que pensent les musulmans de jessus !!
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phil29
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Re: que pensent les musulmans de jessus !!
Bonjour,
ce qui est interessant, c'est de remarquer comment le mélange des croyances juives et du paganisme gréco-romain aboutira au mythe Jésus de Nazareth puis comment Mahommet a repris tous ces mythes pour les recycler à son avantage; en fait, les trois monothéismes ne sont que la récupération et remix des croyances des prédecesseurs. Les juifs ont recycler le culte du dieu unique inventé par les égyptiens (Athon), les chrétiens l'ont divisé en trois qui n'en font qu'un; bref,on mixé la torah avec les religions a mystère (Jésus est le mix de Mythra de Dyonisos notamment). Enfin, Mahommet, reprend tout ça à son compte, en fait il ne fait que se hisser sur les épaules des autres...
Bonne journée.
ce qui est interessant, c'est de remarquer comment le mélange des croyances juives et du paganisme gréco-romain aboutira au mythe Jésus de Nazareth puis comment Mahommet a repris tous ces mythes pour les recycler à son avantage; en fait, les trois monothéismes ne sont que la récupération et remix des croyances des prédecesseurs. Les juifs ont recycler le culte du dieu unique inventé par les égyptiens (Athon), les chrétiens l'ont divisé en trois qui n'en font qu'un; bref,on mixé la torah avec les religions a mystère (Jésus est le mix de Mythra de Dyonisos notamment). Enfin, Mahommet, reprend tout ça à son compte, en fait il ne fait que se hisser sur les épaules des autres...
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Re: que pensent les musulmans de jessus !!
Ce n'etait pas un bon copieur.phil29 a écrit :Bonjour,
ce qui est interessant, c'est de remarquer comment le mélange des croyances juives et du paganisme gréco-romain aboutira au mythe Jésus de Nazareth puis comment Mahommet a repris tous ces mythes pour les recycler à son avantage; en fait, les trois monothéismes ne sont que la récupération et remix des croyances des prédecesseurs. Les juifs ont recycler le culte du dieu unique inventé par les égyptiens (Athon), les chrétiens l'ont divisé en trois qui n'en font qu'un; bref,on mixé la torah avec les religions a mystère (Jésus est le mix de Mythra de Dyonisos notamment). Enfin, Mahommet, reprend tout ça à son compte, en fait il ne fait que se hisser sur les épaules des autres...
Bonne journée.
Les versets dits « sataniques »
Nous avons évoqué, à plusieurs reprises, et dès le début de cette étude (dans le chapitre 2), les versets du coran que l’on qualifie de « sataniques » et qui ont servi de prétexte au pseudo roman de Salman Rushdie « les versets sataniques ».
Nous avons dit que les musulmans nient l’existence de ces versets qui avaient été consignés dans les premières versions du coran (celles qui ont été détruites sur ordre du calife Othman) et qui ont ensuite fait l’objet d’une transmission orale au sein de plusieurs branches schismatiques de l’islam. Il est un fait que ces versets sont extrêmement gênants pour les musulmans. Ils démontrent que Mahomet n’était qu’un mystificateur, un manipulateur qui avait tenté d’accommoder ses prétendues « révélations divines » en y incorporant des éléments issus du panthéon arabe qui avait les faveurs des habitants de la Mekke.
Aujourd’hui, les « intellectuels » occidentaux ont, pour la plupart, adopté une fort prudente « réserve » à propos de ces fameux versets. Car il est « de bon ton » de ne pas choquer une communauté musulmane de plus en plus susceptible et surtout de plus en plus agressive et belliqueuse.
Il n’en a cependant pas toujours été ainsi. Si nous nous reportons, par exemple, au très sérieux « Grand mémento encyclopédique » de Larousse – édition de 1936 - nous pouvons lire, à la rubrique « Histoire des Arabes » (tome 1 – pp.225 à 230) que «…Il semble qu’au début de son apostolat, Mahomet ait tenté de gagner des adeptes parmi les Koréichites en introduisant, dans la suite d’Allah Très-Haut, les divinités inférieures des sanctuaires mecquois… ». Sans que cela soit précisé dans le texte, il s’agit bien là d’une allusion directe à l’affaire des versets sataniques. Et les éminents rédacteurs d’ajouter : « Il est probable que, contrairement à la tradition, les Koreichites ne se sont vraiment préoccupés de lui (Mahomet) et de sa doctrine que quand celle-ci eut affirmé son horreur pour les idoles et que la communauté musulmane eut pris, par la conversion d’Abou-Bekr, de Hamza et d’Omar, une réelle importance. Puis Mahomet chercha un autre milieu où développer sa doctrine. Il prit garde de ne point se tourner vers les Bédouins chez lesquels il ne pouvait trouver que mépris du sédentaire et indifférence religieuse. Après la mort de Khadidja, il fit une tentative sur At-Taïf, petite cité montagnarde célèbre pour son sanctuaire de la déesse Al-Lât et habitée par une population liée aux Koréichites par une alliance intime : il y fut fort mal reçu. Il comprit qu’il lui fallait se tourner vers Yathreb, ville et oasis à 400 kilomètres de La Mecque, dont les habitants, d’origine yéménite et agriculteurs, étaient en rivalité avec les Mecquois, Arabes du Nord et commerçants.
A Yathreb, deux grandes tribus juives avaient été mêlées aux querelles des deux groupements arabes, les Aws et les Khazraj qui, épuisés, s’étaient réconciliés. Ces tribus juives ont eu une grande influence sur l’esprit du prophète durant les deux premières années de sa vie à Médine ; alors que l’inspiration chrétienne avait été dominante dans les dogmes du début de la révélation, ce sont des faits juifs qui s’imposent à la nouvelle pratique du culte musulman : dans la prière rituelle, on se tourne vers Jérusalem et on jeûne Achoura (Tichri).
Les Aws et les Khazraj, venus à La Mecque pour les cérémonies païennes du pèlerinage, entrèrent en relation avec Mahomet, se convertirent. Il prépara désormais son départ, dont les Koréichites ne semblent avoir compris la gravité qu’à la dernière heure. Le 20 juin 622 (hégire, début de l’ère musulmane), le prophète, accompagné d’Abou-Bekr et d’un chamelier, s’enfuit de La Mecque et parvint à Yathreb. Il fut rejoint à Médine, désormais « Cité du prophète », par plusieurs familles fidèles… ».
En quelques phrases, l’équipe dirigée par Paul Augé a parfaitement résumé l’essentiel de l’affaire. On y retrouve bel et bien le Mahomet méprisé par ceux qui le connaissent – et le prennent pour un fou plus ou moins dangereux – qui tente d’amadouer ses compatriotes de la Mekke puis ceux d’At-Taïf. Rejeté par son clan (celui des Koréichites), assigné à résidence, il parvient à séduire les naïfs habitants de Yattrib (ou Yathreb) qui lui accorderont l’asile à bonne distance de la Mekke. Le même ouvrage des Editions Larousse nous indique également que « …Sa famille, les Hachem, le protégea par sentiment de l’honneur, non par conviction religieuse… ». On y apprend encore que la première bataille qui opposa les Koréichites aux musulmans (le combat de Bedr qui eut lieu après une razzia menée par les hommes de Mahomet sur une caravane revenant de Syrie) fit 63 morts (et sans doute de nombreux blessés). Les auteurs ont également précisé que le dessein intime de toute la vie « religieuse » de Mahomet consistait à faire entrer dans l’islam les sanctuaires païens qu’il avait vénérés tout au long de sa jeunesse, en particulier le petit temple mecquois de la Ka’ba et les autres « lieux saints » de la Mekke (omra).
Les versets « sataniques » ont sans nul doute existé. Les manœuvres « sataniques » des califes, des mollahs, des ayatollahs et des imams ont aussi existé. Elles continuent même à produire leurs sordides effets en ce début du III e millénaire de l’ère dite chrétienne. Et tout cela grâce au coran, grâce à ce livre maudit que l’on peut, globalement, qualifier de « satanique » !
Le mémento encyclopédique comporte, par ailleurs, une rubrique consacrée aux religions et notamment à la religion musulmane (tome 1 – pp.469-471). A propos des cultes préislamiques, on peut que « …la majorité des Arabes étaient païens. Ceux-ci n’adoraient aucune idole façonnée à l’image de l’homme, mais bien des blocs informes de pierre. La divinité des Koréichites, la tribu mecquoise à laquelle appartenait Mahomet, était un morceau de lave ou de basalte, la fameuse Pierre Noire dont l’islam a conservé la vénération et qui est encastrée dans un des murs du temple de La Mecque, appelé la Caaba. Comme dans beaucoup de sociétés primitives, on note dans l’ancienne Arabie des croyances totémistiques, décelées au moins par les noms d’animaux que portaient certaines tribus… ».
L’avis des rédacteurs du Larousse encyclopédique de 1936 rejoignent assez nos propres conclusions en ce qui concerne le fétichisme idolâtre qui est à la base du culte de la pierre noire. Sans doute faut-il voir dans cette « incorporation fétichiste », une dernière tentative de Mahomet pour amadouer les habitants de la Mekke. Ayant dû renoncer à placer les divinités païennes aux côtés d’Allah, il contourna le problème en plaçant la pierre noire de la ka’ba au centre du culte qu’il tentait d’imposer et dont nous venons de voir qu’il fut inspiré par le culte chrétien dans un premier temps et par le culte hébraïque dans un second temps.
L’islam de définitions en définitions
A la lumière des constatations précédentes, il est intéressant - pour le chercheur tout comme pour le simple « curieux » - de s’attarder un instant sur les différentes définitions du coran, de l’islam et de Mahomet que l’on peut trouver dans les dictionnaires et encyclopédies rédigés en langue française et édités par des maisons d’éditions ayant une renommée internationale.
Nous avons pu consulter une vingtaine d’ouvrages de ce type qui ont été édités entre 1900 et le début de notre XXIe siècle, les plus récents étant des versions « multimédia » disponibles sur CD-Rom.
Nous avons été étonnés de la très grande « différence de ton » que l’on constate d’un ouvrage à l’autre, essentiellement en fonction de l’époque où il a été édité. Et pourtant, l’islam ne date pas d’hier : apparu vers l'an 600, cette doctrine a maintenant plus de 1400 ans. On ne peut donc pas dire que les historiens et les spécialistes des religions n’étaient pas en mesure, au début du siècle dernier (c'est à dire au bout de 1300 ans...), de juger le coran, l’islam et Mahomet à leur juste mesure. En fait, c’est de nos jours que les historiens et les spécialistes des religions ont des « trous de mémoire ».
Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que les éditeurs d’aujourd’hui sont animés par une très grande « prudence » (en clair : ils ont la Sainte Frousse) et qu’ils sont, en outre, soumis à des pressions variées. Ceci explique cela.
Nous ne pouvons que regretter ce manque de courage, d’autant que les dictionnaires et les encyclopédies demeurent - pour le grand public et bon nombre de professionnels (enseignants, journalistes,…) la principale source de référence. En mentant « par omission », les éditeurs se muent en complice des islamistes, en valets de l’islam. Du même coup, ils deviennent des agents actifs dans le processus d'érosion des valeurs liées à la laïcité, à la libre pensée et au respect des droits imprescriptibles de l’homme, de la femme et de l’enfant.
Il a été créé en France un délit de « racolage passif ». S'il existait un délit international pour « islamisation passive », quelques rédacteurs de dictionnaires et d'encyclopédies pourraient aller tailler le bout de gras avec leurs gentils camarades scouts que les Américains ont généreusement invité à un sympathique jamboree tout frais payés sur l'île de Guantanamo.
C’est pour cette raison que nous avons décidé de reproduire les définitions que l’on peut trouver dans toute une série d’ouvrages à caractère encyclopédique. Nous reproduisons la plupart de ces textes à la fois en fac-similé et « in extenso » en les assortissant, si nécessaire, de quelques commentaires. Tous ces ouvrages peuvent être consultés dans de très nombreuses bibliothèques, ce qui permet de vérifier nos sources. Ils démontrent que la plupart des affirmations qui découlent de nos analyses sont confirmées par des textes rédigés par de très éminents spécialistes et ce, depuis longtemps déjà. Car il est connu que l’on ne confie pas la rédaction des dictionnaires et des encyclopédies au premier venu. Il n’y a guère que dans le monde arabo-musulman que l’on puisse accepter l’idée de prendre pour ouvrage de référence, et qui plus est pour ouvrage de référence dans TOUS les domaines, un livre dicté par... un illettré !
Nous débuterons cette étude comparative avec les définitions que l’on peut trouver dans le « Nouveau Larousse illustré » en 7 volumes datant des environs de 1905. Comme toujours, à cette époque, le terme « islam » renvoie au mot « islamisme » qui constitue la définition proprement dite. L’islam est le mot qui qualifie la religion musulmane ou, de façon plus générale, la communauté des musulmans, considérée dans son ensemble. En fait, « islam » et « islamisme » sont synonymes.
ISLAMISME (sla-missm' — rad. islam) n. m. Religion des musulmans. || Ensemble des pays qui pratiquent cette religion.
— ENCYCL. Relig. On trouvera au mot MAHOMET l'histoire de la fondation et des premières années de l'islam. Nous n'avons à considérer ici que sa doctrine, qui est fort simple. Un monothéisme épuré, un livre révélé, «le coran», embrassant, comme la Bible chez les Hébreux, toute l'organisation sociale et la vie spirituelle, tels sont les fondements de l'islamisme. Il n'y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète : voilà tout ce qu'il y a d'essentiel, d'obligatoire pour le musulman, puisque l'assentiment de l'esprit à ces deux grands principes suffit pour assurer à l'âme la possession du ciel. En dehors de cette profession de foi, les pratiques du culte sont constituées par quatre autres choses également fondamentales : les prières quotidiennes, au nombre de cinq; le payement de la zéhate (aumône de purification des capitaux et de la fortune publique dans ses autres branches), le Jeûne du Ramadan; le pèlerinage de La Mecque.
Personne, dans l'islamisme, n'ayant reçu le pouvoir de lier ou de délier sur la terre, il n'y a ni sacrement, ni cérémonies, pas de culte organisé. Le croyant est son propre prêtre. Il peut, sans mosquée, sans ministre de Dieu, communiquer directement avec le Créateur. L'existence d'un pouvoir spirituel, dans l'islam, est donc une innovation contraire au dogme. Cependant, la nature de la société humaine a fait que l'œuvre au dernier des envoyés n'a pu garder intacte sa formule dominante : l'égalité entre tous les musulmans; car l'islam a vu se créer, sous forme de castes, non seulement une sorte de clergé représenté par les ulémas, mais aussi des ordres religieux, dirigés par les cheikhs (maîtres).
Au point de vue religieux, l'islamisme se développa suivant trois grandes phases : il parfit sa législation, raisonna son dogme, et adopta une mystique. Sur le premier point, les sources sur lesquelles s'appuie le droit musulman sont le coran, la Tradition, l'Idjma (consentement universel des docteurs musulmans) et le raisonnement par analogie {Qiyâs). L'ensemble des traditions prophétiques constitue la sonna. Sont seules admises en matière de jurisprudence les quatre sectes dites : hanafite, malékite, chafaïte et hanbalite, chez qui les dogmes religieux n'ont subi aucune transformation, si ce n'est dans quelques principes de détail. En Orient, c'est le rit hanafite qui prévaut en cas de contestation, mais la majorité des populations de l'Afrique septentrionale appartient au rit malékite, notamment en Algérie. Les chataïtes dominent en Egypte et les hanbalites on Syrie et en Arabie, principalement dans la partie qui touche à la Syrie.
Cependant, la véritable force de la société islamique est en dehors du clergé ou de la magistrature. Elle réside en un monde mystérieux qui tire son incomparable prestige d'un pouvoir émanant, aux yeux des croyants, d'Allah lui-même. Ce monde est constitué par des confréries mystiques, véritables théocraties qui, comme autrefois dans Israël les prophètes de la synagogue, sont les ennemis irréconciliables des ulémas. Leur évolution s'est opérée parallèlement avec le développement de la théologie, dont les sources sont les sectes dissidentes. Celles-ci n'ont été souvent que des sociétés secrètes, dont les confréries actuelles ont parfois suivi l'enseignement.
On divise ces sectes hérésiarques en huit classes principales : chaïa (chiites), kharedjites, moatazéilies, mordjites, nadjarites, djabrites, mochabbihites et nadjites, subdivisées elies-mêmes en soixante-douze fractions. Parmi ces hérésies, la plus importante, celle des chiites, repoussait la sonna, considérée comme apocryphe, et rejetait, au titre d'usurpateurs du pouvoir, les trois premiers califes. Quant au soufisme, il représente proprement la forme mystique de l'islamisme. V. MAHOMET, ULÉMA, CORAN, SUNNITES,CHIITES, SOUFIS, etc.
- Hist. L'extension politique et religieuse de l'islamisme fut si rapide qu'un demi-siècle environ après la mort du Prophète, les musulmans régnaient en maîtres absolus, des bords de l'Indus aux rivages de l'Atlantique. Une des principales causes en avait été l'état de décomposition des civilisations auxquelles il s'était attaqué. Théocratique avec les quatre califes orthodoxes, l'islam devient une monarchie militaire avec les Ommiades de Damas et les Abbassides de Bagdad. C'est sous le règne des premiers Abbassides que l'empire musulman atteint son apogée et que les armées de l'islam menacent l'Europe; cependant, cette prospérité était factice, car les dynasties locales de Perse, Saffarides (872), Bouiides (927), Ghaznévides (976) et les Seldjoukides (1037) ébranlent l'autorité du califat en le réduisant à l'Irak, pendant que l'hérésie fatimite lui enlève toute l'Afrique du Nord. La chute du califat, en 1242, marque la fin de cet empire théocratique, et chacun des pays musulmans vit désormais indépendant. La Perse, subjuguée par les armées do Gengis-Khan, devient, avec les Houlagides (1254) et les Timourides (1384), l'une des provinces de l'empire mongol, et c'est sa civilisation tout entière avec sa langue qui pénètre dans l'Hindoustan avec la conquête de Baber(l526). De proche en proche, les tribus à demi sauvages du Turkestan abandonnent le chamanisme et, aujourd'hui, près de vingt-cinq millions de musulmans vivent dans les provinces frontières de la Chine. Une des tribus que Gengîs-Khan avait traînées à sa suite, celle des Turcs Osmanlis, met fin à la dynastie des Seldjoukides , vassaux du califat, et fonde le grand empire musulman d'Europe, encore aujourd'hui debout (1294). La Syrie et l'Egypte, après avoir passé des mains des Fatimites (972) et des vassaux des Abbassides aux Ayyoubites (1171) et aux mamelouks (1250), tombe au pouvoir des Turcs Osmanlis, avec la possibilité de réclamer l'hinterland africain jusqu'aux grands Lacs. Altéré en Asie et en Egypte par les invasions successives et la domination de dynasties d'origine persane ou turque, l'islam n a gardé son caractère primitif, quoique déjà altéré, que dans le Maghreb.
La décadence intellectuelle de l'islam actuel étonne en face du développement menaçant de ses dogmes religieux; jamais, à aucune époque de son histoire, sauf à l'époque du califat orthodoxe, la conquête n'a été plus rapide, et l'Afrique tend à devenir le grand centre musulman du xx° siècle, tandis que les sciences, qui ont fait la gloire de l'islamisme au moyen âge, sont aujourd'hui à peu près abandonnées et considérées comme vaines dans tout le monde musulman. Les sectateurs du Coran, qui ont transmis à l'Europe du moyen âge soit directement soit par l'intermédiaire du rabbinisme, la culture philosophique de la Grèce, sont devenus les tributaires de l'Occident dans les plus minimes détails; mais, malgré cela, malgré l'influence toujours croissante des sciences et des doctrines de l'Europe en Orient et en Afrique, le musulman garde intacte son hostilité traditionnelle contre le Franc ; plus il s'assimile ses procédés et jusqu'à un certain point ses manières de penser et ses méthodes, plus il devient ennemi de cette civilisation, dont chaque détail ne peut manquer de blesser ses sentiments religieux. La seule chose qui permette aux nations européennes de ne pas s'inquiéter outre mesure de cette tendance de l'islamisme moderne est le fait que les nations musulmanes ne forment pas un tout soumis à l'autorité d'un même souverain et que l'on conçoit difficilement le Maroc marchant dans une action commune avec la Perse contre la chrétienté ; toutefois, l'on est trop porté à oublier l'importance des confréries mystiques, et il est hors de doute aujourd'hui que certains mouvements insurrectionnels dus aux musulmans en Chine ont été l'écho des affaires d'Arménie.
ISLAMITE (sla) n. Partisan de l'islamisme ; mahométan ; Un, Une ISLAMTTE.
Cette définition datant d’il y a tout juste un siècle est intéressante à plus d’un titre, surtout dans sa troisième partie dont nous pouvons constater de nos jours l'extrème lucidité de celui qui l'a rédigée. Il est certain qu'actuellement aucune maison d’édition, pas même la maison Larousse (qui appartient à présent au groupe Hachette-Lagardère), n’oserait publier une telle analyse prospective. Nous verrons, en observant l’évolution des définitions que nous avons cru utile de reproduire, qu'en fait ils n'osent même pas publier ce qui se révèle au bout d'un siècle être exactement ce qu'ils avaient eux-même prévu.
C'est le monde à l'envers : tandis qu'une Elisabeth Teissier, un Jean-Charles de Fontbrune, un Paco Rabanne et des légions de voyants myopes comme des taupes nous inondent années après années avec des cohortes de livres bourrés de prédictions se révélant toutes plus grand-guignolesques et plus fausses les unes que les autres, les prévisions des encyclopédistes qui se révèlent maintenant parfaitement exactes et que tout un chacun peut vérifier sont, elles, censurées

- Georges
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Re: que pensent les musulmans de jessus !!
Oui, pour ratisser large, Mahomet admet Jésus et Moîse comme prophètes.
Mais c'est en les islamisant.
http://www.bible.chez-alice.fr/
Mais c'est en les islamisant.
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- Serpentine
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Re: que pensent les musulmans de jessus !!
1. Sacrilège! Jésus est pas un prophète c'est un féministe et il avait une soeur jumelle Sophia (la maison de l'oubli).
2. Je crois en Al-Lât et j'éduque mes enfants en conséquence.
3. Elles feront beaucoup d'enfants avec plusieurs hommes, leurs descendance sera nombreuse et conquérera les mers et les terres.
4. Allah le frère de Al-lat sera humilié et suppliera à genoux pour son salut. :rolleyes:
P.S: J'ai adoré ''les versets sataniques' et ''le clown...' de SRushdie.
2. Je crois en Al-Lât et j'éduque mes enfants en conséquence.
3. Elles feront beaucoup d'enfants avec plusieurs hommes, leurs descendance sera nombreuse et conquérera les mers et les terres.
4. Allah le frère de Al-lat sera humilié et suppliera à genoux pour son salut. :rolleyes:
P.S: J'ai adoré ''les versets sataniques' et ''le clown...' de SRushdie.
- privighost
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Re: que pensent les musulmans de jessus !!
Topic a déplacer dans le cadre "sexuel"
parcequ'au titre : jessus je suis outré
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"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"
cedric rozier : 2008
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caius
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Re: que pensent les musulmans de jessus !!
Un Dieu Trompeur, Un Prophète Incompétent
par David Wood
Depuis deux mille ans, les chrétiens proclament la Mort et la Résurrection de Jésus. L'Islam rejette ces deux concepts et présente une toute autre version de ce qui s'est produit pendant et après la crucifixion. Cependant, ce dogme musulman a une énorme conséquence logique : leur version dépeint Allah comme un Dieu trompeur et Jésus comme l’échec le plus cuisant de l'histoire des prophètes.
Allah crée le Christianisme !
Si nous examinons les enseignements de l'Islam, nous constatons qu'Allah a non seulement créé le christianisme, mais en a également fait la religion dominante du monde. Ce fait devrait sembler étrange aux musulmans puisqu’ils croient que le christianisme est une fausse religion. Naturellement, les musulmans répondront en arguant du fait que le christianisme est une fausse religion parce que l'homme en a corrompu l’enseignement mais que dans son état originel c'était le message d'Allah donné à Jésus, fils de Marie.
C’est leur point de vue bien qu’il n’y ait pas l’ombre d’une preuve que les sectateurs de Jésus aient jamais cru en une doctrine semblable à l'Islam. Selon l'Islam, le christianisme a été corrompu par Allah lui-même. Pour comprendre comment l'Islam en arrive à une telle conception, passons en revue quelques points.
1: Le Coran enseigne que Jésus était un messager d’Allah et un prophète de l’Islam.
La Sourate 19 affirme que Jésus a commence à prêcher l’Islam dés la naissance :
Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit: ‹Malheur à moi! Que je fusse mort avant cet instant! Et que je fusse totalement oubliée!›. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle, [lui disant:] ‹Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du palmier: il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc et bois et que ton oeil se réjouisse! ….Je suis vraiment le serviteur d'Allah. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète. Où que je sois, Il m'a rendu béni; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat; et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant.›
Jésus aurait continué à prêcher le message de Dieu durant toute sa vie, jusqu'à ce qu'il soit emmené au ciel. Selon le Coran, l'évangile que Jésus a prêché n'était pas différent du message des prophètes l’ayant précédé. Jésus, le serviteur et prophète de Dieu, prêchait l'Islam :
42 :13. Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus: ‹Etablissez la religion; et n'en faites pas un sujet de division›. Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent
43 :59. Il (Jésus) n'était qu'un Serviteur que Nous avions comblé de bienfaits et que Nous avions désigné en exemples aux Enfants d'Israël.
43 :63-64. Et quand Jésus apporta les preuves, il dit: ‹Je suis venu à vous avec la sagesse et pour vous expliquer certains de vos sujets de désaccord. Craignez Allah donc et obéissez-moi. Allah est en vérité mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez- Le donc. Voilà un droit chemin.
Ainsi, Jésus aurait passé 33 ans, de sa naissance à son apparente crucifixion, à prêcher l'Islam aux enfants d’Israël. La doctrine que les auditeurs de ses prêches ont élaborés, fort différente de l’islam, semble pourtant indiquer qu’il fut un assez piètre prophète.
2 : Le Coran enseigne que Jésus a fait un certain nombre d’adeptes
Puisque Jésus a passé toute sa vie à prêcher l'Islam, son message à ses disciples doit s'être concentré sur les principes de base de la théologie islamique. Ces disciples auraient donc dû devenir semblables aux musulmans et c’est précisément ce que l'Islam enseigne au sujet des adeptes de Jésus :
3 : 52. Puis, quand Jésus ressentit de l'incrédulité de leur part, il dit: ‹Qui sont mes alliés dans la voie d'Allah?› Les apôtres dirent: ‹Nous sommes les alliés d'Allah. Nous croyons en Allah. Et sois témoin que nous Lui sommes soumis
5 :111. Et quand J'ai révélé aux Apôtres ceci: ‹Croyez en Moi et Mon messager (Jésus)›. Ils dirent: ‹Nous croyons; et atteste que nous sommes entièrement soumis›.
57 :27. Ensuite, sur leurs traces, Nous avons fait suivre Nos [autres] messagers, et Nous les avons fait suivre de Jésus fils de Marie et lui avons apporté l'Evangile, et mis dans les coeurs de ceux qui le suivirent douceur et mansuétude.
Si le Coran dit vrai, alors Jésus a converti certains des habitants d'Israël à l’Islam. Bien qu'il n'y ait absolument aucune preuve historique de telles conversions, supposons, pour le raisonnement, qu'il y avait au premier siècle des juifs qui ont cru le message de Jésus et sont devenus musulmans. Nous allons voir que cette affirmation pose quelques problèmes aux apologistes musulmans car :
3 : S'il y avait vraiment au premier-siècle des juifs convertis à l’Islam par la prédication de Jésus, ils n'ont fait long feu
L'idée que les premiers disciples de Jésus étaient des musulmans entraîne une question évidente : Pourquoi n'avons-nous jamais entendu parler de l’existence de musulmans au premier siècle ? Nous avons beaucoup d'informations historiques sur les premiers chrétiens mais nous n'avons pas trace du moindre musulman au premier siècle. Les défenseurs de l'Islam répondront très probablement que le christianisme a fait disparaître toutes les sources sur les disciples musulmans de Jésus, mais une telle idée est absurde. Nous avons des sources chrétiennes et non-Chrétiennes qui mentionnent très tôt la nouvelle croyance, pourtant aucune ne fait mention de l'existence de « Musulmans Chrétiens ». Nous savons avec une certitude absolue que la mort de Jésus était bien connue des autorités antiques, et que les premiers sectateurs de Jésus, y compris Pierre, Jacques, et Jean, en étaient venus à croire que Jésus était mort sur la croix pour leurs péchés et qu'il était ressuscité. (sans parler de la question de la nature divine de Jésus !) Les quatre évangiles et le livre des Actes des Apôtres du Nouveau Testament confirment que très tôt la mort et la résurrection de Jésus faisaient partie de la croyance chrétienne. Les lettres de Paul proclament également à plusieurs reprises la mort et la résurrection de Jésus. Par exemple, quelques années après la mort de Jésus, la première épître aux Corinthiens (chapitre 15) témoigne de la doctrine chrétienne pendant la période des apôtres :
Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j'avais moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu'il a été mis au tombeau, qu'il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu'il est apparu à Pierre, puis aux Douze.
En dehors du nouveau testament, nous disposons aussi de textes chrétiens qui décrivent les croyances des adeptes de Jésus. Par exemple, Clément de Rome, qui fut ordonné évêque de Rome par l'apôtre Pierre, écrit au sujet de la croyance des apôtres en la résurrection de Jésus. Polycarpe, qui fut ordonné par l'apôtre Jean, mentionne la résurrection de Jésus à plusieurs reprises. Il y a même des sources antiques Juives et Païennes qui rapportent des informations cruciales sur Jésus et les apôtres. Selon l'historien juif Flavius Josèphe et l'historien romain Tacite, Jésus a été crucifié pendant le mandat de Ponce Pilate. Lucien de Samosate, un satiriste grec, écrit, "les chrétiens, vous le savez, adorent un homme, personnage remarquable, qui a introduit leurs rites nouveaux et a été crucifiés pour cela." même le Talmud juif rapporte l'exécution de Jésus.
Par conséquent, on peut raisonnablement en déduire que le Coran se trompe quand il indique (1) que Jésus n'est jamais mort crucifié et (2) que les premiers sectateurs de Jésus étaient des musulmans. Néanmoins, soyons généreux et supposons, malgré les faits, qu'il y avait un certain nombre de musulmans au premier siècle, mais que toute trace de leur existence a été détruite plus tard par les Chrétiens. Même si nous accordons crédit à une affirmation si dénuée de fondements, ceci pose toujours un énorme problème pour les musulmans : Qu'est-il arrivé à ces musulmans du premier siècle ? Pourquoi l'Islam a-t-il disparu remplacé par la croyance en la mort sacrificielle de Jésus et sa résurrection des morts ? Comment les 33 ans de prédication de Jésus ont-ils pu être altérés à ce point ?
Naturellement les musulmans répondent à nouveau que le christianisme a corrompu le message de Jésus et que l'église chrétienne a effacé tout souvenir des enseignements islamiques de Jésus. Cependant, aucun vrai musulman ne devrait accepter cette position parce qu’elle contredit la version coranique de ce qui s'est produit :
4 : Le Coran déclare qu'Allah a trompé les hommes pour leur faire croire que Jésus était mort sur la croix
Selon le Coran, Jésus avait pu convertir quelques juifs à l’Islam. Mais l’étude de l'Histoire nous apprend que les disciples de Jésus se sont très vite convaincus de sa mort et de sa résurrection. Par conséquent, la raison pour laquelle il n'y avait aucun musulman après que Jésus soit monté au ciel est que tous ses disciples en étaient venus à croire qu'il était mort sur la croix et s'était levé des morts. Et d'où leur est venue cette idée ? Selon l'Islam, l'idée que Jésus est mort sur la croix a été insufflée par Allah !
4 :157-158. et à cause leur parole: ‹Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah›... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude: ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué. Mais Allah l'a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage.
Même si nous admettons que le seul but d'Allah était de tromper la foule qui voulait tuer Jésus, il est clair que les disciples sont également tombés dans le panneau. Alors qui est responsable de la croyance chrétienne que Jésus est mort sur la croix ? Si l'Islam est correct, Dieu a introduit cette idée quand il a décidé de duper les ennemis de Jésus en leur faisant croire qu'ils l’avaient tué. Gros problèmes en vue. Si l’induction en erreur des disciples était involontaire, alors nous devons en conclure que Dieu ne s'est pas rendu compte qu'il était en train de créer la plus grande fausse religion du monde. Si c’était intentionnel, alors Dieu est à l’origine de fausses religions. Conclusion, le Dieu de l'Islam est soit un grand distrait soit un mystificateur malveillant.
La position de Mahomet implique également que Jésus fut le plus grand échec de l’histoire des prophètes : Il a passé 33 ans à prêcher l’Islam (dès la naissance selon la théologie islamique) et pourtant peu après sa mort, les enfants d'Israël se sont été divisés en deux camps. Ceux qui ont cru en son message sont devenus les chrétiens, coupables du pire péché imaginable (l’association), alors que ceux qui ont rejeté son message étaient coupables de rejeter l’un des plus grands messagers de Dieu. Ainsi, tant les gens qui ont cru en Jésus que ceux qui l'ont rejeté ont finalement été condamnés au feu de l'enfer. Plutôt étrange si l’on sait que les musulmans considèrent Jésus comme étant l'un des plus grands prophètes de l’Islam. Il ne semble pourtant pas avoir pu gagner au seul un converti durable à l'Islam. De plus, un vrai prophète de l'Islam aurait du avertir ses sectateurs de ne pas se détourner de l'Islam à cause de son apparente crucifixion. Apparemment le message du Jésus musulman n’est pas passé. Au contraire, partout dans le monde des millions de personnes refusent d'accepter l'Islam parce qu'ils croient que Jésus est mort sur la croix pour leurs péchés ! Une belle équipe en somme : un messie incompétent et un dieu trompeur.
5 : Le Coran déclare qu'Allah a aidé le christianisme à s’étendre
Si nous poussons les enseignements de l'Islam à leur conclusion logique, nous voyons que Dieu a « lancé » intentionnellement ou involontairement le christianisme. Mais le Coran ne s'arrête pas là. Au lieu de corriger le malentendu, Allah a pris le christianisme sous son aile.
Après avoir créé la croyance en la mort et résurrection de Jésus, Dieu s’est alors appliqué à aider les chrétiens à propager leur message erroné :
61:14 Ô vous qui avez cru! Soyez les alliés d'Allah, à l'instar de ce que Jésus fils de Marie a dit aux apôtres: ?Qui sont mes alliés (pour la cause) d'Allah?? - Les apôtres dirent: ‹Nous sommes les alliés d'Allah?›. Un groupe des Enfants d'Israël crut, tandis qu'un groupe nia. Nous aidâmes donc ceux qui crurent contre leur ennemi, et ils triomphèrent.
Ce verset est capital car il signifie qu'Allah a aidé les sectateurs de Jésus contre les juifs qui le rejetaient et qu’ils « triomphèrent ». Qui étaient ces sectateurs de Jésus qui sont devenus plus forts que les juifs ? Dans l'histoire, les seules personnes qui correspondent à une telle description sont les chrétiens qui croient à la mort, à la résurrection, et à la divinité de Jésus. Même s'il y avait eu un groupe de « Musulmans Chrétiens » au premier siècle, ce groupe n'a jamais triomphé de qui que ce soit. Les seuls sectateurs de Jésus devenus assez forts pour éclipser les juifs étaient les chrétiens une fois que le christianisme fut devenu la religion officielle de l'empire romain. Ces chrétiens croyaient aux même doctrines fondamentales que les chrétiens d’aujourd'hui. Pourtant, selon le Coran, Allah a aidé ces personnes à triompher !
Comment le christianisme s’est-il propagé et est-il devenu la religion dominante dans le monde ? Par la puissance d'Allah ! Et qui a créé la doctrine chrétienne de la mort de Jésus sur la croix ? Dieu ! Même des historiens athées sont convaincus que la mort de Jésus est un fait historique. Où ont-ils pêché cette idée ? Ils l'ont eue de Dieu, qui a dupé tant de personnes avec la fausse mort de Jésus que nous avons maintenant des tonnes de preuves historiques de cet événement. Puisqu'il y a approximativement deux milliards de chrétiens sur terre, il semble que Jésus et Dieu sont responsables de l’existence de la seule religion au monde qui éclipse l'Islam.
Si L'Islam dit vrai. . .
Inutile de préciser davantage que la doctrine islamique est extrêmement problématique. Elle nous ordonne de croire que Dieu a trompé des milliards de personnes, que Dieu a même amené les disciples de Jésus à s’égarer en leur faisant croire que Jésus était mort crucifié. Ceci pouvait être évité si Dieu n'avait pas voulu tromper les hommes. Mais ceci mène à plus de questions : Pourquoi Dieu voudrait-il que les hommes croient que Jésus était mort alors qu’il ne l'était pas ? Les musulmans ne peuvent pas arguer du fait que Dieu l'a fait pour protéger Jésus contre les juifs ou les Romains, puisque Dieu pouvait de toute façon protéger Jésus de bien d’autres manières. Alors, pourquoi Dieu aurait-il voulu donner aux ennemis de Jésus la satisfaction de le voir périr sur la croix ? Pourquoi ne pas élever Jésus au ciel sans tromper les hommes à son sujet ? Il ne semble y avoir aucune raison valable à cela, d'autant plus qu'une telle duperie serait à l’origine de la formation du christianisme.
C'est une pilule amère et pourtant selon la logique des textes sacrés de l'Islam, l'origine du christianisme ne peut s’expliquer que de cette manière. Si l'Islam est vrai alors Dieu trompe les personnes qui croient les prophètes qu'il envoie. Si l'Islam est vrai, Dieu propage des enseignements faux jusqu'à ce qu'ils dominent le monde. Si l'Islam est vrai, Jésus, le prophète de l’Islam, était complètement incompétent et n’aurait jamais du être envoyé par Dieu, puisque la vie de Jésus a fini par égarer plus de personnes que n'importe quel autre personnage de l'histoire. La doctrine musulmane est un système religieux incohérent qui ne peut qu’être rejeté par une personne raisonnable : l'explication islamique de l'origine du christianisme est parfaitement bancale et si l'Islam dit vrai, l'existence du christianisme est insensée.
par David Wood
Depuis deux mille ans, les chrétiens proclament la Mort et la Résurrection de Jésus. L'Islam rejette ces deux concepts et présente une toute autre version de ce qui s'est produit pendant et après la crucifixion. Cependant, ce dogme musulman a une énorme conséquence logique : leur version dépeint Allah comme un Dieu trompeur et Jésus comme l’échec le plus cuisant de l'histoire des prophètes.
Allah crée le Christianisme !
Si nous examinons les enseignements de l'Islam, nous constatons qu'Allah a non seulement créé le christianisme, mais en a également fait la religion dominante du monde. Ce fait devrait sembler étrange aux musulmans puisqu’ils croient que le christianisme est une fausse religion. Naturellement, les musulmans répondront en arguant du fait que le christianisme est une fausse religion parce que l'homme en a corrompu l’enseignement mais que dans son état originel c'était le message d'Allah donné à Jésus, fils de Marie.
C’est leur point de vue bien qu’il n’y ait pas l’ombre d’une preuve que les sectateurs de Jésus aient jamais cru en une doctrine semblable à l'Islam. Selon l'Islam, le christianisme a été corrompu par Allah lui-même. Pour comprendre comment l'Islam en arrive à une telle conception, passons en revue quelques points.
1: Le Coran enseigne que Jésus était un messager d’Allah et un prophète de l’Islam.
La Sourate 19 affirme que Jésus a commence à prêcher l’Islam dés la naissance :
Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit: ‹Malheur à moi! Que je fusse mort avant cet instant! Et que je fusse totalement oubliée!›. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle, [lui disant:] ‹Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du palmier: il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc et bois et que ton oeil se réjouisse! ….Je suis vraiment le serviteur d'Allah. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète. Où que je sois, Il m'a rendu béni; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat; et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant.›
Jésus aurait continué à prêcher le message de Dieu durant toute sa vie, jusqu'à ce qu'il soit emmené au ciel. Selon le Coran, l'évangile que Jésus a prêché n'était pas différent du message des prophètes l’ayant précédé. Jésus, le serviteur et prophète de Dieu, prêchait l'Islam :
42 :13. Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus: ‹Etablissez la religion; et n'en faites pas un sujet de division›. Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent
43 :59. Il (Jésus) n'était qu'un Serviteur que Nous avions comblé de bienfaits et que Nous avions désigné en exemples aux Enfants d'Israël.
43 :63-64. Et quand Jésus apporta les preuves, il dit: ‹Je suis venu à vous avec la sagesse et pour vous expliquer certains de vos sujets de désaccord. Craignez Allah donc et obéissez-moi. Allah est en vérité mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez- Le donc. Voilà un droit chemin.
Ainsi, Jésus aurait passé 33 ans, de sa naissance à son apparente crucifixion, à prêcher l'Islam aux enfants d’Israël. La doctrine que les auditeurs de ses prêches ont élaborés, fort différente de l’islam, semble pourtant indiquer qu’il fut un assez piètre prophète.
2 : Le Coran enseigne que Jésus a fait un certain nombre d’adeptes
Puisque Jésus a passé toute sa vie à prêcher l'Islam, son message à ses disciples doit s'être concentré sur les principes de base de la théologie islamique. Ces disciples auraient donc dû devenir semblables aux musulmans et c’est précisément ce que l'Islam enseigne au sujet des adeptes de Jésus :
3 : 52. Puis, quand Jésus ressentit de l'incrédulité de leur part, il dit: ‹Qui sont mes alliés dans la voie d'Allah?› Les apôtres dirent: ‹Nous sommes les alliés d'Allah. Nous croyons en Allah. Et sois témoin que nous Lui sommes soumis
5 :111. Et quand J'ai révélé aux Apôtres ceci: ‹Croyez en Moi et Mon messager (Jésus)›. Ils dirent: ‹Nous croyons; et atteste que nous sommes entièrement soumis›.
57 :27. Ensuite, sur leurs traces, Nous avons fait suivre Nos [autres] messagers, et Nous les avons fait suivre de Jésus fils de Marie et lui avons apporté l'Evangile, et mis dans les coeurs de ceux qui le suivirent douceur et mansuétude.
Si le Coran dit vrai, alors Jésus a converti certains des habitants d'Israël à l’Islam. Bien qu'il n'y ait absolument aucune preuve historique de telles conversions, supposons, pour le raisonnement, qu'il y avait au premier siècle des juifs qui ont cru le message de Jésus et sont devenus musulmans. Nous allons voir que cette affirmation pose quelques problèmes aux apologistes musulmans car :
3 : S'il y avait vraiment au premier-siècle des juifs convertis à l’Islam par la prédication de Jésus, ils n'ont fait long feu
L'idée que les premiers disciples de Jésus étaient des musulmans entraîne une question évidente : Pourquoi n'avons-nous jamais entendu parler de l’existence de musulmans au premier siècle ? Nous avons beaucoup d'informations historiques sur les premiers chrétiens mais nous n'avons pas trace du moindre musulman au premier siècle. Les défenseurs de l'Islam répondront très probablement que le christianisme a fait disparaître toutes les sources sur les disciples musulmans de Jésus, mais une telle idée est absurde. Nous avons des sources chrétiennes et non-Chrétiennes qui mentionnent très tôt la nouvelle croyance, pourtant aucune ne fait mention de l'existence de « Musulmans Chrétiens ». Nous savons avec une certitude absolue que la mort de Jésus était bien connue des autorités antiques, et que les premiers sectateurs de Jésus, y compris Pierre, Jacques, et Jean, en étaient venus à croire que Jésus était mort sur la croix pour leurs péchés et qu'il était ressuscité. (sans parler de la question de la nature divine de Jésus !) Les quatre évangiles et le livre des Actes des Apôtres du Nouveau Testament confirment que très tôt la mort et la résurrection de Jésus faisaient partie de la croyance chrétienne. Les lettres de Paul proclament également à plusieurs reprises la mort et la résurrection de Jésus. Par exemple, quelques années après la mort de Jésus, la première épître aux Corinthiens (chapitre 15) témoigne de la doctrine chrétienne pendant la période des apôtres :
Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j'avais moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu'il a été mis au tombeau, qu'il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu'il est apparu à Pierre, puis aux Douze.
En dehors du nouveau testament, nous disposons aussi de textes chrétiens qui décrivent les croyances des adeptes de Jésus. Par exemple, Clément de Rome, qui fut ordonné évêque de Rome par l'apôtre Pierre, écrit au sujet de la croyance des apôtres en la résurrection de Jésus. Polycarpe, qui fut ordonné par l'apôtre Jean, mentionne la résurrection de Jésus à plusieurs reprises. Il y a même des sources antiques Juives et Païennes qui rapportent des informations cruciales sur Jésus et les apôtres. Selon l'historien juif Flavius Josèphe et l'historien romain Tacite, Jésus a été crucifié pendant le mandat de Ponce Pilate. Lucien de Samosate, un satiriste grec, écrit, "les chrétiens, vous le savez, adorent un homme, personnage remarquable, qui a introduit leurs rites nouveaux et a été crucifiés pour cela." même le Talmud juif rapporte l'exécution de Jésus.
Par conséquent, on peut raisonnablement en déduire que le Coran se trompe quand il indique (1) que Jésus n'est jamais mort crucifié et (2) que les premiers sectateurs de Jésus étaient des musulmans. Néanmoins, soyons généreux et supposons, malgré les faits, qu'il y avait un certain nombre de musulmans au premier siècle, mais que toute trace de leur existence a été détruite plus tard par les Chrétiens. Même si nous accordons crédit à une affirmation si dénuée de fondements, ceci pose toujours un énorme problème pour les musulmans : Qu'est-il arrivé à ces musulmans du premier siècle ? Pourquoi l'Islam a-t-il disparu remplacé par la croyance en la mort sacrificielle de Jésus et sa résurrection des morts ? Comment les 33 ans de prédication de Jésus ont-ils pu être altérés à ce point ?
Naturellement les musulmans répondent à nouveau que le christianisme a corrompu le message de Jésus et que l'église chrétienne a effacé tout souvenir des enseignements islamiques de Jésus. Cependant, aucun vrai musulman ne devrait accepter cette position parce qu’elle contredit la version coranique de ce qui s'est produit :
4 : Le Coran déclare qu'Allah a trompé les hommes pour leur faire croire que Jésus était mort sur la croix
Selon le Coran, Jésus avait pu convertir quelques juifs à l’Islam. Mais l’étude de l'Histoire nous apprend que les disciples de Jésus se sont très vite convaincus de sa mort et de sa résurrection. Par conséquent, la raison pour laquelle il n'y avait aucun musulman après que Jésus soit monté au ciel est que tous ses disciples en étaient venus à croire qu'il était mort sur la croix et s'était levé des morts. Et d'où leur est venue cette idée ? Selon l'Islam, l'idée que Jésus est mort sur la croix a été insufflée par Allah !
4 :157-158. et à cause leur parole: ‹Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah›... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude: ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué. Mais Allah l'a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage.
Même si nous admettons que le seul but d'Allah était de tromper la foule qui voulait tuer Jésus, il est clair que les disciples sont également tombés dans le panneau. Alors qui est responsable de la croyance chrétienne que Jésus est mort sur la croix ? Si l'Islam est correct, Dieu a introduit cette idée quand il a décidé de duper les ennemis de Jésus en leur faisant croire qu'ils l’avaient tué. Gros problèmes en vue. Si l’induction en erreur des disciples était involontaire, alors nous devons en conclure que Dieu ne s'est pas rendu compte qu'il était en train de créer la plus grande fausse religion du monde. Si c’était intentionnel, alors Dieu est à l’origine de fausses religions. Conclusion, le Dieu de l'Islam est soit un grand distrait soit un mystificateur malveillant.
La position de Mahomet implique également que Jésus fut le plus grand échec de l’histoire des prophètes : Il a passé 33 ans à prêcher l’Islam (dès la naissance selon la théologie islamique) et pourtant peu après sa mort, les enfants d'Israël se sont été divisés en deux camps. Ceux qui ont cru en son message sont devenus les chrétiens, coupables du pire péché imaginable (l’association), alors que ceux qui ont rejeté son message étaient coupables de rejeter l’un des plus grands messagers de Dieu. Ainsi, tant les gens qui ont cru en Jésus que ceux qui l'ont rejeté ont finalement été condamnés au feu de l'enfer. Plutôt étrange si l’on sait que les musulmans considèrent Jésus comme étant l'un des plus grands prophètes de l’Islam. Il ne semble pourtant pas avoir pu gagner au seul un converti durable à l'Islam. De plus, un vrai prophète de l'Islam aurait du avertir ses sectateurs de ne pas se détourner de l'Islam à cause de son apparente crucifixion. Apparemment le message du Jésus musulman n’est pas passé. Au contraire, partout dans le monde des millions de personnes refusent d'accepter l'Islam parce qu'ils croient que Jésus est mort sur la croix pour leurs péchés ! Une belle équipe en somme : un messie incompétent et un dieu trompeur.
5 : Le Coran déclare qu'Allah a aidé le christianisme à s’étendre
Si nous poussons les enseignements de l'Islam à leur conclusion logique, nous voyons que Dieu a « lancé » intentionnellement ou involontairement le christianisme. Mais le Coran ne s'arrête pas là. Au lieu de corriger le malentendu, Allah a pris le christianisme sous son aile.
Après avoir créé la croyance en la mort et résurrection de Jésus, Dieu s’est alors appliqué à aider les chrétiens à propager leur message erroné :
61:14 Ô vous qui avez cru! Soyez les alliés d'Allah, à l'instar de ce que Jésus fils de Marie a dit aux apôtres: ?Qui sont mes alliés (pour la cause) d'Allah?? - Les apôtres dirent: ‹Nous sommes les alliés d'Allah?›. Un groupe des Enfants d'Israël crut, tandis qu'un groupe nia. Nous aidâmes donc ceux qui crurent contre leur ennemi, et ils triomphèrent.
Ce verset est capital car il signifie qu'Allah a aidé les sectateurs de Jésus contre les juifs qui le rejetaient et qu’ils « triomphèrent ». Qui étaient ces sectateurs de Jésus qui sont devenus plus forts que les juifs ? Dans l'histoire, les seules personnes qui correspondent à une telle description sont les chrétiens qui croient à la mort, à la résurrection, et à la divinité de Jésus. Même s'il y avait eu un groupe de « Musulmans Chrétiens » au premier siècle, ce groupe n'a jamais triomphé de qui que ce soit. Les seuls sectateurs de Jésus devenus assez forts pour éclipser les juifs étaient les chrétiens une fois que le christianisme fut devenu la religion officielle de l'empire romain. Ces chrétiens croyaient aux même doctrines fondamentales que les chrétiens d’aujourd'hui. Pourtant, selon le Coran, Allah a aidé ces personnes à triompher !
Comment le christianisme s’est-il propagé et est-il devenu la religion dominante dans le monde ? Par la puissance d'Allah ! Et qui a créé la doctrine chrétienne de la mort de Jésus sur la croix ? Dieu ! Même des historiens athées sont convaincus que la mort de Jésus est un fait historique. Où ont-ils pêché cette idée ? Ils l'ont eue de Dieu, qui a dupé tant de personnes avec la fausse mort de Jésus que nous avons maintenant des tonnes de preuves historiques de cet événement. Puisqu'il y a approximativement deux milliards de chrétiens sur terre, il semble que Jésus et Dieu sont responsables de l’existence de la seule religion au monde qui éclipse l'Islam.
Si L'Islam dit vrai. . .
Inutile de préciser davantage que la doctrine islamique est extrêmement problématique. Elle nous ordonne de croire que Dieu a trompé des milliards de personnes, que Dieu a même amené les disciples de Jésus à s’égarer en leur faisant croire que Jésus était mort crucifié. Ceci pouvait être évité si Dieu n'avait pas voulu tromper les hommes. Mais ceci mène à plus de questions : Pourquoi Dieu voudrait-il que les hommes croient que Jésus était mort alors qu’il ne l'était pas ? Les musulmans ne peuvent pas arguer du fait que Dieu l'a fait pour protéger Jésus contre les juifs ou les Romains, puisque Dieu pouvait de toute façon protéger Jésus de bien d’autres manières. Alors, pourquoi Dieu aurait-il voulu donner aux ennemis de Jésus la satisfaction de le voir périr sur la croix ? Pourquoi ne pas élever Jésus au ciel sans tromper les hommes à son sujet ? Il ne semble y avoir aucune raison valable à cela, d'autant plus qu'une telle duperie serait à l’origine de la formation du christianisme.
C'est une pilule amère et pourtant selon la logique des textes sacrés de l'Islam, l'origine du christianisme ne peut s’expliquer que de cette manière. Si l'Islam est vrai alors Dieu trompe les personnes qui croient les prophètes qu'il envoie. Si l'Islam est vrai, Dieu propage des enseignements faux jusqu'à ce qu'ils dominent le monde. Si l'Islam est vrai, Jésus, le prophète de l’Islam, était complètement incompétent et n’aurait jamais du être envoyé par Dieu, puisque la vie de Jésus a fini par égarer plus de personnes que n'importe quel autre personnage de l'histoire. La doctrine musulmane est un système religieux incohérent qui ne peut qu’être rejeté par une personne raisonnable : l'explication islamique de l'origine du christianisme est parfaitement bancale et si l'Islam dit vrai, l'existence du christianisme est insensée.
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maya
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Re: que pensent les musulmans de jessus !!
wah c de la bombe , excellent ce texte
merc caius pour tout ce que tu nous apprends
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- Georges
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Re: enfin les ex musulmans bouge partout dans le monde
Entretien : La dissidente de l’islam, Taslima Nasreen, appelle les forces de gauche à réinvestir le combat laïque.
Par Yann le 11 avril 2009
Taslima Nasreen, réfugiée en France, appelle les forces de gauche, partout dans le monde, à réinvestir les combats laïque et féministe pour élever une digue face aux fondamentalismes.
Contrainte de quitter son pays, puis l’Inde où elle avait trouvé refuge, sous la pression des fondamentalistes, l’écrivaine bangladaise Taslima Nasreen, figure du combat contre l’intégrisme, participait, samedi dernier, aux Rencontres laïques internationales, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Votre combat contre le fondamentalisme ne s’arrête pas à l’islamisme. Vous dénoncez également les intégrismes chrétien, juif, hindou. Quels sont leurs points communs ?
Taslima Nasreen. Je m’élève en effet contre les intégrismes de tous bords. En ce qui me concerne, j’ai souffert toute ma vie du fondamentalisme musulman. Je suis née, j’ai grandi dans un pays musulman. Lorsque je critique les fondamentalismes, mais aussi les religions en tant que telles, qu’il s’agisse de l’hindouisme, du christianisme, du judaïsme, du bouddhisme, parce qu’elles oppressent les femmes, personne ne me menace de mort. Mais lorsque je parle de l’islam, alors les fondamentalistes musulmans profèrent des fatwas demandant mon exécution, ma pendaison. Ma tête est mise à prix. C’est ainsi que j’ai été expulsée de mon propre pays, le Bangladesh. Après avoir vécu dix ans en Europe, je suis partie en Inde, à Calcutta. Là encore, j’ai été visée par des fatwas. Mes livres ont été brûlés sur la place publique. Lors de la présentation de l’un de mes livres, j’ai été agressée par des fondamentalistes musulmans à Hyderabad. À Calcutta, ils sont descendus dans la rue pour exiger mon expulsion. En réponse, le gouvernement indien de gauche m’a placée en résidence surveillée à New Delhi, avant de m’expulser. À cause de ces intégristes, je suis aujourd’hui contrainte à un nouvel exil. C’est difficile à vivre. Je suis une écrivaine bangladaise. Je vis douloureusement cet éloignement de mon pays, où je pourrais encourager les femmes à poursuivre leur combat pour le droit à la liberté.
Pourquoi les fondamentalistes font-ils des droits des femmes leur cible privilégiée ?
Taslima Nasreen. Dans leur vision, le pouvoir des hommes se mesure à l’oppression exercée sur les femmes. La religion est la source du fondamentalisme. Or aucune religion ne prône l’égalité entre les hommes et les femmes. Toutes sont hostiles aux femmes. Ce sont bien les religions qui encouragent l’oppression des femmes, qui les empêchent de jouir des mêmes droits que les hommes. Elles pérennisent le système patriarcal, incompatible avec la liberté des femmes.
Quel jugement portez-vous sur les confrontations, ces dernières années, en France et en Europe, sur le port de signes religieux à l’école et dans la sphère publique ?
Taslima Nasreen. Je suis très favorable à la loi française qui interdit le port de signes religieux dans l’enceinte des écoles publiques. Il est essentiel, pour une société laïque, de préserver l’école comme espace de liberté de conscience où les signes religieux n’ont pas leur place. Quant au voile, sur lequel se sont focalisés ces débats, il est pour moi un symbole d’oppression. Les femmes devraient refuser le port du voile. Si toutefois elles acceptent de le porter, ce devrait être une affaire privée. Toute société laïque devrait préserver l’école et plus largement la sphère publique de tous les signes religieux.
Les tentatives de reprise en main des sphères publique et politique par le religieux, en Europe, vous surprennent-elles ?
Taslima Nasreen. Cela prouve que cette question ne se pose pas uniquement dans les pays musulmans. Les fondamentalistes progressent aussi en Europe. Pas seulement les intégristes musulmans, mais aussi les intégristes chrétiens. Aux États-Unis, ceux-ci n’hésitent pas à agresser, à menacer de mort les médecins pratiquant l’IVG. Dans la première puissance mondiale, les chrétiens évangéliques se sont infiltrés jusque dans les sphères du pouvoir. En Angleterre, les fondamentalistes musulmans revendiquent la possibilité d’appliquer la charia (la loi islamique - NDLR) aux citoyens de confession musulmane. Des évêques anglicans et des hommes politiques ont indiqué qu’ils n’y étaient pas opposés. Si nous ne mettons pas un frein à cette expansion des fondamentalistes, si nous les laissons agir sans contrôle, si la gauche et les progressistes n’apportent pas leur soutien au combat laïque et humaniste contre toutes les formes d’intégrisme, alors de grands reculs de civilisation deviendront possibles.
Jugez-vous les forces de gauche trop complaisantes vis-à-vis des fondamentalistes ?
Taslima Nasreen. Les citoyens de confession musulmane sont minoritaires en Europe. Dès lors, certains, à gauche, s’interdisent toute critique de la religion musulmane et font même preuve de complaisance envers les dérives fondamentalistes, croyant assurer ainsi la défense de minorités victimes de discriminations. C’est à mon avis une très lourde erreur. Sans la gauche, comment serait-il possible de mener le combat laïque, le combat pour les droits des femmes ?
Laisser la droite se saisir de ces questions et nous soutenir serait mortifère. La droite déteste l’islam et les musulmans. Elle tente d’instrumentaliser les laïques pour conforter ses visées racistes. Mais nos convictions sont de gauche. Nous voulons une transformation progressiste des sociétés. Nous ne pouvons donc pas laisser la droite dévoyer notre combat laïque.
Pensez-vous que la prétendue « guerre contre le terrorisme » conduite ces dernières années par les États-Unis a renforcé les fondamentalistes musulmans en leur offrant des arguments ?
Taslima Nasreen. Les fondamentalistes ne sont jamais à court d’arguments. Lorsque l’URSS existait, leur croisade était dirigée contre les communistes, accusés d’être les ennemis de la religion. Après la chute de l’URSS, ils se sont retournés contre les États-Unis, accusés d’être les ennemis de l’islam.
Les fondamentalistes, quelle que soit leur cible, ne méritent aucune sympathie. Ils doivent être combattus sans relâche, sans considération des raisons qu’ils invoquent pour justifier leur idéologie destructrice. Au fond, les ennemis qu’ils désignent importent peu. Les justifications de leurs visées et de leurs actes, ils les puisent dans la religion elle-même. C’est la religion qui inspire leur intransigeance, c’est au nom de celle-ci qu’ils menacent et tuent ceux qui ne partagent pas leur vision du monde. Ce n’est pas la guerre menée par les États-Unis qui pousse les intégristes à opprimer les femmes. Cette oppression existait déjà auparavant. C’est donc bien la religion qui est en cause comme source du fondamentalisme.
La guerre américaine relève d’un autre débat. On peut la contester, s’y opposer. Mais l’activisme des fondamentalistes serait une réalité même sans les guerres d’Irak et d’Afghanistan. Ils n’ont pas attendu ces guerres pour combattre les droits des femmes, les frapper, les torturer, les flageller, les lapider à mort au nom de l’islam. Dans les pays musulmans, les femmes souffrent depuis très longtemps.
Croyez-vous qu’une négociation avec les talibans puisse rendre la paix possible en Afghanistan ?
Taslima Nasreen. Si c’est possible, pourquoi ne pas essayer ? Mais aucune solution durable n’émergera sans un changement radical du système qui fabrique les talibans. Il faut fermer ces madrasa, qui sont des usines à fondamentalistes, et promouvoir une éducation laïque, scientifique. C’est primordial. Que l’on négocie avec les talibans ou qu’on les traque revient au même, si ce système reste en place. Il faut saisir le problème à la racine. En réalité, je ne rejette pas la responsabilité du chaos afghan sur les talibans. Lorsque vous envoyez des jeunes garçons dès l’âge de deux ans dans des madrasa (écoles coraniques - NDLR) où ils apprennent le maniement des armes, avec pour seul horizon éducatif la récitation du Coran, les prêches exhortant à l’instauration d’un État islamique ou au meurtre des femmes et des non-musulmans, il n’est pas étonnant qu’ils deviennent des extrémistes. Ces enfants n’ont aucune autre fenêtre sur le monde. Ils n’ont aucune possibilité de bénéficier d’une instruction publique et laïque. Ce n’est donc pas à eux que j’en veux, mais aux promoteurs de ce système qui transforme des innocents en talibans.
Dans le monde musulman, les madrasa poussent comme des champignons, avec la complicité de gouvernements qui veulent s’assurer l’appui électoral des fondamentalistes. Il faut cesser d’abandonner l’éducation des enfants à des imams radicaux qui les endoctrinent. Les États doivent assumer leur mission, en créant des écoles où les enfants entendent parler d’égalité, de démocratie, de liberté d’expression. Si personne ne leur transmet ces valeurs, comment pourraient-ils un jour s’en réclamer ? L’éducation laïque est la seule arme efficace contre les fondamentalismes.
Entretien réalisé par Dominique Bari et Rosa Moussaouiµ
L’humanité via le Blog Laïciste
Par Yann le 11 avril 2009
Taslima Nasreen, réfugiée en France, appelle les forces de gauche, partout dans le monde, à réinvestir les combats laïque et féministe pour élever une digue face aux fondamentalismes.
Contrainte de quitter son pays, puis l’Inde où elle avait trouvé refuge, sous la pression des fondamentalistes, l’écrivaine bangladaise Taslima Nasreen, figure du combat contre l’intégrisme, participait, samedi dernier, aux Rencontres laïques internationales, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Votre combat contre le fondamentalisme ne s’arrête pas à l’islamisme. Vous dénoncez également les intégrismes chrétien, juif, hindou. Quels sont leurs points communs ?
Taslima Nasreen. Je m’élève en effet contre les intégrismes de tous bords. En ce qui me concerne, j’ai souffert toute ma vie du fondamentalisme musulman. Je suis née, j’ai grandi dans un pays musulman. Lorsque je critique les fondamentalismes, mais aussi les religions en tant que telles, qu’il s’agisse de l’hindouisme, du christianisme, du judaïsme, du bouddhisme, parce qu’elles oppressent les femmes, personne ne me menace de mort. Mais lorsque je parle de l’islam, alors les fondamentalistes musulmans profèrent des fatwas demandant mon exécution, ma pendaison. Ma tête est mise à prix. C’est ainsi que j’ai été expulsée de mon propre pays, le Bangladesh. Après avoir vécu dix ans en Europe, je suis partie en Inde, à Calcutta. Là encore, j’ai été visée par des fatwas. Mes livres ont été brûlés sur la place publique. Lors de la présentation de l’un de mes livres, j’ai été agressée par des fondamentalistes musulmans à Hyderabad. À Calcutta, ils sont descendus dans la rue pour exiger mon expulsion. En réponse, le gouvernement indien de gauche m’a placée en résidence surveillée à New Delhi, avant de m’expulser. À cause de ces intégristes, je suis aujourd’hui contrainte à un nouvel exil. C’est difficile à vivre. Je suis une écrivaine bangladaise. Je vis douloureusement cet éloignement de mon pays, où je pourrais encourager les femmes à poursuivre leur combat pour le droit à la liberté.
Pourquoi les fondamentalistes font-ils des droits des femmes leur cible privilégiée ?
Taslima Nasreen. Dans leur vision, le pouvoir des hommes se mesure à l’oppression exercée sur les femmes. La religion est la source du fondamentalisme. Or aucune religion ne prône l’égalité entre les hommes et les femmes. Toutes sont hostiles aux femmes. Ce sont bien les religions qui encouragent l’oppression des femmes, qui les empêchent de jouir des mêmes droits que les hommes. Elles pérennisent le système patriarcal, incompatible avec la liberté des femmes.
Quel jugement portez-vous sur les confrontations, ces dernières années, en France et en Europe, sur le port de signes religieux à l’école et dans la sphère publique ?
Taslima Nasreen. Je suis très favorable à la loi française qui interdit le port de signes religieux dans l’enceinte des écoles publiques. Il est essentiel, pour une société laïque, de préserver l’école comme espace de liberté de conscience où les signes religieux n’ont pas leur place. Quant au voile, sur lequel se sont focalisés ces débats, il est pour moi un symbole d’oppression. Les femmes devraient refuser le port du voile. Si toutefois elles acceptent de le porter, ce devrait être une affaire privée. Toute société laïque devrait préserver l’école et plus largement la sphère publique de tous les signes religieux.
Les tentatives de reprise en main des sphères publique et politique par le religieux, en Europe, vous surprennent-elles ?
Taslima Nasreen. Cela prouve que cette question ne se pose pas uniquement dans les pays musulmans. Les fondamentalistes progressent aussi en Europe. Pas seulement les intégristes musulmans, mais aussi les intégristes chrétiens. Aux États-Unis, ceux-ci n’hésitent pas à agresser, à menacer de mort les médecins pratiquant l’IVG. Dans la première puissance mondiale, les chrétiens évangéliques se sont infiltrés jusque dans les sphères du pouvoir. En Angleterre, les fondamentalistes musulmans revendiquent la possibilité d’appliquer la charia (la loi islamique - NDLR) aux citoyens de confession musulmane. Des évêques anglicans et des hommes politiques ont indiqué qu’ils n’y étaient pas opposés. Si nous ne mettons pas un frein à cette expansion des fondamentalistes, si nous les laissons agir sans contrôle, si la gauche et les progressistes n’apportent pas leur soutien au combat laïque et humaniste contre toutes les formes d’intégrisme, alors de grands reculs de civilisation deviendront possibles.
Jugez-vous les forces de gauche trop complaisantes vis-à-vis des fondamentalistes ?
Taslima Nasreen. Les citoyens de confession musulmane sont minoritaires en Europe. Dès lors, certains, à gauche, s’interdisent toute critique de la religion musulmane et font même preuve de complaisance envers les dérives fondamentalistes, croyant assurer ainsi la défense de minorités victimes de discriminations. C’est à mon avis une très lourde erreur. Sans la gauche, comment serait-il possible de mener le combat laïque, le combat pour les droits des femmes ?
Laisser la droite se saisir de ces questions et nous soutenir serait mortifère. La droite déteste l’islam et les musulmans. Elle tente d’instrumentaliser les laïques pour conforter ses visées racistes. Mais nos convictions sont de gauche. Nous voulons une transformation progressiste des sociétés. Nous ne pouvons donc pas laisser la droite dévoyer notre combat laïque.
Pensez-vous que la prétendue « guerre contre le terrorisme » conduite ces dernières années par les États-Unis a renforcé les fondamentalistes musulmans en leur offrant des arguments ?
Taslima Nasreen. Les fondamentalistes ne sont jamais à court d’arguments. Lorsque l’URSS existait, leur croisade était dirigée contre les communistes, accusés d’être les ennemis de la religion. Après la chute de l’URSS, ils se sont retournés contre les États-Unis, accusés d’être les ennemis de l’islam.
Les fondamentalistes, quelle que soit leur cible, ne méritent aucune sympathie. Ils doivent être combattus sans relâche, sans considération des raisons qu’ils invoquent pour justifier leur idéologie destructrice. Au fond, les ennemis qu’ils désignent importent peu. Les justifications de leurs visées et de leurs actes, ils les puisent dans la religion elle-même. C’est la religion qui inspire leur intransigeance, c’est au nom de celle-ci qu’ils menacent et tuent ceux qui ne partagent pas leur vision du monde. Ce n’est pas la guerre menée par les États-Unis qui pousse les intégristes à opprimer les femmes. Cette oppression existait déjà auparavant. C’est donc bien la religion qui est en cause comme source du fondamentalisme.
La guerre américaine relève d’un autre débat. On peut la contester, s’y opposer. Mais l’activisme des fondamentalistes serait une réalité même sans les guerres d’Irak et d’Afghanistan. Ils n’ont pas attendu ces guerres pour combattre les droits des femmes, les frapper, les torturer, les flageller, les lapider à mort au nom de l’islam. Dans les pays musulmans, les femmes souffrent depuis très longtemps.
Croyez-vous qu’une négociation avec les talibans puisse rendre la paix possible en Afghanistan ?
Taslima Nasreen. Si c’est possible, pourquoi ne pas essayer ? Mais aucune solution durable n’émergera sans un changement radical du système qui fabrique les talibans. Il faut fermer ces madrasa, qui sont des usines à fondamentalistes, et promouvoir une éducation laïque, scientifique. C’est primordial. Que l’on négocie avec les talibans ou qu’on les traque revient au même, si ce système reste en place. Il faut saisir le problème à la racine. En réalité, je ne rejette pas la responsabilité du chaos afghan sur les talibans. Lorsque vous envoyez des jeunes garçons dès l’âge de deux ans dans des madrasa (écoles coraniques - NDLR) où ils apprennent le maniement des armes, avec pour seul horizon éducatif la récitation du Coran, les prêches exhortant à l’instauration d’un État islamique ou au meurtre des femmes et des non-musulmans, il n’est pas étonnant qu’ils deviennent des extrémistes. Ces enfants n’ont aucune autre fenêtre sur le monde. Ils n’ont aucune possibilité de bénéficier d’une instruction publique et laïque. Ce n’est donc pas à eux que j’en veux, mais aux promoteurs de ce système qui transforme des innocents en talibans.
Dans le monde musulman, les madrasa poussent comme des champignons, avec la complicité de gouvernements qui veulent s’assurer l’appui électoral des fondamentalistes. Il faut cesser d’abandonner l’éducation des enfants à des imams radicaux qui les endoctrinent. Les États doivent assumer leur mission, en créant des écoles où les enfants entendent parler d’égalité, de démocratie, de liberté d’expression. Si personne ne leur transmet ces valeurs, comment pourraient-ils un jour s’en réclamer ? L’éducation laïque est la seule arme efficace contre les fondamentalismes.
Entretien réalisé par Dominique Bari et Rosa Moussaouiµ
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: Jésus a-t-il existé ?
Ce Luigi Cascioli est décédé depuis le 15 mars 2010...
Selon Wikipedia, il n'avait rien d'un chercheur. Je cite :
"Il est très difficile d'avoir des renseignements précis sur ce qu'il est réellement, les études qu'il a faites et la carrière qu'il a suivie, car il a préféré ne pas se présenter dans le site qu'il s'est consacré à lui-même, si bien qu'on le trouve parfois sur des forums présenté comme un prêtre défroqué alors qu'il n'est qu'ancien séminariste. Ingénieur agronome, il n'a, semble-t-il, jamais étudié le grec ni l'hébreu ni appris les techniques de recherche en histoire ancienne, ce qui ne l'a pas empêché d'écrire La Fable de Christ, livre auto-édité paru en 2001, où il prétend expliquer comment serait né le personnage de Jésus.
Selon lui les faits présentés comme vrais par les Écritures seraient en réalité des faux, en particulier la figure de Jésus, qui aurait été construite sur la personne d'un certain Jean de Gamala, fils de Judas le Galiléen, de la caste des Asmonéens. Le problème est que l'existence de ce Jean de Gamala ne repose sur aucun document[2] : il n'existe pas la moindre source antique qui fasse état d'un personnage de ce nom. Cette hypothèse ne repose donc que sur les affirmations de Cascioli.
Il n'est donc pas étonnant que ce livre ait été complètement ignoré du monde savant et critiqué non seulement par les chrétiens mais aussi par les auteurs rationalistes et athées en raison de ses bruyantes campagnes médiatiques contre l'Église qu'il prétendait ridiculiser en démontrant l'absurdité de ses dogmes, mais qui jetaient aussi le ridicule sur ses propres idées. Sur le site « Hérétiques, Incroyants, Rationalistes », pourtant favorable à Cascioli, on avoue que celui-ci n'a recueilli que « peu d'engagement de la part des associations athées et laïques : sur les 130 responsables d'associations auxquels Luigi Cascioli a envoyé un message et une demande de soutien, seulement 3 ont daigné lui répondre », sans qu'on précise d'ailleurs quelle a été la réponse.
Ignoré des érudits, son livre a pu connaître quelque succès de scandale auprès d'un certain public grâce à un procès intenté contre l'Église catholique, en la personne de don Enrico Righi, curé-recteur du diocèse de Bagnoregio (VT), pour abus de la crédulité populaire (art. 661 C.P.) et substitution de personne (art. 494 C.P.) Après dépôt de la plainte auprès du tribunal de Viterbe le 13 septembre 2002, l'affaire s'est terminée le 27 janvier 2008 par un non-lieu, le tribunal de Viterbe mettait fin à l'aventure judiciaire en Italie. L'affaire fut classée mais Cascioli saisit alors en mars 2008 la Cour européenne des droits de l'homme qui accepta d'examiner le cas."
Cordialement.
Selon Wikipedia, il n'avait rien d'un chercheur. Je cite :
"Il est très difficile d'avoir des renseignements précis sur ce qu'il est réellement, les études qu'il a faites et la carrière qu'il a suivie, car il a préféré ne pas se présenter dans le site qu'il s'est consacré à lui-même, si bien qu'on le trouve parfois sur des forums présenté comme un prêtre défroqué alors qu'il n'est qu'ancien séminariste. Ingénieur agronome, il n'a, semble-t-il, jamais étudié le grec ni l'hébreu ni appris les techniques de recherche en histoire ancienne, ce qui ne l'a pas empêché d'écrire La Fable de Christ, livre auto-édité paru en 2001, où il prétend expliquer comment serait né le personnage de Jésus.
Selon lui les faits présentés comme vrais par les Écritures seraient en réalité des faux, en particulier la figure de Jésus, qui aurait été construite sur la personne d'un certain Jean de Gamala, fils de Judas le Galiléen, de la caste des Asmonéens. Le problème est que l'existence de ce Jean de Gamala ne repose sur aucun document[2] : il n'existe pas la moindre source antique qui fasse état d'un personnage de ce nom. Cette hypothèse ne repose donc que sur les affirmations de Cascioli.
Il n'est donc pas étonnant que ce livre ait été complètement ignoré du monde savant et critiqué non seulement par les chrétiens mais aussi par les auteurs rationalistes et athées en raison de ses bruyantes campagnes médiatiques contre l'Église qu'il prétendait ridiculiser en démontrant l'absurdité de ses dogmes, mais qui jetaient aussi le ridicule sur ses propres idées. Sur le site « Hérétiques, Incroyants, Rationalistes », pourtant favorable à Cascioli, on avoue que celui-ci n'a recueilli que « peu d'engagement de la part des associations athées et laïques : sur les 130 responsables d'associations auxquels Luigi Cascioli a envoyé un message et une demande de soutien, seulement 3 ont daigné lui répondre », sans qu'on précise d'ailleurs quelle a été la réponse.
Ignoré des érudits, son livre a pu connaître quelque succès de scandale auprès d'un certain public grâce à un procès intenté contre l'Église catholique, en la personne de don Enrico Righi, curé-recteur du diocèse de Bagnoregio (VT), pour abus de la crédulité populaire (art. 661 C.P.) et substitution de personne (art. 494 C.P.) Après dépôt de la plainte auprès du tribunal de Viterbe le 13 septembre 2002, l'affaire s'est terminée le 27 janvier 2008 par un non-lieu, le tribunal de Viterbe mettait fin à l'aventure judiciaire en Italie. L'affaire fut classée mais Cascioli saisit alors en mars 2008 la Cour européenne des droits de l'homme qui accepta d'examiner le cas."
Cordialement.
mario
" Si tu diffères de moi, loin de me léser tu m'enrichis." (Saint-Exupery).
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phil29
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Re: Jésus a-t-il existé ?
Bonjour à tous;
Je suis un ancien du forum revenu faire un petit tour, pour mémoire, je suis un ancien catholique devenu athée d'ailleurs c'est officiel; je me suis fais rayer des listes de baptêmes... Je suis un officiel apostat: le courrier de retour de l'évéché m'a d'ailleurs mis en garde contre les je cite "graves conséquences" de mon acte....
Bah je peux vous le confirmer, j'ai fais cela il y a un mois et le ciel ne m'est pas tombé sur la tête, la foudre ne s'est pas abattu sur moi et le cornu n'est pas venu me châtouiller les pieds bref que du vent...
Bon pour revenir au fond du sujet du topic...:
Voici un lien interessant vers un dossier du cercle zététique qui rappelle les différentes thèses sur Jésus:
http://www.zetetique.org/jesus.html
Enfin et pour conclure mon intervention: peut importe finalement que Jésus fut un homme réel qui a été divinisé par ses thuriféraires ou que ce fut une divinité humanisé. Personne ayant un peu de sens commun ne peut croire qu'un type puisse naitre d'une vierge grâce à une fécondation in vitro divine ou qu'un gusse puisse ressuciter d'entre les morts...
Inventions et élucubrations; les religions chrétiennes comme les autres ne repose que sur ces deux malhonnêteté.
Bonne soirée
Phil29
Je suis un ancien du forum revenu faire un petit tour, pour mémoire, je suis un ancien catholique devenu athée d'ailleurs c'est officiel; je me suis fais rayer des listes de baptêmes... Je suis un officiel apostat: le courrier de retour de l'évéché m'a d'ailleurs mis en garde contre les je cite "graves conséquences" de mon acte....
Bon pour revenir au fond du sujet du topic...:
Le problème cher mario c'est que l'existence de Jésus lui aussi n'est attesté que par des sources erronées et douteuses: les évangiles pour ne pas les citer qui dates de plusieurs dizaines d'années après son existence supposé rédigé par des thuriféraires qui n'étaient pas étouffé par l'objectivité. Au moins Mario , cette sortie te permet elle de toucher le problème des sources. Et ne va pas me citer l'éternel prétendu passage de Flavius Josèphe dans ses antiquités judaïque qui n'est en fait qu'un grossier rajout effectué au Moyen Age par les moines copistes qui ont retranscrit le texte.Mario a écrit:
Selon lui les faits présentés comme vrais par les Écritures seraient en réalité des faux, en particulier la figure de Jésus, qui aurait été construite sur la personne d'un certain Jean de Gamala, fils de Judas le Galiléen, de la caste des Asmonéens. Le problème est que l'existence de ce Jean de Gamala ne repose sur aucun document[2] : il n'existe pas la moindre source antique qui fasse état d'un personnage de ce nom. Cette hypothèse ne repose donc que sur les affirmations de Cascioli.
Voici un lien interessant vers un dossier du cercle zététique qui rappelle les différentes thèses sur Jésus:
http://www.zetetique.org/jesus.html
Enfin et pour conclure mon intervention: peut importe finalement que Jésus fut un homme réel qui a été divinisé par ses thuriféraires ou que ce fut une divinité humanisé. Personne ayant un peu de sens commun ne peut croire qu'un type puisse naitre d'une vierge grâce à une fécondation in vitro divine ou qu'un gusse puisse ressuciter d'entre les morts...
Inventions et élucubrations; les religions chrétiennes comme les autres ne repose que sur ces deux malhonnêteté.
Bonne soirée
Phil29
- phileas
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Re: Jésus a-t-il existé ?
La thèse de monsieur Blanrue repose sur une posture hypercritique...
Seulement voilà ce monsieur a montré qu'en réalité il était plutôt un être profondément crédule qui cherchait en niant l'existence de Jésus à tuer en réalité le père (l'Eglise catholique)...
La preuve???
Il s'est converti à l'islam et croit donc désormais par définition à l'existence de Jésus...
http://www.algerie-focus.com/2011/03/12 ... onscience/

Seulement voilà ce monsieur a montré qu'en réalité il était plutôt un être profondément crédule qui cherchait en niant l'existence de Jésus à tuer en réalité le père (l'Eglise catholique)...
La preuve???
Il s'est converti à l'islam et croit donc désormais par définition à l'existence de Jésus...
http://www.algerie-focus.com/2011/03/12 ... onscience/
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Re: Jésus a-t-il existé ?
Je ne sais pas si Blanrue a cherché a tué le père , toutefois la posture hypercritique doit s'appliquer à toutes les religions comme le font Dawkins et Onfray. On arrivera jamais je pense à définir si réellement Jésus a bien existé ou non mais ce qui compte n'est pas tant le personnage supposé réel mais cette invention, cette légende qui marche sur l'eau qui a été fabriqué par ses thurféraires et qui a fait tant de dégâts au cours des siecles qui suivent...
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Re: Jésus a-t-il existé ?
"Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde pas, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu pour juger le monde mais pour le sauver" Jean 12, 47
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phil29
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Re: Jésus a-t-il existé ?
Le genre de phrase idiote censée faire courir les idiots mais qui si l'on creuse vraiment ne veut strictement rien dire de censé: elle illustre parfaitement à elle seule à combien le nouveau testament est dénué de sens: sauver le monde de quoi d'abord? Le monde ne s'arrêtera pas de tourner si le monde devient athé bien au contraire! Des autres croyanaces: chacun croit ce qu'il veut en quoi le christianisme serait plus intelligente que les autres... Absurde!
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