Re : Mahomet n’existe même pas dans le coran
Publié : ven. 9 nov. 2007 11:38
J'en avais déjà parler dans un autre sujet. Je remets le texte ici:
Précisons que La Mecque ne fait également pas parti du Coran.
« BIEN-AIMÉ »(muhammadun)
Nous retrouverons ce mot à trois reprises (XXXIII 40 ; XLVII 2 ; XLVIII 29). Morphologiquement, muhammad est un participe passif dérivé de la racine biblique hmd, transcription arabe de la racine biblique hâmad, « désirer, convoiter », dont les substantifs dérivés signifient : « splendeur, richesse » (Is 2, 16 ; Jr 3, 19 et passim). Dans la première sourate, il désigne « l’amour » que l’on doit « au Dieu Maître des siècles » (I 2).
Une inscription sud-arabique donne le terme mhmd pour le nom du « Dieu des juifs » avec le sens de « objet de louange ». Dans le Coran, muhammadun qualifie un homme, « oracle » (rasûlun) du Dieu, comme dans le Livre de Daniel ’îsh hamudôt, « homme des prédilections », désigne le prophète Daniel (Dn 9, 23 ; 10, 11. 19). Le préfixe m du mot arabe muhammadun remplace le substantif ’îsh, « homme », de l’expression hébraïque, de telle sorte que le verset 144 de la sourate III peut se traduire ainsi : « Un “ bien-aimé ” n’est qu’un oracle. »
L’interprétation traditionnelle dont dépendent toutes les traductions : « Mahomet n’est qu’un Apôtre » (Régis Blachère), « Muhammad n’est qu’un prophète » (Denise Masson) plonge les commentateurs dans l’embarras, les conduisant à fournir les explications les plus contradictoires, à partir des données de la “ Tradition ” musulmane, traduisant leur totale incompréhension. Selon notre interprétation, fondée uniquement sur le texte et le contexte coraniques, le mot muhammadun désigne indubitablement l’auteur de la sourate III. Objet des faveurs divines, « bien-aimé », muhammadun, sur qui « sont descendus l’Écriture, la Sagesse, la Torah et l’Évangile », il est aussi l’objet de l’attente des hommes, « désiré », muhammadun, depuis que « le Christ-Jésus, fils de Marie », l’a « annoncé ».
Est-ce là son nom propre ? Il est difficile de le soutenir, sachant que muhammadun se métamorphose une fois, dans le Coran, en ’ahmd, sans explication onomastique satisfaisante (LXI 6).
Précisons que La Mecque ne fait également pas parti du Coran.