Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
Le fait de manger pendant le jeune n'est pas considéré comme un acte politique, il y a deux poids deux mesures...
Apres ce qui se passe dans les commissariats c'est autre chose, mais le sujet est bel et bien les peines encourues pour ceux qui en respectent pas le jeune du ramadan...
Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles
L' islam mélange tout. Politique, droit, tradition...etc.
Pourquoi Kémal Ataturk n' a rien voulu garder des lois musulmanes.
Il a tout rejeté.
C'est le seul pays laïque du monde muzz où on respire un peu.
Pour le Maroc . En effet, l’article 221 du Code pénal marocain est clair : «Celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps de Ramadan, sans motif admis pour cette religion, est puni d’un à six mois d’emprisonnement et d’une amende de 12 à 120 DH». Lourde sanction, mais aussi «atteinte à la liberté individuelle», s’insurgent les plus téméraires parmi les non-pratiquants. La loi pénalisant la non-observance du jeûne n’est pas là pour défendre la religion, rétorque un juriste, «mais pour défendre l’ordre public». "
Pour l' Algérie Algérie: quatre ans de prison ferme pour non-respect du ramadan
ALGER (AFP) - Six personnes accusées de ne pas avoir respecté le jeûne du ramadan ont été condamnées à quatre ans de prison ferme chacune par le tribunal de Biskra (420 km au sud d'Alger), a indiqué mardi un défenseur des droits de l'Homme.
Les prévenus, également condamnés à 1.000 euros d'amende chacun, avaient été arrêtés alors qu'ils mangeaient dans un lieu public pendant le mois de ramadan qui s'est achevé le 30 septembre, a expliqué le président d'honneur de la Ligue Algérienne pour la défense des droits de l'Homme, Me Ali Yahia Abdennour.
Selon l'avocat, l'acte pour lequel les six personnes ont été condamnées "ne tombe sous le coup d'aucune interdiction légale". "La constitution algérienne garantit la liberté de conscience", a-t-il souligné.
Pendant le ramadan, mois de prière et d'abstinence, les fidèles musulmans doivent s'abstenir de manger, boire, fumer et avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil.