble opinion, Ali Ünal has made the utmost endeavor to correctly understand and render the Qur'an comprehensible for us; he is filled with a desire and diligence to carry out the necessary research in order to answer any old or new objections and accusations made against Islam; in the face of efforts made by a positivist group to reduce every truth into material experience and observation, his confidence and trust in God's Word is exactly as it should be in a believer. Nevertheless, all these positive attitudes and features can earn their value by Divine help and special favor, and we hope that everything written and expressed here has been realized through this help and favor.
A number of books have been written about Qur'anic interpretation and commentary, while objections to the Qur'an and some of its contents have been repeatedly addressed. Many more interpretations and commentaries will continue to be prepared in the future too, just as many new objections will be answered, and this will perhaps continue until the end of time. How many new doubts will be manufactured about the Qur'an; how many more times will minds be exposed to contamination; what new unthinkable plots will Satan, our eternal enemy, play on weak believers; what new scenarios, unheard of until today, will the devils of humankind and jinn put on the stage to tempt humanity; how many more times will they induce suspicion with regards to our values and agitate people? Such animosity has always existed and will continue to exist. Thankfully, hundreds of people like Ali Ünal, with zeal to serve the Religion, will always stand to face them by exploring new depths of that Book of lofty truths and strive to interpret that Eternal Speech, which they hold in the greatest esteem. The mischievous organizations of Satan and his companions will always be challenged by the companions of the Qur'an.
The Interpretation in your hands can be perceived as a product of the aforementioned efforts. At certain points, the work goes beyond the limits of a restricted interpretation to include answers to doubts that have been put forward by some deniers, and some orientalists and their ignorant imitators, and presents satisfactory information to remove doubts in hearts with frequent references to the invincible power of the Qur'an.
The fundamental elements of the Qur'an are constantly emphasized in this work: the Unity of God (tawhid), Prophethood (nubuwwah), Resurrection, and worship (together with justice) are discussed in keeping with the approach of Bediüzzaman Said Nursi. The essence of faith and the ways in which it flourishes are frequently brought to mind, together with topics concerning the spirit and meaning of worship.
The work presents to its reader much new material about faith, unbelief, and hypocrisy, as well as former and new representatives of these attitudes. The Surah Baqarah (the Cow) is studied in the scope of a large tafsir, delving into the history of the Children of Israel, and issues of war and peace. The truth of Jesus and Al 'Imran (the Family of 'Imran), the rights of women, and issues concerning the lawful and forbidden are also broadly presented. Paradise, Hell, and the world in-between are told of together with instances of wisdom. The answers given to distorted thoughts are wise and based on accurate knowledge. It is clear that a serious effort has been made to discover the instances of wisdom in the narratives. Issues such as the Night Journey and Ascension of God's Messenger, the Companions of the Cave, the companionship of Moses and al-Khadr, and the campaigns of Dhu'l-Qarnayn are all studied in detail and in a manner which is found in tafsirs. The whole of the work gives the impression that it is as if Ali Ünal has tried to compress the content of the Qur'anic tafsirs and commentaries into a single volume of interpretation.
It is impossible to cite all the distinguished aspects of this work, but we will give some examples from the last chapters.
In Surat al-Mulk (The Sovereignty) the fourth verse is interpreted in the style of Bediüzzaman, and many things are whispered to our hearts that transcend the scope of an ordinary interpretation. It says: "Perfect artistry in creation despite abundance, perfect order despite absolute ease, perfect measure, proportion, and firmness despite incredible speed, perfect individualization despite world-wide distribution, the highest price and value despite the greatest economy, perfect distinction despite absolute integration and similarity - all point to the One, Single Creator and Lord, Who has absolute Will, Power, and Knowledge."
Another example is from a footnote to the first verse of Surat al-Insan (Human): "Humankind is the fruit of the Tree of Creation and therefore contained in its seed. So the Tree of Creation has grown out of the seed of humankind. In other words, as a tree is the grown or developed form of its seed, humankind carries in its body and being the nature and all original elements of other beings. What meaning a seed bears with respect to a tree, humankind has with respect to the universe. Science should concentrate on this point while investigating how life began on earth and how humankind was originated."
There are references to modern scientific discoveries, and we are given as much knowledge as can be found in a tafsir. For instance, the 1993 report of the International Meteor Organization is referred to in connection with the fifth verse of Surat al-Mulk: "The Perseid meteor shower observed almost every year suggests that those meteors are shot for certain, important purposes, for they surprise the observers by showing great diversity. The observations made in, for example, 1993, demonstrate the fact that the structure of the shower is yet little understood." Such verses are significant sources of knowledge, but it is difficult to say that we have ever been able to benefit well from them.
Metaphorical or allegorical verses are interpreted within the Sunni approach and understanding, their exact nature, however, being referred to the Knowledge of God Almighty. For example, verse 16 in Surat al-Mulk is interpreted in this way: And yet, are you secure that He Who is above everything will not cause the earth to swallow you up then, when it is in a state of commotion?
In many cases, and distinct from similar studies of Qur'anic interpretation, this work presents meanings beyond the words and phrases that are suggested by the context and the whole of the Qur'an. Although this entails numerous explanations inside parentheses within the text, it is hoped that the meaning and content are thus better disclosed for the reader. Verse 18 in Surat al-Qalam is an example from among many: They made no allowance (in their oaths, being oblivious of the rights of the needy and oblivious of God's will).
Surat al-Jinn (The Jinn) 72: 18 is interpreted: All places of worship (and all parts of the body with which one prostrates) are for God, and all worship is due to Him alone, so do not worship anyone along with God. The interpretation of Surat al- Muzzammil (The Enwrapped One) 73: 4 is: Or add to it (a little); and pray and recite the Qur'an calmly and distinctly (with your mind and heart concentrated on it). There are many other examples, but let these few suffice for now.
The author sometimes quotes directly from great commentators of the past, preferring their way of understanding to his own. For example, in interpreting verse 17 in Surat a-Haqqah (The Sure Reality), he provides noteworthy information transmitted by Hamdi Yazır from Ibn 'Arabi and others, concerning the eight angels carrying the Throne of God Almighty.
The author stands firmly at various places where others might speculate and tries to prevent distorted understandings. For instance, for verse Noah 71: 17: And God has caused you to grow from earth like a plant, he footnotes the following explanation: "The verse alludes to the first origin of the father of humanity from the elements of the earth - soil, air, and water - and also the material origin of every human being, which are the same elements that are made into particular biological entities in human body. As Elmalılı Hamdi Yazır points out, the word nabatan, which comes at the end of the verse as an adverbial complement to 'grow' denotes the particular way of human creation and growth. So, it allows no room for any inclination toward the Darwinian theory of evolution."
The work emphasizes the role of asbab an-nuzul (reasons for and occasions on the revelation of verses) in understanding the Qur'an, but it never confines the interpretation to them. It can approach many issues from a different, wider perspective without diverting from the rules of the methodology of tafsir. For instance, this work suggests some other probable considerations in interpreting the initial verses of Surah Abasa (He Frowned).
I personally believe that the reader will benefit from this interpretation of the Qur'an at least as much as they do from others. I pray that the endeavor dedicated for this work may become a means for Divine blessings and seek forgiveness from God Almighty for our mistakes and misdeeds.
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