Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè
Publié : lun. 8 août 2016 11:41
Pakistan : au moins 45 morts dans un attentat à la bombe perpétré dans un hôpital
L'explosion d'une bombe survenue dans un hôpital a tué au moins 45 personnes dans le sud-ouest du Pakistan. La majorité des victimes seraient des avocats et des journalistes. L'attaque n'a pas été revendiquée.
Au moins 45 personnes ont été tuées dans un attentat à la bombe perpétré contre un hôpital de Quetta, capitale de la province instable du Baloutchistan, dans le sud-ouest du Pakistan. La bombe a explosé alors qu'environ 200 personnes endeuillées étaient rassemblés devant les urgences de l'hôpital civil de Quetta, après l'assassinat, quelques heures plus tôt, d’un célèbre avocat de la province, a indiqué un journaliste de l'AFP sur place.
"Il y a au moins 45 morts confirmés et une cinquantaine de blessés" a déclaré Rehmat Saleh Baloch, ministre de la Santé pour la province. Ce bilan en fait le deuxième attentat le plus meurtrier au Pakistan cette année, après un carnage dans un parc pour enfants bondé, où une bombe avait tué 75 personnes lors du week-end de Pâques à Lahore.
Ni l'attentat de lundi, ni l'assassinat n'ont été revendiqués jusque là. Nombre de groupes armés, islamistes, anti-chiites ou encore séparatistes sont actifs au Baloutchistan.
"Tout est devenu sombre"
Des images de l'attaque montrent des scènes de chaos et des personnes paniquées fuyant à travers les décombres du service d'urgences de l'hôpital. "Les corps sont éparpillés et certains sont mélangés. Le personnel hospitalier essaie de compter mais nous ne pouvons pas encore donner de bilan précis à ce stade", a indiqué un responsable militaire, le brigadier Sajjad Ahmed.
"L'explosion s'est produite au moment où des avocats étaient rassemblés devant le département des urgences. Certains étaient à l'intérieur, d'autres devant la grille d'entrée", a raconté à l’AFP un médecin de l'hôpital. Il y a eu une énorme explosion, et tout est devenu sombre. Au début, je pensais que c'était un effondrement d'un bâtiment. Puis, il y a eu des cris".
>> À lire sur France 24 : "Les musulmans restent les premières victimes du terrorisme au Pakistan"
"Un certain nombre d'avocats et de journalistes s'étaient rassemblés à l'hôpital dans la foulée de la mort du président du barreau du Baloutchistan, lors d'une attaque armée tôt ce matin", a indiqué Akbar Harifal, chargé des affaires intérieures dans cette province en proie aux violences. Bilal Anwar Kasi a été tué par des inconnus armés alors qu'il quittait son domicile pour aller travailler lundi matin.
Le Premier ministre Nawaz Sharif a condamné l'attentat, et ordonné de nouvelles mesures de sécurité. "Nous ne laisserons personne troubler dans cette province la paix qui y a été restaurée grâce aux nombreux sacrifices des forces de sécurité, de la police et du peuple", a-t-il indiqué selon un communiqué de son bureau.
Le Baloutchistan, frontalier de l'Iran et de l'Afghanistan, est une région riche en réserves pétrolières et gazières, secouée par des violences confessionnelles entre sunnites et chiites, des attaques islamistes et une insurrection séparatiste
L'explosion d'une bombe survenue dans un hôpital a tué au moins 45 personnes dans le sud-ouest du Pakistan. La majorité des victimes seraient des avocats et des journalistes. L'attaque n'a pas été revendiquée.
Au moins 45 personnes ont été tuées dans un attentat à la bombe perpétré contre un hôpital de Quetta, capitale de la province instable du Baloutchistan, dans le sud-ouest du Pakistan. La bombe a explosé alors qu'environ 200 personnes endeuillées étaient rassemblés devant les urgences de l'hôpital civil de Quetta, après l'assassinat, quelques heures plus tôt, d’un célèbre avocat de la province, a indiqué un journaliste de l'AFP sur place.
"Il y a au moins 45 morts confirmés et une cinquantaine de blessés" a déclaré Rehmat Saleh Baloch, ministre de la Santé pour la province. Ce bilan en fait le deuxième attentat le plus meurtrier au Pakistan cette année, après un carnage dans un parc pour enfants bondé, où une bombe avait tué 75 personnes lors du week-end de Pâques à Lahore.
Ni l'attentat de lundi, ni l'assassinat n'ont été revendiqués jusque là. Nombre de groupes armés, islamistes, anti-chiites ou encore séparatistes sont actifs au Baloutchistan.
"Tout est devenu sombre"
Des images de l'attaque montrent des scènes de chaos et des personnes paniquées fuyant à travers les décombres du service d'urgences de l'hôpital. "Les corps sont éparpillés et certains sont mélangés. Le personnel hospitalier essaie de compter mais nous ne pouvons pas encore donner de bilan précis à ce stade", a indiqué un responsable militaire, le brigadier Sajjad Ahmed.
"L'explosion s'est produite au moment où des avocats étaient rassemblés devant le département des urgences. Certains étaient à l'intérieur, d'autres devant la grille d'entrée", a raconté à l’AFP un médecin de l'hôpital. Il y a eu une énorme explosion, et tout est devenu sombre. Au début, je pensais que c'était un effondrement d'un bâtiment. Puis, il y a eu des cris".
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"Un certain nombre d'avocats et de journalistes s'étaient rassemblés à l'hôpital dans la foulée de la mort du président du barreau du Baloutchistan, lors d'une attaque armée tôt ce matin", a indiqué Akbar Harifal, chargé des affaires intérieures dans cette province en proie aux violences. Bilal Anwar Kasi a été tué par des inconnus armés alors qu'il quittait son domicile pour aller travailler lundi matin.
Le Premier ministre Nawaz Sharif a condamné l'attentat, et ordonné de nouvelles mesures de sécurité. "Nous ne laisserons personne troubler dans cette province la paix qui y a été restaurée grâce aux nombreux sacrifices des forces de sécurité, de la police et du peuple", a-t-il indiqué selon un communiqué de son bureau.
Le Baloutchistan, frontalier de l'Iran et de l'Afghanistan, est une région riche en réserves pétrolières et gazières, secouée par des violences confessionnelles entre sunnites et chiites, des attaques islamistes et une insurrection séparatiste
