Salam Aleykoum.
Tout d'abord, lorsqu'une personne commet un vol, les juges analysent et étudient d'abord les conditions et la situation de la personne (situation financière, familiale, sociale et psychologique). Lorsqu'une personne ne peut plus raisonner convenablement ou est atteinte d'une maladie qui pousse à commettre un péché, cette personne est automatiquement pardonnée.
En outre, n'oublions pas que toute une série de nouvelles maladies et autres dégradations de santé ne sont apparues qu'après l'apparition de la "Science Moderne" qui certes a apporté des avantages et des apports positifs mais aussi beaucoup d'effets négatifs et a apporté parfois plus de désavantages que d'avantages.
Ainsi, de nombreuses maladies actuelles n'existaient pas auparavant, ou en très petit nombre.
Pour l'Unicité de Dieu:
Il est aisé de démontrer qu'il n'y a qu'un Seul Dieu, un Dieu unique, et non plusieurs divinités.
Même si à l'origine, on admets plusieurs divinités, il est nécessaire de s'interroger sur l'origine de celles-ci. Car il est évident que toutes ses divinités n'ont pas pu "naître" toutes au même instant, ou être là toutes ensemble. Forcément, nous sommes obligés de leur trouver une origine commune.
De la même manière que 2 parents font plusieurs enfants, l'origine est toujours moins nombreuse que la suite.
Un caillou est unique, et si l'on casse ce caillou, il se disperse dans la multiplicité.
Un tron, une tige, plusieurs feuilles, des pétales, des branches, etc.
Plus on redescend, plus il y a du nombre, et plus on remonte, au plus on se dirige vers l'Unique, l'Unicité.
La révélation, le Message et les Messagers d'Allah:
Concernant le fait que des peuples africains et indiens (d'Amériques) n'aient pas reçu la Révélation, cela est facilement réfutable.
Premièrement, les personnes qui n'auraient pas reçu la révélation ou un Message/Messager d'Allah, seront jugés selon leurs connaissances et leurs actes par rapport à celles-ci (connaissances).
De plus, les indiens d'Amérique, ainsi que divers peuples africains avaient un culte monothéiste (antérieur aux religions abrahamiques).
«Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager,[pour leur dire]: Adorez Allah et écartez vous du taghout»
[Coran: 16, 36]
Sur la tribu des Mau-Mau, par exemple, nous lisons que ces hommes croient en un Dieu appelé «Mugayi». Les attributs qu'ils lui reconnaissent sont les suivants: Il est unique; il n'a pas engendré ni n'a été engendré; il n'a pas d'égal ni de semblable; invisible, il ne peut être connu que par ses oeuvres et ses actions. Il est créateur et pourvoit aux besoins des hommes. Il est généreux et miséricordieux. Il guérit les malades, secourt les nécessiteux, fait tomber la pluie et écoute les prières.
La tribu des Niam-Niam croit également en un Dieu unique appelé «Mboly», et il en va de même avec d'autres tribus africaines.
Si malheureusement, des personnes n'ont pas eu l'occasion de recevoir de Messagers/Messages, ils seront soit jugés par leur connaissance et leurs actes en fonction de celle-ci, soit ils passeront un "examen" spécial lors du Jugement Dernier (corrigez-moi si je dis une sottise du point de vu islamique).
De plus, le monothéisme est antérieure au polythéisme, ce que prouve la raison humaine, les études théologiques ainsi que les études anthropologiques.
"L'histoire de la plus ancienne civilisation humaine est un déclin rapide du monothéisme vers un polythéisme extrême et la foi répandue dans les esprits malins."
Stephen H. Langdon, Semitic Mythology, Mythology of All Races, vol. no. V, Archaeol. Instit. Amer., 1931, p. xviii.
"Les preuves pointent indéniablement vers un monothéisme originel, les inscriptions et les vestiges littéraires des plus anciens peuples sémitiques indiquent... le monothéisme, et l'origine totémique des religions hébraïques et d'autres religions sémitiques est totalement discréditée."
Stephen H. Langdon, The Scotsman, 18 novembre 1936.
Bato dit: "(tu admettras, si tu cherches un peu sur le net, qu'on ne peut pas prouver l'existence)"
Bien au contraire, sans même parler de Mysticisme, il existe plusieurs voies et "preuves" pour démontrer la Présence de Dieu.
Comme il est facile de prouver l'existence des "Djinns".
La plupart des physiciens et astrophysiciens admettent facilement une dimension divine à l'Univers et donc admettent la Présence d'un Dieu Créateur.
Pour ne citer que quelques noms; David Bohm, David H. Peat, ou même les controversés mais tout de même intéressants frères Bogdanov (lire "Dieu et La Science").
Même Einstein face à certains problèmes ne refusait pas l'explication d'un être Créateur régissant l'univers.
Albert Einstein disait à ce propos: "L'idée que l'ordre et la précision de l'univers, dans ses aspects innombrables, serait le résultat d'un hasard aveugle, est aussi peu crédible que si, après l'explosion d'une imprimerie, tous les caractères retombaient par terre dans l'ordre d'un dictionnaire".
Le hasard n'existe pas et n'est que notre ignorance des causes.
Cela fait longtemps que la science ne rejette plus l'idée de Dieu. Je rappelle que si pour la plupart des scientifiques "l'existence" de Dieu n'a jamais pu être prouvée, le contraire n'a jamais pu être prouvé non plus. Et que, Dieu étant en dehors de l'Univers, la science ne pourra jamais prouver "physiquement" Dieu, mais en analyser, percevoir des indices, des signes et des traces qui démontrerait la Réalité du Créateur.
Carl G. Jung disait:
"Tout ce que j'ai appris m'a conduit pas à pas à une inébranlable conviction de l'existence de Dieu. Je ne crois qu'en ce que je sais. Et cela supprime le fait de croire. En conséquence, je ne prends pas Son existence pour une croyance ; - je sais qu'Il existe"
Et Ibn al-Haytham décrit sa recherche de la vérité et du savoir comme un moyen de se rapprocher de Dieu:
«J’ai constamment recherché la connaissance et la vérité, et il est devenu ma conviction que, pour avoir accès à la félicité et à la proximité de Dieu, il n'existe pas de meilleur moyen que celui de la recherche de la vérité et de la connaissance.»
De plus, les expériences de "Mort imminentes" ont également démontré les failles et les inexactitudes du "Matérialisme".
Frithjof Schuon disait au sujet du Matérialisme:
"Si tout a commencé par la matière et s'il n'y a pas d'Esprit, donc pas de Dieu, comment s'expliquer que les hommes aient pu croire fermement le contraire pendant des millénaires, et qu'ils aient même déployé un maximum d'intelligence à l'affirmer et un maximum d'héroïsme à le vivre? On ne saurait invoquer le progrès, car les incroyants de tous genres sont loin d'être supérieurs aux croyants et aux sages, et on ne voit nulle part un passage évolutif de ceux-ci à ceux-là ; les idées matérialistes se sont manifestées et répandues pour ainsi dire sous nos yeux -- dès le "siècle des lumières"-- sans qu'il soit possible de constater là une évolution dans le sens d'une ascension qualitative à la fois intellectuelle et morale, bien au contraire.
Ceux qui soutiennent l'argument évolutionniste d'un progrès intellectuel aiment à expliquer les idées religieuses et métaphysiques par des facteurs psychologiques inférieurs, tels que la peur de l'inconnu, l'espoir infantile d'un bonheur perpétuel, l'attachement à une imagerie devenue chère, l'évasion dans les rêves, le désir d'opprimer autrui à bon compte, et caetera; comment ne voit-on pas que de tels soupçons, présentés sans vergogne comme des faits démontrés, comportent des inconséquences et impossibilités psychologiques qui n'échappent à aucun observateur impartial? Si l'humanité a été stupide pendant des millénaires, on ne s'explique pas comment elle a pu cesser de l'être, d'autant que ce fut dans un laps de temps relativement très court; et on se l'explique d'autant moins quand on observe avec quelle intelligence et quel héroïsme elle a été stupide pendant si longtemps et avec quelle myopie philosophique et quelle décadence morale elle est devenue enfin "lucide" et "adulte"."
Pour les voies qui pourraient mener à Dieu, en voici quelques-unes parmi tant d'autres:
1) Par le mouvement: les choses sont constamment en mouvement, or il est nécessaire qu'il y ait une cause motrice à tout mouvement. Afin de ne pas remonter d'une cause motrice à une autre, il faut reconnaître l'existence d'un Premier moteur non mû: c'est Dieu.
2) Par la causalité efficiente (ex ratione causae efficientis): nous observons un enchaînement de causes à effet dans la nature, or il est impossible de remonter de causes à causes à l'infini; il faut nécessairement une Cause Première: c'est Dieu. [ Cela s'applique à tout ce que nous connaissons et pouvons observer, à tout ce qui possède un commencement, à savoir; l'Univers...Ce qui est au-delà de l'Univers, nous l'ignorons, et cela dépasse l'intelligence humaine, elle est hors d'atteinte. Dieu est le Créateur et est donc non-soumis aux lois de ses créatures, alors que le principe de causalité ne concerne que nous qui sommes liés au monde spatiotemporel; l'Univers. Créateur du temps et de l'espace, Dieu en est nécessairement indépendant et ne peut être lié à ses lois).
C'est Lui qui a créé le principe de causalité. Il n'y est donc pas soumis et nous ne pouvons pas nous le représenter autrement.)
3) Par la contingence: il y a dans l'univers des choses nécessaires qui n'ont pas en elles-mêmes le fondement de leur nécessité. Il faut donc un Être par Lui-même nécessaire qui est Dieu.
4) Par les degrés des êtres: preuve reprise de Platon, qui a remarqué qu'il y a des perfections dans les choses (bien, beau, amour, etc.) mais à des degrés différents. Or il faut nécessairement qu'il y ait un Être qui possède ces perfections à un degré maximum, puisque dans la nature toutes les perfections sont limitées.
5) Par l'ordre du monde: on observe un ordre dans la nature: l'œil est ordonné à la vue, le poumon à la respiration, etc. Or à tout ordre il faut une intelligence qui le commande. Cette Intelligence ordinatrice est celle de Dieu.
Je tiens a rappeler que l'athéisme tel qu'on le connait est non seulement quelque chose de bien moderne mais encore de parfaitement incohérent. Incohérent car présupposant le théisme, dont il n'est que la négation, et, moderne, par là même.
"L'athéisme, au sens plein du terme, est un pur produit de la modernité. Phénomène post-chrétien, il présuppose le christianisme en ce sens que c'est seulement dans ce dernier qu'il trouve sa propre condition de possibilité. Contrairement au paganisme, le christianisme pose le monde comme profane et Dieu comme sacré, établissant entre eux une distinction qualitative infinie. Or, c'est seulement quand Dieu a été pensé radicalement comme le Dieu chrétien qu'il peut-être radicalement nié. C'est seulement la prise au sérieux de la transcendance radicale de Dieu qui rend possible l'immanence radicale d'un monde autonome posé comme "simple monde" (...) Le rapport de l'athéisme moderne au christianisme est un rapport de parenté critique. Avant de dégénérer en simple matérialisme pratique, l'athéisme moderne a retourné contre le christianisme ses propres armes, à commencer par le primat de la raison. Il a mené à son terme le procès de "désenchantement du monde" entamé par la désacralisation chrétienne du cosmos.[/i]"
A.d.Benoist, Un mot en quatre lettres.
Tous ceux qui, jadis, refusèrent l'idée d'un Dieu personnel n'en n'étaient pas moins partisans d'un certain spiritualisme, voire d'un fort moralisme (ce qui, au fond, revient a la même chose). Sans remonter à l'antiquité, ce qui serait encore plus manifeste, souvenons-nous que ceux que l'on fait aujourd'hui passer pour des chantres de l'athéisme furent, au contraire, d'ardents croyants. Marx faisant tourner des tables à Londres, Comte déifiant la science, Herzl, ''mystique sans Dieu'', sacralisant par l'absurde la judeïté, Nietzsche, affirmant qu'il n'y a pas de Vérité (bien qu'en disant cela il se contredisait lui-même, tenant a faire passer son assertion pour vraie), tout en étant féru de ''pensée'' hindoue... Sans parler bien sûr de Cioran à qui l'étiquette de "nihiliste" a été collée bien injustement.
Le nihilisme, justement, (tout en étant intrinséquement incohérent) serait après tout bien plus facile à soutenir que l'athéisme, car si le monde est sans principe supérieur, s'il n'est que non-sens, à quoi bon parler de Bien, de Mal, de Liberté-Egalité-Fraternité, de Droits de l'Homme? (Je vois venir le contre-argument utilitariste qui, après l'analyse du nihiliste comme du croyant, ne fait qu'apporter de l'eau au moulin du théisme). De quelle consistance pourrait bien se réclamer cette "superstition des valeurs" (pour reprendre Guénon), si ce n'est celle, résiduelle, d'un christianisme désormais dépouillé?
"Celui qui ne s'oriente pas vers le Paradis en enfant n'y entrera point" Evangile.
Regardons-y de plus près; il n'y a que depuis peu que l'on tente de prouver, par acrobaties dialectiques, que le monde est à lui même sa propre cause (encore que la grande majorité des membres du CNRS -plus de 80% selon un sondage récent- se dit "croyante"). A trop se concentrer sur l'analyse, on occulte fort logiquement la synthèse. Raison n'est pas intelligence, comprendre cela c'est comprendre le mal du siècle.
A propos de l'athéisme voici un excellent extrait de Bernanos:
Nul n’ignore que le démon n’est jamais aussi puissant que lorsqu’il réussit à faire croire qu’il n’existe pas, de sorte que le sommer d’avoir à se manifester comme tel pour subvertir les âmes, c’est se méprendre dangereusement sur son pouvoir. Lui-même doit, certes, père du mensonge, se mentir à lui-même pour pécher, puisqu’on doit toujours se mentir, fût-on aussi intelligent qu’un ange, pour parvenir à se détourner intentionnellement d’un bien (la vérité) pour laquelle on est fait. Mais ce n’est pas suffisant pour lui faire risquer de se faire inefficace dans sa stratégie de rapt des âmes. Ce mensonge à soi du démon, en effet, tient d’abord dans sa prétention à reposer en soi, à se déifier lui-même, nonobstant sa claire conscience (ce qui n’a pas toujours lieu dans l’homme pécheur) de l’existence et de la perfection de Dieu : la duplicité de la conscience n’exclut nullement qu’on sache et qu’on ignore la vérité en même temps, puisque ces deux déterminations contraires se contractent sous des rapports différents ; en tant qu’elle est à la fois raison et liberté, la conscience peut en tant que liberté oblitérer son pouvoir de connaître en tant que raison. Or c’est parce qu’il prétend préalablement reposer en lui-même qu’il aspire à l’hommage des hommes, ce n’est pas pour obtenir cet hommage qu’il prétend reposer en soi. Car s’il avait besoin de céder au désir d’être adoré pour reposer en soi, alors il eût dû attendre la création des hommes et leur hommage pour se constituer tel l’ange déchu qu’il est. Il en résulte que le projet de déification, ou désir d’aséité, est premier quant à la consécution d’opérations et quant à la finalité. Le diable ne désire pas être adoré comme si telle était la cause finale de son insurrection, il désire être adoré parce que tel est le moyen par lequel il conforte sa prétention insurrective, à se déifier ; mais il doit, pour se faire adorer, détourner les âmes de Dieu, et, en les détournant de Lui, il les fait se déifier, ce qui objectivement les détourne de l’adoration de lui-même. Mais c’est précisément pourquoi la stratégie démoniaque opérée sur les hommes passe par l’athéisme plutôt que par l’antithéisme. Et voici les raisons développées de ce qui vient d’être affirmé.
Bernanos, dans Monsieur Ouine, annonçait:
«Et voilà que le diable lui-même s’est retiré de vous. Les pauvres hommes, de siècle en siècle, rêvent de rompre cette solitude-là, - peine perdue ! Le diable, qui peut tant de choses, n’arrivera pas à fonder son Eglise, une Eglise qui mette en commun les mérites de l’enfer, qui mette en commun le péché. D’ici la fin du monde, il faudra que le pécheur pèche seul, toujours seul – nous pécherons seuls – comme on meurt. Le diable, voyez-vous, c’est l’ami qui ne reste jamais jusqu’au bout…»
Le diable n’arrivera jamais à fonder son Eglise, parce que l’incitation subjective du diable à détourner, de Dieu, les hommes dont il veut faire son Eglise, ne peut pas, objectivement, ne pas prendre la forme d’une incitation à les faire se déifier, à leur faire refuser toute sujétion, même au diable. Dieu, seul est principe d’unité parce qu’Il est seule origine. Parce qu’il est divisé contre lui-même, le diable ne peut détourner les hommes de Dieu qu’en les détournant de lui. Le diable ne désire être adoré que parce qu’il désire être Dieu mais, parce qu’il n’est pas Dieu et sait qu’il ne l’est pas, il ne peut tendre à se faire adorer qu’en incitant ses ouailles à s’adorer elles-mêmes, et à n’adorer personne d’autre qu’elles-mêmes. Aussi longtemps qu’il obtient, s’ils existent, les hommages d’une religion sataniste, le démon fait cultiver malgré lui la mémoire, certes erronée, d’une certaine transcendance dans l’esprit de ses adeptes. Mais par là il retarde, loin de la consommer, la damnation de ceux qu’il séduit. Même les manœuvres du diable concourent à la gloire de Dieu, et le diable le sait, et le diable entend retarder cette conséquence. L’orgueil rend idiot, mais il convoque à son profit, les aiguisant, les ressources de l’intelligence, au point de susciter des moyens intelligents pour servir un but idiot. Le démon veut la damnation des pécheurs pour être adoré, et il veut être adoré pour conforter sa prétention délirante à être Dieu. Mais cette consécution, logique, de volitions, se révèle être incohérente en tant que la fin poursuivie est absurde. Il ne peut vouloir la damnation des pécheurs, qu’en les faisant s’adorer eux-mêmes, ainsi en se privant de leurs hommages. Et parce qu’il est enraciné sans retour dans le mal, ainsi parce qu’il préfère reposer en lui-même plutôt que de faire l’aveu de son indigence, il préfère en dernier ressort tenter de ravir les âmes à Dieu plutôt que d’obtenir d’elles un hommage qui, pour être une adoration positive, supposerait qu’elles désirassent en lui non ce qu’il est, mais Celui dont il est le singe. La raison ultime de son désir de faire le mal n’est pas la visée et la communication du mal en tant que tel, parce que nul ne peut, pas même le diable, vouloir le mal sous la raison du mal, cela est métaphysiquement impossible. La raison ultime de son désir de faire le mal est le souci de sa propre déification, le sentiment de sa puissance spoliatrice, et non d’abord le plaisir d’être admiré. Or il n’est qu’une manière pour une créature de céder au désir d’être Dieu, et c’est de s’introniser désir (qui de soi fait l’aveu d’une indigence, d’un manque) de ce dont on accouche (ainsi désir vécu sur le mode de la plénitude féconde), c’est ainsi penser que Dieu est à faire, dans l’avenir, en avant de soi. La trame de cette opération ne se consomme pas dans l’adoration d’un Etre parfait, puisqu’il se révèle comme étant ultimement à faire. Et c’est pourquoi , en dernier ressort, dans son délire de se faire Dieu, et afin de surmonter, un temps, la contradiction ci-dessus évoquée, de sa prétention, le démon invite les âmes déchues à se joindre à lui comme autant de moments, à lui consubstantiels, et dans une caricature de Verbe, ainsi dans une ultime singerie du Dieu trinitaire, d’un processus humano-collectif de déification. Ce qui lui fait préférer la diffusion de l’athéisme à celui de l’antithéisme. Car enfin, l’idée même d’antithéisme, ou d’une dualité d’absolus, est tellement absurde, elle est si manifestement impensable qu’elle exclut d’être embrassée par une intelligence orgueilleuse : il ne saurait y avoir deux causes premières, et il n’est possible de les nommer ainsi qu’en pensant dans le même temps que l’une d’entre elles est illégitime et a vocation à être détrônée.
Les catholiques conspirationnistes, qui croient qu’ « une main cachée dirige », accordent aux hallucinés (juifs, franc-maçons) trop d’importance. Ils seraient les grands manipulateurs, ils ne sont – ultimement – que des instruments. Le diable, qui ne peut pas ne pas connaître l’efficacité de la logique des idées fausses, fait d’une pierre deux coups, et même trois. Telle est sa ruse.
* Premièrement, il confère aux illuminés, en leur donnant l’illusion de posséder une vraie science, une impression de puissance et d’impunité qui leur permet de faire des adeptes toujours plus nombreux, qui noyautent les sociétés, et dont la puissance instrumentale, maximise en les diffusant l’influence des idées fausses.
* Deuxièmement, il rend ridicule, par le caractère réducteur et logiquement intenable de leur position générale conspirationniste, le plaidoyer pour le catholicisme des théoriciens de la thèse du complot qu’il lance sur une fausse piste en innocentant les idées fausses de toute causalité réelle.
* Troisièmement, il invite à se diviniser les hommes les plus oublieux de la vérité chrétienne, en les faisant se gausser de l’existence du diable et de l’enfer, et c’est ainsi qu’il les peut, à leur mort, prendre dans ses rets.
L’homme de perdition, l’antéchrist, la caricature diabolique de l’Incarnation divine, n’annoncera pas la religion du Dieu (auquel le diable désire dérisoirement se substituer) qui se fait homme, mais la religion de l’homme qui se fait Dieu, non une religion (anti)théiste, mais un athéisme. C’est en se révélant telle qu’il est, ange déchu, ennemi de Dieu, ainsi vaincu dans l’acte même où il s’insurge, que le démon voile sa malfaisance et la rend efficace, faisant travailler pour lui les consciences hallucinées par leur subjectivisme. C’est en se faisant oublier qu’il se fait imiter avec le plus de force. C’est en se faisant imiter qu’il domine effectivement. Mais cette ruse est encore une manière pour lui, en singe de Dieu qu’il est, d’imiter le Dieu caché.
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Nous assistons, a notre époque à une inversion moderne de la morale où le diable veut être adoré des humains et va pour cela les amener à se détourner de Dieu pour s'adorer eux-mêmes.
Pour ce qui est du préjugé scientiste:
"C’est plus ou moins ce préjugé « scientiste » – allant de pair avec la falsification et l’appauvrissement de l’imagination spéculative – qui empêche un Teilhard de Chardin de concevoir la discontinuité de force majeure entre la matière et l’âme, ou entre le naturel ou le surnaturel, d’où un évolutionnisme qui – au rebours de la vérité – fait tout commencer par la matière. – Un minus présuppose toujours un plus initial, si bien qu’une apparente évolution n’est que le déroulement tout provisoire d’un résultat préexistant; l’embryon humain devient homme parce qu’il l’est déjà; aucune « évolution » ne fera surgir un homme d’un embryon animal. De même le cosmos entier ne peut jaillir que d’un état embryonnaire qui en contient virtuellement tout le déploiement possible, et qui ne fait que manifester sur le plan des contingences un prototype infiniment supérieur et transcendant."
"La science moderne rejette allégrement les sagesses traditionnelles, sans se rendre compte que ce rejet se heurte à l’invraisemblable disproportion entre l’intelligence des croyants et l’hypothétique absurdité de leurs croyances, ou à la disproportion non moins impossible entre l’intelligence des sages et l’absurdité supposée de leurs convictions ou de leurs mobiles intimes. L’homme, c’est l’intelligence, donc la sagesse et la contemplation, et par conséquent la tradition; détacher l’homme de celle-ci, c’est, non pas le rendre autonome, mais le déshumaniser."
Pour la Foi:
Seule la Foi est accessible à tous, même aux analphabètes. La pacification et l'élévation de l'humanité entière est donc possible par une simple foi, peu importe l'ampleur de l'analphabétisme et de l'ignorance.
Alors que la démarche "élitiste et intellectuelle" n'est accessible qu'à une minorité que l'on appelle les "cérébraux", si tant est qu'elle ait jamais pu dissuader de l'appât du gain, et donc de céder à la corruption, ou de mettre en pratique des pulsions perverses.
Voici la "démonstration" de l'authenticité du prophète Muhammad (saws):
Le prophète Muhammad (saws) a reçu la mission d’être le prophète de l’humanité afin de guider cette dernière, et le Coran renferme un message complet et parfait émanant de Dieu et destiné, également, à guider l’humanité. Cette tâche de prophète de l’humanité n’avait été assignée à aucun autre prophète, car tous les autres prophètes avant lui n’avaient été envoyés qu’à un peuple en particulier. La plupart de ces prophètes avaient prophétisé la venue du prophète de l’humanité. Quelques-uns des plus importants livres révélés contenant les prophéties sur la venue de Muhammad sont mentionnés ci-dessous. Plus un livre se rapproche du Coran, plus il lui ressemble; et plus un livre s’en éloigne, moins il lui ressemble.
Le Coran (Al Qur'an): «Et quand Jésus, fils de Marie, dit: «Ô enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah, envoyé à vous, confirmateur de ce qui, dans la Torah, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera «Ahmed». Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent: «C’est là une magie manifeste». (61:6) Aucun prophète n’a été envoyé entre Jésus (paix sur lui) et Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui). C’est donc à Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) que fait référence ce verset. Tous les prophètes se sont engagés, envers Allah, à annoncer la venue du prophète de l’humanité. Le Coran dit : « Et lorsqu’Allah prit cet engagement des prophètes : « Chaque fois que Je vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et qu’ensuite un messager viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devrez croire en lui et vous devrez lui porter secours. » (3:81) La prière du prophète Abraham (paix sur lui) au sujet de Mohammed et des musulmans va comme suit : « Notre Seigneur! Fais de nous Tes soumis, et de notre descendance une communauté (musulmane) soumise à Toi. (…) Notre Seigneur! Envoie l’un des leurs comme messager parmi eux pour leur réciter Tes versets, leur enseigner le Livre et la Sagesse, et les purifier. » (2:128-9) Le Coran mentionne également le fait que la Torah et l’Évangile contiennent des prophéties sur la venue de Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) : « Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit (mentionné) dans leurs propres écritures, la Torah et l’Évangile. » (7:157).
La Torah: Dans le Deutéronome (18:18), Dieu dit: «Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi. Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que je lui commanderai. » Toujours dans le Deutéronome (33:2): «L’Éternel est apparu du haut du Sinaï, a brillé sur le Séïr, pour eux. Il S’est révélé sur le mont Paran; il a, avec lui, des milliers de gens bien; dans sa droite, une loi de feu, pour eux.»
Moïse (pbsl) est venu du mont Sinaï. Ici, Paran réfère à l’Arabie. «10 000 gens bien» fait référence aux 10 000 soldats de Dieu qui ont aidé le Prophète à conquérir la Mecque. La loi avec laquelle Muhammad (saws) a été envoyé est complète. Encore une fois, ces descriptions semblent s’appliquer au Prophète Muhammad (saws), car il est clair qu’elles ne correspondent guère à Jésus (pbsl).
L’Evangile: Jésus (pbsl) a dit: «Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Et je prierai le Père et il vous donnera un autre consolateur, pour être avec vous à jamais.» (Jean 14:15, 16). « Pourtant, je vous dis la vérité: il vaut mieux pour vous que je parte; car si je ne pars pas, le consolateur ne viendra pas à vous. Mais si je pars, je vous l’enverrai. Et quand il viendra, il confondra le monde en matière de péché, en matière de justice et en matière de jugement.» (Jean 16 :7,8). «J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira vers la vérité tout entière; car il ne parlera pas de lui-même; mais tout ce qu’il entendra, il le dira, et il vous annoncera les choses à venir.» (Jean 16:12, 13).
Le terme utilisé, à l’origine, pour le consolateur était «paraclet», qui est la traduction d’un mot hébreu signifiant «esprit de vérité» ou « celui qui sait distinguer le vrai du faux». Il semble plus que probable, donc, que ces descriptions concernent le prophète Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), parce qu’après Jésus (paix sur lui), il n’y a pas eu d’autre prophète à part Muhammad (saws).
Bouddha: Le Digha Nikaya, le livre religieux des bouddhistes, parle d’un Bouddha du futur qui viendra lorsque la religion de Gautama sera oubliée. Le mot «mettyya» est utilisé pour décrire ce Bouddha du futur, ce qui signifie «le Bouddha de bonté». Le Coran décrit Muhammad (saws) comme une «miséricorde pour l’univers» (Coran, 21:107)
Les écritures Parsis (Perses) Saintes: Le quatorzième verset du Dasatir, livre religieux d’origine zoroastrienne, dit: «Lorsque les Perses sombreront profondément dans l’immoralité, un homme naîtra en Arabie et les fidèles de cet homme bouleverseront le trône des Perses, leur royaume, leur religion et tout le reste. Ceux qui sont puissants et entêtés, en Perse, seront vaincus. La maison qui a été bâtie et dans laquelle ont été disposées de nombreuses idoles sera purgée de celles-ci et les hommes feront leurs prières tournés vers cette maison. Ceux des hommes de Perse qui sont sages, ainsi que d’autres personnes, se joindront à ses fidèles.» Ces descriptions ne s’appliquent ni aux chrétiens ni aux juifs, ni à qui que ce soit d’autre. Elles concernent manifestement Muhammad (saws) ainsi que ses fidèles.
Les écritures Hindoues: Les écritures religieuses hindoues sont les Puranas, les Upanishad et les Vedas. Dans le Bhavisya Puran (Para 3, Khanda 3, Adhayaya 3, Slokas 5, 7 et

, on retrouve ce qui suit: «C’est alors qu’un homme, portant le qualificatif d’«illettré », Mohammed de son nom et habitant de l’Arabie, apparut avec ses compagnons. Ô habitant d’Arabie, maître du monde!». Cette prophétie est on ne peut plus claire et ne prête à aucune équivoque. Nous en retrouvons une similaire dans Allo Upanishad: «Dieu possède les plus beaux attributs et les plus complets, et Il est Omniscient. Mohammed est le Messager de Dieu.» Dans le Athev Veda (Khanda 20, Sukta 127, Mantra 1-3) on peut lire ce qui suit: «Ô vous qui écoutez! Écoutez ceci avec la plus grande attention: l’homme digne de louanges (Mohammed) apparaîtra parmi les gens.»
Bien sûr, d'autres preuves existes (mais serait trop longue pour en faire toute une liste ici) qui attestent de la véracité de la Mission dont était chargée le Prophète Muhammad (saws).
Après, ce dont on peut douter, et je vous l'accorde volontiers, c'est du contenu du Coran (bien qu'il suffit d'effectuer de bonnes recherches et d'aller chercher les explications adéquates en plus d'étudier l'exégèse du Coran pour se rendre compte qu'il s'agit effectivement d'un Livre ayant une Origine Divine) ainsi que de l'authenticité et de la fiabilité de certains hadiths.
Bien évidemment, la recherche de la Vérité, suivi de la compréhension puis de l'application de celle-ci, se fait étape par étape, progressivement afin de mieux l'appréhender et de la mettre en pratique.
Malheureusement par manque de temps, je n'ai pas pu aborder le sujet de la civilisation islamique, et de leur gigantesque apport scientifique, mathématiques et technologiques qu'elle a apporté à l'Europe, qui grâce à cela, a connu la Renaissance.
Que Dieu vous accorde la Bonne Guidée, et que la Paix soit sur vous. Amin
PS: Pour Le continent de l'Amérique, elle avait déjà été découverte par des Musulmans et des Vikings notamment, et ce plusieurs siècles avant Christophe Colomb, qui se servit d'ailleurs d'une carte réalisée par les Musulmans.