SANS RECOURIR A LA RELIGION. En voici une question interessante que tout parent athée digne de ce nom s'est posé un jour. Aux états Unis et au Canada un professeur de musique, athée convaincu a publié un ouvrage sur cette question:
Lorsque son aîné, alors âgé de sept ans, a commencé à poser des questions difficiles — sur la mort, entre autres —, Dale McGowan a cherché des ressources qui pourraient l’aider à donner de bonnes réponses. N’en trouvant pas, il a demandé à des théoriciens — philosophes, sociologues, psychiatres, psychologues — et à des praticiens — parents et éducateurs —, tous non croyants, de réfléchir aux défis que pose l’éducation des enfants sans religion. Pour en faire, bien sûr, des adultes empreints de valeurs morales et soucieux des autres.
Le résultat: Parenting Beyond Belief, un recueil d’une trentaine d’essais dans lesquels sont abordées des questions tant philosophiques (les fondements non religieux de l’éthique) que très pratiques (faut-il parler du père Noël à ses bouts de chou?). Des discussions sont en cours en vue d’une édition québécoise.
phil29 a écrit :SANS RECOURIR A LA RELIGION. En voici une question interessante que tout parent athée digne de ce nom s'est posé un jour
Lorsque j'etais gamin,mes parents(athées)m'ont toujours dit que le plus important dans la vie c'etait de faire le bien,d'être bon et juste envers tout le monde,et que si Dieu existait vraiment,il n'avait nullement besoin qu'on l'adore pour avoir la récompense du paradis,c'est après que j'ai compris que le Dieu des religions n'était en fait qu'une sorte de monstre destiné à faire peur au gens(et j'ai compris aussi que mes parents étaient athées).
"Il existe une analogie entre la religion et la nevrose obsessionnelle. La religion est une sorte de névrose collective, les symptomes du névrosé sont symboliques et répétitifs."
moi j'ecris mourrir sans dieu: comment expliquer les choses aux croyants ager. .... ca veut dire comment un homme ager peut reagis quand il connait que dieu n'existe pas a l'age de 70ans ....lui qui etais branchi dans un reve de voir le paradis et les 72nanas. ..etc..... .
mes amis un enfant a le temp pour connaitre la veritie..par ce que moi aussi j'ais commences avec des questions poser sans reponce de mon entourage.... a ma jeunesse mon atheisme est une sorte de folie comme ils disent ces croyant..... ....mntenant mon atheisme est un chemin.... .
et pour un homme ager qui a passer sa longue vie croyer a ce dieu et a ce mouh ou et les autreschef de religions chretien et juifs. ....qu'est ce que on peut lui dire et comment il sera un exemple pour ces enfants et arriers enfants.... .(par ce que un homme ager est un livre ouvert sur la vie).
Bonjour à tous,
Moi ce que j'ai apprécié dans l'article, c'est qu'il parle clairement de la façon d'expliquer de manière athée ce que c'est que la mort à ses enfant sans les effrayer et les angoisser, c'est très bien, d'ailleurs, je résiste pas à vous faire partager ce passage pour en discuter:
Pour beaucoup de gens, la vraie difficulté est d’aborder la question de la mort…
— C’est plus difficile quand les enfants sont très jeunes. Il est alors plus simple de leur dire que grand-maman est au ciel ou que Choupette est heureuse dans le paradis des chiens. Le problème pour les croyants est que, très rapidement, les enfants entendent aussi parler de l’enfer, qui enlève beaucoup d’attrait à l’idée de la vie éternelle.
Ma benjamine, qui aura bientôt six ans, me pose sans cesse des questions à ce sujet depuis la mort de son arrière-grand-père. Où est-il allé? Est-ce qu’il a de la peine de ne plus la voir? J’ai utilisé l’image de la musique, qui fait partie de notre quotidien. «Quand un orchestre joue, il y a de la musique, lui ai-je dit. Où va la musique quand l’orchestre se tait?» Elle m’a répondu que la musique n’allait nulle part, qu’il n’y en avait plus, simplement. Je lui ai dit que nous étions la musique que jouent notre corps, nos neurones. «Quand le corps meurt, on n’est plus là. La musique n’a pas peur parce qu’elle n’est plus là, et elle n’est pas triste non plus. Mais elle reste dans notre tête et dans notre cœur. Comme papi.» Elle était satisfaite.
Bien sûr, ma fille va un jour prendre conscience de sa condition mortelle et en sera terrifiée, comme tout le monde. Nous passons notre vie à nous bagarrer avec l’idée de la mort. Mais les enfants élevés de façon laïque auront moins de mal à faire la paix avec cette réalité. Parce qu’on la leur aura présentée dès le départ comme un phénomène inhérent à la vie même. Ils n’auront pas à jeter par-dessus bord l’illusion de la vie éternelle. http://www2.canoe.com/infos/societe/arc ... 33941.html
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal