Les similitudes entre Mein Kampf et le "Saint" Coran
- Georges
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Re: Le Coran et Mein Kampf
Algérie: deux bombes tuent 7 personnes, attentat le plus meurtrier en 6 mois
Il y a 1 jour
ALGER (AFP) — Sept personnes, dont un bébé et deux gendarmes, ont été tuées jeudi soir par l'explosion de deux bombes à Foum El-Metlag, dans l'est de l'Algérie, pays qui n'avait pas connu d'attentat aussi meurtrier depuis août, a indiqué vendredi l'agence algérienne APS.
Quatre membres d'une même famille, dont deux femmes et un bébé, ont été tués par un premier engin qui a explosé au passage de la camionnette dans laquelle ils se trouvaient.
La seconde explosion s'est produite quelques instants après l'arrivée des services de sécurité et des secours, tuant deux gendarmes et un agent de la protection civile, ont ajouté ces sources.
Un officier a été également grièvement blessé au cours de cet attentat, a-t-on précisé.
La région de Tébessa (630 km d'Alger), près de la frontière tunisienne et à 200 km au sud du littoral, n'avait pas connu de tels attentats depuis des années, selon les informations données par les services de sécurité.
Cet attentat, qui n'a pas été revendiqué, est le plus meurtrier en Algérie depuis celui qui avait fait 48 morts (BIEN 48) le 19 août 2008 devant l'école de gendarmerie des Issers près d'Alger.
L'est de l'Algérie avait alors vécu durant ce mois d'août une série d'attentats kamikazes et d'embuscades meurtrières.
Depuis l'attentat du 19 août, les groupes armés ont tué deux civils, un douanier, un maire, un officier de l'armée, onze gardes communaux et cinq soldats dans différents attentats et embuscades commis à travers l'Algérie, selon un décompte établi à partir de bilans officiels et de presse.
La presse algérienne rapporte régulièrement l'explosion de bombes, au passage de patrouilles, militaires principalement, dans la région de Boumerdès et Tizi Ouzou (50 et 100 km d'Alger), où des cellules d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont dispersées dans les maquis.
De leur côté, les forces de sécurité ont tué ces sept derniers mois au moins 40 islamistes, dont deux émirs (chefs) de l' Aqmi dans plusieurs régions du pays, notamment en Kabylie (est d'Alger).
Le président Abdelaziz Bouteflika a réaffirmé jeudi lors de l'annonce de sa candidature à la présidentielle du 9 avril la poursuite de la lutte contre le terrorisme. Mais il a assuré que la porte reste ouverte aux islamistes pour se rendre, dans le cadre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.
Cette Charte, proposée par le président pour mettre fin aux violences en Algérie et adoptée par référendum en septembre 2005, offre le pardon aux islamistes armés n'ayant pas commis de crimes de sang.
L'"émir" d'une des principales branches de l'Aqmi, Ali Ben Touati alias Abou Tamime, a ainsi déposé les armes fin janvier près de Tizi Ouzou.
M. Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, a fait du retour à la paix dans le pays, où plus de 150.000 personnes ont été tuées depuis 1992 dans des violences impliquant des islamistes armés, son principal cheval de bataille. Les massacres de civils ont cessé depuis 2000, mais les attentats perpétrés par les islamistes se poursuivent
Il y a 1 jour
ALGER (AFP) — Sept personnes, dont un bébé et deux gendarmes, ont été tuées jeudi soir par l'explosion de deux bombes à Foum El-Metlag, dans l'est de l'Algérie, pays qui n'avait pas connu d'attentat aussi meurtrier depuis août, a indiqué vendredi l'agence algérienne APS.
Quatre membres d'une même famille, dont deux femmes et un bébé, ont été tués par un premier engin qui a explosé au passage de la camionnette dans laquelle ils se trouvaient.
La seconde explosion s'est produite quelques instants après l'arrivée des services de sécurité et des secours, tuant deux gendarmes et un agent de la protection civile, ont ajouté ces sources.
Un officier a été également grièvement blessé au cours de cet attentat, a-t-on précisé.
La région de Tébessa (630 km d'Alger), près de la frontière tunisienne et à 200 km au sud du littoral, n'avait pas connu de tels attentats depuis des années, selon les informations données par les services de sécurité.
Cet attentat, qui n'a pas été revendiqué, est le plus meurtrier en Algérie depuis celui qui avait fait 48 morts (BIEN 48) le 19 août 2008 devant l'école de gendarmerie des Issers près d'Alger.
L'est de l'Algérie avait alors vécu durant ce mois d'août une série d'attentats kamikazes et d'embuscades meurtrières.
Depuis l'attentat du 19 août, les groupes armés ont tué deux civils, un douanier, un maire, un officier de l'armée, onze gardes communaux et cinq soldats dans différents attentats et embuscades commis à travers l'Algérie, selon un décompte établi à partir de bilans officiels et de presse.
La presse algérienne rapporte régulièrement l'explosion de bombes, au passage de patrouilles, militaires principalement, dans la région de Boumerdès et Tizi Ouzou (50 et 100 km d'Alger), où des cellules d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont dispersées dans les maquis.
De leur côté, les forces de sécurité ont tué ces sept derniers mois au moins 40 islamistes, dont deux émirs (chefs) de l' Aqmi dans plusieurs régions du pays, notamment en Kabylie (est d'Alger).
Le président Abdelaziz Bouteflika a réaffirmé jeudi lors de l'annonce de sa candidature à la présidentielle du 9 avril la poursuite de la lutte contre le terrorisme. Mais il a assuré que la porte reste ouverte aux islamistes pour se rendre, dans le cadre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.
Cette Charte, proposée par le président pour mettre fin aux violences en Algérie et adoptée par référendum en septembre 2005, offre le pardon aux islamistes armés n'ayant pas commis de crimes de sang.
L'"émir" d'une des principales branches de l'Aqmi, Ali Ben Touati alias Abou Tamime, a ainsi déposé les armes fin janvier près de Tizi Ouzou.
M. Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, a fait du retour à la paix dans le pays, où plus de 150.000 personnes ont été tuées depuis 1992 dans des violences impliquant des islamistes armés, son principal cheval de bataille. Les massacres de civils ont cessé depuis 2000, mais les attentats perpétrés par les islamistes se poursuivent
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Le Coran et Mein Kampf
Débat entre Alexandre del Valle et Abdelwahab Meddeb « Choc des Civilisations » et « fascisme islamiste »
Analyse :
L’idée de base de l’intervention de Del Valle est que l’islamisme n’est pas un simple intégrisme mais un totalitarisme, un nouveau fascisme ou nazisme s’appuyant sur le fondamentalisme islamique.
D’après lui, si le premier totalitarisme brun (national-socialiste et fasciste) était statolâtre, nationaliste et raciste, si le second, rouge, était anti-religieux et internationaliste, le troisième, le totalitarisme vert, est à la fois raciste (racisme à base religieuse et civilisationnelle), internationaliste, impérialiste et théocratique.
Le terme de « fascisme » a été utilisé pour la première fois, pour définir l’islamisme, par l’Algérien Rachid Boudjédra, qui, dans son essai pamphlétaire, Les FIS de la haine, voulut dénoncer l’idéologie réactionnaire et barbare « ur-fasciste » du Front Islamique du Salut. Boudjédra explique comment l’islamisme a peu a peu défiguré l’Algérie moderne aux termes d’une action subversive de longue haleine menée par des professeurs issus des rangs des Frères musulmans égyptiens.
Pour lui, l’islamisme, dans sa version terroriste comme dans ses apparitions électoralistes plus « respectables », est une idéologie antidémocratique, raciste, judéophobe, machiste, et foncièrement « fascisante », l’intellectuel algérien comparant le FIS au parti nazi des années trente et ses complices aux nouveaux collaborateurs.
Une fatwa sera lancée contre lui en 1983. Il est vrai que l’un des fondateurs du FIS et ancien cadre du FLN, Mohammed Saïd, commanditaire du fameux massacre de Bélouza, fut un fervent nazi pendant la seconde guerre mondiale.
Les ressemblances entre l’islamisme et le national-socialisme sont frappantes : tout deux éprouvent la même haine absolue envers les démocraties, le libéralisme, et les « ploutocraties ».
En matière de barbarie, d’antisémitisme absolu, de légitimation de la violence, le totalitarisme islamiste empreinte incontestablement au nazisme ses références, à commencer par ses lectures : Mein Kampf et surtout les Protocoles des Sages de Sion, diffusés et cités par les islamistes, notamment sur internet (Moujahideen.com ; qoqaz.fr ; radioislam . net, etc).
Citant les travaux de Manfred Halpern, l’islamologue Montgomery Watt avait déjà mis en lumière les proximités idéologiques et psychologiques qui unissent le fanatisme islamiste et les idéologies fascisantes.
Il n’hésita pas à présenter les Frères Musulmans - ainsi que les mouvements comme Fida'iyan-i-Islam en Perse et Khaksars et Jama'at-i-Islam au Pakistan - comme les manifestations d’un “ totalitarisme néo-islamique, [qui] montre leurs ressemblances avec le fascisme, y compris le National Socialisme d'Adolf Hitler. [...].
Il est certain qu'il existe des ressemblances.[...].
Il est vrai que ces mouvements se concentrent sur la mobilisation des passions et de la violence pour accroître le pouvoir de leurs leaders charismatiques et la solidarité du mouvement [...] et qu'ils se font les champions des valeurs et des sentiments d'un passé héroïque, tout en réprimant toute analyse critique de leurs origines passées ou de leurs problèmes actuels ” .
Autre analogie entre les mouvements islamistes et les fascismes : le culte du chef, le rôle central du Guide (Führer, Duce, etc), terme que l’on retrouve d’ailleurs chez les Frères musulmans à travers le « Guide suprême » de l’organisation, ou encore en Iran avec le « Guide suprême de la révolution » (Khomeiny).
A maints égards, l’islamisme est le digne successeur du nazisme.
Les convergences sont proprement frappantes : même embrigadement de la jeunesse, même idéologie de la guerre permanente et exterminatrice, mêmes méthodes de manipulation des foules, même complexe « d’humiliation », même mariage entre des élites scientifiques fanatisées et des marginaux desoeuvrés ou autres exlus du système démagogiquement séduits puis recrutés, même culte de la mort, mêmes conceptions paranoïaques et conspirationnistes du monde et même judéophobie pathologique.
Les discours violemment anti-juifs et anti-occidentaux de la conférence de Durban retentissent comme un lointain écho recyclé de ceux de Nuremberg, à la différence près que le nouveau « peuple supérieur » est la Oumma islamique du tiersmonde tandis que les nouvelles « races inférieures » et méprisables sont les « blancs-judéo-croisés ».
Bref, le Sud islamisé contre le Nord mécréant. Simple substitution. Il ne s’agit point là d’une enième récupération de la rhétorique antifasciste mise à toutes les sauces en Occident. Pétain et Hitler étaient très populaires dans le monde musulman.
Le Coran était l’un des livres de chevet préféré de Himmler, tandis que l’ancêtre des fascismes, Edouard Drumont, enscensait dès 1870 la résistance islamique à la « République maçonnique » qu’il vomissait.
L’histoire de la seconde guerre mondiale témoigne d’une réelle collaboration entre les précurseurs du Totalitarisme vert et les forces de l’Axe.
Ainsi, le Grand Mufti de Jérusalem, l’une des références de l’islamisme des Frères musulmans palestiniens, protégé d’Hitler pendant la seconde guerre mondiale, fut l’un des pilliers de la mise en œuvre de la solution finale dans les Balkans.
Les fatwas d’Husseini justifièrent le jihad contre les Juifs, les Alliés, les Serbes et les comunistes yougoslaves.
C’est en effet le Grand Mufti qui présidera aux destinées des divisions SS musulmanes constituées dans les Balkans sous le dictateur croate pro-nazi Ante Pavélic: 13ème légion Waffen-SS Handschar, division SS Skandebeg en milieu albanais, division musulmane SS Kama, milices de Nasid Topcic et Hajji Effendic, appelés Cadres Verts, en Bosnie orientale, Légion Islamique de Huska Milikovic, etc. « La seule voie pour la jeunesse musulmane est celle d’Hitler et de Pavélic » , expliquait en 1943, l’un des plus grands chefs religieux musulman de Bosnie, Muhammad Pacha.
En novembre 1944, El-Husseini annonça avec enthousiasme au micro de Radio-Berlin, la création d’une autre entité combattante, la Légion arabe, destinée à permettre la poursuite de la guerre (jihad) contre les Juifs installés en Palestine aux côtés de l’Axe. Parallèlement, le Grand Mufti s’assurait du soutien d’autres grands responsables pro-nazis en terre d’Islam, de l’Egypte (« chemises vertes » de Mustapha El-Ouakil, alias « Kurt Hoffman ») à la Tunisie, en passant par le Caucase, notamment Ali Khan, le « Pétain du Caucase du Nord », la Pologne, avec le Mufti Szymkowicz, et les territoires soviétiques encore occupés (« Ostland »), avec Mohammad el-Gazani, chef de file des Musulmans anti-soviétiques pro-nazis, Mikhaïl Dudanginsky, bientôt chef de la légion SS azerbaïdjanaise, sans oublier les volontaires pro-nazis tchétchènes ou encore l’Obersturmfürher Olzcha, lequel rêvait de créer une légion pro-nazie anti-bolchévique composée de volontaires turco-tatares.
Si le Grand Mufti de Jérusalem se fit national-socialiste, la réciproque s’est également vérifiée : deux protagonistes d’envergure du nazisme embrasseront l’islam pour les mêmes raisons que Hussein le nazisme : la haine des Juifs.
Il s’agit d’abord du Suisse François Genoud, le célèbre banquier du nazisme et héritier testamentaire d’Hitler et Goebbels, devenu le financier des terroristes palestiniens et du FLN algérien avant d’embrasser lui aussi l’islam et de rejoindre les options islamistes, se liant d’amitié, à Genève, avec le pionnier des Frères musulmans en Europe et propre gendre d’Hassan al-Banna, Saïd Ramadan.
Genoud, pour qui la cause arabo-musulmane et le nazisme ne font qu’un, écrit ainsi dans une profession de foi préfacée par l’orientaliste islamophile Louis Massigon : « Il n’existe pas d’opposition fondamentale entre l’Europe, mère de l’Occident […].
Le monde arabe […] renaît aujourd’hui à la vie, […] les Arabes ont fondé une des plus puissantes religion qui aient regné sur le monde, une de celles dont l’influence est la plus vivante encore. […]. Au point de vue intellectuel et moral, ils ont civilisé l’Europe ».
En 1935, déjà, lors d’un voyage en Iran en compagnie de Jean Bauverd, le très islamophile chef du pro-nazi suisse Front National, Genoud expliquait: « l’Iran est une nation musulmane et l’islam, au contraire de la Chrétienté, a toujours été imperméable aux influences dissolvantes et matérialistes » .
Puis du dignitaire nazi Johannes Von Leers, ancien adjoint de Goebbels, responsable de la propagande anti-juive sous Nasser.
Devenu musulman sous le nom d’Omar Amine, van Leers reste jusqu’aujourd’hui, avec Genoud et le Grand Mufti, l’une des références absolues de nombreux militants d’extrême-droite convertis à l’islam, dont certains ont empreinté le nom d’Omar Amine, notamment Claudio Mutti en Italie, idéologue néo-fasciste et éditeur des Protocoles des Sages de Sion outre-Alpes.
On peut citer également l’ex-journaliste socialiste Ahmad (Albert) Huber, devenu Musulman dans les années soixante dans le cadre de la lutte en faveur de l’Algérie indépendante et de l’Egypte nassérienne, où Huber s’emballera pour la cause révisionniste et néo-nazie après avoir rencontré au Caire Johannes von Leers et le Grand Mufti en 1962, avant de se ranger du côté de l’ayatollah Khomeiny dès 1979…
On oublie trop souvent que l’islamisme et le nazisme - qui se réfère au paganisme germain - communient dans une même détestation de l’héritage judéo-chrétien de l’Occident.
Ceci explique les étranges accointances unissant aujourd’hui encore les islamistes et les représentants d’une certaine extrême-droite néo-païenne (ou « nouvelle droite ») tout aussi radicalement anti-chrétienne qu’anti-juive, appelant de ses vœux, comme les Islamistes, à la destruction des sociétés « judéo-maçonniques » et « chrétiennes ».
En fait, les disciples et nostalgiques d’Hitler n’ont jamais fait que suivre les indications du maître suprème, Adolphe Hitler, qui déclare dans son « Testament », rapporté par Martin Bormann lui même au quartier général du Fürher, du 4 février au 2 avril 1945, préfacé par François Genoud : « Tout l'Islam vibrait à l'annonce de nos victoires. Les Égyptiens, les Irakiens et le Proche-Orient tout entier étaient prêts à se soulever. Que pouvions-nous faire pour les aider […], comme c'eût été notre intérêt et notre devoir. La présence à nos côtés des Italiens […] créait un malaise chez nos amis de l'Islam [elle nous] a donc empêché de jouer l'une de nos meilleures cartes: soulever les pays opprimés par les Britanniques. Cette politique aurait suscité l'enthousiasme dans tout l'Islam. C'est en effet une particularité du monde musulman que ce qui touche les uns, en bien ou en mal, y est ressenti par tous les autres, des rives de l'Atlantique à celles du Pacifique. […] les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, en dépit de la parenté du sang. […]. La France et l'Italie [ont empêché] l'Europe de faire une audacieuse politique d'amitié à l'égard de l'Islam »…
Lire cet article en ligne :
http://www.alexandredelvalle.com/public ... id_art=257
Analyse :
L’idée de base de l’intervention de Del Valle est que l’islamisme n’est pas un simple intégrisme mais un totalitarisme, un nouveau fascisme ou nazisme s’appuyant sur le fondamentalisme islamique.
D’après lui, si le premier totalitarisme brun (national-socialiste et fasciste) était statolâtre, nationaliste et raciste, si le second, rouge, était anti-religieux et internationaliste, le troisième, le totalitarisme vert, est à la fois raciste (racisme à base religieuse et civilisationnelle), internationaliste, impérialiste et théocratique.
Le terme de « fascisme » a été utilisé pour la première fois, pour définir l’islamisme, par l’Algérien Rachid Boudjédra, qui, dans son essai pamphlétaire, Les FIS de la haine, voulut dénoncer l’idéologie réactionnaire et barbare « ur-fasciste » du Front Islamique du Salut. Boudjédra explique comment l’islamisme a peu a peu défiguré l’Algérie moderne aux termes d’une action subversive de longue haleine menée par des professeurs issus des rangs des Frères musulmans égyptiens.
Pour lui, l’islamisme, dans sa version terroriste comme dans ses apparitions électoralistes plus « respectables », est une idéologie antidémocratique, raciste, judéophobe, machiste, et foncièrement « fascisante », l’intellectuel algérien comparant le FIS au parti nazi des années trente et ses complices aux nouveaux collaborateurs.
Une fatwa sera lancée contre lui en 1983. Il est vrai que l’un des fondateurs du FIS et ancien cadre du FLN, Mohammed Saïd, commanditaire du fameux massacre de Bélouza, fut un fervent nazi pendant la seconde guerre mondiale.
Les ressemblances entre l’islamisme et le national-socialisme sont frappantes : tout deux éprouvent la même haine absolue envers les démocraties, le libéralisme, et les « ploutocraties ».
En matière de barbarie, d’antisémitisme absolu, de légitimation de la violence, le totalitarisme islamiste empreinte incontestablement au nazisme ses références, à commencer par ses lectures : Mein Kampf et surtout les Protocoles des Sages de Sion, diffusés et cités par les islamistes, notamment sur internet (Moujahideen.com ; qoqaz.fr ; radioislam . net, etc).
Citant les travaux de Manfred Halpern, l’islamologue Montgomery Watt avait déjà mis en lumière les proximités idéologiques et psychologiques qui unissent le fanatisme islamiste et les idéologies fascisantes.
Il n’hésita pas à présenter les Frères Musulmans - ainsi que les mouvements comme Fida'iyan-i-Islam en Perse et Khaksars et Jama'at-i-Islam au Pakistan - comme les manifestations d’un “ totalitarisme néo-islamique, [qui] montre leurs ressemblances avec le fascisme, y compris le National Socialisme d'Adolf Hitler. [...].
Il est certain qu'il existe des ressemblances.[...].
Il est vrai que ces mouvements se concentrent sur la mobilisation des passions et de la violence pour accroître le pouvoir de leurs leaders charismatiques et la solidarité du mouvement [...] et qu'ils se font les champions des valeurs et des sentiments d'un passé héroïque, tout en réprimant toute analyse critique de leurs origines passées ou de leurs problèmes actuels ” .
Autre analogie entre les mouvements islamistes et les fascismes : le culte du chef, le rôle central du Guide (Führer, Duce, etc), terme que l’on retrouve d’ailleurs chez les Frères musulmans à travers le « Guide suprême » de l’organisation, ou encore en Iran avec le « Guide suprême de la révolution » (Khomeiny).
A maints égards, l’islamisme est le digne successeur du nazisme.
Les convergences sont proprement frappantes : même embrigadement de la jeunesse, même idéologie de la guerre permanente et exterminatrice, mêmes méthodes de manipulation des foules, même complexe « d’humiliation », même mariage entre des élites scientifiques fanatisées et des marginaux desoeuvrés ou autres exlus du système démagogiquement séduits puis recrutés, même culte de la mort, mêmes conceptions paranoïaques et conspirationnistes du monde et même judéophobie pathologique.
Les discours violemment anti-juifs et anti-occidentaux de la conférence de Durban retentissent comme un lointain écho recyclé de ceux de Nuremberg, à la différence près que le nouveau « peuple supérieur » est la Oumma islamique du tiersmonde tandis que les nouvelles « races inférieures » et méprisables sont les « blancs-judéo-croisés ».
Bref, le Sud islamisé contre le Nord mécréant. Simple substitution. Il ne s’agit point là d’une enième récupération de la rhétorique antifasciste mise à toutes les sauces en Occident. Pétain et Hitler étaient très populaires dans le monde musulman.
Le Coran était l’un des livres de chevet préféré de Himmler, tandis que l’ancêtre des fascismes, Edouard Drumont, enscensait dès 1870 la résistance islamique à la « République maçonnique » qu’il vomissait.
L’histoire de la seconde guerre mondiale témoigne d’une réelle collaboration entre les précurseurs du Totalitarisme vert et les forces de l’Axe.
Ainsi, le Grand Mufti de Jérusalem, l’une des références de l’islamisme des Frères musulmans palestiniens, protégé d’Hitler pendant la seconde guerre mondiale, fut l’un des pilliers de la mise en œuvre de la solution finale dans les Balkans.
Les fatwas d’Husseini justifièrent le jihad contre les Juifs, les Alliés, les Serbes et les comunistes yougoslaves.
C’est en effet le Grand Mufti qui présidera aux destinées des divisions SS musulmanes constituées dans les Balkans sous le dictateur croate pro-nazi Ante Pavélic: 13ème légion Waffen-SS Handschar, division SS Skandebeg en milieu albanais, division musulmane SS Kama, milices de Nasid Topcic et Hajji Effendic, appelés Cadres Verts, en Bosnie orientale, Légion Islamique de Huska Milikovic, etc. « La seule voie pour la jeunesse musulmane est celle d’Hitler et de Pavélic » , expliquait en 1943, l’un des plus grands chefs religieux musulman de Bosnie, Muhammad Pacha.
En novembre 1944, El-Husseini annonça avec enthousiasme au micro de Radio-Berlin, la création d’une autre entité combattante, la Légion arabe, destinée à permettre la poursuite de la guerre (jihad) contre les Juifs installés en Palestine aux côtés de l’Axe. Parallèlement, le Grand Mufti s’assurait du soutien d’autres grands responsables pro-nazis en terre d’Islam, de l’Egypte (« chemises vertes » de Mustapha El-Ouakil, alias « Kurt Hoffman ») à la Tunisie, en passant par le Caucase, notamment Ali Khan, le « Pétain du Caucase du Nord », la Pologne, avec le Mufti Szymkowicz, et les territoires soviétiques encore occupés (« Ostland »), avec Mohammad el-Gazani, chef de file des Musulmans anti-soviétiques pro-nazis, Mikhaïl Dudanginsky, bientôt chef de la légion SS azerbaïdjanaise, sans oublier les volontaires pro-nazis tchétchènes ou encore l’Obersturmfürher Olzcha, lequel rêvait de créer une légion pro-nazie anti-bolchévique composée de volontaires turco-tatares.
Si le Grand Mufti de Jérusalem se fit national-socialiste, la réciproque s’est également vérifiée : deux protagonistes d’envergure du nazisme embrasseront l’islam pour les mêmes raisons que Hussein le nazisme : la haine des Juifs.
Il s’agit d’abord du Suisse François Genoud, le célèbre banquier du nazisme et héritier testamentaire d’Hitler et Goebbels, devenu le financier des terroristes palestiniens et du FLN algérien avant d’embrasser lui aussi l’islam et de rejoindre les options islamistes, se liant d’amitié, à Genève, avec le pionnier des Frères musulmans en Europe et propre gendre d’Hassan al-Banna, Saïd Ramadan.
Genoud, pour qui la cause arabo-musulmane et le nazisme ne font qu’un, écrit ainsi dans une profession de foi préfacée par l’orientaliste islamophile Louis Massigon : « Il n’existe pas d’opposition fondamentale entre l’Europe, mère de l’Occident […].
Le monde arabe […] renaît aujourd’hui à la vie, […] les Arabes ont fondé une des plus puissantes religion qui aient regné sur le monde, une de celles dont l’influence est la plus vivante encore. […]. Au point de vue intellectuel et moral, ils ont civilisé l’Europe ».
En 1935, déjà, lors d’un voyage en Iran en compagnie de Jean Bauverd, le très islamophile chef du pro-nazi suisse Front National, Genoud expliquait: « l’Iran est une nation musulmane et l’islam, au contraire de la Chrétienté, a toujours été imperméable aux influences dissolvantes et matérialistes » .
Puis du dignitaire nazi Johannes Von Leers, ancien adjoint de Goebbels, responsable de la propagande anti-juive sous Nasser.
Devenu musulman sous le nom d’Omar Amine, van Leers reste jusqu’aujourd’hui, avec Genoud et le Grand Mufti, l’une des références absolues de nombreux militants d’extrême-droite convertis à l’islam, dont certains ont empreinté le nom d’Omar Amine, notamment Claudio Mutti en Italie, idéologue néo-fasciste et éditeur des Protocoles des Sages de Sion outre-Alpes.
On peut citer également l’ex-journaliste socialiste Ahmad (Albert) Huber, devenu Musulman dans les années soixante dans le cadre de la lutte en faveur de l’Algérie indépendante et de l’Egypte nassérienne, où Huber s’emballera pour la cause révisionniste et néo-nazie après avoir rencontré au Caire Johannes von Leers et le Grand Mufti en 1962, avant de se ranger du côté de l’ayatollah Khomeiny dès 1979…
On oublie trop souvent que l’islamisme et le nazisme - qui se réfère au paganisme germain - communient dans une même détestation de l’héritage judéo-chrétien de l’Occident.
Ceci explique les étranges accointances unissant aujourd’hui encore les islamistes et les représentants d’une certaine extrême-droite néo-païenne (ou « nouvelle droite ») tout aussi radicalement anti-chrétienne qu’anti-juive, appelant de ses vœux, comme les Islamistes, à la destruction des sociétés « judéo-maçonniques » et « chrétiennes ».
En fait, les disciples et nostalgiques d’Hitler n’ont jamais fait que suivre les indications du maître suprème, Adolphe Hitler, qui déclare dans son « Testament », rapporté par Martin Bormann lui même au quartier général du Fürher, du 4 février au 2 avril 1945, préfacé par François Genoud : « Tout l'Islam vibrait à l'annonce de nos victoires. Les Égyptiens, les Irakiens et le Proche-Orient tout entier étaient prêts à se soulever. Que pouvions-nous faire pour les aider […], comme c'eût été notre intérêt et notre devoir. La présence à nos côtés des Italiens […] créait un malaise chez nos amis de l'Islam [elle nous] a donc empêché de jouer l'une de nos meilleures cartes: soulever les pays opprimés par les Britanniques. Cette politique aurait suscité l'enthousiasme dans tout l'Islam. C'est en effet une particularité du monde musulman que ce qui touche les uns, en bien ou en mal, y est ressenti par tous les autres, des rives de l'Atlantique à celles du Pacifique. […] les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, en dépit de la parenté du sang. […]. La France et l'Italie [ont empêché] l'Europe de faire une audacieuse politique d'amitié à l'égard de l'Islam »…
Lire cet article en ligne :
http://www.alexandredelvalle.com/public ... id_art=257
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: Le Coran et Mein Kampf
L'après-Gaza: un antisémitisme nouveau
Lise Noël, Historienne et auteure de L'Intolérance. Une problématique générale, aux Éditions Boréal/Le Seuil.
Édition du samedi 21 et du dimanche 22 février 2009 </2009/02/21/>
Mots clés : Juif, Antisémitisme, Gaza, Israël (pays)
Exclue de la Tchétchénie de Poutine, de l'Ouzbékistan d'Islam Karimov ou de la Chine de Hu Jintao, qui tous oppriment des populations musulmanes, Amnistie internationale mène librement son enquête à Gaza. Avant même que cette dernière ne débute, le jugement de sa principale déléguée pour Israël et les territoires palestiniens paraît arrêté: «[Les Israéliens] qui ont donné les ordres, et même ceux qui ont appuyé sur la gâchette, ne devraient pas planifier de vacances à l'étranger.»
De son côté, l'Espagne du socialiste José Zapatero ne voit rien d'indécent à juger des juifs israéliens pour leur rôle présumé dans des incidents survenus à Gaza en 2002, cette Espagne dont Léon Poliakov disait qu'elle pratiquait, quatre siècles après avoir expulsé ses juifs et livré les «convertis» aux bûchers de l'Inquisition, «un antisémitisme sans juifs».
L'Espagne est typique de la gauche occidentale actuelle, adepte de ce que Michel Foucault qualifiait de «polyvalence tactique du discours», soit l'art de cibler indéfiniment la même victime tout en recyclant ses arguments selon les théories du jour.
Un antisémitisme global
Pour la première fois dans l'histoire, l'antisémitisme est devenu global. Passé de la droite à la gauche en Occident, il rejoint l'antijudaïsme de l'Islam radical. Distinct de l'antisionisme jusqu'à récemment, il va maintenant de pair avec lui.
L'antisémitisme nouveau est postmoderne. C'est un syncrétisme, un mélange disparate de causes justes et de prétentions totalitaires. Il défend pêle-mêle l'environnement, les pays sous-développés, l'islamisme et les idéaux égalitaires de la gauche; il professe le pacifisme dans le même souffle qu'il s'accommode de l'attentat suicide comme «arme des faibles»; il condamne la mondialisation sauvage et le capitalisme, mais aussi la «conspiration juive» comme concurrente des aspirations avouées des djihadistes d'établir une «République islamique» à l'échelle de la planète; il pourfend l'Occident et son appendice «impérialiste» Israël, dont l'existence même lui semble une violation intolérable de la «terre d'Islam», terre pourtant elle-même conquise par l'impérialisme arabe, puis musulman, à partir du VIIe siècle.
Polyvalent dans son discours syncrétique, l'antisémitisme du XXIe siècle regroupe tactiquement les mouvements les plus hétéroclites: l'islamisme radical (qu'il soit chiite, comme celui du Hezbollah ou d'Ahmadinejad, qui réclament l'anéantissement d'Israël, ou sunnite, à l'instar du Hamas, dont le but est de tuer tous les juifs de la terre); la droite révisionniste, qui met en doute la réalité de l'Holocauste bien que l'Allemagne elle-même reconnaisse l'avoir perpétré et enseigne ce fait dans ses écoles; le mouvement altermondialiste, auquel appartiennent des juifs de gauche, qui dénonce la protection excessive que recevrait Israël des États occidentaux, tout en disant ce pays trop petit (tiny) pour pouvoir résister à un boycottage qu'il appelle de tous ses voeux; des pacifistes de la trempe de ces Québécois qui prêchent la retenue aux Israéliens victimes des roquettes palestiniennes depuis huit ans mais qui, exaspérés après seulement quelques jours d'un blocus établi par les «Warriors» mohawks, lançaient des pierres sur les voitures évacuant des grands-mères amérindiennes de Kahnawake.
Il y a aussi les Chamberlain de notre époque, tel Jimmy Carter qui, n'ayant rien appris de la prise en otages des membres de l'ambassade américaine par Téhéran pendant sa présidence, affirme aujourd'hui croire en la parole du Hamas qui lui a promis de tenir un référendum à Gaza et en Cisjordanie, ce Hamas même qui massacra ses opposants du Fatah un an après avoir pris le pouvoir démocratiquement.
Collaborer à sa propre oppression
Jacques Brassard citait récemment Lénine, expert en manipulation s'il en est, qui se riait de ces idéalistes gauchisants, de ces «idiots utiles» qui ouvraient la voie aux bolcheviques. Ne savent-ils donc pas tous, ces Jimmy Carter obstinément crédules, ces altermondialistes et ces intellectuels juifs qui font carrière, avec pension à la clé, dans les universités et les médias d'un Occident qui leur laisse la liberté de le vitupérer sans représailles physiques; ne sont-ils donc pas conscients, ces pacifistes à l'abri de tout danger qui font payer par d'autres le prix de leur bonne conscience, ou ces militants gais qui dénoncent Israël à San Francisco aux côtés de partisans du Hamas pour qui Dieu les regarde «avec dédain»; ne se rendent-elles donc pas compte, ces féministes émues (avec raison) à la vue d'enfants palestiniens blessés, mais insensibles au fait que certains ont été recrutés comme soldats ou promis en bas âge à l'attentat suicide; sont-ils donc aveugles, ces défenseurs des droits et des libertés individuels si chèrement acquis depuis quatre siècles en Occident; ignorent-ils donc tous, ces militants et ces penseurs, qu'ils collaborent à leur propre oppression et qu'ils seront les premiers à être égorgés par des obscurantistes barbares dont ils épousent, avec un vague sentiment de culpabilité, la complainte misérabiliste qui leur fait préférer à l'effort de l'excellence un fanatisme menant au culte de la mort?
N'ont-ils pas vu le témoignage de ce père qui fêtait, comme s'il s'agissait d'une noce, la mort de son fils dans un attentat suicide, ou celui de cette mère qui, après avoir embrassé son adolescent en route vers l'explosion qui le déchiquettera, se disait prête à sacrifier ses autres garçons si besoin était?
Ne saisissant pas que, pour les juifs, vivre, surtout depuis l'Holocauste, constitue une forme de résistance, les islamistes y voient un signe de faiblesse. Choisissant la voie facile de chercher la cause des maux de leur société dans des «complots» de tous ordres, ils taxent les juifs de parasitisme et, oubliant que ce 0,0024 % de la population mondiale gagne 18 % des prix Nobel (27 % aux États-Unis pour 2 % de la population du pays), ils les accusent de «ne rien produire».
Qu'on comprenne bien: il ne s'agit en aucune façon d'attribuer à l'ensemble des musulmans les convictions médiévales et les comportements violents des islamistes, dont ils sont les premiers à souffrir. Il n'est pas question non plus d'épargner à Israël les critiques qu'il mérite.
Mais il faut mettre fin à l'indignation sélective d'un altermondialisme qui trahit sa mission en s'acharnant sur ce pays démocratique, au détriment des innombrables victimes de régimes tyranniques qui soustraient systématiquement leur sort abominable à l'oeil des caméras. Et il s'impose de mettre un terme, non pas à la critique de l'Occident, mais à une haine suicidaire et porteuse de décadence qui, ne pouvant tolérer la vue d'imperfections, certes multiples et immenses, nous incite à nous faire les complices d'une idéologie mortifère dont le discours, apparemment favorable aux «damnés de la terre», peut séduire par son origine plus lointaine.
Ne répétons pas l'erreur des générations récentes qui ont succombé aux sirènes de l'URSS stalinienne, du Cuba castriste (répressif, bien que moins meurtrier) ou de la Chine maoïste, avant que n'ait pu se manifester au grand jour l'horreur des dizaines de millions de morts que les beaux appels à l'égalité avaient dissimulée.
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Mots clés : Juif, Antisémitisme, Gaza, Israël (pays)
Exclue de la Tchétchénie de Poutine, de l'Ouzbékistan d'Islam Karimov ou de la Chine de Hu Jintao, qui tous oppriment des populations musulmanes, Amnistie internationale mène librement son enquête à Gaza. Avant même que cette dernière ne débute, le jugement de sa principale déléguée pour Israël et les territoires palestiniens paraît arrêté: «[Les Israéliens] qui ont donné les ordres, et même ceux qui ont appuyé sur la gâchette, ne devraient pas planifier de vacances à l'étranger.»
De son côté, l'Espagne du socialiste José Zapatero ne voit rien d'indécent à juger des juifs israéliens pour leur rôle présumé dans des incidents survenus à Gaza en 2002, cette Espagne dont Léon Poliakov disait qu'elle pratiquait, quatre siècles après avoir expulsé ses juifs et livré les «convertis» aux bûchers de l'Inquisition, «un antisémitisme sans juifs».
L'Espagne est typique de la gauche occidentale actuelle, adepte de ce que Michel Foucault qualifiait de «polyvalence tactique du discours», soit l'art de cibler indéfiniment la même victime tout en recyclant ses arguments selon les théories du jour.
Un antisémitisme global
Pour la première fois dans l'histoire, l'antisémitisme est devenu global. Passé de la droite à la gauche en Occident, il rejoint l'antijudaïsme de l'Islam radical. Distinct de l'antisionisme jusqu'à récemment, il va maintenant de pair avec lui.
L'antisémitisme nouveau est postmoderne. C'est un syncrétisme, un mélange disparate de causes justes et de prétentions totalitaires. Il défend pêle-mêle l'environnement, les pays sous-développés, l'islamisme et les idéaux égalitaires de la gauche; il professe le pacifisme dans le même souffle qu'il s'accommode de l'attentat suicide comme «arme des faibles»; il condamne la mondialisation sauvage et le capitalisme, mais aussi la «conspiration juive» comme concurrente des aspirations avouées des djihadistes d'établir une «République islamique» à l'échelle de la planète; il pourfend l'Occident et son appendice «impérialiste» Israël, dont l'existence même lui semble une violation intolérable de la «terre d'Islam», terre pourtant elle-même conquise par l'impérialisme arabe, puis musulman, à partir du VIIe siècle.
Polyvalent dans son discours syncrétique, l'antisémitisme du XXIe siècle regroupe tactiquement les mouvements les plus hétéroclites: l'islamisme radical (qu'il soit chiite, comme celui du Hezbollah ou d'Ahmadinejad, qui réclament l'anéantissement d'Israël, ou sunnite, à l'instar du Hamas, dont le but est de tuer tous les juifs de la terre); la droite révisionniste, qui met en doute la réalité de l'Holocauste bien que l'Allemagne elle-même reconnaisse l'avoir perpétré et enseigne ce fait dans ses écoles; le mouvement altermondialiste, auquel appartiennent des juifs de gauche, qui dénonce la protection excessive que recevrait Israël des États occidentaux, tout en disant ce pays trop petit (tiny) pour pouvoir résister à un boycottage qu'il appelle de tous ses voeux; des pacifistes de la trempe de ces Québécois qui prêchent la retenue aux Israéliens victimes des roquettes palestiniennes depuis huit ans mais qui, exaspérés après seulement quelques jours d'un blocus établi par les «Warriors» mohawks, lançaient des pierres sur les voitures évacuant des grands-mères amérindiennes de Kahnawake.
Il y a aussi les Chamberlain de notre époque, tel Jimmy Carter qui, n'ayant rien appris de la prise en otages des membres de l'ambassade américaine par Téhéran pendant sa présidence, affirme aujourd'hui croire en la parole du Hamas qui lui a promis de tenir un référendum à Gaza et en Cisjordanie, ce Hamas même qui massacra ses opposants du Fatah un an après avoir pris le pouvoir démocratiquement.
Collaborer à sa propre oppression
Jacques Brassard citait récemment Lénine, expert en manipulation s'il en est, qui se riait de ces idéalistes gauchisants, de ces «idiots utiles» qui ouvraient la voie aux bolcheviques. Ne savent-ils donc pas tous, ces Jimmy Carter obstinément crédules, ces altermondialistes et ces intellectuels juifs qui font carrière, avec pension à la clé, dans les universités et les médias d'un Occident qui leur laisse la liberté de le vitupérer sans représailles physiques; ne sont-ils donc pas conscients, ces pacifistes à l'abri de tout danger qui font payer par d'autres le prix de leur bonne conscience, ou ces militants gais qui dénoncent Israël à San Francisco aux côtés de partisans du Hamas pour qui Dieu les regarde «avec dédain»; ne se rendent-elles donc pas compte, ces féministes émues (avec raison) à la vue d'enfants palestiniens blessés, mais insensibles au fait que certains ont été recrutés comme soldats ou promis en bas âge à l'attentat suicide; sont-ils donc aveugles, ces défenseurs des droits et des libertés individuels si chèrement acquis depuis quatre siècles en Occident; ignorent-ils donc tous, ces militants et ces penseurs, qu'ils collaborent à leur propre oppression et qu'ils seront les premiers à être égorgés par des obscurantistes barbares dont ils épousent, avec un vague sentiment de culpabilité, la complainte misérabiliste qui leur fait préférer à l'effort de l'excellence un fanatisme menant au culte de la mort?
N'ont-ils pas vu le témoignage de ce père qui fêtait, comme s'il s'agissait d'une noce, la mort de son fils dans un attentat suicide, ou celui de cette mère qui, après avoir embrassé son adolescent en route vers l'explosion qui le déchiquettera, se disait prête à sacrifier ses autres garçons si besoin était?
Ne saisissant pas que, pour les juifs, vivre, surtout depuis l'Holocauste, constitue une forme de résistance, les islamistes y voient un signe de faiblesse. Choisissant la voie facile de chercher la cause des maux de leur société dans des «complots» de tous ordres, ils taxent les juifs de parasitisme et, oubliant que ce 0,0024 % de la population mondiale gagne 18 % des prix Nobel (27 % aux États-Unis pour 2 % de la population du pays), ils les accusent de «ne rien produire».
Qu'on comprenne bien: il ne s'agit en aucune façon d'attribuer à l'ensemble des musulmans les convictions médiévales et les comportements violents des islamistes, dont ils sont les premiers à souffrir. Il n'est pas question non plus d'épargner à Israël les critiques qu'il mérite.
Mais il faut mettre fin à l'indignation sélective d'un altermondialisme qui trahit sa mission en s'acharnant sur ce pays démocratique, au détriment des innombrables victimes de régimes tyranniques qui soustraient systématiquement leur sort abominable à l'oeil des caméras. Et il s'impose de mettre un terme, non pas à la critique de l'Occident, mais à une haine suicidaire et porteuse de décadence qui, ne pouvant tolérer la vue d'imperfections, certes multiples et immenses, nous incite à nous faire les complices d'une idéologie mortifère dont le discours, apparemment favorable aux «damnés de la terre», peut séduire par son origine plus lointaine.
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: Le Coran et Mein Kampf
Réflexion du week-end : Quand islamisme rime avec nazisme, la preuve par Echorouk(journal algérien)
Les islamistes ignares algériens et autres ont un journal assez curieux et qui se vend en France.
Entre articles 'misogynes' et autre soutien actif aux salafistes de tout bord, il donne dans le lyrisme ce matin, en publiant un petit encadré sur la réédition en Turquie, des écrits de Hitler.
On sent cette admiration non cachée pour ce "Zaim" dont les oeuvres et les idées ont été publiées dans 16 langues et à plus de 12 millions d'exemplaires. (J'ai traduit pour celles et ceux qui ne savent pas lire l'arabe).
Les islamistes ignares algériens et autres ont un journal assez curieux et qui se vend en France.
Entre articles 'misogynes' et autre soutien actif aux salafistes de tout bord, il donne dans le lyrisme ce matin, en publiant un petit encadré sur la réédition en Turquie, des écrits de Hitler.
On sent cette admiration non cachée pour ce "Zaim" dont les oeuvres et les idées ont été publiées dans 16 langues et à plus de 12 millions d'exemplaires. (J'ai traduit pour celles et ceux qui ne savent pas lire l'arabe).
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Re: Le Coran et Mein Kampf
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Re: Le Coran et Mein Kampf
Vampirisation de l'islam
LE MONDE | 25.04.09 | 15h31 • Mis à jour le 25.04.09 | 15h31
Lorsque le pape Benoit XVI glose sur l'antagonisme intrinsèquement islamique entre foi et raison, ou qu'un caricaturiste ose tourner en dérision un prophète figé dans une sacralité sclérosante, c'est l'ensemble du monde islamique, du Caire à Islamabad en passant par Paris et Londres, qui réagit dans une hystérie défensive et vindicative.
Plus de différence ni de distance entre le quiétiste et l'intégriste, entre l'élite intellectuelle et la horde, entre les régimes théocratiques et les républiques semi-laïques, entre l'islam savant et l'islam populaire ou maraboutique. Tous se mobilisent pour dénoncer l'islamophobie occidentale et les multiples croisades menées contre l'islam pour le discréditer et le honnir. Et pour cause : soutenir l'islam, plaider pour la supériorité de sa doctrine sur les autres systèmes religieux ou philosophiques et pour l'excellence de sa morale est une obligation religieuse.
Où qu'il soit, le devoir de chaque musulman - outre le prosélytisme - est de prendre fait et cause pour sa religion et pour ses coreligionnaires contre les ennemis et les comploteurs. "Soutiens ton frère en islam, qu'il soit victime ou coupable", stipule un hadith attribué au prophète. Indéniablement, ce devoir trouve dans le corpus coranique certaines arguties théologiques et dans la sunna quelques justifications prophétiques. De là à dévoyer ces mêmes alibis à des fins terroristes, il n'y a qu'un pas que les candidats au martyr ont vite franchi.
Lorsqu'en revanche une jeune fille de 17 ans, dans le nord-ouest du Pakistan, se fait flageller par un infâme taliban, au nom d'une charia primitive et nauséabonde, la voix de l'islam devient inaudible et la fierté islamique se fait toute petite. Tout le monde se tait : les têtes pensantes comme les têtes couronnées rejoignent les têtes enturbannées dans un silence bien oecuménique. La açabiya, cette solidarité tribale et atavique si bien comprise par Ibn Khaldûn, agit sur les esprits comme un opium. Le frère en religion, si abjecte soit sa conduite, se substitue au frère en humanité. Tout cela pour la gloire de Dieu et l'intégrité de l'islam.
Pourtant, à y regarder de près, qu'est-ce qui est plus préjudiciable pour Dieu et plus dégradant pour l'islam, la barbarie talibanesque, déversant toute sa haine et toute sa frustration sexuelle sur le corps d'une jeune fille sans défense, ou le dessin d'un caricaturiste danois ? Qu'est-ce qui est plus choquant pour une religion digne de ce nom, l'encre d'un journaliste ou d'un écrivain irrévérencieux ou le sang des innocents qu'on flagelle, qu'on mutile et qu'on décapite, sans parler des victimes déchiquetées par les attentats-suicides ? C'est pourtant ce prophète, au nom duquel on prétend agir, qui enseignait que "l'encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr" !
Assoupis, nos yeux se sont accoutumés à ces horreurs affligeantes : les châtiments corporels. Ce ne sont que des scènes ordinaires dans les pays où le soleil d'Allah brille de ses mille éclats. Particulièrement dans les deux théocraties totalitaires, la wahhabite-sunnite et la khomeyniste-chiite, qui rivalisent d'ingéniosité répressive pour commettre leurs forfaits et méfaits sans laisser de traces visuelles, contrairement à ce qui vient de se passer avec la jeune Pakistanaise flagellée et dont la vidéo a fait le tour du monde.
Que Dieu bénisse Internet ! Un outil maléfique et diabolique pour certains grands muftis de l'islam sunnite qui professent leurs visions conservatrices sur les chaînes de télévision arabes, ou pour certains ayatollahs de l'islam chiite qui diffusent leurs théologies djihadiques pour égarer les âmes et galvaniser les esprits. Cette absence de preuves par la photo ou par la vidéo arrange d'ailleurs tout le monde ; les bourreaux comme leurs alliés occidentaux chez lesquels l'invocation des droits de l'homme obéit souvent à une géométrie invariablement variable. La macabre comptabilité, tenue par Amnesty International, des exécutions par lapidation ou décapitation en Arabie saoudite et en Iran, relève du délire.
La secte talibane est précisément une excroissance du wahhabisme saoudien, qui est pour l'islam ce que l'Inquisition fut au christianisme : une perversion théologico-politique. Passer du wahhabisme au talibanisme est un processus psychologique et idéologique tout à fait naturel. Le cas d'Oussama Ben Laden est significatif. Lorsque cette secte gouvernait l'Afghanistan au grand dam du commandant Massoud, les seuls Etats qui avaient reconnu leur pouvoir sanguinaire sont l'Arabie saoudite et le Pakistan, deux pays également fondés sur une base confessionnelle et qui doivent leur naissance au génie stratégique anglo-américain.
Ce n'est qu'à partir de 2001 que ces deux Etats ont pris une relative distance avec les talibans. Non guère parce que ces ennemis de Dieu et de l'humanité ont plongé l'Afghanistan dans un chaos obscurantiste en fermant écoles, cinémas et théâtres, ni parce qu'ils ont éliminé Massoud deux jours avant d'exporter aux Etats-Unis leur délire martyrologique, ni encore parce qu'ils ont détruit des monuments bouddhiques vieux de mille cinq cents ans. Mais parce que l'enfant chéri était désormais dans la ligne de mire américaine. Que cela soit dit clairement : la guerre que George Bush et ses stratèges néoconservateurs ont menée contre l'Afghanistan était parfaitement légitime à tous points de vue. C'est l'autre guerre, celle qui a été concomitamment menée contre l'Irak, qui a été juridiquement illégitime et politiquement illégale.
Puisque l'Amérique de Bush a été incapable de désintégrer la secte barbare des talibans, celle d'Obama s'apprêterait-elle à la "réintégrer" pour sortir à moindre frais de ce guêpier ? Jour après jour, cette tentation de l'intégrisme intégré semble d'autant plus probante que le mal ne concerne plus uniquement l'Afghanistan, dont l'actuel président cautionne certaines pratiques talibanes au nom du respect de la tradition, mais aussi le Pakistan, puissance nucléaire, qui se talibanise à son tour. C'est le très sérieux journal pakistanais The News qui écrit : "Peut-être est-il temps d'accueillir les talibans à bras ouverts, car, après tout, ils sont beaucoup plus représentatifs que la quasi-totalité de ceux qui siègent à l'Assemblée nationale."
L'envoi en Afghanistan de troupes supplémentaires américaines et françaises, comme le souhaite Obama, contribuerait paradoxalement à l'accélération de ce processus de dédiabolisation et de normalisation du fanatisme que les Algériens ont connu avec l'adoption de la loi sur la "concorde civile", offrant aux égorgeurs une seconde chance d'abandonner le maquis pour rejoindre la République... islamique. Hillary Clinton invoque déjà la nécessité de dialoguer avec les "talibans modérés" ! Et un grand quotidien français (Le Figaro) ouvre ses colonnes à l'ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement taliban, un diplomate "fin et brillant", proche conseiller du mollah Omar, pour réhabiliter ce talibanisme si mal compris par l'Occident.
Est-il besoin de rappeler que cette approche existait déjà dans les choix stratégiques des Etats-Unis d'Amérique sous Bill Clinton. Dans son dernier livre (Dieu, l'Amérique et le monde), l'ancienne secrétaire d'Etat, Madeleine Albright, défend implicitement cette position qu'on peut résumer ainsi : au nom de la sacro-sainte spécificité culturelle et de la démocratie, si les musulmans sont majoritairement pour l'islamisme au pouvoir, qu'on les laisse faire à condition de les contenir dans leurs limites géographiques.
Voilà où nous en sommes, nous autres musulmans, et voilà où nous a menés la défense impulsive et compulsive de l'islam. Celui des wahhabites, celui des khomeynistes, celui de France lorsqu'il manifeste contre l'interdiction du voile à l'école et, bientôt, celui des talibans.
Est-ce d'ailleurs à la France d'envoyer son armée en Afghanistan ou aux Etats musulmans de le faire - mieux vaut tard que jamais - pour éviter à ce pays de sombrer dans le fascisme vert et pour que l'image de l'islam, dont ils sont si soucieux, ne soit pas davantage flétrie ?
Le temps n'est-il pas enfin venu d'affranchir l'islam du carcan intégriste, plutôt que d'accuser les autres de confondre sciemment islam, islamisme et terrorisme ? Mais qui est à l'origine de cet amalgame ? Celui qui le relate ou celui qui l'incarne par son fanatisme ? Dès lors, la question que chaque musulman doit se poser est la suivante : les défenseurs de l'islam, les intégristes comme les terroristes, ne sont-ils pas in fine ses pires fossoyeurs ?
L'intégrisme n'est point le lieu d'incarnation de l'islam mais son lieu d'incarcération. Montesquieu n'avait-il pas raison d'écrire : "Comme la religion se défend beaucoup par elle-même, elle perd plus lorsqu'elle est mal défendue que lorsqu'elle n'est point du tout défendue" ? Et si ce philosophe "mécréant" n'interpelle pas la conscience islamique, voici ce que Dieu énonce dans le Coran : "C'est Nous qui avons fait descendre la révélation et c'est Nous qui en sommes les seuls protecteurs."
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Philosophe et théologien musulman, Mezri Haddad est codirecteur du Daedalos Institute of Geopolitics de Chypre. Docteur en philosophie morale et politique (Paris-IV Sorbonne), il a été le premier penseur musulman à devenir en France maître de conférences en théologie catholique. Il est l'auteur, notamment, de "L'Islam est-il rebelle à la libre critique ?" (éd. Corlet-Marianne, 2001) et de "Pour un islam de paix" (éd. Albin Michel, 2001)
Mezri Haddad
Article paru dans l'édition du 26.04.09
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_elem ... 537,0.html
LE MONDE | 25.04.09 | 15h31 • Mis à jour le 25.04.09 | 15h31
Lorsque le pape Benoit XVI glose sur l'antagonisme intrinsèquement islamique entre foi et raison, ou qu'un caricaturiste ose tourner en dérision un prophète figé dans une sacralité sclérosante, c'est l'ensemble du monde islamique, du Caire à Islamabad en passant par Paris et Londres, qui réagit dans une hystérie défensive et vindicative.
Plus de différence ni de distance entre le quiétiste et l'intégriste, entre l'élite intellectuelle et la horde, entre les régimes théocratiques et les républiques semi-laïques, entre l'islam savant et l'islam populaire ou maraboutique. Tous se mobilisent pour dénoncer l'islamophobie occidentale et les multiples croisades menées contre l'islam pour le discréditer et le honnir. Et pour cause : soutenir l'islam, plaider pour la supériorité de sa doctrine sur les autres systèmes religieux ou philosophiques et pour l'excellence de sa morale est une obligation religieuse.
Où qu'il soit, le devoir de chaque musulman - outre le prosélytisme - est de prendre fait et cause pour sa religion et pour ses coreligionnaires contre les ennemis et les comploteurs. "Soutiens ton frère en islam, qu'il soit victime ou coupable", stipule un hadith attribué au prophète. Indéniablement, ce devoir trouve dans le corpus coranique certaines arguties théologiques et dans la sunna quelques justifications prophétiques. De là à dévoyer ces mêmes alibis à des fins terroristes, il n'y a qu'un pas que les candidats au martyr ont vite franchi.
Lorsqu'en revanche une jeune fille de 17 ans, dans le nord-ouest du Pakistan, se fait flageller par un infâme taliban, au nom d'une charia primitive et nauséabonde, la voix de l'islam devient inaudible et la fierté islamique se fait toute petite. Tout le monde se tait : les têtes pensantes comme les têtes couronnées rejoignent les têtes enturbannées dans un silence bien oecuménique. La açabiya, cette solidarité tribale et atavique si bien comprise par Ibn Khaldûn, agit sur les esprits comme un opium. Le frère en religion, si abjecte soit sa conduite, se substitue au frère en humanité. Tout cela pour la gloire de Dieu et l'intégrité de l'islam.
Pourtant, à y regarder de près, qu'est-ce qui est plus préjudiciable pour Dieu et plus dégradant pour l'islam, la barbarie talibanesque, déversant toute sa haine et toute sa frustration sexuelle sur le corps d'une jeune fille sans défense, ou le dessin d'un caricaturiste danois ? Qu'est-ce qui est plus choquant pour une religion digne de ce nom, l'encre d'un journaliste ou d'un écrivain irrévérencieux ou le sang des innocents qu'on flagelle, qu'on mutile et qu'on décapite, sans parler des victimes déchiquetées par les attentats-suicides ? C'est pourtant ce prophète, au nom duquel on prétend agir, qui enseignait que "l'encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr" !
Assoupis, nos yeux se sont accoutumés à ces horreurs affligeantes : les châtiments corporels. Ce ne sont que des scènes ordinaires dans les pays où le soleil d'Allah brille de ses mille éclats. Particulièrement dans les deux théocraties totalitaires, la wahhabite-sunnite et la khomeyniste-chiite, qui rivalisent d'ingéniosité répressive pour commettre leurs forfaits et méfaits sans laisser de traces visuelles, contrairement à ce qui vient de se passer avec la jeune Pakistanaise flagellée et dont la vidéo a fait le tour du monde.
Que Dieu bénisse Internet ! Un outil maléfique et diabolique pour certains grands muftis de l'islam sunnite qui professent leurs visions conservatrices sur les chaînes de télévision arabes, ou pour certains ayatollahs de l'islam chiite qui diffusent leurs théologies djihadiques pour égarer les âmes et galvaniser les esprits. Cette absence de preuves par la photo ou par la vidéo arrange d'ailleurs tout le monde ; les bourreaux comme leurs alliés occidentaux chez lesquels l'invocation des droits de l'homme obéit souvent à une géométrie invariablement variable. La macabre comptabilité, tenue par Amnesty International, des exécutions par lapidation ou décapitation en Arabie saoudite et en Iran, relève du délire.
La secte talibane est précisément une excroissance du wahhabisme saoudien, qui est pour l'islam ce que l'Inquisition fut au christianisme : une perversion théologico-politique. Passer du wahhabisme au talibanisme est un processus psychologique et idéologique tout à fait naturel. Le cas d'Oussama Ben Laden est significatif. Lorsque cette secte gouvernait l'Afghanistan au grand dam du commandant Massoud, les seuls Etats qui avaient reconnu leur pouvoir sanguinaire sont l'Arabie saoudite et le Pakistan, deux pays également fondés sur une base confessionnelle et qui doivent leur naissance au génie stratégique anglo-américain.
Ce n'est qu'à partir de 2001 que ces deux Etats ont pris une relative distance avec les talibans. Non guère parce que ces ennemis de Dieu et de l'humanité ont plongé l'Afghanistan dans un chaos obscurantiste en fermant écoles, cinémas et théâtres, ni parce qu'ils ont éliminé Massoud deux jours avant d'exporter aux Etats-Unis leur délire martyrologique, ni encore parce qu'ils ont détruit des monuments bouddhiques vieux de mille cinq cents ans. Mais parce que l'enfant chéri était désormais dans la ligne de mire américaine. Que cela soit dit clairement : la guerre que George Bush et ses stratèges néoconservateurs ont menée contre l'Afghanistan était parfaitement légitime à tous points de vue. C'est l'autre guerre, celle qui a été concomitamment menée contre l'Irak, qui a été juridiquement illégitime et politiquement illégale.
Puisque l'Amérique de Bush a été incapable de désintégrer la secte barbare des talibans, celle d'Obama s'apprêterait-elle à la "réintégrer" pour sortir à moindre frais de ce guêpier ? Jour après jour, cette tentation de l'intégrisme intégré semble d'autant plus probante que le mal ne concerne plus uniquement l'Afghanistan, dont l'actuel président cautionne certaines pratiques talibanes au nom du respect de la tradition, mais aussi le Pakistan, puissance nucléaire, qui se talibanise à son tour. C'est le très sérieux journal pakistanais The News qui écrit : "Peut-être est-il temps d'accueillir les talibans à bras ouverts, car, après tout, ils sont beaucoup plus représentatifs que la quasi-totalité de ceux qui siègent à l'Assemblée nationale."
L'envoi en Afghanistan de troupes supplémentaires américaines et françaises, comme le souhaite Obama, contribuerait paradoxalement à l'accélération de ce processus de dédiabolisation et de normalisation du fanatisme que les Algériens ont connu avec l'adoption de la loi sur la "concorde civile", offrant aux égorgeurs une seconde chance d'abandonner le maquis pour rejoindre la République... islamique. Hillary Clinton invoque déjà la nécessité de dialoguer avec les "talibans modérés" ! Et un grand quotidien français (Le Figaro) ouvre ses colonnes à l'ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement taliban, un diplomate "fin et brillant", proche conseiller du mollah Omar, pour réhabiliter ce talibanisme si mal compris par l'Occident.
Est-il besoin de rappeler que cette approche existait déjà dans les choix stratégiques des Etats-Unis d'Amérique sous Bill Clinton. Dans son dernier livre (Dieu, l'Amérique et le monde), l'ancienne secrétaire d'Etat, Madeleine Albright, défend implicitement cette position qu'on peut résumer ainsi : au nom de la sacro-sainte spécificité culturelle et de la démocratie, si les musulmans sont majoritairement pour l'islamisme au pouvoir, qu'on les laisse faire à condition de les contenir dans leurs limites géographiques.
Voilà où nous en sommes, nous autres musulmans, et voilà où nous a menés la défense impulsive et compulsive de l'islam. Celui des wahhabites, celui des khomeynistes, celui de France lorsqu'il manifeste contre l'interdiction du voile à l'école et, bientôt, celui des talibans.
Est-ce d'ailleurs à la France d'envoyer son armée en Afghanistan ou aux Etats musulmans de le faire - mieux vaut tard que jamais - pour éviter à ce pays de sombrer dans le fascisme vert et pour que l'image de l'islam, dont ils sont si soucieux, ne soit pas davantage flétrie ?
Le temps n'est-il pas enfin venu d'affranchir l'islam du carcan intégriste, plutôt que d'accuser les autres de confondre sciemment islam, islamisme et terrorisme ? Mais qui est à l'origine de cet amalgame ? Celui qui le relate ou celui qui l'incarne par son fanatisme ? Dès lors, la question que chaque musulman doit se poser est la suivante : les défenseurs de l'islam, les intégristes comme les terroristes, ne sont-ils pas in fine ses pires fossoyeurs ?
L'intégrisme n'est point le lieu d'incarnation de l'islam mais son lieu d'incarcération. Montesquieu n'avait-il pas raison d'écrire : "Comme la religion se défend beaucoup par elle-même, elle perd plus lorsqu'elle est mal défendue que lorsqu'elle n'est point du tout défendue" ? Et si ce philosophe "mécréant" n'interpelle pas la conscience islamique, voici ce que Dieu énonce dans le Coran : "C'est Nous qui avons fait descendre la révélation et c'est Nous qui en sommes les seuls protecteurs."
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Philosophe et théologien musulman, Mezri Haddad est codirecteur du Daedalos Institute of Geopolitics de Chypre. Docteur en philosophie morale et politique (Paris-IV Sorbonne), il a été le premier penseur musulman à devenir en France maître de conférences en théologie catholique. Il est l'auteur, notamment, de "L'Islam est-il rebelle à la libre critique ?" (éd. Corlet-Marianne, 2001) et de "Pour un islam de paix" (éd. Albin Michel, 2001)
Mezri Haddad
Article paru dans l'édition du 26.04.09
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_elem ... 537,0.html
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: Le Coran et Mein Kampf
le coran est illisible et Mein Kampf est interdit de lecture.
C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
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Re: Le Coran et Mein Kampf
Des chemises brunes aux chemises vertes
Milliere Guy - mardi 02 juin 2009
racisme
Les modes vestimentaires changent avec les époques. Les idées que recouvrent les modes vestimentaires, elles, changent beaucoup moins. Lors de la montée du nazisme en Allemagne, la couleur « tendance » était le brun, et il se portait sous forme d’une chemise, par ailleurs très classique.
Cette tenue fut celle des Sections d’assaut. Celles-ci furent créées par Adolf Hitler en 1921, interdites entre 1923 et 1926, et œuvrèrent pour l’avènement du Troisième Reich, jusqu’à ce que le dictateur décide de s’en débarrasser après usage en 1934, lors de la « nuit des longs couteaux ».
La couleur qui monte en Europe aujourd’hui est le vert. Ce fut d’abord la couleur du gauchisme reconverti dans l’écologie. C’est aujourd’hui la couleur de l’islam. On l’a vu lors des manifestations du mois de janvier, portée par de charmants jeunes gens, garçons souvent barbus, et filles souvent voilées, qui criaient des slogans dont l’inspiration n’avait pas besoin de porter de mention d’origine pour qu’on la déchiffre : « Les Juifs au four », « Hitler n’a pas fini le travail ».
On la retrouve parsemée chez les membres de la liste des idiots inutiles regroupés derrière le sinistre Dieudonné, le non moins sinistre Alain Soral et leur mentor islamiste Yahia Gouasmi. Ils se proclament « antisionistes », « pas du tout antisémites », mais n’en voient pas moins des complots juifs partout, comme le lecteur habituel de Mein Kampf et des Protocoles des Sages de Sion.
On la retrouve au Front National, puisque Jean-Marie Le Pen, quand il ne compare pas Gaza à un « camp de concentration » ou ne traite pas les chambres à gaz de « point de détail », accepte les invitations de la république islamique d’Iran et fréquente les journalistes en tchador.
On la retrouve aussi dans une nébuleuse pataugeant entre extrême-droite, extrême-gauche et islam radical, qui gravite autour d’organisations telles qu’Europalestine, ou le Capjpo (n’oubliez pas le j, sans lequel on pourrait lire cappo : ce serait une homonymie anachronique), Comité d’Action pour une Paix Juste au Proche-Orient – la « paix juste » étant, si j’ai bien compris, synonyme de triomphe du terrorisme et de solution finale pour Israël.
Cette nébuleuse ne porte pas la chemise boutonnée de façon traditionnelle, mais plutôt sous l’aspect de la tunique : on ne peut vestimentairement pas confondre les chemises brunes d’hier avec les chemises vertes d’aujourd’hui. En pratique, il existe cependant des liens de parenté dont il serait légitime de s’alarmer avant qu’ils ne prennent trop d’ampleur. Les porteurs de chemises brunes d’hier agressaient ceux qui ne pensaient pas comme eux. Ils vouaient une haine particulière aux Juifs et, parmi eux, aux commerçants juifs.
Les porteurs de chemises vertes d’aujourd’hui se contentent pour le moment d’agressions verbales. Ils vouent une haine particulière aux Juifs israéliens (qui représentent la moitié de la population juive de la planète) et montrent une animosité exacerbée envers les activités commerciales des Juifs israéliens. Ne se contentant pas d’une politique de dissémination de la haine anti-juif israélien, donc, fondamentalement anti-juive, et de campagnes de désinformation visant à répandre des falsifications de l’histoire et des comparaisons répugnantes, du style « Gaza égale Auschwitz », les porteurs de chemises vertes mènent des actions de destruction des produits juifs israéliens dans les supermarchés et des campagnes de boycott destinées à intimider les enseignes pour qu’elles ne commercialisent plus des produits marqués de l’étoile bleue, que les porteurs de chemises vertes voudraient repeindre sous les couleurs d’une étoile jaune du XXIe siècle. Ce genre d’activité est inadmissible et ne doit pas être toléré.
Si nul ne réagit, l’Europe de demain sera une Europe raciste, soumise à l’islamisme, où les Juifs et les hommes libres subsisteront en rasant les murs et où les totalitaires tiendront le haut du pavé. Les populations juives et les hommes libres quittent d’ores et déjà l’Europe en nombre croissant.
Les Européens devraient prendre garde: un pays qui perd sa population juive et ses hommes libres a toujours, dans l’histoire, été un pays qui perdait une part essentielle de son âme et ses valeurs éthiques
Milliere Guy - mardi 02 juin 2009
racisme
Les modes vestimentaires changent avec les époques. Les idées que recouvrent les modes vestimentaires, elles, changent beaucoup moins. Lors de la montée du nazisme en Allemagne, la couleur « tendance » était le brun, et il se portait sous forme d’une chemise, par ailleurs très classique.
Cette tenue fut celle des Sections d’assaut. Celles-ci furent créées par Adolf Hitler en 1921, interdites entre 1923 et 1926, et œuvrèrent pour l’avènement du Troisième Reich, jusqu’à ce que le dictateur décide de s’en débarrasser après usage en 1934, lors de la « nuit des longs couteaux ».
La couleur qui monte en Europe aujourd’hui est le vert. Ce fut d’abord la couleur du gauchisme reconverti dans l’écologie. C’est aujourd’hui la couleur de l’islam. On l’a vu lors des manifestations du mois de janvier, portée par de charmants jeunes gens, garçons souvent barbus, et filles souvent voilées, qui criaient des slogans dont l’inspiration n’avait pas besoin de porter de mention d’origine pour qu’on la déchiffre : « Les Juifs au four », « Hitler n’a pas fini le travail ».
On la retrouve parsemée chez les membres de la liste des idiots inutiles regroupés derrière le sinistre Dieudonné, le non moins sinistre Alain Soral et leur mentor islamiste Yahia Gouasmi. Ils se proclament « antisionistes », « pas du tout antisémites », mais n’en voient pas moins des complots juifs partout, comme le lecteur habituel de Mein Kampf et des Protocoles des Sages de Sion.
On la retrouve au Front National, puisque Jean-Marie Le Pen, quand il ne compare pas Gaza à un « camp de concentration » ou ne traite pas les chambres à gaz de « point de détail », accepte les invitations de la république islamique d’Iran et fréquente les journalistes en tchador.
On la retrouve aussi dans une nébuleuse pataugeant entre extrême-droite, extrême-gauche et islam radical, qui gravite autour d’organisations telles qu’Europalestine, ou le Capjpo (n’oubliez pas le j, sans lequel on pourrait lire cappo : ce serait une homonymie anachronique), Comité d’Action pour une Paix Juste au Proche-Orient – la « paix juste » étant, si j’ai bien compris, synonyme de triomphe du terrorisme et de solution finale pour Israël.
Cette nébuleuse ne porte pas la chemise boutonnée de façon traditionnelle, mais plutôt sous l’aspect de la tunique : on ne peut vestimentairement pas confondre les chemises brunes d’hier avec les chemises vertes d’aujourd’hui. En pratique, il existe cependant des liens de parenté dont il serait légitime de s’alarmer avant qu’ils ne prennent trop d’ampleur. Les porteurs de chemises brunes d’hier agressaient ceux qui ne pensaient pas comme eux. Ils vouaient une haine particulière aux Juifs et, parmi eux, aux commerçants juifs.
Les porteurs de chemises vertes d’aujourd’hui se contentent pour le moment d’agressions verbales. Ils vouent une haine particulière aux Juifs israéliens (qui représentent la moitié de la population juive de la planète) et montrent une animosité exacerbée envers les activités commerciales des Juifs israéliens. Ne se contentant pas d’une politique de dissémination de la haine anti-juif israélien, donc, fondamentalement anti-juive, et de campagnes de désinformation visant à répandre des falsifications de l’histoire et des comparaisons répugnantes, du style « Gaza égale Auschwitz », les porteurs de chemises vertes mènent des actions de destruction des produits juifs israéliens dans les supermarchés et des campagnes de boycott destinées à intimider les enseignes pour qu’elles ne commercialisent plus des produits marqués de l’étoile bleue, que les porteurs de chemises vertes voudraient repeindre sous les couleurs d’une étoile jaune du XXIe siècle. Ce genre d’activité est inadmissible et ne doit pas être toléré.
Si nul ne réagit, l’Europe de demain sera une Europe raciste, soumise à l’islamisme, où les Juifs et les hommes libres subsisteront en rasant les murs et où les totalitaires tiendront le haut du pavé. Les populations juives et les hommes libres quittent d’ores et déjà l’Europe en nombre croissant.
Les Européens devraient prendre garde: un pays qui perd sa population juive et ses hommes libres a toujours, dans l’histoire, été un pays qui perdait une part essentielle de son âme et ses valeurs éthiques

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Re: Le Coran et Mein Kampf
Des musulmans fanatiques au Pays Bas militent pour mettre au four tous les Juifs.
[dmotion]x9mugj_heil-hitler-on-doit-tuer-tous-ces-j_news[/dmotion]
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C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
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Re: Le Coran et Mein Kampf
On vois bien dans la vidéo qu'un responsable tente de calmer ceux qui se conduisent mal.
Il ne faut pas exterminer les juifs mais il faut exterminer le sionisme.
Il ne faut pas exterminer les juifs mais il faut exterminer le sionisme.
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lorie
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Re: Le Coran et Mein Kampf
Ah oui et c'est quoi le "sionisme" qu'il faut exterminer ? Donne nous ta définition du sionisme puisque tu dois t'y connaitre non ?MUSLIMAFRIQUE a écrit :
Il ne faut pas exterminer les juifs mais il faut exterminer le sionisme.
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Re: Le Coran et Mein Kampf
Et les juifs qui vivaient en Arabie au 7 siecle ils étaient massacrés par le gourou parce qu' ils étaient sionistes. 

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Re: Le Coran et Mein Kampf
J'ai pas de définition propre , c'est la même que tous le monde. Je n'ai rien contre les juifs, les chrétiense mais je ne dirai pas la même chose pour les sionistes.
Yacoub, les musulmans ont écrasé ceux qui les ont combattus qu'ils aient étés juifs, chrétiens, polythéistes ou musulmans rebelles.
Yacoub, les musulmans ont écrasé ceux qui les ont combattus qu'ils aient étés juifs, chrétiens, polythéistes ou musulmans rebelles.
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lorie
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Re: Le Coran et Mein Kampf
MUSLIMAFRIQUE a écrit :J'ai pas de définition propre , c'est la même que tous le monde. Je n'ai rien contre les juifs, les chrétiense mais je ne dirai pas la même chose pour les sionistes.
Donc si je comprends bien ce que tu dis .. tu ne sais pas ce que c'est le sionisme (et donc les sionistes) mais tu penses qu'il faut les exterminer .. sans savoir qui ils sont !!!
Belle mentalité
