Le livre de Mormon

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Pour commencer :

Mes commentaires sont en vert.

Les passages à revoir en rouge.



23 ANS - UNE ÉTUDE DE LA CARRIÈRE PROPHÉTIQUE DE MOHAMMED
ALI DASHTI

Notes sur l'auteur
par F. R. C. Bagley

La religion islamique, fondée par Mohammed lors de sa carrière prophétique qui commença en 610 et se termina avec sa mort en 632, a influencé la culture et le mode de vie de nombreuses nations.

Dans les cent dernières années, de nombreux livres ont été écrits sur Mohammed, le Coran, la théologie islamique, les lois, les sectes et les mouvements mystiques. Les orientalistes étrangers ont accompli des tâches essentielles de rassemblement et d'analyse des données. Les savants musulmans ont pour la plupart écrit des exposés et des apologies (tournure), avec cependant des exceptions - comme l'égyptien T. Hosayn, qui vécut de 1889 à 1973 et était aveugle - qui ont prêté plus d'attention aux difficultés.

Le livre "Bisl o Seh Sal" (23 Ans) par le savant iranien Ali Dashti (1896-1981/2) est digne d'intérêt parce qu'il discute à la fois des valeurs et des problèmes de l'Islam pour les musulmans d'aujourd'hui.

Né en 1896 dans un village du Dashtestân, dans un quartier attenant le port de Bushehr sur le GoIfe Persique, Ali Dashti était le fils du Cheikh Abd al-Hosayn Dashtestâni. Tout jeune il fut amené par son père à Karbalâ en Iraq, qui faisait alors partie de l'Empire Ottoman. Karbalâ, où Hussein (le petit-fils du Prophète Mohammed) trouva le martyre en 680, et Nadjaf (à 70km plus au sud) où Ali le cousin du Prophète et son fils de loi (fils spirituel ?) trouva le martyre en 661, sont visitées par les pélerins musulmans shiites et comptent des universités (inadrasas) où le clergé shiite Coloma est formé et où les études théologiques sont poursuivies. Malgré des conditions perturbées lors de la Première Guerre Mondiale, Ali Dashti a reçu une formation complète dans ces inadrasas et a acquis des connaissances précises de la théologie islamique et de l'histoire, la logique, la rhétorique, la grammaire arabe et persane, et la littérature classique.

Cependant, après son retour d'Iraq en Iran en 1918, il décida de ne pas faire de carrière cléricale. Ayant une forte fibre patriotique et conscience des développements du monde, il préféra consacrer sa plume au journalisme. Finalement, il arriva à créer son propre journal à Tehéran, "Shafaq-e Sorkh" (l'Aube Rouge), qui dura du 1er mars 1922 jusqu'au 18 mars 1935. Il fut son éditeur jusqu'au 1er mars 1931, lorsque Tuyserkâni le remplaça (prit le dessus ?). En 1919, Ali Dashti fut emprisonné pour un temps après avoir écrit des articles critiquant le traité Anglo-Iranien de la même année (qui fut plus tard abandonné), et en 1921 et dans les années suivantes il passa quelques courtes périodes en prison. Il a décrit ses expériences et sentiments dans des articles qui furent recueillis et compilés en un livre, "Ayâm-e Mahbas" (les Jours de Prison). Avec son ton radical et moderne, ses observations perspicaces, son humour agréable et son style aisé, ce livre a gagné une popularité immédiate et fut à plusieurs reprises réimprimé dans des éditions amplifiées. Le journal Shafaq-e Sorkh devint réputé pour la qualité supérieure de ses articles sur des sujets sociaux et littéraires écrits par Ali Dashti et ses jeunes collaborateurs, parmi lesquels des hommes tels que le poète et historien littéraire Rashid Y, et les chercheurs Sa Nafisi, Abbas EqbAl, et Mohammad Mohit Tabâtab.

La suite plus tard ! :D
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merci Fred, prends tout ton temps. Je vais commencer à comparer le texte français avec celui que j'ai en Perse et mettre le texte français difinitif. Après je vais poster la deuxième partie après l'avoir scanner et ainsi de suite jusqu'à ce que je finisse. et au même temps tu la compare avec la version word parce que j'ai la version papier original. A toi de voir
Merci beaucoup
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Message non lu par Alain »

Salut Karim
lkm a écrit :et au même temps tu la compare avec la version word parce que j'ai la version papier original. A toi de voir
Merci beaucoup
Ca serait plus rapide que tu compares la version WORD que j'ai tiré du site cité avec le livre en ta possession. Et vérifie si elle est OK, c'est à dire si les chapitres présent sont complets.

Comme je te disais il y a le chapitre 6 qui est indiqué en têe du document mais non présent.

Salut Fred

son in law = beau fils (brother in law , etc), Ali est le beau fils de notre ami Momo the sex symbol
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Message non lu par Alain »

Bon j'attaque le chapitre 1 : 23 pages bien remplies ...
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salut, je vais scanner le livre et le mettre sur le forum et à vous de voir avec l'autre version anglaise parce que je suis nul en anglaisen anglais :D
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Message non lu par lkm »

voilà l'introduction et le 1er cahpitre sur Word, je viens de les scanner. je suis arriver à la page 33 donc il reste encore 230 pages. merci

Image

ici : http://www.islamla.com/Video/CHAPTER1.zip
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Alain
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OK c'est le même texte, dans la traduction du site il y en plus entre {} quelques commentaires du traducteur et c'est mis en forme (italique etc). Inutile de te fatiguer, ne scanne que les chapitres pas encore faits.
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Alain a écrit :OK c'est le même texte, dans la traduction du site il y en plus entre {} quelques commentaires du traducteur et c'est mis en forme (italique etc). Inutile de te fatiguer, ne scanne que les chapitres pas encore faits.
ok Alain merci ce soir je scanne le chapitre 6
a tte
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... suite

Pendant ces années, Ali Dashti a appris le français en autodidacte et a commencé à lire largement la littérature française moderne, ainsi que les littératures anglaise et russe traduites en français. Il a lu aussi des documents en français sur les actualités, la musique et la peinture (par lesquelles il était intéressé), et sur des sujets islamiques. Il était l'un des rares Iraniens qui s'intéressaient à la littérature arabe moderne, particulièrement égyptienne. Alors que la plupart des écrivains de prose persans s'efforçaient d'élaborer des métaphores et des phrases complexes, il développa un style simple mais élégant qui fut largement admiré et copié, la seule critique défavorable étant qu'il empruntait beaucoup de mots au français. Non seulement ses écrits ont gagné en popularité, mais aussi ses traductions de Edmond Demolins "À quoi tient la supériorité des Anglo-Saxons ?" ainsi que la version arabe du livre "Self-Help" de Samuel Smiles.

En 1927, Ali Dashti fut invité à visiter la Russie pour le dixième anniversaire de la Révolution Bolchévique. Il profita de l'occasion pour étendre son voyage et voir la France ainsi que d'autres pays d'Europe de l'Ouest. Il fut élu au Majles (le Parlement) comme député du Bushehr en 1928 ainsi que dans les deux parlements qui suivirent, et gagna une réputation pour son parler énergique (ou franc parler). Cependant, après l'expiration du Neuvième Majles en 1935, il fut à nouveau placé en maison d'arrêt pour une durée de quatorze mois. En 1939 il fut réélu au Majles en tant que député du Dambvand (près de Téhéran), et après l'occupation Anglo-russe de l'Iran il gagna la même place aux élections de 1941 et 1943. Il était la figure principale du parti Adlat (parti de la Justice), un groupe favorisant des réformes sociales modérées et praticables. Comme patriote il protesta contre les risques pris en 1946 par le premier ministre d'alors, Qavbm os-Saltana, en admettant des membres du parti Tuda soutenus par les Soviétiques dans le cabinet et en négociant sur demande Soviétique une concession du pétrole. Son franc-parler la propulsa en prison en avril 1946. Après sa libération six mois plus tard, il vint en France et y resta jusqu'à la fin de l'année 1948, lorsqu'il fut nommé ambassadeur en Égypte et au Liban. Il fut brièvement ministre des affaires étrangères dans le cabinet de Hosayn Alb, qui prit le bureau pour quinze jours avant l'ascension de Mohammad Mosaddeq à la fonction de premier ministre le 2 avril 1951. En 1954, il fut nommé sénateur (la moitié des membres du Sénat étant élue et l'autre moitié nommée par le Shah). Il est resté au Sénat jusqu'à la révolution islamique du 11 fivrier 1979 et a gagné plus d'estime pour ses contributions à ses débats, qui ont porté souvent plus de poids que ceux du Majles.

Dans le monde littiraire, Ali Dashti était plus connu pendant les années d'après-guerre comme un essayiste et un romancier. Dans Sbya (1946), une collection d'articles et de croquis réimprimés, son ton reste moderne, mais est moins radical que dans ses écritures précédentes. Pendant et après le règne du Shah Rez, le problème social dont on discutait le plus en Iran, ou au moins dans les classes moyennes et supérieures, était le statut des femmes. Les femmes iraniennes avaient été dévoilées de force le 7 janvier 1936, mais après la guerre les femmes des classes ouvrières avaient repris le voile et les femmes des classes supérieures et moyennes reçurent de fortes pressions pour faire de même. Ali Dashti a adhéré au désir des iraniennes instruites d'avoir la liberté d'utiliser leurs cerveaux et d'exprimer leurs personnalités ; mais il ne présente pas une image très favorable de celles-ci dans ses collections de nouvelles Fetna (1943 et 1949), Jbdu (1951), et Hendu (1955). Ses héroïnes s'engagent dans des flirts et des intriguent sans motif apparent à part le calcul froid. Néanmoins, ces histoires sont facilement lisibles, et elles fournissent un vif (et sans aucun doute partiellement précis) dossier de la vie sociale des aristocraties et des problèmes psychologiques des femmes instruites à Téhéran à cette époque.

La réputation d'Ali Dashti, cependant, repose sur son travail de savant et de critique des oeuvres classiques persanes. Les Iraniens tirent leur fierté légitime de leur héritage, mais ils ont montré une certaine répugnance à discuter des difficultés que les oeuvres classiques posent aux jeunes générations, sans parler des étrangers. Une difficulté est la langue archaïque des oeuvres classiques, une autre est leur atmosphère médiévale, et une autre est leur masse. Sâ-eb, le poète principal de la période des Safavides, a écrit 300.000 vers, dont la plupart n'étaient probablement pas destinés à durer. En tous les cas, personne ne peut lire la totalité de ces oeuvres classiques. Les savants Iraniens modernes ont généralement choisi un classique d'un auteur et ont concentré leurs recherches sur des questions telles que l'influence et la carrière de cet auteur, ses précurseurs, ceux qui se sont inspirés de lui, sur la forme et le contenu de son travail, et sur l'influence qu'il a eue sur ses successeurs.
Ali Dashti, pendant que tous négligeaient de tels points, a essayé de choisir et d'expliquer des éléments dans les travaux de certains poètes classiques qui ont toujours une valeur artistique et morale pour le lecteur moderne. Il fait aussi des critiques franches, mentionnant par exemple que Sa'di donne plusieurs conseils très immoraux en plus de toutes les maximes populaires de bon sens, des bonnes manières, et de l'humour. Bien qu'il y ait nécessairement une mesure de subjectivité dans les estimations d'Ali Dashti, sa nouvelle approche a rencontré une demande réelle et a aidé à ranimer l'intérêt populaire pour les oeuvres classiques. Ses livres traitant de ce sujet, qui ont été réimprimés à plusieurs reprises, sont les suivants :

- Naqshi az Hâfez (1936), sur le poète Hâfez (1319-1390).

- Sayri dar Divân-e Shams, sur les versets lyriques du poète Mawlavi Jalâl od-Din Rumi (1207-1273).

- Da qalainraw-e Sa, sur le poète et écrivain Sa'di (1208-1292).

- Shâ dir-âshnâ (1961), sur Khâqâni (1121-1199), un poète particulièrement difficile, mais intéressant.

- Dami bâ Kha (1965), sur l'écrivain de quatrains et mathématicien Omar Khayyâm (1048-1131); traduit par Laurence P. Elwell Sutton, À la Recherche de Omar Khayyam, Londres 1971.

- Negâhi be-Sâeb (1974), sur le poète Sâeb (1601-1677).

- Kâkh-e ebdâ andishahâ-ye gunâgun-e Hâfez, sur diverses idées exprimées par Hâfez.
  • « Les gens voudraient qu’un imam se lève et prenne la parole devant une foule muette.
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merci fred à tres bientôt merci encore
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... et fin.

Dans les années qui suivirent, Ali Dashti recommança à étudier l'Islam, dans lequel il était déjà bien qualifié du fait de son passage dans les madrassas et de ses lectures ecclectiques de travaux d'Égyptiens et Européens contemporains. Son approche fut la même que pour ses études littéraires, à savoir souligner les éléments de valeur et discuter franchement des problèmes. Ses oeuvres dans ce domaine sont les suivantes :

- Parda-ye pendar (1974 et deux fois réimprimé), sur le Soufisme (mysticisme islamique).

- Jabr ya ekhtiyar (anonyme et non daté, contenu publié pour la première fois dans le journal Vahid en 1971), dialogues avec un Soufi sur la prédestination et le libre arbitre.

- Takht-e Pulad (anonyme et non daté, contenu publié pour la première fois dans le journal Khaterat en 1971-72), dialogues dans le cimetière historique de Takht-e Pulad de Esfahan avec un savant 'alem qui suit au pied de la lettre le Coran et les Hadiths.

- Oqala bar khelaf-e 'aql (1975 et deux fois réimprimé, versions révisées publiées pour la première fois dans les journaux Yaghma en 1972 et 1973, Vahid en 1973, et Rahnoma-ye Ketab en 1973, avec deux articles supplémentaires), sur les contradictions logiques des arguments utilisés par les théologiens, notamment Mohammad ol-Ghazzali (1058-1111).

- Dar diyar-e Sufiyan (1975), sur le Soufisme, une suite de Parda-ye pendar.

- Bist O Seh Sal (anonyme et sans indication du lieu et de la date de publication, mais de toute évidence pas plus tard qu'en 1974, et selon les dires de Ali Dashti imprimé à Beyrouth), une étude de la carrière prophétique de Mohammed.

Le gouvernement de Mohammad Reza Shah Pahlavi et son premier ministre de 1965 à 1977, Amir Abbas Hovayda, a maintenu une censure qui a offensé beaucoup d'intellectuels Iraniens, bien que vu de l'étranger cela ait eu l'air moins répressif que les censures qui ont lieu dans la plupart des autres pays du Moyen Orient.

La censure Iranienne a été accentuée après le début des attaques terroristes en 1971 et dirigée principalement contre les écrits marxistes et traitant de la révolution islamique ; mais elle a été aussi utilisée pour empêcher l'impression de tout ce qui pouvait causer des troubles. La publication de critiques de la religion orthodoxe ou populaire n'a pas été permise en Iran entre 1971 et 1977. Ali Dashti a été donc obligé de faire imprimer Bist O Seh Sal (Vingt Trois Années), son oeuvre majeure, à l'étranger (à Beyrouth) et de la distribuer anonymement.

Seules quelques maigres informations orales sont disponibles sur les expériences d'Ali Dashti après la Révolution Islamique. Il fut arrêté, et durant un interrogatoire fut battu, tomba, et se cassa une jambe. Dans quelle mesure a-t-il pu se rétablir ? Ceci n'est pas clair. Après avoir été relâché, on lui a interdit de retourner chez lui dans sa petite maison avec jardin située à Zargandeh, dans la banlieue nord de Téhéran. Il est peu probable qu'il ait retrouvé ses livres et ses travaux. Un article dans le journal Iranien Ayanda a rapporté sa mort au mois de Dey de l'année iranienne 1360, soit entre le 22 décembre 1981 et le 20 janvier 1982.
  • « Les gens voudraient qu’un imam se lève et prenne la parole devant une foule muette.
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Message non lu par Alain »

Ce livre a l'air très intéressant ... Je vais m'y mettre incessamment sous peu !
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Alain
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Le chapitre 1 en français est disponible ici http://webdivers.free.fr/ali-dashti-23- ... -chap1.doc

Vraiment très intéressant ...

Bon bah je vais lire (et traduire) le chapitre 2 ...
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Alain
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Salut lkm

J'ai quasi terminé la traduction en français et je suis en cours de correction des fautes de français, etc. Je te filerais la version sous WORD lorsque j'aurais vraiment terminé, ne travaille pas dessus si tu en avais l'intention (notamment avec la version persane).

C'est assez long ... (arg !) il y a environ 120 pages WORD. Je mets ici la version web, en une seule page, présentée succintement juste pour se faire une idée. Si vous avez des remarques allez-y.

C'est un texte très intéressant. Je conseille à tout le monde de prendre le temps de le lire. Un musulman peut peut être réaliser certaines choses à cette lecture. Notamment l'aspect homme d'état de mahomed et tout le fatras merveilleux qui a été collé durant des siècles.

http://webdivers.free.fr/ali-dashti-23- ... ancais.htm

version anglaise scannée en http://ali-dashti-23-years.tripod.com/

Il me reste à traduire l'introduction du traducteur en anglais
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