Très intéressant article. Merci Yacoub.Yacoub a écrit :Les femmes occidentales ont bien de la chance et même les musulmanes qui aiment la liberté.
J'espère que des musulmans de France vont arrêter sur la surenchère islamique
Sinon je crains le pire.
Selon l'UNESCO le monde islamique est un désert pour les sciences.
L’UNESCO obtient que 20 % de la population mondiale, soit 1,350 milliards de musulmans qui vivent dans les pays de l’OCI, ne contribue qu’à hauteur de 5,3 % de la production scientifique mondiale.
l'islam face à la science
Pour l'Iran et la Turquie, il semblerait bien que la production scientifique par habitant ne soit pas très faible, comparé aux Russes. C'est assez encourageant, mais pas assez. Mais vu le nombre de docteurs iraniens qui se forment à l'étranger (même en Belgique) pour ensuite travailler dans leur pays natal, il se pourrait qu'il puisse y avoir des progrès en ce domaine, progrès néanmoins limité à certaines couches sociales, dans les aires urbaines.
Selon Ibn Warraq, "l'autisme" scientifique de l'islam, a commencé vers la fin de l'âge d'or de l'islam, quand les oulémas doctrinaux ont remporté le combat. Le monde islamique ne s'en est jamais remis depuis.Les sociétés musulmanes au défi de la science a écrit : C'est bien pourquoi, aujourd'hui, rejeter purement et simplement tout apport "occidental" c'est d'abord nous amputer d'une partie de nous-mêmes.
Chaque culture favorise un certain genre de développement intellectuel au détriment d'un autre. Les Asiatiques sont conditionnés à avoir un raisonnement beaucoup moins abstrait que les Occidentaux, ce qui fait qu'ils sont souvent meilleurs ingénieurs que scientifiques, et encore moins philosophes (au sens de la tradition occidentale du terme). Néanmoins, la culture familiale et confucéenne les pousse à vouloir s'instruire, et à s'ouvrir à d'autres horizons de connaissances. L'auteur de l'article, sociologue algérien a bien raison de souligner certains raisonnements des musulmans qui ne résolvent en rien leur problème de créativité. Il est normal qu'on souhaite préserver sa culture, mais on doit aussi comprendre qu'une culture, pour qu'elle vive, doit évoluer, et la façon de penser occidental est une grande richesse que l'on ne doit pas négliger.














