islamla a écrit :http://www.youtube.com/watch?v=xNPnXpZfz3o&feature=share
http://www.youtube.com/watch?v=LTg1temnLV8&feature=share
http://www.youtube.com/watch?v=DXSxSCUFsIQ&feature=share
http://www.youtube.com/watch?v=CpBywB-t4m0&feature=share
http://www.youtube.com/watch?v=hWPjOpHANmo&feature=share
http://www.youtube.com/watch?v=OdS2TP6pmh0&feature=share
http://www.youtube.com/watch?v=d47aCUbtrIw&feature=share
Ali beladj etait 1 homme sadique et haineux qui voulait l enterrement des femmes "!
qu il ait perdu c est 1 barkah du seigneur !
ha ha ha !!!
http://www.youtube.com/watch?v=xYvKAlGX-70&feature=share
Les Elections En Algérie
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Re: Algerie autopsie d'une tragedie 1988-2000
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Maried
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Re: Algerie autopsie d'une tragedie 1988-2000
On ne peut voir que les trois premières vidéos et puis après on a le message
l'auteur a supprimé cette vidéo
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Re: Algerie autopsie d'une tragedie 1988-2000
La bataille pour l'électorat islamiste commence en Algérie.
Les militants islamistes ressurgissent du passé politique en Algérie, espérant jouer un rôle cette année lors des élections législatives.
[AFP/Karim Jaafar] Le leader islamiste exilé Abassi Madani prévoit de lutter contre une loi algérienne qui interdit à son parti de participer aux élections.
Alors que les élections législatives se tiendront dès le mois d'avril en Algérie, les militants de l’ex-parti islamiste radical du Front islamique du salut ( FIS ) se trouvent au centre de toutes les convoitises.
Le vent des révoltes arabes, qui a porté des mouvements islamistes au pouvoir, a fait sortir les islamistes algériens, y compris ceux qui étaient alliés au pouvoir, de leur réserve, en quête d'une plus grande participation dans l'arène politique.
Le 28 décembre, le leader de l’ex-FIS, Abassi Madani, et son numéro deux, Ali Belhadj, ont publié une déclaration conjointe menaçant de recourir à la justice internationale pour protester contre la nouvelle loi sur les partis qui exclut leur retour à la vie politique.
Dans ce mémorandum en 14 points, ils estiment que la nouvelle loi "interdit à une catégorie de la population d’user de ses droits politiques et civiques sur la base d’un certain nombre de fausses accusations concoctées par les "janviéristes". Une allusion aux chefs militaires qui avaient décidé, en janvier 1992, de suspendre le processus électoral et de priver, aux yeux du FIS, ce parti d’une victoire certaine aux élections législatives.
Les signataires du mémorandum estiment que la nouvelle loi sur les partis est contraire à la constitution algérienne et aux conventions internationales ratifiées par l’Algérie. Tout en affirmant qu’ils n’allaient pas "se taire" et qu’ils allaient user de tous les moyens légaux pour revenir sur la scène politique, les dirigeants de l’ex-FIS mettent en garde contre "les fâcheuses conséquences" que pourrait engendrer la nouvelle loi sur les partis.
Les partis politiques algériens ont déjà entamé la campagne électorale préliminaire pour les élections législatives prévues au mois d’avril. Au centre de cette campagne électorale précoce, une bataille s'est engagée entre le parti majoritaire et les partis islamistes sur l’électorat de la mouvance radicale, qui s'était mobilisée avec un fort impact en décembre 1991.
Le leader islamiste de longue date Abdellah Djaballah, qui attend l’agrément de son parti du Front pour la justice et le développement (FJD), a déclaré dans un entretien accordé le 6 décembre à Tout sur l’Algérie qu'il accueillerait favorablement tout soutien accordé par les anciens membres du FIS, "à condition qu’ils jouissent de tous leurs droits politiques, et qu’ils se reconnaissent dans le programme du parti."
Il n'est pas seul ; Abdelaziz Belkhadem, du Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir, a également revendiqué le bloc électoral islamiste.
"Ils sont les bienvenus au FLN", a déclaré ce responsable politique au journal L'Expression le 20 décembre. "Le Front islamique du salut était un parti agréé et il a été dissout. Ses responsables sont interdits d'exercer une quelconque activité politique, comme le stipule la loi, mais ses militants se retrouvent partout, au RND et au MSP ; alors pourquoi pas au FLN ?"
Malgré le rôle important que devraient jouer, selon de nombreux observateurs, les militants islamistes lors du scrutin du mois d'avril, Belkhadem a écarté un éventuel "raz-de-marée" des islamistes lors des prochaines élections législatives. "Les courants islamistes ne dépasseront pas au total les 35 pour cent lors des prochaines élections",
les autres partis ont également cherché à se renforcer en nombre. Le mouvement Ennahda s’est dit lui aussi prêt à accueillir les militants de l’ex-FIS. "Notre parti est ouvert à tous les enfants du peuple algérien animés de bonne volonté, sans exception", a affirmé le secrétaire général de ce mouvement, Fateh Rebiai, lors d’une conférence de presse organisée à Alger le 28 décembre dernier.
Pour tenter de ratisser large, Ennahda a joint ses forces à celles du Mouvement pour une société de la paix (MSP), parti islamiste modéré, et du Front pour le changement national (FCN), en quête d'une approbation gouvernementale, pour appeler à une alliance islamiste.
Ali Belhadj a pour sa part estimé que les partis islamistes algériens ne pourront jamais récupérer l’électorat du FIS.
"Ces formations politiques ont délaissé leurs programmes pour travailler sur celui du Président", a-t-il déclaré. "Les gens ne vont pas voter pour des partis qui ont participé au pouvoir et qui sont impliqués dans la corruption."
par Ademe Amine et Nazim Fethi pour Magharebia à Alger – 05/01/12
Les militants islamistes ressurgissent du passé politique en Algérie, espérant jouer un rôle cette année lors des élections législatives.
[AFP/Karim Jaafar] Le leader islamiste exilé Abassi Madani prévoit de lutter contre une loi algérienne qui interdit à son parti de participer aux élections.
Alors que les élections législatives se tiendront dès le mois d'avril en Algérie, les militants de l’ex-parti islamiste radical du Front islamique du salut ( FIS ) se trouvent au centre de toutes les convoitises.
Le vent des révoltes arabes, qui a porté des mouvements islamistes au pouvoir, a fait sortir les islamistes algériens, y compris ceux qui étaient alliés au pouvoir, de leur réserve, en quête d'une plus grande participation dans l'arène politique.
Le 28 décembre, le leader de l’ex-FIS, Abassi Madani, et son numéro deux, Ali Belhadj, ont publié une déclaration conjointe menaçant de recourir à la justice internationale pour protester contre la nouvelle loi sur les partis qui exclut leur retour à la vie politique.
Dans ce mémorandum en 14 points, ils estiment que la nouvelle loi "interdit à une catégorie de la population d’user de ses droits politiques et civiques sur la base d’un certain nombre de fausses accusations concoctées par les "janviéristes". Une allusion aux chefs militaires qui avaient décidé, en janvier 1992, de suspendre le processus électoral et de priver, aux yeux du FIS, ce parti d’une victoire certaine aux élections législatives.
Les signataires du mémorandum estiment que la nouvelle loi sur les partis est contraire à la constitution algérienne et aux conventions internationales ratifiées par l’Algérie. Tout en affirmant qu’ils n’allaient pas "se taire" et qu’ils allaient user de tous les moyens légaux pour revenir sur la scène politique, les dirigeants de l’ex-FIS mettent en garde contre "les fâcheuses conséquences" que pourrait engendrer la nouvelle loi sur les partis.
Les partis politiques algériens ont déjà entamé la campagne électorale préliminaire pour les élections législatives prévues au mois d’avril. Au centre de cette campagne électorale précoce, une bataille s'est engagée entre le parti majoritaire et les partis islamistes sur l’électorat de la mouvance radicale, qui s'était mobilisée avec un fort impact en décembre 1991.
Le leader islamiste de longue date Abdellah Djaballah, qui attend l’agrément de son parti du Front pour la justice et le développement (FJD), a déclaré dans un entretien accordé le 6 décembre à Tout sur l’Algérie qu'il accueillerait favorablement tout soutien accordé par les anciens membres du FIS, "à condition qu’ils jouissent de tous leurs droits politiques, et qu’ils se reconnaissent dans le programme du parti."
Il n'est pas seul ; Abdelaziz Belkhadem, du Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir, a également revendiqué le bloc électoral islamiste.
"Ils sont les bienvenus au FLN", a déclaré ce responsable politique au journal L'Expression le 20 décembre. "Le Front islamique du salut était un parti agréé et il a été dissout. Ses responsables sont interdits d'exercer une quelconque activité politique, comme le stipule la loi, mais ses militants se retrouvent partout, au RND et au MSP ; alors pourquoi pas au FLN ?"
Malgré le rôle important que devraient jouer, selon de nombreux observateurs, les militants islamistes lors du scrutin du mois d'avril, Belkhadem a écarté un éventuel "raz-de-marée" des islamistes lors des prochaines élections législatives. "Les courants islamistes ne dépasseront pas au total les 35 pour cent lors des prochaines élections",
les autres partis ont également cherché à se renforcer en nombre. Le mouvement Ennahda s’est dit lui aussi prêt à accueillir les militants de l’ex-FIS. "Notre parti est ouvert à tous les enfants du peuple algérien animés de bonne volonté, sans exception", a affirmé le secrétaire général de ce mouvement, Fateh Rebiai, lors d’une conférence de presse organisée à Alger le 28 décembre dernier.
Pour tenter de ratisser large, Ennahda a joint ses forces à celles du Mouvement pour une société de la paix (MSP), parti islamiste modéré, et du Front pour le changement national (FCN), en quête d'une approbation gouvernementale, pour appeler à une alliance islamiste.
Ali Belhadj a pour sa part estimé que les partis islamistes algériens ne pourront jamais récupérer l’électorat du FIS.
"Ces formations politiques ont délaissé leurs programmes pour travailler sur celui du Président", a-t-il déclaré. "Les gens ne vont pas voter pour des partis qui ont participé au pouvoir et qui sont impliqués dans la corruption."
par Ademe Amine et Nazim Fethi pour Magharebia à Alger – 05/01/12
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Lilith
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Algérie : terrain glissant
aller les gars, pour commencer l'année :
et voilà, même les gens éduqués s'y mettent. la punition d'Allah!!! on dirait qu'elle parle de leur père.
le mieux c'est ça :Aucune loi n’interdit de boire d’alcool en Algérie, ni de le commercialiser, ni de le produire ! Mais qu’en est-il sur le terrain ?
« Plus aucun bar n’existe à Constantine. Ni à Chlef, Tlemcen, Batna ou Boumerdès. A Sétif, il n’en reste plus que deux. A Alger, autrefois réputée pour ses nombreux bistrots, une quinzaine seulement subsistent. Le 23 janvier, deux des plus vieux estaminets bien connus dans la capitale algérienne, la Butte et la Toison d’or, ont baissé leur rideau », relèvait cette année le quotidien suisse Le Temps.
Les uns après les autres, les bars ferment en cédant la place aux débits de boissons informels qui commercialisent leur marchandise sans aucun respect pour les passants, ni pour la nature, en jetant les cannettes et bouteilles de verre dans les espaces publics.
source : http://www.rue89.com/2012/12/30/lalgeri ... sie-238214Un autre exemple, rapporté par un chroniqueur judiciaire dans le journal L’Expression, concerne une juge algéroise qui, s’adressant à deux jeunes surpris en état d’ébriété la veille de l’Aïd El Kebir à El Biar, a tenu ces propos :
« Ecoutez, en qualité de juge chargée d’appliquer la loi, je peux passer à la répression et vous infliger une lourde peine d’emprisonnement ferme qui s’achèvera bien un jour.
Par contre, ce qui vous attend, c’est la punition qu’Allah vous réserve. D’ailleurs Il n’a pas attendu : vous étiez ivres le jour d’Arafat, soit la veille du 10 Dou El Hidja, les dix jours sacrés où l’interdit et le péché ne doivent pas avoir de place.
et voilà, même les gens éduqués s'y mettent. la punition d'Allah!!! on dirait qu'elle parle de leur père.
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Maried
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Re: Algérie : terrain glissant
Quelle horreur mais quelle horreur de plus cette juge est une femme
est ce qu'elle ne sait pas qu'en Iran avec l'arrivée des khomeinistes toutes les femmes juges ont été chassées de leur poste et sont devenues donc avocates comme celle qui a reçu le prix Nobel de la paix et en Iran aussi l'alcool n'est permis qu'aux non musulmans
est ce qu'elle ne sait pas qu'en Iran avec l'arrivée des khomeinistes toutes les femmes juges ont été chassées de leur poste et sont devenues donc avocates comme celle qui a reçu le prix Nobel de la paix et en Iran aussi l'alcool n'est permis qu'aux non musulmans
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Lilith
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Re: Algérie : terrain glissant
elle ne se rend pas compte... l'Iran, c'est loin, c'est chiite, c'est à peine de l'islam quoi...
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Maried
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Re: Algérie : terrain glissant
Les sunnites et les chiites lisent le même coran ils ne diffèrent que sur le politique
les chiites veulent que le calife soit de sang de Mohamed tandis que les sunnites c'est au mérite mais les deux écrasent la femme
les chiites veulent que le calife soit de sang de Mohamed tandis que les sunnites c'est au mérite mais les deux écrasent la femme
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Re: Algérie : terrain glissant
pas du tout, dans les prières, il y a aussi des différences, dans les pratiques, etc.
normalement, les chiites auraient du reprendre le flambeau puisque c'est Ali qui aurait du remplacer SAM. mais les luttes de pouvoir de l'époque en ont fait un martyr et du coup, une nouvelle branche est née. c'est une idéologie viciée à la base. les apôtres ne s'étaient pas entretués après la mort de Jésus, que je sache.
normalement, les chiites auraient du reprendre le flambeau puisque c'est Ali qui aurait du remplacer SAM. mais les luttes de pouvoir de l'époque en ont fait un martyr et du coup, une nouvelle branche est née. c'est une idéologie viciée à la base. les apôtres ne s'étaient pas entretués après la mort de Jésus, que je sache.
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Re: Algérie : terrain glissant
Les boissons alcoolisées, le vin, la bière ont toujours été menacés dans ce pays.
Le colonel Boumediene, d'un décret, a mis fin à l'élevage porcin, d'un autre décret il a fait du vendredi le jour de repos hebdomadaire, on s'attendait à ce qu'il décrète la prohibition, il est mort avant de la faire.
Mais l'alcool reste dans le collimateur des barbus.
Le colonel Boumediene, d'un décret, a mis fin à l'élevage porcin, d'un autre décret il a fait du vendredi le jour de repos hebdomadaire, on s'attendait à ce qu'il décrète la prohibition, il est mort avant de la faire.
Mais l'alcool reste dans le collimateur des barbus.

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Re: Algérie : terrain glissant
Les chiites n'ont accepté le Coran d'Othman qu'au bout de trois siècles, sous la contrainte et en échange de quelques concessions. En fait, on peut se demander s'ils ne l'acceptent pas seulement par taqia...maried a écrit :Les sunnites et les chiites lisent le même coran ils ne diffèrent que sur le politique.
à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
https://daruc.fr/divers/islamp.htm
https://bouquinsblog.blog4ever.com/blog ... ique_.html
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Re: Algérie : terrain glissant
c'est l'article avec lequel j'ai lancé la discussion...
comment vous le ressentez sur le terrain les islamiens qui vivent en Algérie?
comment vous le ressentez sur le terrain les islamiens qui vivent en Algérie?
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Re: Algérie : terrain glissant
Ca doit être très très désagréable de voir que du jour au lendeman
comme ça s'est passé en Libye il n y avait plus ni bière ni vin
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Re: Algérie : terrain glissant
Islamisme : « Les Algériens ont pris les leçons », selon un père Blanc
Il n’y a pas de retour possible aux années 1990. Ce ne sont pas que les dirigeants algériens qui sont convaincus de cela. Mais les observateurs étrangers croient dur comme fer que ce scénario est exclu.
C’est le cas du père blanc Jan Heuft. Interrogé par radio Vatican, ce religieux, qui vit en Algérie depuis 1943, a estimé que même si les Algériens sont attachés à la religion, ils « sont convaincus qu’il faut séparer la religion et l’Etat ». Mieux encore, il a estimé que les Algériens «ne veulent plus se lancer dans le terrorisme ou faire confiance aux terroristes. »
Face aux inquiétudes exprimées quand à la situation sécuritaire, l’homme de religion a indiqué que « l’Algérie a engagé des forces partout pour protéger les intérêts de l’Etat et les populations ». Pour barrer la route aux extrémistes, Jan Heuft a rappelé que « depuis 10 ans, l’Algérie s’est lancée dans un vaste programme de démocratisation, de modernisation qui laisse peu de place à ces groupuscules qui veulent créer un Etat islamique ».
Il n’y a pas de retour possible aux années 1990. Ce ne sont pas que les dirigeants algériens qui sont convaincus de cela. Mais les observateurs étrangers croient dur comme fer que ce scénario est exclu.
C’est le cas du père blanc Jan Heuft. Interrogé par radio Vatican, ce religieux, qui vit en Algérie depuis 1943, a estimé que même si les Algériens sont attachés à la religion, ils « sont convaincus qu’il faut séparer la religion et l’Etat ». Mieux encore, il a estimé que les Algériens «ne veulent plus se lancer dans le terrorisme ou faire confiance aux terroristes. »
Face aux inquiétudes exprimées quand à la situation sécuritaire, l’homme de religion a indiqué que « l’Algérie a engagé des forces partout pour protéger les intérêts de l’Etat et les populations ». Pour barrer la route aux extrémistes, Jan Heuft a rappelé que « depuis 10 ans, l’Algérie s’est lancée dans un vaste programme de démocratisation, de modernisation qui laisse peu de place à ces groupuscules qui veulent créer un Etat islamique ».
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Re: Algérie : terrain glissant
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