spin a écrit :Heu, ce que dit la relativité, telle que je l'ai comprise (et qu'on me l'a enseignée en fac), ce n'est pas qu'on ne peut pas atteindre la vitesse de la lumière, mais qu'on ne peut pas rattraper la lumière. Parce qu'on la voit toujours passer à la vitesse de la lumière quelle que soit la vitesse de sa source par rapport à nous. Les équations de Lorentz sont rigoureusement symétriques et réciproques.nexus a écrit :Pour pouvoir approcher la vitesse de la lumière il existe 2 sources d'énergie la propulsion par fusion nucléaire a notre portée et par anti- matière encore lointaine.
Un de ses fondements est qu'il est impossible de mettre en évidence une vitesse absolue, d'où le nom de relativité...
Heu, on est encore dans la métaphysique ?
à+
Spin la vitesse de la lumière dans le vide est 299 799 478km/s et on ne peut la dépasser dans le cadre de notre physique mais en peut s'en approcher tout ceci dans le vide spatiale il va de soi.
Cette propagation à vitesse finie vaut aussi pour la gravitation : ainsi, la
théorie de Newton, qui décrit la force de gravité comme une interaction
instantanée à distance, est forcément incomplète ! Ce problème de fond
amènera Einstein à construire la théorie de la relativité générale en 1916.
Mais que se passe-t-il si on essaie d’accélérer un objet pour rapprocher sa
vitesse de celle de la lumière ? Pour des objets de faible vitesse comparée
à c, l’énergie cinétique est proportionnelle au carré de la vitesse : si on
va deux fois plus vite, l’énergie cinétique est quadruplée. Mais quand on
s’approche de la vitesse limite, la relation entre énergie et vitesse se révèle
plus compliquée : l’énergie totale d’un objet de masse m et de vitesse v
est donnée par
E = mc2/√1-v2/c2 , c’est-à-dire v = c × √1-(mc2/E)2 .
Cette relation nous dit que l’énergie augmente indéfiniment pour des
vitesses approchant celle de la lumière dans le vide. Et quelle que
soit l’énergie fournie à l’objet, sa vitesse restera en-dessous de c. Mais
la relation précédente est de portée bien plus grande que cette simple
assertion : elle nous dit que l’énergie d’une particule au repos (v = 0) a une
valeur bien déterminée, proportionnelle à la masse de la particule :
E0 = mc2.
C’est la fameuse relation d’Einstein qui établit le fait que la « masse » d’un
objet est une forme d’énergie : une conséquence inattendue de la théorie
de la relativité restreinte, à la base de toute la physique nucléaire et la
physique des particules.
Ceci dit il existe des technologies a notre portée pour la fusion et plus futuristes pour l'anti- matière , qui nous permettraient de s'en approcher sans jamais la dépasser ceci avec les lois physiques connues.
Mon post précédent était juste une précision a un post publié dans ce sujet.
T'aurais pas oublié une partie de tes cours de fac?



