Gog et Magog...
- goul
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Re: Les fables coraniques (attention versets incréés !)
Zul-Qarnayn
Vous connaissez Zul-Qarnayn ?
Présentation (certifié Allah versets incréés) :
18[83] Et ils t'interrogent sur Dhoû-l-Qarnayn. Dis: "Je vais vous en citer quelque fait mémorable".
[84] Vraiment, Nous avons affermi sa puissance sur terre, et Nous lui avons donné libre voie à toute chose.
[85] Il suivit donc une voie.
[86] Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva que le soleil se couchait dans une source boueuse, et, auprès d'elle il trouva une peuplade (impie). Nous dîmes: "Ô Dhoû-l-Qarnayn! ou tu les châties, ou tu uses de bienveillance à leur égard".
[87] Il dit: "Quant à celui qui est injuste, nous le châtierons; ensuite il sera ramené vers son Seigneur qui le punira d'un châtiment terrible.
[88] Et quant à celui qui croit et fait bonne œuvre, il aura, en retour, la plus belle récompense. Et nous lui donnerons des ordres faciles à exécuter".
[89] Puis, il suivit (une autre) voie.
[90] Et quand il eut atteint le Levant, il trouva que le soleil se levait sur une peuplade à laquelle Nous n'avions pas donné de voile pour s'en protéger.
[91] Il en fut ainsi et Nous embras
[92] Puis, il suivit (une autre) voie.
[93] Et quand il eut atteint un endroit situé entre les Deux Barrières (montagnes), il trouva derrière elles une peuplade qui ne comprenait presque aucun langage.
[94] Ils dirent: "Ô Dhoû-l-Qarnayn, les Ya'joûj et les Ma'joûj commettent du désordre sur terre. Est-ce que nous pourrons t'accorder un tribut pour construire une barrière entre eux et nous?"
[95] Il dit: "Ce que Mon Seigneur m'a conféré vaut mieux (que vos dons). Aidez-moi donc avec votre force et je construirai un remblai entre vous et eux.
[95] Il dit: "Ce que Mon Seigneur m'a conféré vaut mieux (que vos dons). Aidez-moi donc avec votre force et je construirai un remblai entre vous et eux.
[96] Apportez-moi des blocs de fer". Puis, lorsqu'il en eut comblé l'espace entre les deux montagnes, il dit: "Soufflez!" Puis, lorsqu'il l'eut rendu une fournaise, il dit: "Apportez-moi du cuivre fondu, que je le déverse dessus".
[97] Ainsi, ils ne purent guère l'escalader ni l'ébrécher non plus.
[98] Il dit: "C'est une miséricorde de la part de mon Seigneur. Mais, lorsque la promesse de mon Seigneur viendra, Il le nivellera. Et la promesse de mon Seigneur est vérité".
Alors d’où vient cette histoire abracadabrante ?
Pour répondre a cette question il suffit de lire le 'roman d’Alexandre " du pseudo Callisthène (Le vrai Callisthène, était un philosophe grec, disciple et petit-neveu d'Aristote, né à Olynthe, vers 365 av. J.-C.)
le pseudo Callisthène et un roman, traduit en latin vers 338-340 par Julius Valerius Polemius, transfigure pour plus de dix siècles l'image déjà dénaturée du Macédonien. Alexandre, écrit-on dans l'œuvre de ce pseudo-Callisthène, naquit de l'union d'Olympias avec Nectanebo, dernier pharaon d'Egypte qui, pour fuir l'armée du Perse Artaxerxès III, va se réfugier à Pella, capitale de la Macédoine.
Extrait:
Le passage "les portes de fer":
J'ai trouvé là des peuples qui mangeaient la chair humaine et buvaient le sang comme de l'eau ; qui n'enterraient pas leurs morts mais les mangeaient […] Entendant qu'Alexandre le roi des Macédoniens était arrivé, ils dirent, "il (nous) tuera tous, fera la perte nos villes et les accablera". Ainsi prenant la fuite, ils se suivirent les uns les autres, un peuple poussant l’autre et tous s’incitant à la fuite. De ces derniers il y avait vingt-deux rois, et je les ai poursuivis avec mes troupes jusqu'à ce qu’ils se retranchent dans les deux grandes montagnes qui s'appellent "les seins du nord". Il n'y a qu’une sortie ou entrée à ces grandes montagnes dont la taille dépasse celle des nuages des cieux, et les montagnes s'étendent si loin qu'elles sont comme deux murs à droite et à gauche vers le nord à la grande mer, qui est.... et la terre de l'obscurité. Et j'ai pensé à des moyens de les empêcher de sortir de ces grandes montagnes dans lesquelles ils s’étaient rendus. L’espace entre les grandes montagnes était de 46 aunes royales. A nouveau, de tout mon coeur j'ai prié la déité exaltée, et il a entendu ma prière. Et la déité exaltée a commandé aux deux montagnes et elles se sont déplacées et se sont rapprochées jusqu’à une distance de douze aunes et là j'ai fait des portes de cuivre larges de 12 aunes, et de 60 aunes de haut, et les ai enduites en dedans et en dehors de sorte que ni le feu ni le fer, ni aucun autre moyen ne devraient pouvoir détacher le cuivre ; puisque le feu s’éteindrait contre lui et que le fer se briserait. Dans ces portes, j'ai fait une autre construction de pierres, dont chacune était large de onze aunes, haute de 20 aunes, et profonde de 60 aunes. Et après avoir fait ceci j'ai fini la construction en appliquant un mélange d'étain sur les pierres,... de sorte que personne ne puisse rien entreprendre contre les portes. Je les ai appelées les portes caspiennes. J’y ai enfermé Vingt-deux Rois.
C’est ainsi que des passages d'un roman sont devenues des versets sacrés du coran !
Tafsir : caius
Gog et Magog c'est aussi du pseudo-Callisthène, version chrétienne (comme la fable des sept dormants d'Éphèse, reprise par le coran et tenue pour vraie)
" Les chrétiens Faisant leur propre lecture du pseudo-Callisthène, les chrétiens d'Orient y trouvent à leur tour matière à exégèse. Le syriaque Jacques de Sarudj, dans une homélie métrique datée de 514, insiste tout particulièrement sur le voyage au pays des ombres et la construction de la muraille destinée à contenir les assauts de Gog et Magog. Ces deux missions «divines» sont à ses yeux la marque de la prédestination d'Alexandre. Cette version syriaque du pseudo-Callisthène est suivie d'autres, araméenne, copte, géorgienne, éthiopienne, indienne et même malaise. Toutes amplifient à souhait les exploits d'un Alexandre surhomme et à la limite du divin."
Link: http://www.memo.fr/Dossier.asp?ID=217
Vous connaissez Zul-Qarnayn ?
Présentation (certifié Allah versets incréés) :
18[83] Et ils t'interrogent sur Dhoû-l-Qarnayn. Dis: "Je vais vous en citer quelque fait mémorable".
[84] Vraiment, Nous avons affermi sa puissance sur terre, et Nous lui avons donné libre voie à toute chose.
[85] Il suivit donc une voie.
[86] Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva que le soleil se couchait dans une source boueuse, et, auprès d'elle il trouva une peuplade (impie). Nous dîmes: "Ô Dhoû-l-Qarnayn! ou tu les châties, ou tu uses de bienveillance à leur égard".
[87] Il dit: "Quant à celui qui est injuste, nous le châtierons; ensuite il sera ramené vers son Seigneur qui le punira d'un châtiment terrible.
[88] Et quant à celui qui croit et fait bonne œuvre, il aura, en retour, la plus belle récompense. Et nous lui donnerons des ordres faciles à exécuter".
[89] Puis, il suivit (une autre) voie.
[90] Et quand il eut atteint le Levant, il trouva que le soleil se levait sur une peuplade à laquelle Nous n'avions pas donné de voile pour s'en protéger.
[91] Il en fut ainsi et Nous embras
[92] Puis, il suivit (une autre) voie.
[93] Et quand il eut atteint un endroit situé entre les Deux Barrières (montagnes), il trouva derrière elles une peuplade qui ne comprenait presque aucun langage.
[94] Ils dirent: "Ô Dhoû-l-Qarnayn, les Ya'joûj et les Ma'joûj commettent du désordre sur terre. Est-ce que nous pourrons t'accorder un tribut pour construire une barrière entre eux et nous?"
[95] Il dit: "Ce que Mon Seigneur m'a conféré vaut mieux (que vos dons). Aidez-moi donc avec votre force et je construirai un remblai entre vous et eux.
[95] Il dit: "Ce que Mon Seigneur m'a conféré vaut mieux (que vos dons). Aidez-moi donc avec votre force et je construirai un remblai entre vous et eux.
[96] Apportez-moi des blocs de fer". Puis, lorsqu'il en eut comblé l'espace entre les deux montagnes, il dit: "Soufflez!" Puis, lorsqu'il l'eut rendu une fournaise, il dit: "Apportez-moi du cuivre fondu, que je le déverse dessus".
[97] Ainsi, ils ne purent guère l'escalader ni l'ébrécher non plus.
[98] Il dit: "C'est une miséricorde de la part de mon Seigneur. Mais, lorsque la promesse de mon Seigneur viendra, Il le nivellera. Et la promesse de mon Seigneur est vérité".
Alors d’où vient cette histoire abracadabrante ?
Pour répondre a cette question il suffit de lire le 'roman d’Alexandre " du pseudo Callisthène (Le vrai Callisthène, était un philosophe grec, disciple et petit-neveu d'Aristote, né à Olynthe, vers 365 av. J.-C.)
le pseudo Callisthène et un roman, traduit en latin vers 338-340 par Julius Valerius Polemius, transfigure pour plus de dix siècles l'image déjà dénaturée du Macédonien. Alexandre, écrit-on dans l'œuvre de ce pseudo-Callisthène, naquit de l'union d'Olympias avec Nectanebo, dernier pharaon d'Egypte qui, pour fuir l'armée du Perse Artaxerxès III, va se réfugier à Pella, capitale de la Macédoine.
Extrait:
Le passage "les portes de fer":
J'ai trouvé là des peuples qui mangeaient la chair humaine et buvaient le sang comme de l'eau ; qui n'enterraient pas leurs morts mais les mangeaient […] Entendant qu'Alexandre le roi des Macédoniens était arrivé, ils dirent, "il (nous) tuera tous, fera la perte nos villes et les accablera". Ainsi prenant la fuite, ils se suivirent les uns les autres, un peuple poussant l’autre et tous s’incitant à la fuite. De ces derniers il y avait vingt-deux rois, et je les ai poursuivis avec mes troupes jusqu'à ce qu’ils se retranchent dans les deux grandes montagnes qui s'appellent "les seins du nord". Il n'y a qu’une sortie ou entrée à ces grandes montagnes dont la taille dépasse celle des nuages des cieux, et les montagnes s'étendent si loin qu'elles sont comme deux murs à droite et à gauche vers le nord à la grande mer, qui est.... et la terre de l'obscurité. Et j'ai pensé à des moyens de les empêcher de sortir de ces grandes montagnes dans lesquelles ils s’étaient rendus. L’espace entre les grandes montagnes était de 46 aunes royales. A nouveau, de tout mon coeur j'ai prié la déité exaltée, et il a entendu ma prière. Et la déité exaltée a commandé aux deux montagnes et elles se sont déplacées et se sont rapprochées jusqu’à une distance de douze aunes et là j'ai fait des portes de cuivre larges de 12 aunes, et de 60 aunes de haut, et les ai enduites en dedans et en dehors de sorte que ni le feu ni le fer, ni aucun autre moyen ne devraient pouvoir détacher le cuivre ; puisque le feu s’éteindrait contre lui et que le fer se briserait. Dans ces portes, j'ai fait une autre construction de pierres, dont chacune était large de onze aunes, haute de 20 aunes, et profonde de 60 aunes. Et après avoir fait ceci j'ai fini la construction en appliquant un mélange d'étain sur les pierres,... de sorte que personne ne puisse rien entreprendre contre les portes. Je les ai appelées les portes caspiennes. J’y ai enfermé Vingt-deux Rois.
C’est ainsi que des passages d'un roman sont devenues des versets sacrés du coran !
Tafsir : caius
Gog et Magog c'est aussi du pseudo-Callisthène, version chrétienne (comme la fable des sept dormants d'Éphèse, reprise par le coran et tenue pour vraie)
" Les chrétiens Faisant leur propre lecture du pseudo-Callisthène, les chrétiens d'Orient y trouvent à leur tour matière à exégèse. Le syriaque Jacques de Sarudj, dans une homélie métrique datée de 514, insiste tout particulièrement sur le voyage au pays des ombres et la construction de la muraille destinée à contenir les assauts de Gog et Magog. Ces deux missions «divines» sont à ses yeux la marque de la prédestination d'Alexandre. Cette version syriaque du pseudo-Callisthène est suivie d'autres, araméenne, copte, géorgienne, éthiopienne, indienne et même malaise. Toutes amplifient à souhait les exploits d'un Alexandre surhomme et à la limite du divin."
Link: http://www.memo.fr/Dossier.asp?ID=217
- Georges
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Re: Les fables coraniques (attention versets incréés !)
Est-il considéré comme un prophète par l' islam ?

"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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- goul
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Re: Les fables coraniques (attention versets incréés !)
oui a la condition qu'il soit islamisé, y a pas de problème dans ce cas, lol !
- goul
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Re: Les fables coraniques (attention versets incréés !)
Abraham ininflammable !
21[51] En effet, Nous avons mis auparavant Abraham sur le droit chemin. Et Nous en avions bonne connaissance.
[52] Quand il dit à son père et à son peuple: "Que sont ces statues auxquelles vous vous attachez?"
[53] ils dirent: "Nous avons trouvé nos ancêtres les adorant".
[54] Il dit: "Certainement, vous avez été, vous et vos ancêtres, dans un égarement évident".
[55] Ils dirent: "Viens-tu à nous avec la vérité ou plaisantes-tu?"
[56] Il dit: "Mais votre Seigneur est plutôt le Seigneur des cieux et de la terre, et c'est Lui qui les a créés. Et je suis un de ceux qui en témoignent.
[56] Il dit: "Mais votre Seigneur est plutôt le Seigneur des cieux et de la terre, et c'est Lui qui les a créés. Et je suis un de ceux qui en témoignent.
[57] Et par Allah! Je ruserai certes contre vos idoles une fois que vous serez partis".
[58] Il les mit en pièces, hormis (la statue) la plus grande. Peut-être qu'ils reviendraient vers elle.
[59] Ils dirent: "Qui a fait cela à nos divinités? Il est certes parmi les injustes".
[60] (Certains) dirent: "Nous avons entendu un jeune homme médire d'elles; il s'appelle Abraham ".
[61] Ils dirent: "Amenez-le sous les yeux des gens afin qu'ils puissent témoigner.
[61] Ils dirent: "Amenez-le sous les yeux des gens afin qu'ils puissent témoigner.
[62] (Alors) ils dirent: "Est-ce toi qui as fait cela à nos divinités, Abraham?"
[63] Il dit: "C'est la plus grande d'entre elles que voici, qui l'a fait. Demandez-leur donc, si elles peuvent parler".
[64] Se ravisant alors, ils se dirent entre eux: "C'est vous qui êtes les vrais injustes".
[65] Puis ils firent volte-face et dirent: "Tu sais bien que celles-ci ne parlent pas".
[66] Il dit: "Adorez-vous donc, en dehors d'Allah, ce qui ne saurait en rien vous être utile ni vous nuire non plus.
[66] Il dit: "Adorez-vous donc, en dehors d'Allah, ce qui ne saurait en rien vous être utile ni vous nuire non plus.
[67] Fi de vous et de ce que vous adorez en dehors d'Allah! Ne raisonnez-vous pas?"
[68] Ils dirent: "Brûlez-le. Secourez vos divinités si vous voulez faire quelque chose (pour elles)".
[69] Nous dîmes: "Ô feu, sois pour Abraham une fraîcheur salutaire".
D’où vient cette histoire abracadabrante ? Du délire des commentaires rabbiniques
Voici ce que dit la Mishnah Rabbah (CH 3)
ET HARAN MOURUT EN PRESENCE DE SON PERE TERAH
Rabbi Hiyya, petit-fils de Rabbi Ada de Yaffo [dit] :
Terah était un fabricant d’idoles.
Un jour, il sortit et chargea Abraham de la vente [des idoles].
Si un homme venait acheter une statue, il (Abraham) lui demandait : "Quel âge as-tu ?"
[Le client] répondait : "Cinquante" ou "Soixante ans".
Il répondait alors : "Il a soixante ans et il veut vénérer une statue d'un jour !"
Le client se sentait honteux et partait.
Une femme vient avec un panier de farine (gâteaux).
Elle dit : "Prends-les et offre les aux dieux." Abraham prit un bâton, et fracassa toutes les idoles à l'exception de la plus grande, dans la main de laquelle il mit le bâton.
Son père revint et demanda ce qu'il avait fait.
[Abraham] répondit : "Cacherais-je quoi que ce soit à mon père ? Une femme est venue avec un panier de farine (gâteaux) et m'a demandé de les donner à ces dieux. Lorsque je l'ai offerte, un Dieu a dit 'Moi d'abord!' Un autre 'Non, moi!' Alors la plus grande statue s'est levée et a brisé toutes les autres."
[Terah] dit: "Te moques-tu de moi? Comment pourraient-elles faire quoi que ce soit?"
[Abraham] répondit : "Tes oreilles n'entendraient-elles pas ce que ta bouche vient de dire ?"
Terah emmena [alors Abraham] chez Nemrod.
[Nemrod] lui dit: "Adorons le feu".
[Abraham] lui dit: "Adorons plutôt l'eau, qui éteint le feu."
[Nemrod] lui dit : "Adorons l'eau".
[Abraham] lui dit: "En ce cas, adorons plutôt les nuages, qui portent l'eau."
[Nemrod] lui dit : "Adorons les nuages".
[Abraham] lui dit: "En ce cas, adorons plutôt le vent, qui porte les nuages."
[Nemrod] lui dit : "Adorons le vent".
[Abraham] lui dit: "En ce cas, adorons plutôt l'homme qui résiste au vent."
[Nemrod] lui dit : "Tu joues sur les mots ! Nous allons adorer le feu. Je vais t'y précipiter. Que le Dieu devant lequel tu t'inclines vienne et t'en sauve !"
Haran se trouvait là indécis. Il [se] dit : "Quoiqu'il arrive, si Abraham s'en sort, je dirai que je suis d'accord avec Abraham; si c'est Nemrod qui triomphe, je dirai que je soutiens Nemrod."
Après qu'on eût jeté Abraham dans le four, et qu'il en sortît indemne, Nemrod interrogea [Haran] : "Avec qui es-tu ?"
Il leur dit : "Je suis avec Abraham."
Ils le prirent, le jetèrent dans le feu, et ses entrailles brûlèrent.
Il sortit (du feu) et mourut devant Terah, son père.
Voici la signification du verset "Et Haran mourut devant son père".
une petite touche de notre ami caius
Dans la Bible, en Genèse 15, nous lisons que dieu a fait sortir Abraham "d’Ur en Chaldée". Dans la langue babylonienne,"Ur", signifie simplement ville. Mais au premier siècle, un rabbin juif nommé Jonathan Ben Uziel a traduit ce passage de la Genèse en Araméen. Parvenu au mot "Ur", Jonathan qui ne connaissait pas le babylonien a confondu le mot babylonien "Ur",qui signifie "ville" avec le mot hébreu "Ur", qui signifie "feu". A cause de cela, il a traduit erronément ce passage. Au lieu de dire que Dieu a fait sortir Abraham de "Ur, cité des Chaldéens", l’erreur de traduction de Jonathan dit que Dieu a tiré Abraham du "feu des Chaldéens". En quoi est-ce important ? Et bien, des écrivains juifs se sont emballés sur cette image d’Abraham s’échappant du feu et rapidement le Talmud commença à se remplir de toutes sortes de récits sur Abraham jeté dans le feu par les Chaldéens et miraculeusement sauvé par Dieu et ces histoires étaient assez répandues parmi les juifs qui vivaient là-bas en Arabie à l’époque de Mahomet. Et c’est très important parce qu’à la sourate 21 (68-69) nous lisons qu’Abraham a été délivré du feu. Mahomet prétendait qu’il tenait cette histoire de Dieu mais nous savons par l’étude de l’Histoire que toute ces histoires d’Abraham délivré du feu étaient basées sur une erreur de traduction. Alors que faut-il en conclure ? Que Dieu s’est lui-aussi trompé en traduisant le mot "Ur?” Ou que Mahomet tenait ses informations des gens qui l’entouraient ?
David WOOD
http://www.youtube.com/watch?v=Eq6Mdu8idic
21[51] En effet, Nous avons mis auparavant Abraham sur le droit chemin. Et Nous en avions bonne connaissance.
[52] Quand il dit à son père et à son peuple: "Que sont ces statues auxquelles vous vous attachez?"
[53] ils dirent: "Nous avons trouvé nos ancêtres les adorant".
[54] Il dit: "Certainement, vous avez été, vous et vos ancêtres, dans un égarement évident".
[55] Ils dirent: "Viens-tu à nous avec la vérité ou plaisantes-tu?"
[56] Il dit: "Mais votre Seigneur est plutôt le Seigneur des cieux et de la terre, et c'est Lui qui les a créés. Et je suis un de ceux qui en témoignent.
[56] Il dit: "Mais votre Seigneur est plutôt le Seigneur des cieux et de la terre, et c'est Lui qui les a créés. Et je suis un de ceux qui en témoignent.
[57] Et par Allah! Je ruserai certes contre vos idoles une fois que vous serez partis".
[58] Il les mit en pièces, hormis (la statue) la plus grande. Peut-être qu'ils reviendraient vers elle.
[59] Ils dirent: "Qui a fait cela à nos divinités? Il est certes parmi les injustes".
[60] (Certains) dirent: "Nous avons entendu un jeune homme médire d'elles; il s'appelle Abraham ".
[61] Ils dirent: "Amenez-le sous les yeux des gens afin qu'ils puissent témoigner.
[61] Ils dirent: "Amenez-le sous les yeux des gens afin qu'ils puissent témoigner.
[62] (Alors) ils dirent: "Est-ce toi qui as fait cela à nos divinités, Abraham?"
[63] Il dit: "C'est la plus grande d'entre elles que voici, qui l'a fait. Demandez-leur donc, si elles peuvent parler".
[64] Se ravisant alors, ils se dirent entre eux: "C'est vous qui êtes les vrais injustes".
[65] Puis ils firent volte-face et dirent: "Tu sais bien que celles-ci ne parlent pas".
[66] Il dit: "Adorez-vous donc, en dehors d'Allah, ce qui ne saurait en rien vous être utile ni vous nuire non plus.
[66] Il dit: "Adorez-vous donc, en dehors d'Allah, ce qui ne saurait en rien vous être utile ni vous nuire non plus.
[67] Fi de vous et de ce que vous adorez en dehors d'Allah! Ne raisonnez-vous pas?"
[68] Ils dirent: "Brûlez-le. Secourez vos divinités si vous voulez faire quelque chose (pour elles)".
[69] Nous dîmes: "Ô feu, sois pour Abraham une fraîcheur salutaire".
D’où vient cette histoire abracadabrante ? Du délire des commentaires rabbiniques
Voici ce que dit la Mishnah Rabbah (CH 3)
ET HARAN MOURUT EN PRESENCE DE SON PERE TERAH
Rabbi Hiyya, petit-fils de Rabbi Ada de Yaffo [dit] :
Terah était un fabricant d’idoles.
Un jour, il sortit et chargea Abraham de la vente [des idoles].
Si un homme venait acheter une statue, il (Abraham) lui demandait : "Quel âge as-tu ?"
[Le client] répondait : "Cinquante" ou "Soixante ans".
Il répondait alors : "Il a soixante ans et il veut vénérer une statue d'un jour !"
Le client se sentait honteux et partait.
Une femme vient avec un panier de farine (gâteaux).
Elle dit : "Prends-les et offre les aux dieux." Abraham prit un bâton, et fracassa toutes les idoles à l'exception de la plus grande, dans la main de laquelle il mit le bâton.
Son père revint et demanda ce qu'il avait fait.
[Abraham] répondit : "Cacherais-je quoi que ce soit à mon père ? Une femme est venue avec un panier de farine (gâteaux) et m'a demandé de les donner à ces dieux. Lorsque je l'ai offerte, un Dieu a dit 'Moi d'abord!' Un autre 'Non, moi!' Alors la plus grande statue s'est levée et a brisé toutes les autres."
[Terah] dit: "Te moques-tu de moi? Comment pourraient-elles faire quoi que ce soit?"
[Abraham] répondit : "Tes oreilles n'entendraient-elles pas ce que ta bouche vient de dire ?"
Terah emmena [alors Abraham] chez Nemrod.
[Nemrod] lui dit: "Adorons le feu".
[Abraham] lui dit: "Adorons plutôt l'eau, qui éteint le feu."
[Nemrod] lui dit : "Adorons l'eau".
[Abraham] lui dit: "En ce cas, adorons plutôt les nuages, qui portent l'eau."
[Nemrod] lui dit : "Adorons les nuages".
[Abraham] lui dit: "En ce cas, adorons plutôt le vent, qui porte les nuages."
[Nemrod] lui dit : "Adorons le vent".
[Abraham] lui dit: "En ce cas, adorons plutôt l'homme qui résiste au vent."
[Nemrod] lui dit : "Tu joues sur les mots ! Nous allons adorer le feu. Je vais t'y précipiter. Que le Dieu devant lequel tu t'inclines vienne et t'en sauve !"
Haran se trouvait là indécis. Il [se] dit : "Quoiqu'il arrive, si Abraham s'en sort, je dirai que je suis d'accord avec Abraham; si c'est Nemrod qui triomphe, je dirai que je soutiens Nemrod."
Après qu'on eût jeté Abraham dans le four, et qu'il en sortît indemne, Nemrod interrogea [Haran] : "Avec qui es-tu ?"
Il leur dit : "Je suis avec Abraham."
Ils le prirent, le jetèrent dans le feu, et ses entrailles brûlèrent.
Il sortit (du feu) et mourut devant Terah, son père.
Voici la signification du verset "Et Haran mourut devant son père".
une petite touche de notre ami caius
Dans la Bible, en Genèse 15, nous lisons que dieu a fait sortir Abraham "d’Ur en Chaldée". Dans la langue babylonienne,"Ur", signifie simplement ville. Mais au premier siècle, un rabbin juif nommé Jonathan Ben Uziel a traduit ce passage de la Genèse en Araméen. Parvenu au mot "Ur", Jonathan qui ne connaissait pas le babylonien a confondu le mot babylonien "Ur",qui signifie "ville" avec le mot hébreu "Ur", qui signifie "feu". A cause de cela, il a traduit erronément ce passage. Au lieu de dire que Dieu a fait sortir Abraham de "Ur, cité des Chaldéens", l’erreur de traduction de Jonathan dit que Dieu a tiré Abraham du "feu des Chaldéens". En quoi est-ce important ? Et bien, des écrivains juifs se sont emballés sur cette image d’Abraham s’échappant du feu et rapidement le Talmud commença à se remplir de toutes sortes de récits sur Abraham jeté dans le feu par les Chaldéens et miraculeusement sauvé par Dieu et ces histoires étaient assez répandues parmi les juifs qui vivaient là-bas en Arabie à l’époque de Mahomet. Et c’est très important parce qu’à la sourate 21 (68-69) nous lisons qu’Abraham a été délivré du feu. Mahomet prétendait qu’il tenait cette histoire de Dieu mais nous savons par l’étude de l’Histoire que toute ces histoires d’Abraham délivré du feu étaient basées sur une erreur de traduction. Alors que faut-il en conclure ? Que Dieu s’est lui-aussi trompé en traduisant le mot "Ur?” Ou que Mahomet tenait ses informations des gens qui l’entouraient ?
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fables coraniques : la caverne
LES SEPTS DORMANTS D'EPHESE
Des légendes relatives à des quidams qui tombent endormis pour se réveiller des années plus tard dans un monde métamorphosé se retrouvent dans toutes les cultures.
Ce ne sont que des fables pourtant le coran ordonne de croire véridique un conte de ce genre.
Voici ce que Mahomet relate :
Sourate 18 :16-26.
Et quand vous vous serez séparés d'eux et de ce qu'ils adorent en dehors d'Allah, réfugiez-vous donc dans la caverne : votre Seigneur répandra de Sa miséricorde sur vous et disposera pour vous un adoucissement à votre sort". Tu aurais vu le soleil, quand il se lève, s'écarter de leur caverne vers la droite, et quant il se couche, passer à leur gauche, tandis qu'eux-mêmes sont là dans une partie spacieuse (de la caverne)... Cela est une des merveilles d'Allah. Celui qu'Allah guide, c'est lui le bien-guidé. Et quiconque Il égare, tu ne trouveras alors pour lui aucun allié pour le mettre sur la bonne voie. Et tu les aurais cru éveillés, alors qu'ils dorment. Et Nous les tournons sur le côté droit et sur le côté gauche, tandis que leur chien est à l'entrée, pattes étendues. Si tu les avais aperçus, certes tu leur aurais tourné le dos en fuyant; et tu aurais été assurément rempli d'effroi devant eux. Et c'est ainsi que Nous les ressuscitâmes, afin qu'ils s'interrogent entre eux. L'un parmi eux dit : "Combien de temps avez-vous demeuré là? " Ils dirent : "Nous avons demeuré un jour ou une partie d'un jour". D'autres dirent : " Votre Seigneur sait mieux combien [de temps] vous y avez demeuré. Envoyez donc l'un de vous à la ville avec votre argent que voici, pour qu'il voie quel aliment est le plus pur et qu'il vous apporte de quoi vous nourrir. Qu'il agisse avec tact et qu'il ne donne l'éveil à personne sur vous. Si jamais ils vous attrapent, ils vous lapideront ou vous feront retourner à leur religion, et vous ne réussirez alors plus jamais". Et c'est ainsi que Nous fîmes qu'ils furent découverts, afin qu'ils (les gens de la cité) sachent que la promesse d'Allah est vérité et qu'il n'y ait point de doute au sujet de l'Heure. Aussi se disputèrent-ils à leur sujet et déclarèrent-ils : "Construisez sur eux un édifice. Leur Seigneur les connaît mieux". Mais ceux qui l'emportèrent [dans la discussion] dirent : "élevons sur eux un sanctuaire". Ils diront : "ils étaient trois et le quatrième était leur chien". Et ils diront en conjecturant sur leur mystère qu'ils étaient cinq, le sixième étant leur chien et ils diront : "sept, le huitième étant leur chien". Dis : "Mon Seigneur connaît mieux leur nombre. Il n'en est que peu qui le savent". Ne discute à leur sujet que d'une façon apparente et ne consulte personne en ce qui les concerne. Et ne dis jamais, à propos d'une chose : "Je la ferai sûrement demain" sans ajouter : "Si Allah le veut", et invoque ton Seigneur quand tu oublies et dis : "Je souhaite que mon Seigneur me guide et me mène plus près de ce qui est correct". Or, ils demeurèrent dans leur caverne trois cent ans et en ajoutèrent neuf (années). Dis : "Allah sait mieux combien de temps ils demeurèrent là. A Lui appartient l'Inconnaissable des cieux et de la terre. Comme Il est Voyant et Audient! Ils n'ont aucun allié en dehors de Lui et Il n'associe personne à Son commandement.
D’où sort encore cette histoire ?
L’écrivain grec Siméon Métaphrastes semble en être à l’origine via sa "Vies des Saints". (Elle fut popularisée en occident par Grégoire de Tours - http://www.abbaye-saint-benoit.ch/vorag ... 02/102.htm ).
Elle se résume ainsi : au cours du règne de l’empereur Decius ou Dèce (249-251 - http://www.empereurs-romains.net/emp33.htm ), sept jeunes gens de la ville d’Ephèse préfèrent se cacher dans une caverne plutôt que d’obtempérer à l’empereur qui veut les contraindre à apostasier.
La nuit même de leur fuite, les soldats que l’empereur a lancé à leur recherche les découvrent dormants, si j’ose dire, du sommeil du juste. Decius, qui à son âge et avec les responsabilités qui son les siennes, semble n'avoir rien de mieux à faire que mener des battues de nuit dans les collines, décide alors de leur jouer un tour à sa façon (quel farceur quand même) et fait murer la grotte (toujours au cours de la même nuit et sans les réveiller – on trouvait encore de bons ouvriers à l’époque).
Presque deux siècles plus tard, sous le règne de Théodose II, des gens du coin remarquent les pierres de tailles qui murent la grotte et les descellent pour les utiliser dans une nouvelle construction. Une fois le mur démonté les martyrs se réveillent miraculeusement, croyant n'avoir dormi qu'une seule nuit, tout étonnés de constater que leurs vivres sont tombés en poussière ils envoient l'un de leurs au ravitaillement en ville. Il y est fort étonné d'apercevoir partout des églises et étonne pareillement les marchands en les payant avec des pièces vielles de plusieurs siècles. L'évêque d'Ephèse, l'empereur et l'impératrice s'empressent d'aller à la caverne pour contempler le phénomène ; puis les sept martyrs, après d’édifiantes paroles, s'endorment de nouveau pour ne plus se réveiller.
On peut raisonnablement penser que l’auteur de cette histoire désirait illustrer par ce conte la rapidité avec laquelle le christianisme s’était répandu et avait triomphé.
Au fil du temps, des gens simples ont cru de bonne foi que cette histoire était véridique, les autorités d’Ephèse n’avaient certainement pas manqué d’encourager cette croyance qui attirait les pèlerins.
Mais même si de nos jours, on montre leur caverne aux touristes (de même que l'on montre la maison de Sherlock Holmes à Baker Street, le cachot du Comte de Monte-Cristo au Château d'If ou le tombeau de Roméo et Juliette à Vérone), l’église elle-même ne considère l’histoire des dormants que comme une jolie légende.
Par compte Mahomet l’a prise pour argent comptant et l’a incorporée à son coran et ses sectateurs doivent considérer ce conte de fées comme un fait historique.
Des légendes relatives à des quidams qui tombent endormis pour se réveiller des années plus tard dans un monde métamorphosé se retrouvent dans toutes les cultures.
Ce ne sont que des fables pourtant le coran ordonne de croire véridique un conte de ce genre.
Voici ce que Mahomet relate :
Sourate 18 :16-26.
Et quand vous vous serez séparés d'eux et de ce qu'ils adorent en dehors d'Allah, réfugiez-vous donc dans la caverne : votre Seigneur répandra de Sa miséricorde sur vous et disposera pour vous un adoucissement à votre sort". Tu aurais vu le soleil, quand il se lève, s'écarter de leur caverne vers la droite, et quant il se couche, passer à leur gauche, tandis qu'eux-mêmes sont là dans une partie spacieuse (de la caverne)... Cela est une des merveilles d'Allah. Celui qu'Allah guide, c'est lui le bien-guidé. Et quiconque Il égare, tu ne trouveras alors pour lui aucun allié pour le mettre sur la bonne voie. Et tu les aurais cru éveillés, alors qu'ils dorment. Et Nous les tournons sur le côté droit et sur le côté gauche, tandis que leur chien est à l'entrée, pattes étendues. Si tu les avais aperçus, certes tu leur aurais tourné le dos en fuyant; et tu aurais été assurément rempli d'effroi devant eux. Et c'est ainsi que Nous les ressuscitâmes, afin qu'ils s'interrogent entre eux. L'un parmi eux dit : "Combien de temps avez-vous demeuré là? " Ils dirent : "Nous avons demeuré un jour ou une partie d'un jour". D'autres dirent : " Votre Seigneur sait mieux combien [de temps] vous y avez demeuré. Envoyez donc l'un de vous à la ville avec votre argent que voici, pour qu'il voie quel aliment est le plus pur et qu'il vous apporte de quoi vous nourrir. Qu'il agisse avec tact et qu'il ne donne l'éveil à personne sur vous. Si jamais ils vous attrapent, ils vous lapideront ou vous feront retourner à leur religion, et vous ne réussirez alors plus jamais". Et c'est ainsi que Nous fîmes qu'ils furent découverts, afin qu'ils (les gens de la cité) sachent que la promesse d'Allah est vérité et qu'il n'y ait point de doute au sujet de l'Heure. Aussi se disputèrent-ils à leur sujet et déclarèrent-ils : "Construisez sur eux un édifice. Leur Seigneur les connaît mieux". Mais ceux qui l'emportèrent [dans la discussion] dirent : "élevons sur eux un sanctuaire". Ils diront : "ils étaient trois et le quatrième était leur chien". Et ils diront en conjecturant sur leur mystère qu'ils étaient cinq, le sixième étant leur chien et ils diront : "sept, le huitième étant leur chien". Dis : "Mon Seigneur connaît mieux leur nombre. Il n'en est que peu qui le savent". Ne discute à leur sujet que d'une façon apparente et ne consulte personne en ce qui les concerne. Et ne dis jamais, à propos d'une chose : "Je la ferai sûrement demain" sans ajouter : "Si Allah le veut", et invoque ton Seigneur quand tu oublies et dis : "Je souhaite que mon Seigneur me guide et me mène plus près de ce qui est correct". Or, ils demeurèrent dans leur caverne trois cent ans et en ajoutèrent neuf (années). Dis : "Allah sait mieux combien de temps ils demeurèrent là. A Lui appartient l'Inconnaissable des cieux et de la terre. Comme Il est Voyant et Audient! Ils n'ont aucun allié en dehors de Lui et Il n'associe personne à Son commandement.
D’où sort encore cette histoire ?
L’écrivain grec Siméon Métaphrastes semble en être à l’origine via sa "Vies des Saints". (Elle fut popularisée en occident par Grégoire de Tours - http://www.abbaye-saint-benoit.ch/vorag ... 02/102.htm ).
Elle se résume ainsi : au cours du règne de l’empereur Decius ou Dèce (249-251 - http://www.empereurs-romains.net/emp33.htm ), sept jeunes gens de la ville d’Ephèse préfèrent se cacher dans une caverne plutôt que d’obtempérer à l’empereur qui veut les contraindre à apostasier.
La nuit même de leur fuite, les soldats que l’empereur a lancé à leur recherche les découvrent dormants, si j’ose dire, du sommeil du juste. Decius, qui à son âge et avec les responsabilités qui son les siennes, semble n'avoir rien de mieux à faire que mener des battues de nuit dans les collines, décide alors de leur jouer un tour à sa façon (quel farceur quand même) et fait murer la grotte (toujours au cours de la même nuit et sans les réveiller – on trouvait encore de bons ouvriers à l’époque).
Presque deux siècles plus tard, sous le règne de Théodose II, des gens du coin remarquent les pierres de tailles qui murent la grotte et les descellent pour les utiliser dans une nouvelle construction. Une fois le mur démonté les martyrs se réveillent miraculeusement, croyant n'avoir dormi qu'une seule nuit, tout étonnés de constater que leurs vivres sont tombés en poussière ils envoient l'un de leurs au ravitaillement en ville. Il y est fort étonné d'apercevoir partout des églises et étonne pareillement les marchands en les payant avec des pièces vielles de plusieurs siècles. L'évêque d'Ephèse, l'empereur et l'impératrice s'empressent d'aller à la caverne pour contempler le phénomène ; puis les sept martyrs, après d’édifiantes paroles, s'endorment de nouveau pour ne plus se réveiller.
On peut raisonnablement penser que l’auteur de cette histoire désirait illustrer par ce conte la rapidité avec laquelle le christianisme s’était répandu et avait triomphé.
Au fil du temps, des gens simples ont cru de bonne foi que cette histoire était véridique, les autorités d’Ephèse n’avaient certainement pas manqué d’encourager cette croyance qui attirait les pèlerins.
Mais même si de nos jours, on montre leur caverne aux touristes (de même que l'on montre la maison de Sherlock Holmes à Baker Street, le cachot du Comte de Monte-Cristo au Château d'If ou le tombeau de Roméo et Juliette à Vérone), l’église elle-même ne considère l’histoire des dormants que comme une jolie légende.
Par compte Mahomet l’a prise pour argent comptant et l’a incorporée à son coran et ses sectateurs doivent considérer ce conte de fées comme un fait historique.
- Georges
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Re: fables coraniques : la caverne
Encore un lieu de rencontre des trois bondieuseries
à l' inititiative de Louis Massignon.
à l' inititiative de Louis Massignon.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: fables coraniques : la caverne
Il y a une autre histoire dans sourate alkahf dont j'aimerai bien connaître l'origine, celle du d'al-Khidr et de Moïse. Quelqu'un connait l'origine?
c'est une histoire qui a été reprise et modifié par Voltaire dans son livre Zadig.
c'est une histoire qui a été reprise et modifié par Voltaire dans son livre Zadig.
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caius
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fables coraniques : al-Khidr "le vert"
Al-Khidr (arabe : الخضر, perse : خضر, turc : Hızır,), également orthographié Khidr, Khidar, Khizr ou Khizar signifie littéralement « Le Vert » (selon certains hadith il est appelé ainsi à cause de la couleur de ses vêtements selon d’autres parce que la terre où il s’assied se couvre d’herbe), est un personnage particulièrement mystérieux pour les musulmans : les oulémas n’ont jamais pu déterminer qui il est exactement. Certains considèrent que c’est un prophète tandis que pour les autres c’est un wali, un homme proche d’Allah ou en d’autres termes un saint.
Quoique son nom ne soit nulle part mentionné dans la sourate al-Kahf.[Coran 18:65], tous les oulémas s’accordent sur le point que le personnage que Moises accompagne est al-Khidr. Dans ce récit, après avoir oublié un poisson (détail bizarre pour un lecteur moderne mais qui nous allons le voir a tout son sens), Moïse rencontre al-Khidr et le supplie de le prendre comme élève mais les actes apparemment absurdes et cruels d’al-Khidr lui feront très vite rompre son serment de ne jamais l’interroger sans sa permission.
60. (Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet : "Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers, dussé-je marcher de longues années".
61. Puis, lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer.
62. Puis, lorsque tous deux eurent dépassé [cet endroit,] il dit son valet : "Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage".
63. [Le valet lui] dit : "Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler - et il a curieusement pris son chemin dans la mer".
64. [Moïse] dit : "Voilà ce que nous cherchions". Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces.
65. Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous.
66. Moïse lui dit : "Puis-je suivre, à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction? ".
67. [L'autre] dit : "Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi.
68. Comment endurerais-tu des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance? ".
69. [Moïse] lui dit : "Si Allah veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres".
70. "Si tu me suis, dit [l'autre,] ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention".
71. Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. [Moïse] lui dit : "Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse! ".
72. [L'autre] répondit : "N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? ".
73. "Ne t'en prend pas à moi, dit [Moïse,] pour un oubli de ma part; et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire" .
74. Puis ils partirent tous deux; et quand ils eurent rencontré un enfant, [l'homme] le tua. Alors [Moïse] lui dit : "As-tu tué un être innocent, qui n'a tué personne? Tu as commis certes, une chose affreuse! "
75. [L'autre] lui dit : "Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? "
76. "Si, après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, dit [Moïse,] alors ne m'accompagne plus. Tu seras alors excusé de te séparer de moi".
77. Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite, ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler. L'homme le redressa. Alors [Moïse] lui dit : "Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire".
78. "Ceci [marque] la séparation entre toi et moi, dit [l'homme,] Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience.
79. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau.
80. Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants; nous avons craint qu'il ne leur imposât la rébellion et la mécréance.
81. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux.
82. Et quant au mur, il appartenait à deux garçons orphelins de la ville, et il y avait dessous un trésor à eux; et leur père était un homme vertueux. Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient, [eux-mêmes] leur trésor, par une miséricorde de ton Seigneur. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience".
Ce mythe a atterri dans le Coran via L’ Histoire d'Alexandre le Grand, écrite par le pseudo-Callisthène vers 222. Ce roman qui présente fort peu de points communs avec l'histoire réelle fait d'Alexandre un héros qui parcourt tout l'univers connu et mythique et dont certaines des aventures sont empruntées à l'Épopée de Gilgamesh.
Lisons à nouveau le Coran :
Il faut noter ici que l’auteur de la substitution n’est pas Mahomet mais le Talmud : le Pseudo-Callisthène fut un « best-seller » de l’Antiquité et influença même le Talmud qui en reprend la rencontre entre Alexandre et le grand prêtre de Jérusalem. Le Talmud fait d'Alexandre un héros défenseur du monothéisme. Selon le Talmud, Alexandre à la veille de chaque de bataille voyait en rêve le grand prêtre qui l’informait comment gagner la bataille.
Dans la version coranique Moïse rencontre alors un serviteur d’Allah à qui il a donné une grâce et enseigné une science.
Ce passage nous ramène directement à l’épopée babylonienne de Gilgamesh, le plus ancien mythe de l’humanité. Le héros Gilgamesh entreprend une quête initiatique en vue d’acquérir l’immortalité. Au bout de maintes aventures et épreuves il apprend l’existence d’Utnapishtim, le modèle du Noé de la Bible, à qui les Dieux ont accordé la vie éternelle. Gilgamesh parvient à l’endroit où l’ancien héros coule des jours paisibles “ à la confluence des rivières de la vie." Utnapishtim acceptera de l’aider mais Gilgamesh, comme Alexandre et Moïse, échouera dans sa quête de l’immortalité.
Comme Gilgamesh qui s'endort et se fait voler la plante de l'immortalité, Alexandre ne remarque pas la fontaine de jouvence et seul un poisson et le cuisinier en profitent tandis que Moïse, lui, oublie le fameux poisson et incapable de comprendre le sens des actes d’Al-Khidr, « si tu me questionnes, tu devras partir donc retourner dans le monde des mortels » doit quitter le maître.
Tout cela n’est pas de l’invention de Mahomet qui ne fait que répéter des récits immémoriaux qui lui sont parvenus déformés sous la forme d’un conte folklorique juif.
Laissons la conclusion à Mahomet qui pour une fois fut honnête : "Et lorsqu'on leur dit : "Qu'est-ce que votre Seigneur a fait descendre? " Ils disent : "Des légendes anciennes! "
Quoique son nom ne soit nulle part mentionné dans la sourate al-Kahf.[Coran 18:65], tous les oulémas s’accordent sur le point que le personnage que Moises accompagne est al-Khidr. Dans ce récit, après avoir oublié un poisson (détail bizarre pour un lecteur moderne mais qui nous allons le voir a tout son sens), Moïse rencontre al-Khidr et le supplie de le prendre comme élève mais les actes apparemment absurdes et cruels d’al-Khidr lui feront très vite rompre son serment de ne jamais l’interroger sans sa permission.
60. (Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet : "Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers, dussé-je marcher de longues années".
61. Puis, lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer.
62. Puis, lorsque tous deux eurent dépassé [cet endroit,] il dit son valet : "Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage".
63. [Le valet lui] dit : "Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler - et il a curieusement pris son chemin dans la mer".
64. [Moïse] dit : "Voilà ce que nous cherchions". Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces.
65. Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous.
66. Moïse lui dit : "Puis-je suivre, à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction? ".
67. [L'autre] dit : "Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi.
68. Comment endurerais-tu des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance? ".
69. [Moïse] lui dit : "Si Allah veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres".
70. "Si tu me suis, dit [l'autre,] ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention".
71. Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. [Moïse] lui dit : "Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse! ".
72. [L'autre] répondit : "N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? ".
73. "Ne t'en prend pas à moi, dit [Moïse,] pour un oubli de ma part; et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire" .
74. Puis ils partirent tous deux; et quand ils eurent rencontré un enfant, [l'homme] le tua. Alors [Moïse] lui dit : "As-tu tué un être innocent, qui n'a tué personne? Tu as commis certes, une chose affreuse! "
75. [L'autre] lui dit : "Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? "
76. "Si, après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, dit [Moïse,] alors ne m'accompagne plus. Tu seras alors excusé de te séparer de moi".
77. Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite, ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler. L'homme le redressa. Alors [Moïse] lui dit : "Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire".
78. "Ceci [marque] la séparation entre toi et moi, dit [l'homme,] Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience.
79. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau.
80. Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants; nous avons craint qu'il ne leur imposât la rébellion et la mécréance.
81. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux.
82. Et quant au mur, il appartenait à deux garçons orphelins de la ville, et il y avait dessous un trésor à eux; et leur père était un homme vertueux. Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient, [eux-mêmes] leur trésor, par une miséricorde de ton Seigneur. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience".
Ce mythe a atterri dans le Coran via L’ Histoire d'Alexandre le Grand, écrite par le pseudo-Callisthène vers 222. Ce roman qui présente fort peu de points communs avec l'histoire réelle fait d'Alexandre un héros qui parcourt tout l'univers connu et mythique et dont certaines des aventures sont empruntées à l'Épopée de Gilgamesh.
Lisons à nouveau le Coran :
Le récit décrit Moïse et un domestique en quête de la fontaine de jouvence «le confluent des deux mers ». Il s’agit d’un épisode du Pseudo-Callisthène (lui-même inspiré de l’épopée de Gilgamesh) ou Moïse a pris la place d’Alexandre le grand :Puis, lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer. Puis, lorsque tous deux eurent dépassé [cet endroit,] il dit à son valet : "Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage". Il répondit : "Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié le poisson - Satan seul m'a fait oublier de (te) le rappeler - et il a curieusement pris son chemin dans la mer".. Il s’écria : "Voilà ce que nous cherchions". Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces.
Pseudo-CallisthèneEt nous avançâmes de la sorte sur environ quinze schèmes. Nous découvrîmes alors un endroit où jaillissait une source limpide dont l’eau étincelait comme des éclairs, et un très grand nombre d’autres fontaines. De plus, l’air de ce lieu était agréablement parfumé, et d’une obscurité qui n’était pas totale.
Comme j’avais faim, je voulus prendre de la nourriture, et après avoir appelé le cuisinier qui se nommait Andréas, je lui dis : " Prépare-nous la pitance ". Il prit alors du poisson séché et alla jusqu’à l’eau limpide de la fontaine pour laver ce mets, mais à peine fut-il plongé dans l’eau, qu’il reprit vie et échappa des mains du cuisinier.
Cependant, ce dernier, effrayé, omit de me rapporter l’événement, mais lui-même puisa de l’eau de la fontaine, en but, en versa dans un récipient d’argent et la conserva. En effet tout l’endroit bouillonnait de sources abondantes, et tous nous buvions de ces eaux. Quelle fut mon infortune, qu’il ne m’ait point été donné de boire de cette fontaine d’immortalité qui rend la vie aux bêtes, et que mon cuisinier avait eu la fortune de trouver !
Il faut noter ici que l’auteur de la substitution n’est pas Mahomet mais le Talmud : le Pseudo-Callisthène fut un « best-seller » de l’Antiquité et influença même le Talmud qui en reprend la rencontre entre Alexandre et le grand prêtre de Jérusalem. Le Talmud fait d'Alexandre un héros défenseur du monothéisme. Selon le Talmud, Alexandre à la veille de chaque de bataille voyait en rêve le grand prêtre qui l’informait comment gagner la bataille.
Dans la version coranique Moïse rencontre alors un serviteur d’Allah à qui il a donné une grâce et enseigné une science.
Ce passage nous ramène directement à l’épopée babylonienne de Gilgamesh, le plus ancien mythe de l’humanité. Le héros Gilgamesh entreprend une quête initiatique en vue d’acquérir l’immortalité. Au bout de maintes aventures et épreuves il apprend l’existence d’Utnapishtim, le modèle du Noé de la Bible, à qui les Dieux ont accordé la vie éternelle. Gilgamesh parvient à l’endroit où l’ancien héros coule des jours paisibles “ à la confluence des rivières de la vie." Utnapishtim acceptera de l’aider mais Gilgamesh, comme Alexandre et Moïse, échouera dans sa quête de l’immortalité.
Comme Gilgamesh qui s'endort et se fait voler la plante de l'immortalité, Alexandre ne remarque pas la fontaine de jouvence et seul un poisson et le cuisinier en profitent tandis que Moïse, lui, oublie le fameux poisson et incapable de comprendre le sens des actes d’Al-Khidr, « si tu me questionnes, tu devras partir donc retourner dans le monde des mortels » doit quitter le maître.
Tout cela n’est pas de l’invention de Mahomet qui ne fait que répéter des récits immémoriaux qui lui sont parvenus déformés sous la forme d’un conte folklorique juif.
Laissons la conclusion à Mahomet qui pour une fois fut honnête : "Et lorsqu'on leur dit : "Qu'est-ce que votre Seigneur a fait descendre? " Ils disent : "Des légendes anciennes! "
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Re: fables coraniques : al-Khidr "le vert"
Merci Caius pour ce texte.
Mahomet qui pour une fois fut honnête :
"Et lorsqu'on leur dit : "Qu'est-ce que votre Seigneur a fait descendre? " Ils disent : "Des légendes anciennes! "
Mahomet qui pour une fois fut honnête :
"Et lorsqu'on leur dit : "Qu'est-ce que votre Seigneur a fait descendre? " Ils disent : "Des légendes anciennes! "
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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caius
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fables coraniques : Yajuj et Majuj - Gog et Magog
Nous avons déjà lu dans le fil « fables coraniques al-Khidr le vert » que le Coran reprend un passage du pseudo Callisthène.
Le vrai Callisthène, était un philosophe grec, disciple et petit-neveu d'Aristote, né à Olynthe, vers 365 av. J.-C. Il suivit Alexandre dans ses expéditions. De mœurs sévères, il blâma les excès auxquels se livrait Alexandre, refusa de reconnaître sa divinité, et eut même le malheur de lui déplaire par quelques railleries. Il se vit bientôt compromis dans la conspiration d'Hermolaüs et fut condamné à mort en 328 av. J.-C. Avant son départ pour l'Asie il avait rédigé une Histoire grecque et une Histoire de la Guerre sacrée dont il ne reste hélas rien et avait commencé en Asie la rédaction d’une Histoire d'Alexandre dont quelques fragments nous sont parvenus.
Par contre, le livre qui nous intéresse ici fut en réalité composé probablement à Alexandrie après l’an 200 par un ou plusieurs auteurs peu scrupuleux qui firent passer leurs élucubrations pour l’œuvre de Callisthène ; ce roman attribue à Alexandre de nombreux exploits aussi surnaturels qu’imaginaires.
La fable coranique de GOG et MAGOG est, elle-aussi, empruntée au pseudo Callisthène
Soyons cependant charitables et supposons pour le raisonnement que Mahomet n’a pas repris une veille fable qui était colportée depuis des siècles en Orient :
Allah énonce donc qu’il existe quelque part sur notre planète un cirque montagneux suffisamment gigantesque pour abriter et nourrir les multitudes (combien de millions de personnes ? ) de Gog et Magog. Cirque dont l’accès est hermétiquement fermé par une gigantesque porte de métal fabriquée sur ordre d’Alexandre le Grand et qui restera fermée jusqu’au jour de la « promesse ». (Les oulémas considèrent cette « promesse de mon Seigneur » comme le jour du jugement dernier). Cette porte est forcément d’une taille colossale puisqu’elle est construite entre deux montagnes et est si solide que depuis des dizaines de siècles les Gogs et les Magogs ont été incapables de la percer, de l’escalader ou même de creuser un tunnel par-dessous et qu’ils resteront enfermés dans ce cirque de montagnes jusqu’à ce qu’Allah les libère à la fin des temps, ainsi que le confirme la sourate 21 : 96-97 :
Le vrai Callisthène, était un philosophe grec, disciple et petit-neveu d'Aristote, né à Olynthe, vers 365 av. J.-C. Il suivit Alexandre dans ses expéditions. De mœurs sévères, il blâma les excès auxquels se livrait Alexandre, refusa de reconnaître sa divinité, et eut même le malheur de lui déplaire par quelques railleries. Il se vit bientôt compromis dans la conspiration d'Hermolaüs et fut condamné à mort en 328 av. J.-C. Avant son départ pour l'Asie il avait rédigé une Histoire grecque et une Histoire de la Guerre sacrée dont il ne reste hélas rien et avait commencé en Asie la rédaction d’une Histoire d'Alexandre dont quelques fragments nous sont parvenus.
Par contre, le livre qui nous intéresse ici fut en réalité composé probablement à Alexandrie après l’an 200 par un ou plusieurs auteurs peu scrupuleux qui firent passer leurs élucubrations pour l’œuvre de Callisthène ; ce roman attribue à Alexandre de nombreux exploits aussi surnaturels qu’imaginaires.
La fable coranique de GOG et MAGOG est, elle-aussi, empruntée au pseudo Callisthène
Et voici le passage du Pseudo-Callisthène relatif aux fameux « portes de fer » :Et ils t'interrogent sur Zul-Qarnayn. Dis : "Je vais vous en citer quelque fait mémorable". Vraiment, Nous avons affermi sa puissance sur terre, et Nous lui avons donné libre voie à toute chose. Il suivit donc une voie. Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva que le soleil se couchait dans une source boueuse , et, après d'elle il trouva une peuplade [impie]. Nous dîmes : "Ô Zul-Qarnayn! ou tu les châties, ou tu uses de bienveillance à leur égard". Il dit : "Quant à celui qui est injuste, nous le châtierons; ensuite il sera ramené vers son Seigneur qui le punira d'un châtiment terrible. Et quant à celui qui croit et fait bonne oeuvre, il aura, en retour, la plus belle récompense. Et nous lui donnerons des ordres faciles à exécuter". Puis, il suivit (une autre) voie. Et quand il eut atteint le Levant, il trouva que le soleil se levait sur une peuplade à laquelle Nous n'avions pas donné de voile pour s'en protéger. Il en fut ainsi et Nous embrassons de Notre Science ce qu'il détenait. Puis, il suivit (une autre) voie et quant il eut atteint un endroit situé entre les Deux Barrières (montagnes), il trouva derrière elles une peuplade qui ne comprenait presque aucun langage. Ils dirent : "Ô Zul-Qarnayn, les Yajuj (Gog) et les Majuj (Magog) commettent du désordre sur terre. Est-ce que nous pourrons t'accorder un tribut pour construire une barrière entre eux et nous? " Il dit : "Ce que Mon Seigneur m'a conféré vaut mieux (que vos dons). Aidez-moi donc avec force et je construirai un remblai entre vous et eux. Apportez-moi des blocs de fer". Puis, lorsqu'il en eut comblé l'espace entre les deux montagnes, il dit : "Soufflez! " Puis, lorsqu'il l'eut rendu une fournaise, il dit : "Apportez-moi du cuivre fondu, que je le déverse dessus". Ainsi, ils ne purent guère l'escalader ni l'ébrécher non plus. Il dit : "C'est une miséricorde de la part de mon Seigneur. Mais, lorsque la promesse de mon Seigneur viendra, Il le nivellera. Et la promesse de mon Seigneur est vérité".
Coran 18 : 83-98
Encore une fois Mahomet prend pour argent comptant des légendes.J'ai trouvé là des peuples qui mangeaient la chair humaine et buvaient le sang comme de l'eau ; qui n'enterraient pas leurs morts mais les mangeaient ! Et voyant des personnes si mauvaises, et craignant qu’ils ne polluent la terre de leur vile dépravation par cette façon de manger, j'ai prié la déité exaltée et j’ai marché avec force contre eux, j'ai passé la plupart d'entre eux au fil de l'épée, et j’ai soumis leur pays. De tous les côtés surgissaient de graves plaintes contre eux du plus grand au plus humble. Entendant qu'Alexandre le roi des Macédoniens était arrivé, ils dirent, "il (nous) tuera tous, fera la perte nos villes et les accablera". Ainsi prenant la fuite, ils se suivirent les uns les autres, un peuple poussant l’autre et tous s’incitant à la fuite. De ces derniers il y avait vingt-deux rois, et je les ai poursuivis avec mes troupes jusqu'à ce qu’ils se retranchent dans les deux grandes montagnes qui s'appellent "les seins du nord". Il n'y a qu’une sortie ou entrée à ces grandes montagnes dont la taille dépasse celle des nuages des cieux, et les montagnes s'étendent si loin qu'elles sont comme deux murs à droite et à gauche vers le nord à la grande mer, qui est.... et la terre de l'obscurité. Et j'ai pensé à des moyens de les empêcher de sortir de ces grandes montagnes dans lesquelles ils s’étaient rendus. L’espace entre les grandes montagnes était de 46 aunes royales. A nouveau, de tout mon coeur j'ai prié la déité exaltée, et il a entendu ma prière. Et la déité exaltée a commandé aux deux montagnes et elles se sont déplacées et se sont rapprochées jusqu’à une distance de douze aunes et là j'ai fait des portes de cuivre larges de 12 aunes, et de 60 aunes de haut, et les ai enduites en dedans et en dehors de sorte que ni le feu ni le fer, ni aucun autre moyen ne devraient pouvoir détacher le cuivre ; puisque le feu s’éteindrait contre lui et que le fer se briserait. Dans ces portes, j'ai fait une autre construction de pierres, dont chacune était large de onze aunes, haute de 20 aunes, et profonde de 60 aunes. Et après avoir fait ceci j'ai fini la construction en appliquant un mélange d'étain sur les pierres,... de sorte que personne ne puisse rien entreprendre contre les portes. Je les ai appelées les portes caspiennes. J’y ai enfermé Vingt-deux Rois.
Soyons cependant charitables et supposons pour le raisonnement que Mahomet n’a pas repris une veille fable qui était colportée depuis des siècles en Orient :
Allah énonce donc qu’il existe quelque part sur notre planète un cirque montagneux suffisamment gigantesque pour abriter et nourrir les multitudes (combien de millions de personnes ? ) de Gog et Magog. Cirque dont l’accès est hermétiquement fermé par une gigantesque porte de métal fabriquée sur ordre d’Alexandre le Grand et qui restera fermée jusqu’au jour de la « promesse ». (Les oulémas considèrent cette « promesse de mon Seigneur » comme le jour du jugement dernier). Cette porte est forcément d’une taille colossale puisqu’elle est construite entre deux montagnes et est si solide que depuis des dizaines de siècles les Gogs et les Magogs ont été incapables de la percer, de l’escalader ou même de creuser un tunnel par-dessous et qu’ils resteront enfermés dans ce cirque de montagnes jusqu’à ce qu’Allah les libère à la fin des temps, ainsi que le confirme la sourate 21 : 96-97 :
Le seul problème, c’est que soit l’office du tourisme ne fait pas son travail, soit cet endroit n’existe pas et n’a jamais existé. Ce seul fait devrait inciter les musulmans à se poser quelques questions sur la validité du reste du coran.Jusqu'à ce que soient relâchés les Yajuj (Gog) et les Majuj (Magog) et qu'ils se précipiteront de chaque hauteur; c'est alors que la vraie promesse s'approchera, tandis que les regards de ceux qui ont mécru se figent : "Malheur à nous! Nous y avons été inattentifs. Bien plus, nous étions des injustes".
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Re: fables coraniques : Yajuj et Majuj - Gog et Magog
Caius, merci.
Alexandre le grand est-il considéré comme un prophète
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lorie
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Re: fables coraniques : Yajuj et Majuj - Gog et Magog
C'est toujours avec plaisir que je te lis ..
- Georges
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Re: fables coraniques : Yajuj et Majuj - Gog et Magog
Merci Caius on en apprend tous les jours sur cette merveilleuse religion.
Des musulmans veulent rétablir l'esclavage
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