Dis espèce d'endoctriné nourri a la connerie mahometaine et fini à la pisse .
Lis ce que tu postes voici un extrait de tes délires .
Cela soigne les patients qui se couvrent de furoncles et chient partout car pris de diarrhées ,perte de cheveux goutte et j'en passe et des meilleurs
Selon Van der Kroon encore, les reins transformeraient par « magie » des déchets en substances utiles. Ce qu’il appelle le principe de « transmutation ». Interrogé, un ésotériste affirme que c’est l’inverse qui se produit !
Qu’importe, nous sommes là dans le domaine des croyances. Et c’est bien ce qui caractérise l’urinothérapie : plus qu’une thérapie, elle s’apparente au religieux. Il suffit d’analyser les propos de ses « zélateurs » pour s’en persuader. Leur discours recourt sans cesse à des logiques concurrentes afin de ne jamais être mis en échec. Quand on argue que, scientifiquement, la technique n’est pas validée, ils répondent que des « mystères » demeurent.
Que le patient se couvre de furoncles ou soit pris de diarrhées ? C’est normal, il « détoxifie ». Qu’il se porte comme un charme ? C’est normal, il renforce ses défenses immunitaires… Les urinothérapeutes se protègent des critiques de la « médecine officielle » en précisant que leur technique n’est pas une panacée. Pourtant, ils affirment que tant que vous continuez à intoxiquer votre corps avec des médicaments l’urinothérapie ne sert à rien.
Donc, si vous entamez une cure à l’urine, arrêtez tous vos traitements. Là commence le danger… et l’arnaque !
Voici les origines de cette (thérapie)
qui na rien d'islamique et encore moins divine décidément allah est un mauvais plagieur des pratiques des autres civilisations ,c'est connu et archi connu depuis des milliers d'années et notre écervelé du 13 veut encore faire avaler que c'est un miracle cor-ânique .
Voir ci dessous
En Inde, cette thérapie est respectée depuis des milliers d’années comme « mère de la médecine ayurvéda ». De l’Inde jusqu’à Alaska, en traversant le Tibet, le Japon, la Sibérie, l’Angleterre, l’Allemagne, la France, l’Amérique, la Chine et d’autres pays, la pratique de l’urinothérapie était très répandue. Dans la tradition roumaine on connaît aussi l’utilisation de l’urine. Ceux qui ont grandi à la campagne se souviennent peut être comment leurs grand-mères leurs conseillaient de laver avec de l’urine les blessures pour arrêter le sang, en cas de brûlures, en cas d’acnés ou eczémas. Le massage avec de l’urine est recommandé pour améliorer plusieurs affections, du rhume à l’hépatite et même pour améliorer la vue. Il est connu à la campagne que les mains pleines d’ampoules après avoir réaliser des travaux très durs, peuvent être guéries par massage avec de l’urine.
L’urinothérapie est vantée pour ses immenses bénéfices par Galen (129-199 D.C.) ainsi que par Plinius, dans leurs écritures médicales. Elle est présentée comme traitement contre les morsures de chiens et de serpents, les affections dermatologiques, les affections oculaires, les brûlures et les plaies. Elle est aussi mentionnée par Paracelse (1493-1541), ou par Christian Wilhelm Hufeland (1762-1836), ami proche de Goethe. Au début des années 1800, un livre nommé „1.000 choses notables”, décrit la pratique du traitement avec de l’urine comme ayant des effets miraculeux dans un nombre impressionnant de maladies. Au 18-ème siècle, un stomatologue français a vanté l’urine comme eau de bouche exceptionnelle. En Angleterre, entre 1860-1870, la consommation de l’urine personnelle a été une cure utilisée à grande échelle pour guérir l’hépatite. De l’Antiquité jusqu’aux temps modernes, les esquimaux d’Alaska ont utilisé l’urine en tant qu’antiseptique pour soigner les blessures.
Damar Tantra - un traité oriental classique dans le domaine de l’auto guérison avec de l’urine
La technique de la thérapie avec de l’urine n’est pas enseignée dans le cadre des cours de yoga de MISA. Mais Gregorian Bivolaru a soutenu une série de conférences sur l’urinothérapie et a traduit le texte ancien secret Damar Tantra, qui décrit les vertus insoupçonnées de l’urine et de l’urinothérapie. Damar Tantra précède l’époque puranique d’environ 5.000 ans, et se présente sous la forme d’un dialogue mystérieux entre Shiva et Parvati. Il a été publié pour la première fois en roumain en 1995, dans une édition bilingue, en sanskrit et roumain, avec une préface signée par Gregorian Bivolaru. Ce texte a été et demeure un traité oriental classique dans le domaine de l’auto guérison avec de l’urine. Gregorian Bivolaru a réalisé cette traduction pour mettre à la disposition des yogis une documentation fondamentale dans ce domaine. D’ailleurs, même Gregorian Bivolaru a affirmé publiquement, dans une interview à la télé, qu’il a pratiqué l’urinothérapie. Chose à apprécier, ayant en vue que l’urinothérapie est la plus efficace et la plus simple de toutes les thérapies naturelles.
Un argument de base dans le cas de l’urinothérapie aussi est qu’„un gramme de pratique équivaut à des tonnes de théorie”. „L’urinothérapie a été et est toujours rejetée, blâmée et critiquée seulement par ceux qui ne la pratiquent pas", explique Gregorian Bivolaru dans la préface au Damar Tantra.
La plus ancienne et probablement la plus complexe source d’informations concernant la thérapie avec de l’urine se trouve dans le Damar Tantra, sous le titre de Shivambu Kalpa Vidhi. Le nom traditionnel de la thérapie avec de l’urine est Shivambu Shastra. Shivambu se traduit par „l’eau de Shiva”, en faisant référence au caractère favorable de cette pratique - Ambu signifie eau. Shastra signifie connaissance „au-delà du temps”, qui ne change pas avec le temps, l’endroit ou les circonstances. Par Shivambu on fait des références à l’urine - Shiva désignant ici le phallus (aussi bien l’organe sexuel masculin, que le système urinaire).
Un autre nom traditionnel de l’urinothérapie est amaroli. Le mot sanskrit amaroli est assez difficile à traduire. Il a plusieurs significations, la plus proche traduction étant „le nectar de l’immortalité” (amara signifie en sanskrit immortel).
Damar Tantra contient 108 aphorismes qui dévoilent les vertus insoupçonnées de l’urine et les modalités secrètes de traitement. Ici sont décrites en totalité les procédés et les effets de la technique Shivambu Kalpa. „Bue avec persévérance, l’urine est un mystérieux nectar divin (amrita)! Elle peut éloigner en peu de temps la vieillesse, ainsi que de nombreuses maladies”, dit l’Aphorisme 9. Toujours dans ce texte sont décrits tous les pouvoirs paranormaux (siddhis) qui peuvent être acquis par la pratique régulière d’amaroli.
La thérapie avec de l’urine est décrite dans les livres sacrés de l’humanité
Il existe, d’ailleurs, toute une série d’écritures traditionnelles, à côté de Damar Tantra, qui parlent de la pratique de l’urinothérapie. Le célèbre traité traditionnel secret de la sagesse indienne, Yoga Tattva Upanishad, décrit in extenso Amaroli Mudra. En essence, la technique décrite dans Yoga Tattva Upanishad consiste à boire chaque jour une partie de l’urine personnelle. Cette véritable énergie pranique - plus précisément le souffle énergétique descendant Apana Vayu - est sublimée en d’autres formes d’énergie (prana) supérieures, grâce à d’amples, profondes et complexes processus de transmutation biologique à la température du corps.
À son tour, le traité Hatha-Yoga-Pradipika (III, 96-97) contient une description très détaillée de cette pratique secrète : le yogi ou la yogie doit boire chaque jour la partie „du milieu” de l’urine fraîche, donc il faut éviter de boire tant le premier jet - parce qu’il est considéré qu’au fil du temps cela augmente excessivement les sécrétions de la bile- que le dernier, parce que celui-ci est complètement „déchargé” du point de vue subtil énergétique.
Dans le dialogue de Shiva avec Parvati de Gyanarnava Tantra (chapitre 22), on affirme qu’après avoir vraiment réalisé la connaissance exacte de dharma et d’adhrama – c’est-à-dire de ce qui est bon, juste et de ce qu’est mauvais, faux, immoral – tout aspect du monde devient, par transfiguration et consécration, sacré. L’urine, les ongles, les os, la salive –sont considérés des matérialisations de la lumière essentielle sacrée dans la vision profondément transfigurée d’une personne qui a acquiert les pouvoirs des mantras.
Voilà ce que Shiva dit dans Gyanarnava Tantra: „Ô, Parvati, tu dois savoir que les différentes divinités qui font des miracles vivent insoupçonnées dans l’eau qui compose l’urine de l’homme et de la femme. Seulement les ignorants se laissent tromper à l’idée que l’urine et impure et contaminée”. D’autres traités qui parlent des bénéfices de la pratique d’amaroli sont Harit (chap. I), Bhawa Prakasha (chap. VII), Sushruta Samhita (45, 228) et Shiva-Parvati Samvad.
Les pratiques secrètes tantriques, comme amaroli et vajroli étaient égalementréalisées dans le cadre du couple amoureux. Voilà ce que dit le traité Yoga Ratnakar (Mutrash Takam, vers 11): „Lorsque les deux qui s’aiment pleins de don de soi, s’offrant et savourant réciproquement l’urine dans le cadre de leurs expériences amoureuses où l’homme ne décharge pas du tout sa semence (bindu), les deux atteignent ensemble l’état d’androgyne".
La consommation persévérante d’urine est mentionné aussi dans les écritures jaïnistes. Vyavahar Sutra, écrit par Acharya Bhadrabahu (chap. 42), nous parle d’un sadhana spécial nommé pratima. Ceci implique la solitude totale dans une petite maison et le jeûne, et l’aspirant doit boire toute l’urine qu’il élimine pendant la journée.
Même dans la Bible on parle de cette pratique ancienne: “Bois de l’eau de ta source et ne la dissipe pas dans les rues” (Salomon, 5:15). Voilà ce que Jésus nous dit: „Celui qui croit en moi comme l’Écriture l’avait dit: des rivières d’eau vivante couleront de son ventre” (Jean 7:38).