Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
- Curtis
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Bonjour Phil29
Cet article est différent que celui que vous avez posté en premier qui est celui-ci: http://www.espace-sciences.org/science/ ... index.html
L'article posté dans votre précédent commentaire parle du décryptage du génome de l'oursin donc aucun rapport avec la recherche sur l'évolution des espèces. Ce décryptage a été fait afin de trouver des traitements contre des maladies, la preuve George Weinstock fait parti de l'école de médecine de Baylor.
Cordialement.
Cet article est différent que celui que vous avez posté en premier qui est celui-ci: http://www.espace-sciences.org/science/ ... index.html
L'article posté dans votre précédent commentaire parle du décryptage du génome de l'oursin donc aucun rapport avec la recherche sur l'évolution des espèces. Ce décryptage a été fait afin de trouver des traitements contre des maladies, la preuve George Weinstock fait parti de l'école de médecine de Baylor.
Cordialement.
Aimons nous les uns les autres
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phil29
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J'ai effectivement posté deux articles; le deuxième me semblant plus parlant et surtout plus récent...
Dans ce deuxième article, je suis désolé mais les chercheurs parle bien de la portée évolutionniste de leur découverte...Pas la peine d'ergoter 107 ans...

"En termes d'évolution, les oursins de mer constituent un lien important dans le séquençage du génome entre les vertébrés et les invertébrés — George Weinstock, de l'École de médecine Baylor"
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Sc ... rsin.shtml
En conclusion de tous cela, la recherche n'est pas divisé sur les question d'évolution, il y a des désaccord concernant les mécanismes et le fonctionnement mais aucun chercheur digne de ce nom ne met plus en cause son existence. Tu peux croire ce que tu veux mais ne vient pas dire que l'évolution n'est qu'une croyance, elle repose sur des faits vérifiables et des preuves et pas que les fossiles, les liens phylogénétiques entre espèces en sont une autre.
Les instituts créationnistes sont tous liés à une idéologie religieuse, ce qui leur hôte d'emblée toute crédibilité....
"En termes d'évolution, les oursins de mer constituent un lien important dans le séquençage du génome entre les vertébrés et les invertébrés — George Weinstock, de l'École de médecine Baylor"
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Sc ... rsin.shtml
En conclusion de tous cela, la recherche n'est pas divisé sur les question d'évolution, il y a des désaccord concernant les mécanismes et le fonctionnement mais aucun chercheur digne de ce nom ne met plus en cause son existence. Tu peux croire ce que tu veux mais ne vient pas dire que l'évolution n'est qu'une croyance, elle repose sur des faits vérifiables et des preuves et pas que les fossiles, les liens phylogénétiques entre espèces en sont une autre.
Les instituts créationnistes sont tous liés à une idéologie religieuse, ce qui leur hôte d'emblée toute crédibilité....
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
- Georges
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Re: Femmes et enfants boucliers pour sauver des terroristes
Prière d’écouter
Caroline Fourest. Cette activiste controversée de la laïcité, 33 ans, journaliste à Charlie Hebdo, s’attaque aux réseaux extrémistes du Vatican à la veille de la venue du pape à Paris.
éric LoreT Photo FRED KIHN
QUOTIDIEN : mercredi 10 septembre 2008
Son mot préféré est «combat». Parce qu’il faut des gens pour monter au créneau, dit-elle, et que l’époque est au mou. Aussi la voit-on plus souvent qu’à son goût à la télé, où l’on admire sa pédagogie et son sang-froid. Elle n’est jamais agressive, mais elle laboure implacablement son sillon.
De sa vie intime, on saura peu, sinon qu’elle a été une enfant farouche, qui s’ennuyait à attendre d’être adulte.Et plus on parle avec elle, plus on se dit que cette retenue, ce self-control est à la fois sa force et sa faiblesse. La force qui lui permet de garder son calme dans les tempêtes idéologiques - voire face à une entarteuse comme l’an passé à Bruxelles -, mais dont l’envers est une fragilité, un trop de vérité à protéger, comme si elle n’avait pas pris le temps de fabriquer le «héros» privé que les journalistes attendent de tout personnage public. Mis à part un goût pour le chocolat et les animaux sauvages, il faudra saisir Caroline Fourest par ses chroniques dans le Monde, sur France Culture et à Charlie Hebdo. Et surtout par ses livres, écrits seule comme comme Frère Tariq (2004) ou la Tentation obscurantiste (Grasset, Prix du livre politique 2006), ou à quatre mains avec sa compagne, la politologue Fiammetta Venner, Tirs croisés, la laïcité à l’épreuve des intégrismes juif, chrétien et musulman (2003) et les Nouveaux Soldats du pape, programmé pour la venue en France de Benoît XVI.
Débarquée d’Aix-en-Provence à Paris à 14 ans, dans les valises d’une mère antiquaire, Caroline Fourest vient à la pratique du politique par le journalisme d’investigation, en s’intéressant d’abord à l’extrême droite puis en infiltrant une secte. Rapidement, elle se spécialise dans la défense de la laïcité. Ce parcours médiatique et engagé (elle mène combat pour le Pacs en dirigeant le Centre gay et lesbien à Paris et en écrivant pour le magazine Têtu) se double d’un cursus universitaire qui la mène, en passant par l’histoire et la socio, à un DESS de communication politique et à Sciences Po Paris, où elle enseigne actuellement.
Quand on googlise Fourest, on est rapidement pris du tournis de la théorie du complot. Son blog et le site de la revue Prochoix (qu’elle codirige avec Fiammetta depuis 1997) archivent l’ensemble de ses faits, dits et écrits, tandis que se déchaînent sur le même Web des armées de contradicteurs plus ou moins crédibles. Que lui reprochent-ils ? Tout et son contraire, ce qui plaide plutôt en sa faveur. D’être à la fois trop et pas assez laïque. «Vous […] contribuez à criminaliser tous les militants engagés dans des processus de résistance, du seul fait qu’ils emploient le langage de la culture musulmane», lui assène ainsi François Burgat, spécialiste de l’islam, dans un débat organisé par l’Express en 2005. Et alors qu’elle est classifiée «islamophobe» par les Indigènes de la République et les partisans de Tariq Ramadan, le site Ripostelaique.com l’accuse de «soutenir que l’islam doit être défendu si l’on veut contrer l’intégrisme islamique». Le site en question, il faut le préciser, considère l’islam comme un «péril mortel pour la démocratie».
Caroline Fourest, elle, se défend d’avoir des maîtres à penser ou des préjugés. «En commençant Frère Tariq, j’envisageais sérieusement que ses prédications fassent plus de bien que de mal. Je ne m’éclaircis les idées qu’en écrivant des livres.» Résultat : après examen des publications et prédications de Ramadan, elle a conclu qu’il tenait un double discours incompatible avec la laïcité qu’elle défend. Son avant-dernier ouvrage, le Choc des préjugés (Calmann-Lévy, 2005), résume assez bien sa position : un moyen terme raisonnable, à la fois anti-intégriste et antiraciste. Une première partie réfute les angoisses sécuritaires en réexpliquant par exemple que les émeutiers de 2005 n’étaient pas des délinquants ou qu’il est faux de penser que «les Français d’origine "arabe" ne s’intègrent pas». La seconde tape symétriquement sur ce qu’elle appelle les préjugés «victimaires», en démontant des idées du type «ceux qui ont publié les caricatures [de Mahomet, en 2006] l’ont fait par racisme» ou, pire, «les Juifs sont responsables de l’esclavage». Elle prône un «vivre-ensemble» que le sarkozysme lui semble menacer quand il construit «des lieux de cultes plutôt que des centres socioculturels, dans l’espoir bien illusoire d’acheter la paix sociale en substituant "l’espérance spirituelle" à l’espérance sociale».
Est-elle, comme certains l’en accusent, obsédée de l’islamisme au détriment des autres intégrismes ? Certes, le fanatisme islamique lui semble actuellement le plus nocif, mais cela n’a rien «à voir avec la religion mais avec l’instrumentalisation de la religion». Si l’extrémisme juif est quantitativement moins représenté dans son corpus, ça ne l’a pas empêchée, dit-elle, de lutter à la mairie de Paris pour «faire sauter quelques subventions aux Loubavitch». Elle est de toute façon coupable, aux yeux des mêmes, d’avoir soutenu Val, le patron de Charlie Hebdo, dans ses accusations d’antisémitisme contre Siné. Elle s’explique volontiers sur l’affaire, raconte avoir déjà une fois quitté Charlie avec Fiammetta, lorsque Siné publia un article «à vomir» sur la Gay Pride en 1997, l’année même où elles avaient commencé à y travailler. Elles y sont revenues depuis. «C’est sans doute générationnel, mais l’humour de Siné reste pour moi une énigme douteuse. Le côté "je me défoule envers les homos, les noirs, les juifs et les femmes voilées pour montrer que je suis anar et viril" ne me parle pas du tout.» La femme, justement, et sa place dans la société, lui semble un bon test pour les laïcités, de quelque religion qu’elles soient, si l’on ose dire :«Le féminisme a traumatisé un inconscient anthropologique qui se manifeste aujourd’hui par le retour du fanatisme religieux.»
Les Nouveaux Soldats du pape en remet une couche contre «la réaction en cours» au Vatican, en étudiant ses liens avec l’Opus Dei ou la Légion du Christ : «Si des parents ont confié leur fils à la Légion du Christ sans savoir quel genre de mouvement c’était et que mon livre leur ouvre les yeux, j’aurais le sentiment d’être utile.» Plus généralement, elle veut être «utile à des publics divers, tels que les enseignants, militants, syndicalistes, élus locaux». Et de citer un principal qui avait organisé un service de cantine spécial dans son collège pour les musulmans et les juifs, «en leur assignant du coup une identité qu’ils ne demandaient pas forcément». Elle conseille simplement «de proposer poisson et viande au même service. C’est toute la difficulté de concilier, dans les politiques publiques, le respect des libertés individuelles et du multiculturel avec le maintien d’un certain espace commun.»
Le lendemain de l’entretien, on reçoit d’elle un mail sur sa vie privée :«Je ne sais pas faire autrement qu’analyser les gens, même mes proches. Cela ne m’empêche pas de les aimer. Comme cela ne m’empêche pas de combattre ceux que j’analyse.» Combattre ce que l’on aime, aimer ce que l’on combat : c’est peut-être la clé de l’ambivalence des sentiments qu’elle déchaîne.
http://www.liberation.fr/transversales/ ... 047.FR.php
© Libération
Caroline Fourest. Cette activiste controversée de la laïcité, 33 ans, journaliste à Charlie Hebdo, s’attaque aux réseaux extrémistes du Vatican à la veille de la venue du pape à Paris.
éric LoreT Photo FRED KIHN
QUOTIDIEN : mercredi 10 septembre 2008
Son mot préféré est «combat». Parce qu’il faut des gens pour monter au créneau, dit-elle, et que l’époque est au mou. Aussi la voit-on plus souvent qu’à son goût à la télé, où l’on admire sa pédagogie et son sang-froid. Elle n’est jamais agressive, mais elle laboure implacablement son sillon.
De sa vie intime, on saura peu, sinon qu’elle a été une enfant farouche, qui s’ennuyait à attendre d’être adulte.Et plus on parle avec elle, plus on se dit que cette retenue, ce self-control est à la fois sa force et sa faiblesse. La force qui lui permet de garder son calme dans les tempêtes idéologiques - voire face à une entarteuse comme l’an passé à Bruxelles -, mais dont l’envers est une fragilité, un trop de vérité à protéger, comme si elle n’avait pas pris le temps de fabriquer le «héros» privé que les journalistes attendent de tout personnage public. Mis à part un goût pour le chocolat et les animaux sauvages, il faudra saisir Caroline Fourest par ses chroniques dans le Monde, sur France Culture et à Charlie Hebdo. Et surtout par ses livres, écrits seule comme comme Frère Tariq (2004) ou la Tentation obscurantiste (Grasset, Prix du livre politique 2006), ou à quatre mains avec sa compagne, la politologue Fiammetta Venner, Tirs croisés, la laïcité à l’épreuve des intégrismes juif, chrétien et musulman (2003) et les Nouveaux Soldats du pape, programmé pour la venue en France de Benoît XVI.
Débarquée d’Aix-en-Provence à Paris à 14 ans, dans les valises d’une mère antiquaire, Caroline Fourest vient à la pratique du politique par le journalisme d’investigation, en s’intéressant d’abord à l’extrême droite puis en infiltrant une secte. Rapidement, elle se spécialise dans la défense de la laïcité. Ce parcours médiatique et engagé (elle mène combat pour le Pacs en dirigeant le Centre gay et lesbien à Paris et en écrivant pour le magazine Têtu) se double d’un cursus universitaire qui la mène, en passant par l’histoire et la socio, à un DESS de communication politique et à Sciences Po Paris, où elle enseigne actuellement.
Quand on googlise Fourest, on est rapidement pris du tournis de la théorie du complot. Son blog et le site de la revue Prochoix (qu’elle codirige avec Fiammetta depuis 1997) archivent l’ensemble de ses faits, dits et écrits, tandis que se déchaînent sur le même Web des armées de contradicteurs plus ou moins crédibles. Que lui reprochent-ils ? Tout et son contraire, ce qui plaide plutôt en sa faveur. D’être à la fois trop et pas assez laïque. «Vous […] contribuez à criminaliser tous les militants engagés dans des processus de résistance, du seul fait qu’ils emploient le langage de la culture musulmane», lui assène ainsi François Burgat, spécialiste de l’islam, dans un débat organisé par l’Express en 2005. Et alors qu’elle est classifiée «islamophobe» par les Indigènes de la République et les partisans de Tariq Ramadan, le site Ripostelaique.com l’accuse de «soutenir que l’islam doit être défendu si l’on veut contrer l’intégrisme islamique». Le site en question, il faut le préciser, considère l’islam comme un «péril mortel pour la démocratie».
Caroline Fourest, elle, se défend d’avoir des maîtres à penser ou des préjugés. «En commençant Frère Tariq, j’envisageais sérieusement que ses prédications fassent plus de bien que de mal. Je ne m’éclaircis les idées qu’en écrivant des livres.» Résultat : après examen des publications et prédications de Ramadan, elle a conclu qu’il tenait un double discours incompatible avec la laïcité qu’elle défend. Son avant-dernier ouvrage, le Choc des préjugés (Calmann-Lévy, 2005), résume assez bien sa position : un moyen terme raisonnable, à la fois anti-intégriste et antiraciste. Une première partie réfute les angoisses sécuritaires en réexpliquant par exemple que les émeutiers de 2005 n’étaient pas des délinquants ou qu’il est faux de penser que «les Français d’origine "arabe" ne s’intègrent pas». La seconde tape symétriquement sur ce qu’elle appelle les préjugés «victimaires», en démontant des idées du type «ceux qui ont publié les caricatures [de Mahomet, en 2006] l’ont fait par racisme» ou, pire, «les Juifs sont responsables de l’esclavage». Elle prône un «vivre-ensemble» que le sarkozysme lui semble menacer quand il construit «des lieux de cultes plutôt que des centres socioculturels, dans l’espoir bien illusoire d’acheter la paix sociale en substituant "l’espérance spirituelle" à l’espérance sociale».
Est-elle, comme certains l’en accusent, obsédée de l’islamisme au détriment des autres intégrismes ? Certes, le fanatisme islamique lui semble actuellement le plus nocif, mais cela n’a rien «à voir avec la religion mais avec l’instrumentalisation de la religion». Si l’extrémisme juif est quantitativement moins représenté dans son corpus, ça ne l’a pas empêchée, dit-elle, de lutter à la mairie de Paris pour «faire sauter quelques subventions aux Loubavitch». Elle est de toute façon coupable, aux yeux des mêmes, d’avoir soutenu Val, le patron de Charlie Hebdo, dans ses accusations d’antisémitisme contre Siné. Elle s’explique volontiers sur l’affaire, raconte avoir déjà une fois quitté Charlie avec Fiammetta, lorsque Siné publia un article «à vomir» sur la Gay Pride en 1997, l’année même où elles avaient commencé à y travailler. Elles y sont revenues depuis. «C’est sans doute générationnel, mais l’humour de Siné reste pour moi une énigme douteuse. Le côté "je me défoule envers les homos, les noirs, les juifs et les femmes voilées pour montrer que je suis anar et viril" ne me parle pas du tout.» La femme, justement, et sa place dans la société, lui semble un bon test pour les laïcités, de quelque religion qu’elles soient, si l’on ose dire :«Le féminisme a traumatisé un inconscient anthropologique qui se manifeste aujourd’hui par le retour du fanatisme religieux.»
Les Nouveaux Soldats du pape en remet une couche contre «la réaction en cours» au Vatican, en étudiant ses liens avec l’Opus Dei ou la Légion du Christ : «Si des parents ont confié leur fils à la Légion du Christ sans savoir quel genre de mouvement c’était et que mon livre leur ouvre les yeux, j’aurais le sentiment d’être utile.» Plus généralement, elle veut être «utile à des publics divers, tels que les enseignants, militants, syndicalistes, élus locaux». Et de citer un principal qui avait organisé un service de cantine spécial dans son collège pour les musulmans et les juifs, «en leur assignant du coup une identité qu’ils ne demandaient pas forcément». Elle conseille simplement «de proposer poisson et viande au même service. C’est toute la difficulté de concilier, dans les politiques publiques, le respect des libertés individuelles et du multiculturel avec le maintien d’un certain espace commun.»
Le lendemain de l’entretien, on reçoit d’elle un mail sur sa vie privée :«Je ne sais pas faire autrement qu’analyser les gens, même mes proches. Cela ne m’empêche pas de les aimer. Comme cela ne m’empêche pas de combattre ceux que j’analyse.» Combattre ce que l’on aime, aimer ce que l’on combat : c’est peut-être la clé de l’ambivalence des sentiments qu’elle déchaîne.
http://www.liberation.fr/transversales/ ... 047.FR.php
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"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Ces enfants qui servent de boucliers humains au Hamas
Ces enfants qui servent de boucliers humains au Hamas
http://www.youtube.com/watch?v=OefgMtXO ... r_embedded
Désormais c’est ce qu’on appelle une vidéo-choc : tu es devant ton écran d’ordinateur, tu reçois un mail, tu surfes d’un site à un autre, tu passes au crible Youtube et la vidéo-choc est là qui t’attend. La guerre à Gaza est une guerre de vidéos, de photos, de liens qui renvoient à d’autres photos, à des documents définis comme véridiques, contredits à la fin par ceux qui démontrent qu’ils sont faux. Et c’est ainsi que je tombe sur cette vidéo nous montrant un terroriste du Hamas en train d’attraper un jeune garçon palestinien, que sa mère essayait de mettre à l’abri des raids aériens , et qui le traîne par le cou, comme on traînerait le cadavre d’un animal. Le courageux combattant est un malabar armé jusqu’aux dents, bardé d’armes et de munitions et l’enfant se retrouve propulsé au milieu d’un groupe de jeunes palestiniens, destiné à devenir la proie des photographes et de la boucherie électronique servant à droguer les télé-journaux.
La tactique du Hamas est la même que celle utilisée au Liban par le Hezbollah. Rappelons-nous la brève et malheureuse guerre d’il y a trois ans durant laquelle les Israéliens ciblèrent un édifice d’habitation dans lequel les terroristes avaient installé une rampe de lancement de missiles à l’étage supérieur. Cette rampe de lancement avait été installée délibérément dans un édifice plein de gens qui tous furent pris en otage avec l’obligation de rester sur place de façon à ce qu’ils deviennent victimes d’un raid aérien que l’on prévoyait inévitable et qui effectivement eut lieu. Dans ce cas l’aviation israélienne avait frappé aux limites du possible en ciblant de façon précise et chirurgicale l’adversaire mais il y eut aussi beaucoup de morts civiles et cette action militaire se transforma en action médiatique: c’est qu’il fallait démontrer et prouver que ces bêtes assoiffées de sang que sont les Israéliens, et qu’Allah les maudisse, ne cherchent pas autre chose que de verser le sang des innocents.
Et le sang des innocents est vendu à prix d’or par les agences de presse aux médias, principalement aux télé-journaux du monde entier, et peu de gens se soucient de vérifier les faits, de demander et de savoir quand, comment et qui a tourné les séquences. De la même manière, un carnage monstrueux, provoqué par l’explosion accidentelle d’un camion du Hamas transportant des munitions en plein milieu d’un camp d’entrainement palestinien, devient la preuve irréfutable d’une tuerie israélienne (lire).
Les Israéliens, lorsqu’ils ont déclenché l’opération “Cast Lead” savaient très bien ce qui se passerait et avaient prévu des contre-mesures. Ils avaient anticipé le fait qu’en plus d’un nombre affligeant de victimes civiles non souhaitées, ils auraient à faire face à l’impact des fausses nouvelles. Golda Meïr a d’ailleurs écrit: « Nous pouvons pardonner aux Arabes le fait qu’ils tuent nos enfants, mais jamais nous leur pardonnerons le fait qu’ils nous obligent à tuer les leurs. La paix entre eux et nous ne sera possible que le jour où les Arabes aimeront leurs propres enfants plus qu’ils nous détestent , nous, les Juifs.»
Le Hamas, tout comme le Hezbollah et auparavant la Force 17 et l’Olp, sait exactement quel est le talon d’Achille d’Israël: l’opinion publique occidentale, celle qui juge à partir des images. Et les journalistes occidentaux, du moins beaucoup d’entre eux, afin de rester dans les bonnes grâces de cette organisation, préfèrent fermer les yeux sur les atrocités commises par les Palestiniens pour donner l’emphase sur les actions de la partie adverse, peu importe que ce soit vrai ou faux. C’est ainsi que lorsque les télévisions de la chaîne “Rete 4″ diffusèrent les images du lynchage de deux prisonniers israéliens battus à mort par des Palestiniens pour être ensuite défenestrés, ces scènes ont créé un embarras inconcevable dans la presse de gauche qui ne désire voir que des images où les victimes ne peuvent être que des Palestiniens. Et pour faire contre-poids on a assisté après coup à une surproduction de funérailles d’enfants, jamais morts, ou célébrées avec des cercueils vides, jusqu’au jour où une caméra-télé impitoyable filma un “mort”, la mise-en-scène terminée, sortir de son cercueil pour rentrer chez lui.
Lors de la guerre du Liban dans les années 80, nous allions chaque soir, avec d’autres collègues italiens, compter les morts civils de l’OLP, ceux assassinés par les snipers palestiniens du leader Abu Mussa, sous protection syrienne, et qui cherchait a éliminer les partisans d’Arafat.
C’étaient des sacs de plastique plein de sang, de restes d’enfants, de mères, de personnes âgées, de têtes, de pieds, d’entrailles, mais ça n’intéressait personne, les Palestiniens tués par d’autres Palestiniens n’intéressent pas les médias. Un enfant mort, présumément après l’écroulement d’une maison, suposément suite à un bombardement des «sionistes» ça par contre , ça fait le tour du monde.
Regardons maintenant ce que font les sionistes : chez eux on cherche en vain les images de massacre pour la simple et bonne raison qu’en Israël la sirène d’alarme avertit la population chaque fois qu’on repère le lancement d’un missile, que se soit un Kassam ou un Grad, et les gens courent, l’angoisse au coeur, vers les abris anti-aériens. Le missile explose dans la rue ou contre une maison mais généralement ne tue pas. C’est aussi parce qu’en Israël on ne connait que l’instinct de survie et pas l’exaltation du martyre. La religion juive considère le suicide ou la mise en danger de sa propre vie comme une faute grave, quelque chose de honteux dont on n’a pas à s’enorgueillir, et les mères israéliennes cherchent toujours à protéger leurs enfants et jamais on ne verra un oncle, un beau-frère, ni même un inconnu, se saisir d’un enfant pour le trainer récalcitrant dans le but de l’exposer à la mort et au martyr devant les caméras des photographes.
Tout au long de cette guerre des images, Israël est toujours sur le banc des accusés et il n’y a aucune place dans les journaux pour cette nouvelle véritable, réelle et incroyable, que les forces israéliennes préviennent par téléphone les habitants des maisons qui seront bombardées pour les avertir de trouver refuge ailleurs. Et les hommes du Hamas, qui ont tout intérêt à multiplier le nombre de morts pour les transformer en une force politique à utiliser sur les écrans de télévision et pour marchander avec les gouvernements occidentaux, eux , empêchent au contraire les civils de se mettre à l’abri et les traînent de force sur les terrasses et les toits afin de s’en servir comme boucliers humains. Les Israéliens répondent à ce type d’action, comme le montrent les photos et les séquences filmées, en lançant des missiles qui ne sont que d’énormes pétards destinés à terroriser et qui explosent de manière violente mais sans tuer, l’explosion fait fuir tout le monde de façon à ce que le missile suivant, moins bruyant, est celui qui détruira la maison dont la cour intérieure abritait un camion avec un lance-missile. Et ainsi continue la guerre des photographies, des vidéos, des déclarations furibondes, des pauvres mères pleurant leurs enfants morts, arrachés de leurs bras par les terroristes.
Et les spectateurs occidentaux, sans être au courant de ce qui se passe réellement, jugent seulement en se basant sur les réactions de leur système nerveux en assistant à ces spectacles horribles, certains authentiques, beaucoup tout simplement faux et leurs réactions viscérales les poussent à un jugement moral qui à une nuance près est toujours le même: ” Mais ces Israéliens, décidément, cette fois-ci ils exagèrent ! Avec toute la sympathie que je peux avoir pour les Juifs, ils ne peuvent pas massacrer et tuer ceux qui sont nés sur leur propre terre.” Comme si les Israéliens, eux, seraient nés à Oslo ou à Singapour et qu’ils n’auraient jamais habité sur ces terres depuis près de cinq mille ans, et disons-le, de façon continue, malgré la diaspora et malgré des siècles de domination turque ( et non pas arabe) et même lorsque la soi-disant Palestine était décrite par deux voyageurs du XIXième siècle, Mark Twain et Francesco de Sanctis, comme étant un désert de pierres habité de quelques bédouins et de leurs chèvres et d’une communauté juive stable à Jérusalem.
Mais aujourd’hui l’Histoire n’est pas enseignée au spectateur de l’école télévisuelle, la télévision est avide seulement de sensations fortes, piquantes, empoisonnées et rarement de vérité, et cela mène son public, tôt ou tard, à l’antisémitisme vrai et authentique, celui qui pousse les provocateurs à écrire “magasin juif” et à dessiner des croix gammées sur les murs et les vitrines des boutiques du ghetto de Rome.
Source : Il Giornale
Traduction Bivouac-ID
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Femmes et enfants en boucliers humains : une tradition bédouine devenue islamiste
lundi 12 janvier 2009, par Ahmed Ghlamallah
Cyrano, vos réponses calmes, pondérées et raisonnées au courrier défavorable publié dans la dernière livraison de RL sont à saluer. Vous y avez utilisé à plusieurs endroits l’argument du bouclier humain, érigé en « industrie » par le Hamas. A vos détracteurs et aux lecteurs de RL qui en douteraient, voici la déclaration qu’un chef du Hamas fit à ce sujet :
http://www.dailymotion.com/video/k7A2SottmKg9EPTApR
Je voudrais y ajouter une note d’anthropologie politique pour tenter de mieux faire comprendre ce phénomène.
Les historiens musulmans ne se privent pas de rapporter que, dans les batailles décisives, les conquérants arabes se faisaient escorter de leurs femmes et de leurs enfants pour signifier leur détermination. Une manière de dire qu’ils y mettaient le paquet, décidés à jouer le tout pour le tout : vaincre ou périr avec les leurs.
Conscients de l’enjeu, ces derniers les encourageaient en attisant leur ardeur au combat, y prenant part si nécessaire. Les gestes bédouines (1) sont pleines de récits détaillant ces scènes de combat où un rôle est assigné aux femmes et aux enfants, des civils comme nous dirions aujourd’hui. Enfin, le prophète Mahomet se faisait lui-même accompagner de l’une de ses épouses, parfois de deux, dans la plupart des razzias qu’il conduisait.
Cette utilisation des femmes et des enfants dans les combats est une tradition bédouine qui, avec le temps, est devenue islamique. Elle est de ce fait ancrée dans la mentalité musulmane. Les femmes et les enfants sont ainsi considérés comme une force d’appui, auxiliaire et intégrée au dispositif de combat.
La présence de femmes et d’enfants symbolise par ailleurs d’autres aspects : d’une part la présentation de la communauté dans son ensemble, et non pas du seul combattant, ce qui a pour effet de conférer à celui-ci un pouvoir certain et une idée de légitimation par la notion de collectif ; d’autre part l’idée de communauté qui, dépassant et intégrant le combattant, participe à une thématique de protection qui apporte une autre composante a ce combattant, à la fois guerrier et protecteur. Ces deux dimensions font sens à la fois pour les civils qui l’accompagnent, vis-à-vis de l’ennemi et des témoins. En langue arabe, celui qui meurt au combat est celui qui témoigne de sa foi et, en même temps, celui dont la communauté témoigne de sa mort. C’est le sens des mots chahid et istach’hada.
Le Hamas n’a rien inventé en la matière, sa stratégie belliqueuse s’inscrit dans cette tradition à forte charge symbolique, qu’il revendique. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que des civils, selon notre conception juridique et les conventions internationales, prennent part au combat, dussent-ils se faire exploser ou servir de bouclier humain.
Ainsi nous trouvons-nous devant deux conceptions opposées du statut des civils dans les conflits meurtriers, selon qu’on soit de culture occidentale ou islamique : victimes innocentes ici, partie prenante là.
Les islamistes n’ignorent pas cette différence de conception et en jouent cyniquement dans l’orchestration de leur propagande à destination de l’Occident, en particulier à une époque où la guerre se gagne de plus en plus par les médias, qui en « témoignent ». Cela se traduit par un double discours, victimaire qui invoque à l’envi le « massacre de civils innocents, femmes et enfants » ici, mais qui fait de ces victimes des martyrs, témoins exemplaires là. Et l’image décuple singulièrement l’effet de ce discours.
Le fait que le vocabulaire désignant Israël emprunte des termes appartenant à une période traumatisante de l’histoire occidentale, tels nazi, SS, camp de concentration, extermination, etc., devrait inciter à la plus grande prudence.
Il faut toujours se méfier de la transposition d’un schéma mental, voire d’une prédisposition socio-historique et de valeurs sur une réalité « culturelle » différente, où ce schéma et ces valeurs sont absents. Entachée d’émotion, l’analyse qui en découle, quand elle existe, est non seulement non pertinente, mais source de confusion dans la compréhension des phénomènes et des choses.
Les esprits compatissants qui prennent prétexte des victimes civiles de Gaza pour vouer Israël aux gémonies illustrent parfaitement cette confusion. En fait, ils sont la cible tout désignée de la propagande conçue à leur intention. En tombant à leur insu dans le piège qui leur est tendu, ils participent au malheur du monde.
Les auteurs des inscriptions sur les pancartes et les banderoles exhibées dans les manifestations pro palestiniennes savaient ce qu’ils faisaient. En conscience et avec mauvaise foi. Les idiots utiles qui les ont soutenus n’ont jamais autant mérité leur nom. C’est un autre avatar de l’interculturel.
(1) La Geste hilalienne, par exemple, sur laquelle on peut lire ceci :
http://www.jetsetmagazine.net/culture/r ... .1999.html
Femmes et enfants en boucliers humains : une tradition bédouine devenue islamiste
lundi 12 janvier 2009, par Ahmed Ghlamallah
Cyrano, vos réponses calmes, pondérées et raisonnées au courrier défavorable publié dans la dernière livraison de RL sont à saluer. Vous y avez utilisé à plusieurs endroits l’argument du bouclier humain, érigé en « industrie » par le Hamas. A vos détracteurs et aux lecteurs de RL qui en douteraient, voici la déclaration qu’un chef du Hamas fit à ce sujet :
http://www.dailymotion.com/video/k7A2SottmKg9EPTApR
Je voudrais y ajouter une note d’anthropologie politique pour tenter de mieux faire comprendre ce phénomène.
Les historiens musulmans ne se privent pas de rapporter que, dans les batailles décisives, les conquérants arabes se faisaient escorter de leurs femmes et de leurs enfants pour signifier leur détermination. Une manière de dire qu’ils y mettaient le paquet, décidés à jouer le tout pour le tout : vaincre ou périr avec les leurs.
Conscients de l’enjeu, ces derniers les encourageaient en attisant leur ardeur au combat, y prenant part si nécessaire. Les gestes bédouines (1) sont pleines de récits détaillant ces scènes de combat où un rôle est assigné aux femmes et aux enfants, des civils comme nous dirions aujourd’hui. Enfin, le prophète Mahomet se faisait lui-même accompagner de l’une de ses épouses, parfois de deux, dans la plupart des razzias qu’il conduisait.
Cette utilisation des femmes et des enfants dans les combats est une tradition bédouine qui, avec le temps, est devenue islamique. Elle est de ce fait ancrée dans la mentalité musulmane. Les femmes et les enfants sont ainsi considérés comme une force d’appui, auxiliaire et intégrée au dispositif de combat.
La présence de femmes et d’enfants symbolise par ailleurs d’autres aspects : d’une part la présentation de la communauté dans son ensemble, et non pas du seul combattant, ce qui a pour effet de conférer à celui-ci un pouvoir certain et une idée de légitimation par la notion de collectif ; d’autre part l’idée de communauté qui, dépassant et intégrant le combattant, participe à une thématique de protection qui apporte une autre composante a ce combattant, à la fois guerrier et protecteur. Ces deux dimensions font sens à la fois pour les civils qui l’accompagnent, vis-à-vis de l’ennemi et des témoins. En langue arabe, celui qui meurt au combat est celui qui témoigne de sa foi et, en même temps, celui dont la communauté témoigne de sa mort. C’est le sens des mots chahid et istach’hada.
Le Hamas n’a rien inventé en la matière, sa stratégie belliqueuse s’inscrit dans cette tradition à forte charge symbolique, qu’il revendique. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que des civils, selon notre conception juridique et les conventions internationales, prennent part au combat, dussent-ils se faire exploser ou servir de bouclier humain.
Ainsi nous trouvons-nous devant deux conceptions opposées du statut des civils dans les conflits meurtriers, selon qu’on soit de culture occidentale ou islamique : victimes innocentes ici, partie prenante là.
Les islamistes n’ignorent pas cette différence de conception et en jouent cyniquement dans l’orchestration de leur propagande à destination de l’Occident, en particulier à une époque où la guerre se gagne de plus en plus par les médias, qui en « témoignent ». Cela se traduit par un double discours, victimaire qui invoque à l’envi le « massacre de civils innocents, femmes et enfants » ici, mais qui fait de ces victimes des martyrs, témoins exemplaires là. Et l’image décuple singulièrement l’effet de ce discours.
Le fait que le vocabulaire désignant Israël emprunte des termes appartenant à une période traumatisante de l’histoire occidentale, tels nazi, SS, camp de concentration, extermination, etc., devrait inciter à la plus grande prudence.
Il faut toujours se méfier de la transposition d’un schéma mental, voire d’une prédisposition socio-historique et de valeurs sur une réalité « culturelle » différente, où ce schéma et ces valeurs sont absents. Entachée d’émotion, l’analyse qui en découle, quand elle existe, est non seulement non pertinente, mais source de confusion dans la compréhension des phénomènes et des choses.
Les esprits compatissants qui prennent prétexte des victimes civiles de Gaza pour vouer Israël aux gémonies illustrent parfaitement cette confusion. En fait, ils sont la cible tout désignée de la propagande conçue à leur intention. En tombant à leur insu dans le piège qui leur est tendu, ils participent au malheur du monde.
Les auteurs des inscriptions sur les pancartes et les banderoles exhibées dans les manifestations pro palestiniennes savaient ce qu’ils faisaient. En conscience et avec mauvaise foi. Les idiots utiles qui les ont soutenus n’ont jamais autant mérité leur nom. C’est un autre avatar de l’interculturel.
(1) La Geste hilalienne, par exemple, sur laquelle on peut lire ceci :
http://www.jetsetmagazine.net/culture/r ... .1999.html
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lorie
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
Évidemment que tout cela est horrible .. et moi ce qui me choque c'est que ceux qui ont manifesté sous le froid ce week-end n'ont pas encore compris qu'ils soutenaient ce genre de procédé ...
- Georges
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
La paix? Pas pour demain...
Offensive d'Israël à Gaza
Et après? Où donc mènera la guerre de Gaza? À un moment donné, il y aura un cessez-le-feu. Au moins la mort cessera-t-elle de faucher cette terre ensanglantée. Oui, mais après? À quand la solution politique qui seule pourrait amener une sorte de paix au Proche-Orient?
La solution politique, on le sait, passe notamment par la rétrocession de la Cisjordanie aux Palestiniens. Ce qui, une fois cette région reliée à Gaza par la route, donnerait à ces derniers un État viable. (Il y a d'autres contentieux, mais dans un contexte apaisé, bien des compromis seraient possibles.)
Hélas, les bombardements israéliens vont radicaliser l'opinion palestinienne et fournir au Hamas l'auréole du martyr. Par ailleurs, en intensifiant ses tirs de roquettes malgré qu'Israël se fut retiré de la bande de Gaza en 2005, le Hamas a compromis pour très longtemps toute possibilité de voir Israël se retirer de la Cisjordanie.
En effet, cela a fait éclater le consensus qui ralliait depuis longtemps les Israéliens modérés. Un consensus qui tenait en trois mots: «Land for Peace». Autrement dit, on était prêt à échanger les territoires occupés depuis 1967 contre l'assurance de pouvoir vivre en paix. Même un faucon comme Ariel Sharon s'était converti à l'idée de renoncer aux territoires occupés. Seule la droite religieuse extrémiste s'y opposait.
Le modèle, si l'on peut dire, avait été la remise du Sinaï à l'Égypte, en 1979. Les deux parties avaient respecté leurs engagements.
Mais quand Israël s'est retiré du Liban, en 1982, loin de lui apporter la paix, cela n'a fait que pousser le Hezbollah à intensifier ses attaques (ce qui a mené à l'offensive israélienne de 2006). Dans la bande de Gaza, le retrait a été suivi d'une plongée dans la violence - guerre fratricide entre le Hamas et le Fatah, intensification des tirs de missile sur Israël... (Il y a ici un terrible fossé culturel. Pour Israël, dont les valeurs sont occidentales, un retrait est signe de bonne volonté. Pour les intégristes islamistes, c'est un signe de faiblesse. D'où leur refus du concept même de compromis.)
Résultat: il y a actuellement une majorité d'Israéliens, y compris des intellectuels qui avaient consacré leur vie à la recherche de la paix, qui ont décroché du rêve d'échanger des territoires pour la paix.
Gaza devait être le laboratoire. Le test qui dirait si un État palestinien relativement autonome pouvait devenir un voisin paisible. Cela aurait été possible. Les colons israéliens avaient laissé des serres prospères, des terres irriguées et productives. La communauté internationale et la diaspora palestinienne n'attendaient que l'occasion d'investir des millions dans le nouvel État. Les Palestiniens ont très souvent fait la preuve, partout dans le monde, qu'ils peuvent être des gens éduqués et entreprenants. Face à un gouvernement gazaoui responsable, Israël et l'Égypte auraient fini par rouvrir leurs frontières. Hélas, la bande de Gaza, tombée aux mains du Hamas, est devenue une rampe de lancement contre l'État hébreu.
Risquer la même chose en Cisjordanie? C'était, il y a peu, un «beau risque»... qui est maintenant, pour une majorité d'Israéliens, impossible à envisager. La Cisjordanie est deux fois plus grande que la bande de Gaza, et elle est située au coeur névralgique de l'État hébreu. Nombre d'attentats sont déjà partis de là, et cette région reste un bouillon de culture pour l'islamisme radical. Le fait qu'elle soit sous le contrôle de Mahmoud Abbas, un leader modéré, n'offre pas de garantie solide, car l'Autorité palestinienne est un gouvernement faible qui pourrait fort bien être renversé par des éléments extrémistes. (C'est en partie parce que le Fatah de Yasser Arafat, dont Abbas a hérité, était corrompu jusqu'à l'os que les Gazaouis ont élu le Hamas qui, parallèlement à ses activités terroristes, s'était implanté dans la population par des organisations caritatives.)
Les Israéliens, de nouveau sur un pied de guerre, pourraient bien redonner le pouvoir, le mois prochain, au chef de la droite, Benyamin Nétanyahou. Ce dernier ne voudra jamais renoncer à la Cisjordanie, tandis que les Palestiniens, éprouvés par les ravages de la guerre, auront tendance à resserrer les rangs autour de leurs leaders les plus radicaux.
Land for Peace? Un «beau risque» qui s'éloigne..
Offensive d'Israël à Gaza
Et après? Où donc mènera la guerre de Gaza? À un moment donné, il y aura un cessez-le-feu. Au moins la mort cessera-t-elle de faucher cette terre ensanglantée. Oui, mais après? À quand la solution politique qui seule pourrait amener une sorte de paix au Proche-Orient?
La solution politique, on le sait, passe notamment par la rétrocession de la Cisjordanie aux Palestiniens. Ce qui, une fois cette région reliée à Gaza par la route, donnerait à ces derniers un État viable. (Il y a d'autres contentieux, mais dans un contexte apaisé, bien des compromis seraient possibles.)
Hélas, les bombardements israéliens vont radicaliser l'opinion palestinienne et fournir au Hamas l'auréole du martyr. Par ailleurs, en intensifiant ses tirs de roquettes malgré qu'Israël se fut retiré de la bande de Gaza en 2005, le Hamas a compromis pour très longtemps toute possibilité de voir Israël se retirer de la Cisjordanie.
En effet, cela a fait éclater le consensus qui ralliait depuis longtemps les Israéliens modérés. Un consensus qui tenait en trois mots: «Land for Peace». Autrement dit, on était prêt à échanger les territoires occupés depuis 1967 contre l'assurance de pouvoir vivre en paix. Même un faucon comme Ariel Sharon s'était converti à l'idée de renoncer aux territoires occupés. Seule la droite religieuse extrémiste s'y opposait.
Le modèle, si l'on peut dire, avait été la remise du Sinaï à l'Égypte, en 1979. Les deux parties avaient respecté leurs engagements.
Mais quand Israël s'est retiré du Liban, en 1982, loin de lui apporter la paix, cela n'a fait que pousser le Hezbollah à intensifier ses attaques (ce qui a mené à l'offensive israélienne de 2006). Dans la bande de Gaza, le retrait a été suivi d'une plongée dans la violence - guerre fratricide entre le Hamas et le Fatah, intensification des tirs de missile sur Israël... (Il y a ici un terrible fossé culturel. Pour Israël, dont les valeurs sont occidentales, un retrait est signe de bonne volonté. Pour les intégristes islamistes, c'est un signe de faiblesse. D'où leur refus du concept même de compromis.)
Résultat: il y a actuellement une majorité d'Israéliens, y compris des intellectuels qui avaient consacré leur vie à la recherche de la paix, qui ont décroché du rêve d'échanger des territoires pour la paix.
Gaza devait être le laboratoire. Le test qui dirait si un État palestinien relativement autonome pouvait devenir un voisin paisible. Cela aurait été possible. Les colons israéliens avaient laissé des serres prospères, des terres irriguées et productives. La communauté internationale et la diaspora palestinienne n'attendaient que l'occasion d'investir des millions dans le nouvel État. Les Palestiniens ont très souvent fait la preuve, partout dans le monde, qu'ils peuvent être des gens éduqués et entreprenants. Face à un gouvernement gazaoui responsable, Israël et l'Égypte auraient fini par rouvrir leurs frontières. Hélas, la bande de Gaza, tombée aux mains du Hamas, est devenue une rampe de lancement contre l'État hébreu.
Risquer la même chose en Cisjordanie? C'était, il y a peu, un «beau risque»... qui est maintenant, pour une majorité d'Israéliens, impossible à envisager. La Cisjordanie est deux fois plus grande que la bande de Gaza, et elle est située au coeur névralgique de l'État hébreu. Nombre d'attentats sont déjà partis de là, et cette région reste un bouillon de culture pour l'islamisme radical. Le fait qu'elle soit sous le contrôle de Mahmoud Abbas, un leader modéré, n'offre pas de garantie solide, car l'Autorité palestinienne est un gouvernement faible qui pourrait fort bien être renversé par des éléments extrémistes. (C'est en partie parce que le Fatah de Yasser Arafat, dont Abbas a hérité, était corrompu jusqu'à l'os que les Gazaouis ont élu le Hamas qui, parallèlement à ses activités terroristes, s'était implanté dans la population par des organisations caritatives.)
Les Israéliens, de nouveau sur un pied de guerre, pourraient bien redonner le pouvoir, le mois prochain, au chef de la droite, Benyamin Nétanyahou. Ce dernier ne voudra jamais renoncer à la Cisjordanie, tandis que les Palestiniens, éprouvés par les ravages de la guerre, auront tendance à resserrer les rangs autour de leurs leaders les plus radicaux.
Land for Peace? Un «beau risque» qui s'éloigne..
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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lorie
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
Du même auteur ....
Grâce au ciel... et peut-être aussi grâce à Nicolas Sarkozy, dont l'activisme forcené a tout de même de bons côtés, des pourparlers s'annoncent entre Israël et l'Égypte, lesquels mèneraient, espérons-le, à l'arrêt des hostilités, incluant l'arrêt de la contrebande d'armes pratiquée par le Hamas.
Les attaques du Hamas sont-elles, comme trop de gens le croient, une réplique à l'«occupation» israélienne? Pas du tout.
Le territoire bombardé par les roquettes fait partie intégrante d'Israël depuis sa fondation. Il n'a rien d'un territoire «occupé».
La bande de Gaza a bel et bien été occupée à partir de 1967, alors qu'Israël sortait victorieux d'une guerre qu'il n'avait pas voulue, l'attaque concertée venant de l'Égypte, de la Syrie et de la Jordanie. Mais Israël s'est retiré de Gaza il y a trois ans, après avoir envoyé ses militaires arracher de force 7000 colons juifs à leurs terres.
Ce n'est donc pas contre une «occupation» que se bat le Hamas, à moins évidemment que l'on considère que tout le territoire d'Israël serait illégitimement «occupé « depuis sa reconnaissance, en 1948, par la communauté internationale, et qu'en conséquence l'État hébreu doit être démantelé, voire carrément anéanti.
Le Hamas, emporté par son idéologie suicidaire, et encouragé par ses parrains iraniens, poursuit au grand jour sa lutte d'arrière-garde contre l'existence même de l'État hébreu. Loin d'être le fait d'une minorité de Gazaouis égarés, les tirs de roquettes qui ont déclenché la riposte israélienne sont le fait du gouvernement du Hamas, qui exerce un contrôle absolu sur cette malheureuse bande de terre.
Si le Hamas, une fois à la tête d'un territoire autonome enfin libéré de l'insoutenable provocation que constituait la présence des colonies juives, avait utilisé les fonds considérables mis à sa disposition par la communauté internationale pour relever le niveau de vie de ses misérables citoyens, on n'en serait pas là aujourd'hui.
Au contraire, ses hommes se sont empressés de détruire, dans une rage aveugle ou par calcul (la politique du pire étant toujours la stratégie première des organisations terroristes), les serres et les vergers abandonnés par les colons juifs. Ces 3000 acres de terres cultivées et irriguées sont aujourd'hui des champs vagues. Et le Hamas, au lieu d'importer des vivres, a préféré approvisionner son stock d'armements clandestins par des souterrains: depuis son retrait de Gaza, Israël a reçu quelque 6000 missiles!
À entendre les compagnons de route du Hamas, Gaza ne serait soumise qu'à un seul blocus, celui imposé par Israël. Mais l'Égypte aussi a verrouillé sa frontière! Venant d'un pays arabe, cet autre blocus ressemble à une trahison, mais l'Égypte aussi a ses raisons. Étant elle-même aux prises avec la minorité menaçante des «Frères musulmans», elle n'a pas besoin d'un autre ferment de fanatisme.
Pour ce qui est du blocus israélien, il est bien évident que les Israéliens, qui détestent apparaître comme des tortionnaires, l'auraient levé si le Hamas avait cessé ses bombardements. De la même façon, Gaza aurait pu éventuellement accéder à une pleine autonomie - avec accès à la mer et à l'espace aérien - si ses dirigeants avaient fait durablement la preuve qu'ils renoncent au terrorisme. Mais quel pays tolérerait que le voisin qui lui voue une haine irréductible puisse lui exporter des kamikazes, ou importer par bateau et par avion les armes qui lui serviront à bombarder ses villes... à plus forte raison s'il fait face, sur sa frontière nord, au même type d'ennemi?
Les trêves sont une maigre défense, quand l'ennemi en profite pour se réarmer, comme le fait présentement le Hezbollah au Liban, le Hamas ayant quant à lui profité de la trêve pour tripler la portée de ses lance-roquettes.
Certes, les forces en présence sont incomparables, entre une armée moderne et une bande de fanatiques aspirant au martyre. Mais le Hamas, tout comme le Hezbollah en 2006, jouit d'un avantage stratégique indiscutable: comme la vie humaine ne compte pas, il installe ses armements dans des domiciles, des écoles, des quartiers densément peuplés. Toute riposte militaire aboutit inévitablement à d'atroces bavures. Quelle puissante arme de propagande, que ces photos déchirantes d'enfants massacrés... avec la complicité meurtrière de ceux-là mêmes qui auraient dû les protéger!
SAMEDI: UNE RIPOSTE DISPROPORTIONNÉE?
Au moins cela a le mérite d'être clair et explicite !!!
Grâce au ciel... et peut-être aussi grâce à Nicolas Sarkozy, dont l'activisme forcené a tout de même de bons côtés, des pourparlers s'annoncent entre Israël et l'Égypte, lesquels mèneraient, espérons-le, à l'arrêt des hostilités, incluant l'arrêt de la contrebande d'armes pratiquée par le Hamas.
Les attaques du Hamas sont-elles, comme trop de gens le croient, une réplique à l'«occupation» israélienne? Pas du tout.
Le territoire bombardé par les roquettes fait partie intégrante d'Israël depuis sa fondation. Il n'a rien d'un territoire «occupé».
La bande de Gaza a bel et bien été occupée à partir de 1967, alors qu'Israël sortait victorieux d'une guerre qu'il n'avait pas voulue, l'attaque concertée venant de l'Égypte, de la Syrie et de la Jordanie. Mais Israël s'est retiré de Gaza il y a trois ans, après avoir envoyé ses militaires arracher de force 7000 colons juifs à leurs terres.
Ce n'est donc pas contre une «occupation» que se bat le Hamas, à moins évidemment que l'on considère que tout le territoire d'Israël serait illégitimement «occupé « depuis sa reconnaissance, en 1948, par la communauté internationale, et qu'en conséquence l'État hébreu doit être démantelé, voire carrément anéanti.
Le Hamas, emporté par son idéologie suicidaire, et encouragé par ses parrains iraniens, poursuit au grand jour sa lutte d'arrière-garde contre l'existence même de l'État hébreu. Loin d'être le fait d'une minorité de Gazaouis égarés, les tirs de roquettes qui ont déclenché la riposte israélienne sont le fait du gouvernement du Hamas, qui exerce un contrôle absolu sur cette malheureuse bande de terre.
Si le Hamas, une fois à la tête d'un territoire autonome enfin libéré de l'insoutenable provocation que constituait la présence des colonies juives, avait utilisé les fonds considérables mis à sa disposition par la communauté internationale pour relever le niveau de vie de ses misérables citoyens, on n'en serait pas là aujourd'hui.
Au contraire, ses hommes se sont empressés de détruire, dans une rage aveugle ou par calcul (la politique du pire étant toujours la stratégie première des organisations terroristes), les serres et les vergers abandonnés par les colons juifs. Ces 3000 acres de terres cultivées et irriguées sont aujourd'hui des champs vagues. Et le Hamas, au lieu d'importer des vivres, a préféré approvisionner son stock d'armements clandestins par des souterrains: depuis son retrait de Gaza, Israël a reçu quelque 6000 missiles!
À entendre les compagnons de route du Hamas, Gaza ne serait soumise qu'à un seul blocus, celui imposé par Israël. Mais l'Égypte aussi a verrouillé sa frontière! Venant d'un pays arabe, cet autre blocus ressemble à une trahison, mais l'Égypte aussi a ses raisons. Étant elle-même aux prises avec la minorité menaçante des «Frères musulmans», elle n'a pas besoin d'un autre ferment de fanatisme.
Pour ce qui est du blocus israélien, il est bien évident que les Israéliens, qui détestent apparaître comme des tortionnaires, l'auraient levé si le Hamas avait cessé ses bombardements. De la même façon, Gaza aurait pu éventuellement accéder à une pleine autonomie - avec accès à la mer et à l'espace aérien - si ses dirigeants avaient fait durablement la preuve qu'ils renoncent au terrorisme. Mais quel pays tolérerait que le voisin qui lui voue une haine irréductible puisse lui exporter des kamikazes, ou importer par bateau et par avion les armes qui lui serviront à bombarder ses villes... à plus forte raison s'il fait face, sur sa frontière nord, au même type d'ennemi?
Les trêves sont une maigre défense, quand l'ennemi en profite pour se réarmer, comme le fait présentement le Hezbollah au Liban, le Hamas ayant quant à lui profité de la trêve pour tripler la portée de ses lance-roquettes.
Certes, les forces en présence sont incomparables, entre une armée moderne et une bande de fanatiques aspirant au martyre. Mais le Hamas, tout comme le Hezbollah en 2006, jouit d'un avantage stratégique indiscutable: comme la vie humaine ne compte pas, il installe ses armements dans des domiciles, des écoles, des quartiers densément peuplés. Toute riposte militaire aboutit inévitablement à d'atroces bavures. Quelle puissante arme de propagande, que ces photos déchirantes d'enfants massacrés... avec la complicité meurtrière de ceux-là mêmes qui auraient dû les protéger!
SAMEDI: UNE RIPOSTE DISPROPORTIONNÉE?
Au moins cela a le mérite d'être clair et explicite !!!
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
Allah envoie la peste aux islamistes.
Un nouvel allié dans la guerre aux terroristes ? Au moins 40 fanatiques d’Al-Qaïda ont connu une mort atroce après avoir été frappés par la maladie qui a ravagé l’Europe au Moyen Age.
La bactérie meurtrière à l’origine de la peste s’est répandue parmi les insurgés dans un camp d’entraînement situé dans une forêt algérienne, en Afrique du Nord. Les forces de sécurité en ont eu connaissance lorsqu’elles ont trouvé un corps sur le bord de la route.
La victime était un terroriste de AQLIM (Al-Qaïda au pays du Maghreb islamique), le plus grand et le plus puissant groupe d’Al-Qaïda à l’extérieur du Moyen-Orient. Ce groupe forme des combattants musulmans à tuer des soldats américains et britanniques.
Les chefs d’Al-Qaïda craignent maintenant que la peste aurait été transmise à d’autres cellules terroristes ou à des combattants talibans en Afghanistan. Une source de sécurité a déclaré : « C’est jusqu’ici l’arme la plus meurtrière dans la guerre contre la terreur. La plupart des terroristes ne disposent pas des fournitures médicales de base nécessaires pour traiter la maladie. Elle se répand rapidement et tue en quelques heures. Ce sera vraiment une source d’inquiétude pour Al-Qaida ».
Il y a plusieurs types de peste. La peste bubonique se propage par l’intermédiaire des puces des rats infectés. Les symptômes comprennent des lésions au niveau de l’aine, du cou et des aisselles. Quant à la peste pneumonique, elle se propage par voie aérienne comme la grippe.
La bactérie peut incuber dans l’organisme pendant plus d’une semaine sans causer de symptômes, tout en étant extrêmement contagieuse. L’épidémie d’Al-Qaïda a débuté dans les repaires de AQLIM dans les grottes de la province de Tizi Ouzou, à 150 km à l’est de la capitale Alger. Le groupe dirigé par le leader terroriste recherché Abdelmalek Droudkal a été contraint de transformer ses abris dans la forêt de Yakouren en fosses communes, et de fuir.
Les extrémistes qui soutiennent le cinglé Osama bin Laden sont allés dans les provinces de Bejaia et Jijel, espérant ne pas emporter la peste avec eux.
Une source a déclaré : « Le émirs (chefs) craignent que les terroristes survivants ne se rendent afin d’échapper à une mort horrible ».
Droudkal, le patron de AQLIM, prétend commander environ 1000 insurgés. Des camps d’entraînement sont également basés au Maroc, en Tunisie et au Nigeria.
AQLIM a bombardé le siège de l’ONU à Alger en 2007, tuant 41 personnes. Les attaques à travers l’Algérie l’an dernier ont tué au moins 70 personnes. Dans une interview en juillet dernier, Droudkal s’est vanté que sa cellule avait des contacts réguliers avec d’autres « frères » d’Al-Qaïda.
Sources : The Sun, Telegraph, et Tsa-Algérie
Un nouvel allié dans la guerre aux terroristes ? Au moins 40 fanatiques d’Al-Qaïda ont connu une mort atroce après avoir été frappés par la maladie qui a ravagé l’Europe au Moyen Age.
La bactérie meurtrière à l’origine de la peste s’est répandue parmi les insurgés dans un camp d’entraînement situé dans une forêt algérienne, en Afrique du Nord. Les forces de sécurité en ont eu connaissance lorsqu’elles ont trouvé un corps sur le bord de la route.
La victime était un terroriste de AQLIM (Al-Qaïda au pays du Maghreb islamique), le plus grand et le plus puissant groupe d’Al-Qaïda à l’extérieur du Moyen-Orient. Ce groupe forme des combattants musulmans à tuer des soldats américains et britanniques.
Les chefs d’Al-Qaïda craignent maintenant que la peste aurait été transmise à d’autres cellules terroristes ou à des combattants talibans en Afghanistan. Une source de sécurité a déclaré : « C’est jusqu’ici l’arme la plus meurtrière dans la guerre contre la terreur. La plupart des terroristes ne disposent pas des fournitures médicales de base nécessaires pour traiter la maladie. Elle se répand rapidement et tue en quelques heures. Ce sera vraiment une source d’inquiétude pour Al-Qaida ».
Il y a plusieurs types de peste. La peste bubonique se propage par l’intermédiaire des puces des rats infectés. Les symptômes comprennent des lésions au niveau de l’aine, du cou et des aisselles. Quant à la peste pneumonique, elle se propage par voie aérienne comme la grippe.
La bactérie peut incuber dans l’organisme pendant plus d’une semaine sans causer de symptômes, tout en étant extrêmement contagieuse. L’épidémie d’Al-Qaïda a débuté dans les repaires de AQLIM dans les grottes de la province de Tizi Ouzou, à 150 km à l’est de la capitale Alger. Le groupe dirigé par le leader terroriste recherché Abdelmalek Droudkal a été contraint de transformer ses abris dans la forêt de Yakouren en fosses communes, et de fuir.
Les extrémistes qui soutiennent le cinglé Osama bin Laden sont allés dans les provinces de Bejaia et Jijel, espérant ne pas emporter la peste avec eux.
Une source a déclaré : « Le émirs (chefs) craignent que les terroristes survivants ne se rendent afin d’échapper à une mort horrible ».
Droudkal, le patron de AQLIM, prétend commander environ 1000 insurgés. Des camps d’entraînement sont également basés au Maroc, en Tunisie et au Nigeria.
AQLIM a bombardé le siège de l’ONU à Alger en 2007, tuant 41 personnes. Les attaques à travers l’Algérie l’an dernier ont tué au moins 70 personnes. Dans une interview en juillet dernier, Droudkal s’est vanté que sa cellule avait des contacts réguliers avec d’autres « frères » d’Al-Qaïda.
Sources : The Sun, Telegraph, et Tsa-Algérie
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
Les islamistes lancent un missile juste en dessous des studios d'Alarabiya-TV. Ils espéraient ainsi que les israëliens bombardent les studios en direct:
http://fr.youtube.com/watch?v=JY50cktUK ... r_embedded
http://fr.youtube.com/watch?v=JY50cktUK ... r_embedded
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
Le correspondant de FRANCE 24 à Gaza, Radjaa Abou Dagga, a pu suivre un ambulancier au plus fort de l'offensive israélienne. Un document exclusif dont les images très dures peuvent choquer.
http://www.dailymotion.com/video/x82yac ... -gaza_news
http://www.dailymotion.com/video/x82yac ... -gaza_news
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
La BBC accusée de parti-pris pro-israélien
La chaîne publique britannique est au cœur de la tourmente après avoir refusé de diffuser un appel aux dons pour les victimes de la bande de Gaza.
L'affaire déchaîne les passions outre-Manche depuis maintenant plusieurs jours. La BBC, institution au Royaume-Uni, est accusée d'une couverture du conflit israélo-palestinien trop favorable à l'Etat hébreu.
A l'origine de la polémique, un appel du Comité d'urgence pour les catastrophes
<http://www.dec.org.uk/>.
L'organisation, qui fédère une douzaine d'ONG dont la Croix Rouge britannique ou Oxfam, souhaitait lever des fonds pour la population palestinienne, après 22 jours d'offensive israélienne dans la bande de Gaza.
Dans un premier temps, plusieurs chaînes nationales ont refusé de diffuser l'appel, avant de se raviser. La BBC, elle, a persisté. Mark Thompson, le directeur général de la «Beeb», a estimé <http://news.bbc.co.uk/2/hi/video_and_audio/7850585.stm> que la chaîne devait, au nom de son principe d'impartialité, «continuer à couvrir l'aspect humanitaire de cette histoire» mais d'une «façon soigneusement équilibrée et objective». Paraissant d'abord isolée, puisque les trois grandes chaînes terrestres britanniques (ITV, Channel 4 et Five), ont décidé lundi de diffuser l'appel, la BBC a reçu le soutien de sa rivale Sky News _. Le patron de la chaîne d'information privée a notamment expliqué que son objectif était de traiter le délicat conflit israélo-palestinien «avec une objectivité intransigeante».
Néanmoins, les attaques ne faiblissent pas contre la doyenne des chaînes d'information. Samedi dernier, une manifestation de protestation s'est déroulée devant les locaux de la BBC.
Une soixantaine de parlementaires de tous bords ont également demandé <http://news.bbc.co.uk/2/hi/video_and_audio/7850522.stm> à la BBC de revenir sur sa décision. Enfin, la chaîne a reçu plus de 15.000 plaintes d'auditeurs ou de téléspectateurs furieux. La coalition pacifiste Stop the War, qui a co-organisé les nombreuses manifestations pro-palestiniennes de ces dernières semaines à Londres, a même appelé les contribuables à renvoyer symboliquement leur reçu de la redevance, source quasi-unique de financement de la chaîne publique. Si ses opposants dénoncent le parti-pris de la BBC, Gordon Brown, le premier ministre britannique, s'est quant à lui bien gardé de s'impliquer dans cette affaire. Pour lui, «il ne revient pas au gouvernement de dire à la BBC ou à toute autre chaîne» ce qu'elle doit diffuser ou pas.
En interne toutefois, les syndicats de la BBC ne décolèrent pas. Ils estiment ne pas avoir été consultés et parlent même d'un «dégoût généralisé», selon le Guardian <http://www.guardian.co.uk/media/2009/ja ... aid-appeal>. Ils ont demandé à la direction de revoir sa position. Un communiqué, relayé par le Financial Times <http://www.ft.com/cms/s/0/03c97290-ec00 ... ck_check=1>, explique que «loin d'éviter de compromettre l'impartialité de la BBC, cette décision contredit les règles de la BBC en montrant qu'elle penche en faveur d'Israël aux dépens d'1,5 million de civils palestiniens victime d'une crise humanitaire aiguë».
(Sy.M. avec source AFP)
La chaîne publique britannique est au cœur de la tourmente après avoir refusé de diffuser un appel aux dons pour les victimes de la bande de Gaza.
L'affaire déchaîne les passions outre-Manche depuis maintenant plusieurs jours. La BBC, institution au Royaume-Uni, est accusée d'une couverture du conflit israélo-palestinien trop favorable à l'Etat hébreu.
A l'origine de la polémique, un appel du Comité d'urgence pour les catastrophes
<http://www.dec.org.uk/>.
L'organisation, qui fédère une douzaine d'ONG dont la Croix Rouge britannique ou Oxfam, souhaitait lever des fonds pour la population palestinienne, après 22 jours d'offensive israélienne dans la bande de Gaza.
Dans un premier temps, plusieurs chaînes nationales ont refusé de diffuser l'appel, avant de se raviser. La BBC, elle, a persisté. Mark Thompson, le directeur général de la «Beeb», a estimé <http://news.bbc.co.uk/2/hi/video_and_audio/7850585.stm> que la chaîne devait, au nom de son principe d'impartialité, «continuer à couvrir l'aspect humanitaire de cette histoire» mais d'une «façon soigneusement équilibrée et objective». Paraissant d'abord isolée, puisque les trois grandes chaînes terrestres britanniques (ITV, Channel 4 et Five), ont décidé lundi de diffuser l'appel, la BBC a reçu le soutien de sa rivale Sky News _. Le patron de la chaîne d'information privée a notamment expliqué que son objectif était de traiter le délicat conflit israélo-palestinien «avec une objectivité intransigeante».
Néanmoins, les attaques ne faiblissent pas contre la doyenne des chaînes d'information. Samedi dernier, une manifestation de protestation s'est déroulée devant les locaux de la BBC.
Une soixantaine de parlementaires de tous bords ont également demandé <http://news.bbc.co.uk/2/hi/video_and_audio/7850522.stm> à la BBC de revenir sur sa décision. Enfin, la chaîne a reçu plus de 15.000 plaintes d'auditeurs ou de téléspectateurs furieux. La coalition pacifiste Stop the War, qui a co-organisé les nombreuses manifestations pro-palestiniennes de ces dernières semaines à Londres, a même appelé les contribuables à renvoyer symboliquement leur reçu de la redevance, source quasi-unique de financement de la chaîne publique. Si ses opposants dénoncent le parti-pris de la BBC, Gordon Brown, le premier ministre britannique, s'est quant à lui bien gardé de s'impliquer dans cette affaire. Pour lui, «il ne revient pas au gouvernement de dire à la BBC ou à toute autre chaîne» ce qu'elle doit diffuser ou pas.
En interne toutefois, les syndicats de la BBC ne décolèrent pas. Ils estiment ne pas avoir été consultés et parlent même d'un «dégoût généralisé», selon le Guardian <http://www.guardian.co.uk/media/2009/ja ... aid-appeal>. Ils ont demandé à la direction de revoir sa position. Un communiqué, relayé par le Financial Times <http://www.ft.com/cms/s/0/03c97290-ec00 ... ck_check=1>, explique que «loin d'éviter de compromettre l'impartialité de la BBC, cette décision contredit les règles de la BBC en montrant qu'elle penche en faveur d'Israël aux dépens d'1,5 million de civils palestiniens victime d'une crise humanitaire aiguë».
(Sy.M. avec source AFP)
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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lorie
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Re: Des victimes innocentes, femmes et enfants... disent-ils
Le moins que l'on puisse dire .. c'est qu'Israël a perdu la guerre des médias ..
Et que les médias vont perdre leur indépendance dans cette histoire .. à force de vouloir aller dans le sens de certains .. le retour est parfois pénible ..
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