Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
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@ adorerdieu: je connais ces versets, et je te demaderais a mon tour de ne pas bloquer sur certains versets mais de prendre en compte le contexte. D'apres les savants musulmans, les versets "tolerants" proviennent du debut de la "revelation". Puis le ton s'est durci, les nouvelles prescriptions remplacant les anciennes. Les dernieres prescriptions sont les plus dures (sourate 9). Quant aux versets comme "Point de contrainte en religion", ils sont purement... abroges. Ou alors, ils servent lorsque les musulmans ne sont pas en situation de force, afin de duper les incroyants. Mais lorsque les musulmans sont de nouveau en situation de force:
47.35. Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu'Allah et avec vous, et qu'Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos oeuvres.
Car "la guerre n'est que tromperie" comme disait Mohammed. D'ailleurs a ce propos, Hamidoullah dissimule merveilleusement bien ce verset, dans son "Initiation a l'islam" destine a ceux qui ne connaissent rien a l'islam. Voyez le genre de mensonge incroyable qu'il utilise pour cacher le contenu de sa religion afin de convaincre par la ruse: http://www.anti-religion.net/hamidoullah.htm .
47.35. Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu'Allah et avec vous, et qu'Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos oeuvres.
Car "la guerre n'est que tromperie" comme disait Mohammed. D'ailleurs a ce propos, Hamidoullah dissimule merveilleusement bien ce verset, dans son "Initiation a l'islam" destine a ceux qui ne connaissent rien a l'islam. Voyez le genre de mensonge incroyable qu'il utilise pour cacher le contenu de sa religion afin de convaincre par la ruse: http://www.anti-religion.net/hamidoullah.htm .
Femme ronde tu es exquise
Tes lèvres larges me fascinent
Tu respires la joie de vivre
J'apprécie tes formes magiques et sensuelles
Tes rondeurs synonymes de vie
D'abondance de féminité de plaisir
Je veux que tu sois heureuse de monde
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- Georges
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Re : Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Ne soit pas aussi pessimiste ! la vie est elle même un cadeau, il ne faut pas regretter d'être en vie !perdue a écrit : la vértité est devant mes yeux, au moins avant je me disais que peut être il ya le paradis et maintenant je ne sais plus rien, j'ai tellement peur qu'il n'y ai plus rien, vivre pour mourir, c atroce
ceux qui sont nés athés ne doivent surement pas autant en souffrir
d'ailleurs c'est parce que c'est un cadeau que les religions monothéistes ont tout fait pour nous la faire détester et nous faire croire qu'il y a une vie après, que celle ci ne vaut rien, et là on n'a plus envie de vivre sinon on peut la sacrifier parce qu'il y a une autre éternelle !
Non et non ! on est en vie on est libre, on peut parler, discuter, aimer, faire la fête, aider nos prochains et savourer la vie encore plus !
P.S : imagine toi comme un enfant qui s'amuse dans le parc, tu crois qu'il pense à combien de temps il lui reste à jouer, où qu'est ce qu'il l'attend après ? non il joue c'est tout !
Un idiot qui marche va plus loin qu'un génie assis
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Serlach
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Re : Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
Eh ben, je vois la chance que j'ai d'avoir un père athée, il m'a enlevé la peur de la mort depuis mon plus jeune âge.
- Georges
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
Islam: En Egypte, on n’est pas très « coptimiste »
ajouté par Christian
Les chrétiens d’Egypte, les Coptes, subissant de plein fouet la violence islamiste encouragée par le laissé-faire des autorités, se radicalisent.
Il ne fait pas décidemment pas bon être chrétien en terre arabe. Après l’Algérie, qui vient de voter une loi discriminante à l’égard des convertis kabyles au catholicisme et au protestantisme, voici que les tensions interconfessionnelles, d’ordinaire larvées, réapparaissent au grand jour en Egypte.
Samedi dernier, au lendemain de l’attaque à l’arme blanche de fidèles à la sortie de trois églises coptes d’Alexandrie par un seul musulman « déséquilibré », selon la version officielle, attaque qui s’était soldée par un mort et une dizaine de blessés, des heurts avaient opposé des manifestants coptes et musulmans, faisant au moins cinquante blessés. Un prélat s’était insurgé contre la version officielle reprise dans les principaux médias du pays, et évoquait plutôt « un plan terroriste visant toutes les églises à l'approche de Pâques. » Déjà en octobre dernier, toujours à Alexandrie, la police avait dû disperser une foule fanatisée qui voulait s’en prendre à l’Eglise St Georges, à cause d’une pièce jugée hostile à l’islam, jouée dans l’édifice religieux.
L’histoire se répète. En juin 1981, quand les Frères musulmans étaient au faîte de leur influence politique, qui trouvera sa traduction logique dans l’assassinat du président Sadate quatre mois plus tard, des massacres perpétrés par des groupes islamistes avaient laissé une vingtaine de Coptes sur le carreau. Plus récemment, en janvier 2000, les émeutes d’al-Kocheh, véritables batailles rangées opposant les deux communautés, avaient fait 25 morts.
S’ils représentent la plus grande communauté chrétienne d’Orient, environ 10% de la population égyptienne (7 millions de personnes), et qu’ils sont relativement bien intégrés au tissu économique, les Coptes (du grec « Aigúptios »), héritiers directs de l’Egypte pharaonique, sont considérés comme des citoyens de seconde zone. Leur faible représentativité politique (un seul Copte élu aux législatives de fin 2005 sur 444 sièges à pourvoir), les discriminations à l’emploi dans les postes à responsabilités (armée, université, ministères sensibles…) et les rumeurs, plus ou moins fondées, de conversions forcées à l’islam ont conduit certains à adopter une ligne plus radicale, parfois extrémiste, relayée par la diaspora dans les médias occidentaux, qui appelle à l’arrêt du « génocide silencieux ». Loin du pragmatisme du patriarche d’Alexandrie Chénouda III, fin connaisseur de la scène politique locale, ceux-ci ne revendiquent rien moins que l’abrogation de l’article 2 de la Constitution selon lequel la charia est la source principale de la législation du pays.
L’apparition de cet « extrémisme copte », face à la montée en puissance du parti des Frères musulmans, soi-disant interdit mais toléré de fait, n’augure rien de bon pour le pays. Seul le président Moubarak, en poste depuis 25 ans, semble s’accommoder de cette situation. Elle lui permet de détourner un temps l’attention des Egyptiens de leurs difficultés économiques et de préserver ainsi son autorité à travers l’état d’urgence, en vigueur depuis plus de… 40 ans.
Marianne-en-ligne.fr
ajouté par Christian
Les chrétiens d’Egypte, les Coptes, subissant de plein fouet la violence islamiste encouragée par le laissé-faire des autorités, se radicalisent.
Il ne fait pas décidemment pas bon être chrétien en terre arabe. Après l’Algérie, qui vient de voter une loi discriminante à l’égard des convertis kabyles au catholicisme et au protestantisme, voici que les tensions interconfessionnelles, d’ordinaire larvées, réapparaissent au grand jour en Egypte.
Samedi dernier, au lendemain de l’attaque à l’arme blanche de fidèles à la sortie de trois églises coptes d’Alexandrie par un seul musulman « déséquilibré », selon la version officielle, attaque qui s’était soldée par un mort et une dizaine de blessés, des heurts avaient opposé des manifestants coptes et musulmans, faisant au moins cinquante blessés. Un prélat s’était insurgé contre la version officielle reprise dans les principaux médias du pays, et évoquait plutôt « un plan terroriste visant toutes les églises à l'approche de Pâques. » Déjà en octobre dernier, toujours à Alexandrie, la police avait dû disperser une foule fanatisée qui voulait s’en prendre à l’Eglise St Georges, à cause d’une pièce jugée hostile à l’islam, jouée dans l’édifice religieux.
L’histoire se répète. En juin 1981, quand les Frères musulmans étaient au faîte de leur influence politique, qui trouvera sa traduction logique dans l’assassinat du président Sadate quatre mois plus tard, des massacres perpétrés par des groupes islamistes avaient laissé une vingtaine de Coptes sur le carreau. Plus récemment, en janvier 2000, les émeutes d’al-Kocheh, véritables batailles rangées opposant les deux communautés, avaient fait 25 morts.
S’ils représentent la plus grande communauté chrétienne d’Orient, environ 10% de la population égyptienne (7 millions de personnes), et qu’ils sont relativement bien intégrés au tissu économique, les Coptes (du grec « Aigúptios »), héritiers directs de l’Egypte pharaonique, sont considérés comme des citoyens de seconde zone. Leur faible représentativité politique (un seul Copte élu aux législatives de fin 2005 sur 444 sièges à pourvoir), les discriminations à l’emploi dans les postes à responsabilités (armée, université, ministères sensibles…) et les rumeurs, plus ou moins fondées, de conversions forcées à l’islam ont conduit certains à adopter une ligne plus radicale, parfois extrémiste, relayée par la diaspora dans les médias occidentaux, qui appelle à l’arrêt du « génocide silencieux ». Loin du pragmatisme du patriarche d’Alexandrie Chénouda III, fin connaisseur de la scène politique locale, ceux-ci ne revendiquent rien moins que l’abrogation de l’article 2 de la Constitution selon lequel la charia est la source principale de la législation du pays.
L’apparition de cet « extrémisme copte », face à la montée en puissance du parti des Frères musulmans, soi-disant interdit mais toléré de fait, n’augure rien de bon pour le pays. Seul le président Moubarak, en poste depuis 25 ans, semble s’accommoder de cette situation. Elle lui permet de détourner un temps l’attention des Egyptiens de leurs difficultés économiques et de préserver ainsi son autorité à travers l’état d’urgence, en vigueur depuis plus de… 40 ans.
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
Al Quds Al Arabi : Egypte / Des milliers de musulmans encerclent une église au Caire
lundi 24 novembre 2008 - 11h40
Le quotidien « Al Quds Al Arabi » souligne que des milliers de musulmans ont encerclé, dimanche 23 novembre, un bâtiment situé dans la banlieue est du Caire, que des Chrétiens ont utilisé pour célébrer une messe sans en avoir l’autorisation. La police égyptienne affirme cependant que la situation est sous contrôle. La vive tension qui règne entre Islamistes et Coptes laissait en effet craindre le pire. Les musulmans qui ont manifesté hier contre cette église « clandestine » scandaient des slogans violents, comme « nous allons détruire l’église » ou encore « nous sacrifions notre sang pour toi Islam ». Selon des témoins, les forces antiémeutes de la police égyptienne sont intervenues pour séparer les deux camps, mais des habitants leurs ont lancé des pierres et des bouteilles vides des étages supérieurs surplombants les rues adjacentes. Huit civils et deux militaires ont été blessés et plusieurs voitures et des boutiques ont été incendiées.
Le quotidien croit savoir que le bâtiment en question est une vieille maison, en chantier de rénovation. Une centaine de chrétiens l’ont utilisée pour célébrer la messe de dimanche, ce qui a irrité les Frères musulmans. Ceux-ci ont alors utilisé les mosquées, pendant les prières, pour mobiliser et organiser la manifestation.
http://www.mediarabe.info/spip.php?breve1913
lundi 24 novembre 2008 - 11h40
Le quotidien « Al Quds Al Arabi » souligne que des milliers de musulmans ont encerclé, dimanche 23 novembre, un bâtiment situé dans la banlieue est du Caire, que des Chrétiens ont utilisé pour célébrer une messe sans en avoir l’autorisation. La police égyptienne affirme cependant que la situation est sous contrôle. La vive tension qui règne entre Islamistes et Coptes laissait en effet craindre le pire. Les musulmans qui ont manifesté hier contre cette église « clandestine » scandaient des slogans violents, comme « nous allons détruire l’église » ou encore « nous sacrifions notre sang pour toi Islam ». Selon des témoins, les forces antiémeutes de la police égyptienne sont intervenues pour séparer les deux camps, mais des habitants leurs ont lancé des pierres et des bouteilles vides des étages supérieurs surplombants les rues adjacentes. Huit civils et deux militaires ont été blessés et plusieurs voitures et des boutiques ont été incendiées.
Le quotidien croit savoir que le bâtiment en question est une vieille maison, en chantier de rénovation. Une centaine de chrétiens l’ont utilisée pour célébrer la messe de dimanche, ce qui a irrité les Frères musulmans. Ceux-ci ont alors utilisé les mosquées, pendant les prières, pour mobiliser et organiser la manifestation.
http://www.mediarabe.info/spip.php?breve1913
- Georges
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
L' islam n' aime pas les chretiens. Ni ceux d' Egypte, ni de la Hollande.
Est-ce encore possible d'être chrétien, en toute sécurité, aujourd'hui, aux Pays-Bas ?
Quatre adolescents d’origine marocaine ont été arrêtés samedi soir pour avoir mis le feu à l’église protestante Vaste Burcht dans la ville de Gouda. Un cocktail Molotov avait été lancé sur la porte de l’église, selon la police. La partie inférieure de la porte a été endommagée.
Les quatre habitants de Gouda, âgés de 14 ans pour trois d’entre eux et de 15 pour le quatrième, sont soupçonnés d’incendie volontaire. L’incendie a été signalé à 17h45 par un individu qui a pu fournir des informations à la police qui l’ont conduite à la résidence d’un des suspects, où trois jeunes ont été arrêtés. Le suspect de 15 ans a été arrêté plus tard dans la soirée.
Trois des suspects ont passé leur nuit en prison. Ils comparaitront devant un tribunal mardi. Une jeune de 14 ans a été libéré après interrogatoire, faute de preuves sur son implication. La police continue l’enquête.
Est-ce encore possible d'être chrétien, en toute sécurité, aujourd'hui, aux Pays-Bas ?
Quatre adolescents d’origine marocaine ont été arrêtés samedi soir pour avoir mis le feu à l’église protestante Vaste Burcht dans la ville de Gouda. Un cocktail Molotov avait été lancé sur la porte de l’église, selon la police. La partie inférieure de la porte a été endommagée.
Les quatre habitants de Gouda, âgés de 14 ans pour trois d’entre eux et de 15 pour le quatrième, sont soupçonnés d’incendie volontaire. L’incendie a été signalé à 17h45 par un individu qui a pu fournir des informations à la police qui l’ont conduite à la résidence d’un des suspects, où trois jeunes ont été arrêtés. Le suspect de 15 ans a été arrêté plus tard dans la soirée.
Trois des suspects ont passé leur nuit en prison. Ils comparaitront devant un tribunal mardi. Une jeune de 14 ans a été libéré après interrogatoire, faute de preuves sur son implication. La police continue l’enquête.
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?

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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
Premierement, l'histoire du juif qui deversait ses ordures en face de la maison de momo, quand tu la lis objectivement (sans accentuer sur la pretendue misericorde du prophete priere sur lui), cette histoire est en fait tres comique :
Parait il momo aimait les ordures, puisque pendant tout le temps qu'il recevait des ordures, il ne bouge pas. Des qu'il n en recoit plus, il va se plaindre et reclamer sa dose de saletes quotidiennes.
Mais plus serieusement, ce hadith est un gros mensonge qui fut invente pour donner une bonne image du prophete aux futurs muslims 200 ans plus tard, et aussi une belle plaisanterie.
N'as tu pas remarque que les muslims ne donnent JAMAIS la reference de ce hadith. Ce hadith n'existe ni dans muslim, ni bukhari, ni abu dawud, ni ahmad, etc etc.. Pourquoi ?
Pourquoi les muslims s'amusent t'ils a nous marteler un hadith faux alors qu'en meme temps ils disent "je n'accepte que les hadith authentiques"
Pourquoi cette hypocrisie.
Ce hadith est probablement un hadith albany extremement faible, le meme genre de hadith qui disent que allah sera un chicken boy, il s'assoira sur un coq et ses pieds sur le sol.
http://arabic.islamicweb.com/Books/albani.asp?id=7561
Si tu acceptes que mohamad aime les detritus juifs, tu accepteras que allah s'assoit sur une poule. Tres spirituel tout ca
Et devine la meilleure : Le hadith de la poule est SAHIH , sahih albany.
C'est pour ca que je dis toujours que si tu enleves la nature malfaisante et criminelle de l'islam, tu obtiens une religion tres comique.
Par contre, voici un vrai hadith ou momo dit aux juifs "devenez musulmans ou cassez vous et quittez le pays, car je vais vous chasser".
Imagine une 3isaba de mafieux au maroc avec un leader ayant pete les plombs qui dit au marocains : convertissez vous et suivez moi, ou je vous chasse de votre propre pays.
En fait, il est tres clair que l'islam est une religion intrisequement criminelle, sectaire et qui est loin d'avoir le monopole des bonnes valeurs. 200 ans de noyades de poissons ont laisse l'inspiration aux philosophes pour rehausser le prophete. D"ou les contradictions enormes entre "sauveur" et "bourreau" de l'humanite.
Sinon, pour ce qui est de pardonner a l'ennemi, c'est marrant que les muslim parlent de pardonner alors que le coran selon al baraa'a (qui est le contexte de la prise de la mecque et des futures batailles de tabouk et ta'if) dit clairement dans le verset 5 qu il faut tuer jusqu'a faire convertir. L'islam ou la mort.
Et voila un vrai hadith qui dit que tout le monde doit se convertir sinon la mort
http://hadith.al-islam.com/Display/Disp ... c=0&Rec=44
Cela dit, selon la sira, Momo a fait executer plusieurs personnes apres la conquete de la mecque, Y COMPRIS DES FEMMES !!!
En fait, au moins 10 personnes ont ete executes sous ordre de momo, dont
Ikrimah Ibn Abi Jahl
Habbar Ibn al-Aswad
Miqyas Ibn Sababah al-Laythi
Abd Allah Ibn Sa`d Ibn Abi Sarh (more detail in the above article)
Al-Huwayrith Ibn Nuqaydh
Abd Abbah Ibn Hilal Ibn Khatal al-Adrami
Hind Bint Utbah
Sarah the mawlat of `Amr Ibn Hashim
Fartana
Qaribah
Pour finir, rappelons ce cher momo a ordonne l'execution d'une vieille femme tres agee de la maniere la plus barbare, en la coupant verticalement en 2 grace par ecartelement
http://sirah.al-islam.com/SearchDisp.as ... hLevel=QBE
C'est incroyable ce que les musulmans jouent sans le savoir avec le feu quand ils essayent de redonner un eclat a la biographie macabre de leur leader...
Et si parmi ce flot de contradictions (egalement dans le coran, car le verset sur la non contrainte en religion est abroge par sura 9 verset 73), le muslim choisit ce qu'il lui plait, dans ce cas, il n'a pas besoin de religion puisqu'il sait se guider par lui meme en utilisant sa propre conscience et son coeur
Parait il momo aimait les ordures, puisque pendant tout le temps qu'il recevait des ordures, il ne bouge pas. Des qu'il n en recoit plus, il va se plaindre et reclamer sa dose de saletes quotidiennes.
Mais plus serieusement, ce hadith est un gros mensonge qui fut invente pour donner une bonne image du prophete aux futurs muslims 200 ans plus tard, et aussi une belle plaisanterie.
N'as tu pas remarque que les muslims ne donnent JAMAIS la reference de ce hadith. Ce hadith n'existe ni dans muslim, ni bukhari, ni abu dawud, ni ahmad, etc etc.. Pourquoi ?
Pourquoi les muslims s'amusent t'ils a nous marteler un hadith faux alors qu'en meme temps ils disent "je n'accepte que les hadith authentiques"
Pourquoi cette hypocrisie.
Ce hadith est probablement un hadith albany extremement faible, le meme genre de hadith qui disent que allah sera un chicken boy, il s'assoira sur un coq et ses pieds sur le sol.
http://arabic.islamicweb.com/Books/albani.asp?id=7561
Si tu acceptes que mohamad aime les detritus juifs, tu accepteras que allah s'assoit sur une poule. Tres spirituel tout ca
Et devine la meilleure : Le hadith de la poule est SAHIH , sahih albany.
C'est pour ca que je dis toujours que si tu enleves la nature malfaisante et criminelle de l'islam, tu obtiens une religion tres comique.
Par contre, voici un vrai hadith ou momo dit aux juifs "devenez musulmans ou cassez vous et quittez le pays, car je vais vous chasser".
Imagine une 3isaba de mafieux au maroc avec un leader ayant pete les plombs qui dit au marocains : convertissez vous et suivez moi, ou je vous chasse de votre propre pays.
En fait, il est tres clair que l'islam est une religion intrisequement criminelle, sectaire et qui est loin d'avoir le monopole des bonnes valeurs. 200 ans de noyades de poissons ont laisse l'inspiration aux philosophes pour rehausser le prophete. D"ou les contradictions enormes entre "sauveur" et "bourreau" de l'humanite.
Sinon, pour ce qui est de pardonner a l'ennemi, c'est marrant que les muslim parlent de pardonner alors que le coran selon al baraa'a (qui est le contexte de la prise de la mecque et des futures batailles de tabouk et ta'if) dit clairement dans le verset 5 qu il faut tuer jusqu'a faire convertir. L'islam ou la mort.
Et voila un vrai hadith qui dit que tout le monde doit se convertir sinon la mort
http://hadith.al-islam.com/Display/Disp ... c=0&Rec=44
Cela dit, selon la sira, Momo a fait executer plusieurs personnes apres la conquete de la mecque, Y COMPRIS DES FEMMES !!!
En fait, au moins 10 personnes ont ete executes sous ordre de momo, dont
Ikrimah Ibn Abi Jahl
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Abd Allah Ibn Sa`d Ibn Abi Sarh (more detail in the above article)
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Pour finir, rappelons ce cher momo a ordonne l'execution d'une vieille femme tres agee de la maniere la plus barbare, en la coupant verticalement en 2 grace par ecartelement
http://sirah.al-islam.com/SearchDisp.as ... hLevel=QBE
C'est incroyable ce que les musulmans jouent sans le savoir avec le feu quand ils essayent de redonner un eclat a la biographie macabre de leur leader...
Et si parmi ce flot de contradictions (egalement dans le coran, car le verset sur la non contrainte en religion est abroge par sura 9 verset 73), le muslim choisit ce qu'il lui plait, dans ce cas, il n'a pas besoin de religion puisqu'il sait se guider par lui meme en utilisant sa propre conscience et son coeur
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
Conte de Noël
Fait sans précédent en Turquie où la négation du génocide arménien est un dogme national et une propagande d’État, où l’expression de voix dissidentes est suivie de procès, de campagnes de presse véhémentes ou même de tentatives d’assassinat, une pétition intitulée « Nous demandons pardon [aux Arméniens] », lancée le lundi 15 décembre au matin sur Internet *, rencontre un succès considérable. À l’heure où nous écrivons, près de 15 000 personnes ont signé un texte qui dit en substance : « Ma conscience ne peut accepter que l’on reste indifférent à la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subie en 1915, et qu’on la nie. Je rejette cette injustice et, pour ma part, je partage les sentiments et les peines de mes sœurs et frères arméniens et je leur demande pardon. »
Si la pétition préfère, à celui de génocide, le terme de « Grande Catastrophe » par lequel une majorité d’Arméniens qualifie l’extermination d’un million d’entre eux durant la Première Guerre mondiale, elle n’en est pas moins capitale pour l’émergence en Turquie d’un nouveau rapport au passé choisissant désormais de l’assumer jusqu’aux pages les plus tragiques et les plus refusées. Et cette décision de regarder en face toute l’histoire permet non seulement de sortir d’une pathologie du passé mais aussi de réunir les Turcs autour d’une conception de la nation qui ne serait plus la seule et très fictive « race turque ». La pétition du 15 décembre est en effet un acte pour l’avenir parce que ses signataires, en décidant de prendre en charge l’histoire et la souffrance des Arméniens, dessinent une nation plurielle dans laquelle les minorités, qu’elles soient confessionnelles (les arméniens, les grecs, les juifs, par exemple), ethniques (les alévis, les kurdes, ou les arabes au sein de l’islam), ou même sociales (les femmes divorcées, les jeunes filles, les homosexuels, ..) participeraient pleinement, librement, à l’identité turque. C’est donc un engagement démocratique majeur que viennent d’accomplir des élites d’un pays dont on décrète pourtant régulièrement, comme en France, son incompatibilité avec l’esprit européen et l’archaïsme de sa société
Cette pétition s’inscrit bel et bien dans une volonté démocratique qui n’a cessé de s’affirmer depuis la libéralisation de la Turquie tentée par le premier ministre Turgut Özal à partir de 1984, lorsque les généraux putschistes de 1980 durent renoncer à leur dictature militaire. Elle est principalement animée par des écrivains, des journalistes, des artistes, des enseignants et chercheurs, des chefs d’entreprise et des économistes aussi, et cela à l’exclusion presque complète des acteurs politiques souvent corrompus ou prisonniers du nationalisme comme l’actuel premier ministre Erdogan. Ces engagements sont éminemment périlleux. Les exécutions « extra-légales », commises par les forces de l’ordre ou des bandes criminelles de l’ « État profond », se montent depuis 25 ans à plusieurs centaines d’intellectuels. Hrant Dink, directeur du journal turco-arménien Agos, a été assassiné par un jeune fanatique manipulé par l’extrême droite. Le Prix Nobel de littérature Orhan Pamuk a été contraint à l’exil pour avoir lui-même rappelé le destin tragique des arméniens de l’Empire en 1915 et des kurdes dans « la guerre de trente ans » (une expression d’un autre écrivain turc, Yaṣar Kemal) que leur livre l’armée turque dans le sud-est du pays.
Ce n’est donc pas un hasard si les initiateurs de la pétition se comptent parmi les plus tenaces et les plus courageux de ces acteurs de la liberté. Si leurs combats se centrent souvent sur la défense de principes fondamentaux comme la liberté d’expression ou l’indépendance de la justice, elles endossent aussi des causes apparemment plus singulières mais qui contribuent pourtant à faire progresser décisivement la démocratie dans une partie de la société turque. Un tournant s’opéra en 2005. 500 intellectuels déclarèrent d’abord refuser l’idéologie « raciste » et « porteuse de haine » des nouveaux manuels scolaires dans leur approche des minorités. Puis 200 d’entre eux signèrent une lettre contre le nationalisme et la violence qu’il engendrait dans toute la société (Le Monde, 13 avril 2005). Un nombre grandissant choisit de réagir systématiquement aux menaces de l’ultra-nationalisme tout en accentuant leur soutien à l’ouverture de l’histoire et à la reconnaissance de la diversité culturelle. Lorsque Hrant Dink, le symbole de cette Turquie plurielle et intellectuelle fut assassiné le 19 janvier 2007, la mobilisation massive témoigna que leurs efforts n’étaient pas vains. À Istanbul, plus de 100 000 personnes, affichant les slogans « « Nous sommes tous Hrant Dink », « Nous sommes tous arméniens », suivirent le cercueil du journaliste qui avait cru à la réconciliation arméno-turque par la révélation d’une histoire partagée et la conquête de la démocratie.
La pétition du 15 décembre 2008 couronne aussi les efforts d’historiens turcs engagés dans un travail de connaissance, non seulement du génocide arménien mais aussi de la Première Guerre mondiale en Orient et de l’histoire même de la Turquie moderne et de son fondateur. Une véritable histoire politique du contemporain se met en place en Turquie, chose impensable il y a encore dix ans, et elle rejoint l’œuvre d’autres chercheurs en sciences sociales attachés à la compréhension des pratiques collectives et individuelles d’une société riche et complexe, bien loin des dogmes hérités d’une idéologie que le « Père des Turcs » et ses héritiers avaient rêvé de figer éternellement dans le marbre. Du reste, la formulation de la pétition, qui insiste sur le sujet s’engageant personnellement, traduit l’affirmation d’une conscience de citoyen libre dans un pays qui le deviendra.
Les premiers signataires, ceux qui par leur nom entraînèrent en quelques jours des milliers de signatures, décrivent cette Turquie démocratique, de Cengiz çandar qui fut le conseiller de Turgut Özal (lui-même favorable à la reconnaissance du génocide arménien) au grand poète Murathan Mungan et au politiste Baskin Oran, auteur d’un rapport explosif en 2005 sur la situation des minorités en Turquie et le concept nécessaire de « citoyen de Turquie », en passant par des personnalités essentielles dont de nombreuses femmes comme l’avocate Fethiye çetin qui raconta dès 2004 le destin caché de sa grand-mère, orpheline arménienne dans une famille turque, ou la chanteuse et actrice Deniz Türkali, voix fragile d’une Istanbul d’entre les cultures. L’honneur des intellectuels turcs se conjugue aujourd’hui au féminin, preuve supplémentaire que le pays est sur la voie d’un changement profond. L’Europe a éminemment le devoir de soutenir ces avant-gardes qui demeurent encore très vulnérables, face au pouvoir de l’ultra-nationalisme qui s’est aussitôt mobilisé après la publication de la pétition « Nous demandons pardon ».
Vincent Duclert, EHESS
Fait sans précédent en Turquie où la négation du génocide arménien est un dogme national et une propagande d’État, où l’expression de voix dissidentes est suivie de procès, de campagnes de presse véhémentes ou même de tentatives d’assassinat, une pétition intitulée « Nous demandons pardon [aux Arméniens] », lancée le lundi 15 décembre au matin sur Internet *, rencontre un succès considérable. À l’heure où nous écrivons, près de 15 000 personnes ont signé un texte qui dit en substance : « Ma conscience ne peut accepter que l’on reste indifférent à la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subie en 1915, et qu’on la nie. Je rejette cette injustice et, pour ma part, je partage les sentiments et les peines de mes sœurs et frères arméniens et je leur demande pardon. »
Si la pétition préfère, à celui de génocide, le terme de « Grande Catastrophe » par lequel une majorité d’Arméniens qualifie l’extermination d’un million d’entre eux durant la Première Guerre mondiale, elle n’en est pas moins capitale pour l’émergence en Turquie d’un nouveau rapport au passé choisissant désormais de l’assumer jusqu’aux pages les plus tragiques et les plus refusées. Et cette décision de regarder en face toute l’histoire permet non seulement de sortir d’une pathologie du passé mais aussi de réunir les Turcs autour d’une conception de la nation qui ne serait plus la seule et très fictive « race turque ». La pétition du 15 décembre est en effet un acte pour l’avenir parce que ses signataires, en décidant de prendre en charge l’histoire et la souffrance des Arméniens, dessinent une nation plurielle dans laquelle les minorités, qu’elles soient confessionnelles (les arméniens, les grecs, les juifs, par exemple), ethniques (les alévis, les kurdes, ou les arabes au sein de l’islam), ou même sociales (les femmes divorcées, les jeunes filles, les homosexuels, ..) participeraient pleinement, librement, à l’identité turque. C’est donc un engagement démocratique majeur que viennent d’accomplir des élites d’un pays dont on décrète pourtant régulièrement, comme en France, son incompatibilité avec l’esprit européen et l’archaïsme de sa société
Cette pétition s’inscrit bel et bien dans une volonté démocratique qui n’a cessé de s’affirmer depuis la libéralisation de la Turquie tentée par le premier ministre Turgut Özal à partir de 1984, lorsque les généraux putschistes de 1980 durent renoncer à leur dictature militaire. Elle est principalement animée par des écrivains, des journalistes, des artistes, des enseignants et chercheurs, des chefs d’entreprise et des économistes aussi, et cela à l’exclusion presque complète des acteurs politiques souvent corrompus ou prisonniers du nationalisme comme l’actuel premier ministre Erdogan. Ces engagements sont éminemment périlleux. Les exécutions « extra-légales », commises par les forces de l’ordre ou des bandes criminelles de l’ « État profond », se montent depuis 25 ans à plusieurs centaines d’intellectuels. Hrant Dink, directeur du journal turco-arménien Agos, a été assassiné par un jeune fanatique manipulé par l’extrême droite. Le Prix Nobel de littérature Orhan Pamuk a été contraint à l’exil pour avoir lui-même rappelé le destin tragique des arméniens de l’Empire en 1915 et des kurdes dans « la guerre de trente ans » (une expression d’un autre écrivain turc, Yaṣar Kemal) que leur livre l’armée turque dans le sud-est du pays.
Ce n’est donc pas un hasard si les initiateurs de la pétition se comptent parmi les plus tenaces et les plus courageux de ces acteurs de la liberté. Si leurs combats se centrent souvent sur la défense de principes fondamentaux comme la liberté d’expression ou l’indépendance de la justice, elles endossent aussi des causes apparemment plus singulières mais qui contribuent pourtant à faire progresser décisivement la démocratie dans une partie de la société turque. Un tournant s’opéra en 2005. 500 intellectuels déclarèrent d’abord refuser l’idéologie « raciste » et « porteuse de haine » des nouveaux manuels scolaires dans leur approche des minorités. Puis 200 d’entre eux signèrent une lettre contre le nationalisme et la violence qu’il engendrait dans toute la société (Le Monde, 13 avril 2005). Un nombre grandissant choisit de réagir systématiquement aux menaces de l’ultra-nationalisme tout en accentuant leur soutien à l’ouverture de l’histoire et à la reconnaissance de la diversité culturelle. Lorsque Hrant Dink, le symbole de cette Turquie plurielle et intellectuelle fut assassiné le 19 janvier 2007, la mobilisation massive témoigna que leurs efforts n’étaient pas vains. À Istanbul, plus de 100 000 personnes, affichant les slogans « « Nous sommes tous Hrant Dink », « Nous sommes tous arméniens », suivirent le cercueil du journaliste qui avait cru à la réconciliation arméno-turque par la révélation d’une histoire partagée et la conquête de la démocratie.
La pétition du 15 décembre 2008 couronne aussi les efforts d’historiens turcs engagés dans un travail de connaissance, non seulement du génocide arménien mais aussi de la Première Guerre mondiale en Orient et de l’histoire même de la Turquie moderne et de son fondateur. Une véritable histoire politique du contemporain se met en place en Turquie, chose impensable il y a encore dix ans, et elle rejoint l’œuvre d’autres chercheurs en sciences sociales attachés à la compréhension des pratiques collectives et individuelles d’une société riche et complexe, bien loin des dogmes hérités d’une idéologie que le « Père des Turcs » et ses héritiers avaient rêvé de figer éternellement dans le marbre. Du reste, la formulation de la pétition, qui insiste sur le sujet s’engageant personnellement, traduit l’affirmation d’une conscience de citoyen libre dans un pays qui le deviendra.
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
Turquie : Un romancier franco-turc risque la prison pour avoir manqué de respect au “prophète” de l’islam.
Par Yann le 27 avril 2009
La Turquie est un pays laïque. Se le répéter jusqu’à s’en convaincre.
Nedim Gürsel dans les mailles de la justice turque
Le romancier franco-turc, auteur des « Filles d’Allah», est accusé d’avoir manqué de respect au prophète de l’islam.
Le tribunal de Sisli, à Istanbul, se spécialise dans les écrivains. En 2005, Orhan Pamuk, prix Nobel de littérature, avait comparu à la barre pour ses propos sur le génocide arménien. Cette fois-ci, c’est au tour du romancier franco-turc Nedim Gürsel de se retrouver dans le collimateur de la justice pour son livre Les Filles d’Allah. À partir du 5 mai, il sera jugé pour avoir «vilipendé publiquement les valeurs religieuses d’une partie de la population», un délit qui peut «menacer la paix sociale», selon l’article 216 du Code pénal, et passible d’une peine de six mois à un an d’emprisonnement.
«Je respecte la foi des croyants mais, dans une société laïque et démocratique, on doit avoir le droit d’interroger la nature de l’islam», récuse ce directeur de recherches au CNRS, auteur prolifique d’une trentaine de fictions, récits de voyage et essais.
Dans son roman - qui sortira en France cet automne - Nedim Gürsel entrecroise ses souvenirs d’enfant fasciné par les versets du Coran et par son grand-père pieux, dans une petite ville d’Anatolie, avec une biographie romancée de la vie de Mahomet. «Pour un écrivain, il est très tentant d’en faire un personnage de roman, d’essayer de pénétrer son univers intime», glisse-t-il, avec ses grands yeux bleus pétillants de gourmandise. L’acte d’accusation n’a pas goûté la tentation du romancier, épinglant quarante et un passages des Filles d’Allah, jugés irrespectueux.
Il lui est reproché d’avoir qualifié Abraham, enfant, de «sans-culotte», dit de Mahomet qu’après son mariage avec Khadidja, «la riche femme d’affaires», il avait «réussi à être un homme riche mais pas un homme», évoqué ses «pantoufles »… «Comment un juge a-t-il pu estimer que cela valait un procès ? C’est ridicule. En plus, toutes les références se trouvent dans le Coran et dans la tradition islamique.»
Le romancier de 57 ans est un habitué des tribunaux turcs. En 1980, un coup d’État de l’armée l’empêche de rentrer au pays : son premier roman Un long été à Istanbul lui vaut d’être poursuivi pour «offense aux forces de sécurité nationale». Avec La Première Femme, il est accusé d’«offense à la morale publique». Ironie de l’existence, ses nouveaux démêlés avec la justice tombent au moment où il songe ouvrir une petite parenthèse dans son exil parisien pour venir enseigner à Istanbul.
«Insulte à l’identité nationale»
Il y a quatre ans, une cohorte d’écrivains et de journalistes avait été traînée devant les tribunaux, notamment au nom de l’article 301 du Code pénal qui réprimait «l’insulte à l’identité nationale turque». Sous la pression de l’Union européenne, il a été réformé. Mais les procès pour délits d’opinion n’ont pas diminué. En 2008, selon un décompte de l’agence de presse Bianet, 36 personnes ont été poursuivies pour insulte «à la nation turque», avec l’aval du ministre de la Justice, et 23 autres pour «incitation à la haine ou à l’hostilité».
Les écrivains sont cependant rarement accusés de blasphème. En 2006, en plein débat sur le port du foulard islamique, une spécialiste de la période sumérienne de 92 ans avait bien été jugée pour avoir écrit que les premières femmes à porter un voile initiaient les jeunes garçons à la sexualité dans des temples 4 000 ans avant Jésus-Christ. L’archéologue avait été acquittée. Mais, signe que la critique de l’islam demeure un sujet sensible en Turquie, aucun éditeur n’a encore osé traduire Les Versets sataniques, de Salman Rushdie.
Source : Le Figaro
Par Yann le 27 avril 2009
La Turquie est un pays laïque. Se le répéter jusqu’à s’en convaincre.
Nedim Gürsel dans les mailles de la justice turque
Le romancier franco-turc, auteur des « Filles d’Allah», est accusé d’avoir manqué de respect au prophète de l’islam.
Le tribunal de Sisli, à Istanbul, se spécialise dans les écrivains. En 2005, Orhan Pamuk, prix Nobel de littérature, avait comparu à la barre pour ses propos sur le génocide arménien. Cette fois-ci, c’est au tour du romancier franco-turc Nedim Gürsel de se retrouver dans le collimateur de la justice pour son livre Les Filles d’Allah. À partir du 5 mai, il sera jugé pour avoir «vilipendé publiquement les valeurs religieuses d’une partie de la population», un délit qui peut «menacer la paix sociale», selon l’article 216 du Code pénal, et passible d’une peine de six mois à un an d’emprisonnement.
«Je respecte la foi des croyants mais, dans une société laïque et démocratique, on doit avoir le droit d’interroger la nature de l’islam», récuse ce directeur de recherches au CNRS, auteur prolifique d’une trentaine de fictions, récits de voyage et essais.
Dans son roman - qui sortira en France cet automne - Nedim Gürsel entrecroise ses souvenirs d’enfant fasciné par les versets du Coran et par son grand-père pieux, dans une petite ville d’Anatolie, avec une biographie romancée de la vie de Mahomet. «Pour un écrivain, il est très tentant d’en faire un personnage de roman, d’essayer de pénétrer son univers intime», glisse-t-il, avec ses grands yeux bleus pétillants de gourmandise. L’acte d’accusation n’a pas goûté la tentation du romancier, épinglant quarante et un passages des Filles d’Allah, jugés irrespectueux.
Il lui est reproché d’avoir qualifié Abraham, enfant, de «sans-culotte», dit de Mahomet qu’après son mariage avec Khadidja, «la riche femme d’affaires», il avait «réussi à être un homme riche mais pas un homme», évoqué ses «pantoufles »… «Comment un juge a-t-il pu estimer que cela valait un procès ? C’est ridicule. En plus, toutes les références se trouvent dans le Coran et dans la tradition islamique.»
Le romancier de 57 ans est un habitué des tribunaux turcs. En 1980, un coup d’État de l’armée l’empêche de rentrer au pays : son premier roman Un long été à Istanbul lui vaut d’être poursuivi pour «offense aux forces de sécurité nationale». Avec La Première Femme, il est accusé d’«offense à la morale publique». Ironie de l’existence, ses nouveaux démêlés avec la justice tombent au moment où il songe ouvrir une petite parenthèse dans son exil parisien pour venir enseigner à Istanbul.
«Insulte à l’identité nationale»
Il y a quatre ans, une cohorte d’écrivains et de journalistes avait été traînée devant les tribunaux, notamment au nom de l’article 301 du Code pénal qui réprimait «l’insulte à l’identité nationale turque». Sous la pression de l’Union européenne, il a été réformé. Mais les procès pour délits d’opinion n’ont pas diminué. En 2008, selon un décompte de l’agence de presse Bianet, 36 personnes ont été poursuivies pour insulte «à la nation turque», avec l’aval du ministre de la Justice, et 23 autres pour «incitation à la haine ou à l’hostilité».
Les écrivains sont cependant rarement accusés de blasphème. En 2006, en plein débat sur le port du foulard islamique, une spécialiste de la période sumérienne de 92 ans avait bien été jugée pour avoir écrit que les premières femmes à porter un voile initiaient les jeunes garçons à la sexualité dans des temples 4 000 ans avant Jésus-Christ. L’archéologue avait été acquittée. Mais, signe que la critique de l’islam demeure un sujet sensible en Turquie, aucun éditeur n’a encore osé traduire Les Versets sataniques, de Salman Rushdie.
Source : Le Figaro
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Re: Quel sort l'islam laisse-t'il aux non-musulmans?
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Il est parti en Angola,assister à la coupe d'Afrique?Il est peut etre Malien.Il ont franchement bien joué les maliens.En tout cas vive la coupe d'Afrique.Marre de parler de l'islam.C'est comme pisser dans le sable.
Il est parti en Angola,assister à la coupe d'Afrique?Il est peut etre Malien.Il ont franchement bien joué les maliens.En tout cas vive la coupe d'Afrique.Marre de parler de l'islam.C'est comme pisser dans le sable.
Les pauvres gens deviennent souvent les plus grands salauds.