L'islam, première "religion" délinquante en république de France.
Par Resno, mardi 25 juillet 2006 à 10:09 :: Revue de presse
Un pavé dans la mare pour le régime collaborationniste à l'islam de paix et d'amour. 60 % des détenus dans les geôles françaises se revendiquent comme musulmans.
Si c'est France 3 qui le dit...
http://occidentalis-leblog.info/index.p ... e-france[b][/b]
Le beau modéle suite ... Relations de causes a effets ..
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aldo
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Le beau modéle suite ... Relations de causes a effets ..
Les Terroristes Musulmans ne craignent pas la mort , pourquoi leur refuser et faire des Prisonniers .<br />
- Georges
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Re : Le beau modéle suite ... Relations de causes a effets .
LES CONCESSIONS a l'ISLAM
Nous citerons celles que Peroncel-Hugoz a signalé dans son livre « Le Radeau de Mahomet »(1983) :
« L ‘attitude la plus remarquable de nos néo-Turcs de profession est celle des prêtres ou religieux catholiques qui veulent à tout prix faire coïncider christianisme et islam, et qui pour cela sont prêts _ alors que la plupart de leurs interlocuteurs mahométans ne le souhaitent même pas _ à couper dans la religion du Christ tout ce qui dépasse, tout ce qui est supposé pouvoir chagriner leurs « frères musulmans », voire les frères musulmans…
· C’est le père dominicain Claude Geffré, pourtant réputé pour sa « pondération », qui, dans le climat euphorique du II° colloque islamo-chrétien de Tunis, en mai 1979, se laisse aller à proclamer : « La révélation dont Mohamed est le messager est une parole de Dieu qui m’interpelle dans ma foi » _ concession qui ne satisfait pas les musulmans, pour lesquels Mahomet a apporté « la » parole divine et non pas « une » Parole, et qui, stricto sensu, contrevient au dogme chrétien .
· Deux ans auparavant, le père Michel Lelong, alors animateur (1974-1980) du Secrétariat de l’Eglise de France chargé des relations avec l’Islam, était allé encore plus loin, décrétant : « Pour les uns, c’est en Jésus Christ, pour les autres dans le Coran que Dieu s’est fait connaître en plénitude. Mais tous (chrétiens et musulmans) croient – avec leurs frères en judaïsme – qu’il a parlé par les prophètes. »
Voilà qui, l’air de rien, escamote, dans une grande salade pseudo-oeucuménique mais franchement syncrétique, le caractère divin de Jésus, point de foi essentiel pour chrétien ! Le fils de Dieu se voit ramené au rang d’envoyé de Dieu, ce que le Messie est en effet selon la doctrine islamique. Si des chrétiens pensent vraiment cela – et après tout pourquoi pas ? – ils doivent être logiques avec eux-mêmes et embrasser l’Islam. Ce sera mieux pour eux à tous égards que de devenir hérétiques sans s’en douter par désir pressant de « dialoguer » avec les mahométans.
La différence fondamentale – que personne, dans ce milieu, ne cite jamais – entre le, fondateur du christianisme et les apôtres, d’une part, et le fondateur de l’islamisme et ses compagnons, d’autre part, c’est les premiers ne pratiquèrent pas la violence physique ni ne recherchèrent le pouvoir temporel, tandis que les seconds… »
· « […] « La sorte de culte que voue à l’islam »(Jeune Afrique, 1° décembre 1982) Le père Lelong est un cas connu ; cet excellent ecclésiastique, nommé en 1980 par le Vatican « consulteur » (expert ou conseiller aurait été des termes trop simples) pour les relations avec les religions non-chrétiennes, est d’une naïveté quoi peut confiner à la férocité : « je préférerais voir les chrétiens du Liban morts plutôt que de savoir qu’ils ont dû tuer leur prochain pour survivre », me disait-il au début de 1982 ; il inonde d’articles et de placets enfiévrés journaux et institutions, ne ratant pas une de ces célébrations parisiennes où le « rapprochement entre croyants « entraîne au soutien de toute cause pourvu qu’elle soit « islamique », dans une atmosphère rappelant à la fois nos kermesses d’enfance, où l’on récoltait les papiers d’aluminium du chocolat « pour sauver les petits chinois », et les hallucinations collectives des années 50 en l’honneur d’un Allah nommé Staline en ce temps-là. »
· « Mais le cas du Père Lelong n’est pas unique. Un autre Père blanc, jacques Lanfry, alors du diocèse d’Alger, n’avait probablement jamais été effleuré non plus par l’idée de changer de foi ; cela ne l’empêcha pas, dans une vertigineuse envolée lyrique, lors du séminaire du dialogue islamo-chrétien de Tripoli de Lybie(du 1° au 6 février 1976° ) de se laisser aller à demander publiquement pardon, « du fond du cœur » , aux musulmans, de « tous les manques de respect et de toutes les incorrections, en paroles et en écrits, à l’égard de Mohamed, le prophète respecté de l’islam ».
Après tout pourquoi pas ? Pourquoi ne pas reconnaître ce qui est ? Mahomet a été souvent caricaturé en Occident, on a surtout voulu voir son côté napoléonien – amour des femmes, de la guerre et du pouvoir – au détriment de sa dimension spirituelle . Au beau milieu d’un siècle différent pour l’islam, Voltaire donna Le Fanatisme ou Mahomet le prophète, tragédie en cinq actes qui nous apprend que :
Imposteur à la Mecque, et prophète à Médine,
Il sait faire adorer à trente nations
Tous ces mêmes forfaits qu’ici nous détestons.
La repentance du Père Lanfry était malheureusement unilatérale. Elle fut naturellement accueillie avec transport dans un climat très marqué par la présence du colonel Kadhafi au congrès : diffusée à grands renforts de radios et de journaux dans toute l’aire islamique, elle apparut aux plus modérés des musulmans à la fois comme un reconnaissance des torts chrétiens à l’endroit du Prophète et comme la preuve que l’Islam n’a rien à se reprocher à l’égard de la chrétienté, puisque celle-ci n'avait rien exigé en échange d'une déclaration si inouïe. Le malheureux Père blanc a d'ailleurs été récompensé de ses efforts, puisque les autorités algériennes l'ont ensuite chassé de sa terre d'élection, la Kabylie, le soupçonnant de pouvoir apporter un soutien moral aux Berbères en lutte contre l'arabisation.
Mais quelle idée d'aller se réunir sous la houlette de ce militant du djihad- la guerre sainte- qu'est le colonel Kadhafi! […]
Les chrétiens furent remerciés de la belle manière pour leurs dispositions à la conciliation : Le colonel –président vint en personne intimer aux participants de " recommander la reconnaissance de Mahomet comme Prophète". "Cette requête et dérisoire et anachronique, estima l'universitaire musulman moderniste qu'est Mohamed Arkoun. Elle est surtout irrecevable car elle équivaudrait à un hara-kiri de l'Eglise.
Les Kadhafi et autres activistes islamiques qui se plaignent des chrétiens en ces termes:" Nous reconnaissons le Messie alors qu'ils refusent obstinément de reconnaître le Prophète", Le coran fait de Jésus un "envoyé de Dieu", comme Moise ou Mahomet, et le professer n'est pas, pour un musulman , renier sa foi, au contraire. Tandis que si un chrétien admet que Mahomet est un Prophète, le dernier d'une série dont fait partie Jésus, qui dès lors n'est pas le fils de Dieu, il n'y a plus aucune raison pour qu'il ne prononce pas la chahada.
Pour couronner le tout, les délégués du Saint-Siège, à qui l'on n'avait pas dû indiquer tel article du Bulletin du séminaire de Tripoli, assurant:" La défaite du Vatican est sûre, il cherche, à travers ce dialogue, une issue pour garder ce qui lui reste de croyants catholiques", se laissèrent aller, dans la lassitude de la fin des débats, à avaliser des propositions extrémistes de Kadhafi concernant le règlement de la question israélo-palestinienne.
Le Pape Paul VI dut désavouer ses représentants. Une seule petite satisfaction pour les chrétiens fut l'adoption d'une recommandation, qui fit grimacer la camarilla du djihad au Proche-Orient, sur la"nécessité de proclamer et de défendre la liberté religieuse". La vraie leçon qu'ils auraient dû tirer de ce congrès de dupes, outre qu'il ne sert à rien, quand il y'a des torts des deux côtés, d'être seul à dire méa culpa, méa maxima culpa, c'est que le problème de l'islam, face au dialogue avec la Chrétienté, est l'absence, chez l'intelligentsia musulmane, religieuse ou laïque, d'une recherche sur le christianisme, d'un "occidentalisme". […] »
· «[…] La tactique des professionnels du dialogue consiste donc à " mettre l'Islam en confiance " en fourrant, chaque fois que l'occasion de présente, les deux religions dans le même sac. L'inévitable Père Lelong nous apprend ainsi que " s'il est vrai que le christianisme et l'Islam ont été trop souvent utilisés pour écraser la femme, il faut bien reconnaître qu'ils ont contribué aussi à améliorer son sort", etc. Et le tour est joué. Celui qui ignore que même dans la pire des sociétés chrétiennes la situation des femmes a sans doute été plus douce que dans la meilleure des sociétés islamiques fera son examen de conscience, n'osera plus jeter un œil réprobateur sur ceux qui privent la musulmane de sa liberté.
· « D'autres chrétiens pensent séduire les musulmans en s'indignant dès qu'il est question de croisades . Certes, celles-ci ne furent toutes saintes – il y'en eut huit – mais chacune eut des croisés mus plus par la foi que par la soif de ducats ou de sceptres. Les mahométans eux-mêmes ont à leur disposition ce mot de Mahomet qui, au pire, permettrait d'absoudre les francs: "un seul juste dans le pèlerinage rachète le reste des pèlerins"
Mais non, il faut que nos croisades aient de bout en bout été abominables , injustifiables, alors que les mêmes accusateurs trouvent pleinement normal que des musulmans soient prêts à détruire Israël pour reprendre Jérusalem, qui n'est pourtant que leur troisième ville sainte après la Mecque ou Médine, ou à mener le djihad si ces dernières étaient occupées ou simplement menacées. Les chrétiens d'hier, en somme, étaient coupables de vouloir reprendre par la force le Saint Sépulcre aux musulmans, dont les descendants seraient , en revanche, parfaitement fondés à recourir aux armes pour récupérer le Tombeau de Mahomet…
L'ancien président algérien Ben Blla nous livre même "le fond de sa pensée": "s'il n'y a pas d'autres solution, alors que cette guerre nucléaire ait lieu, et qu'on en finisse une fois pour toutes [avec Israël]!"
QUE DISENT LES " MUSULMANS" A L'ENCONTRE DES JUIFS ET DES CHRETIENS?
« Combien de fois, depuis le mémorable colloque de Tripoli en 1976, les catholiques en Orient n'ont-ils pas entendu des musulmans leur dire en toute bonne foi :" votre Pape a reconnu que vous étiez fautifs envers nous "! Impossible de faire comprendre que l'initiative, le zèle d'un simple prêtre en proie au vertige du dialogue à tout prix, étaient purement individuels. Le Père Lanfry n'eut que le tort de ne pas proposer que son amende honorable fut équilibrée par un bonne coulpe musulmane pour les mensonges et les moqueries répandus parmi les Arabes sur le compte du christianisme et des chrétiens.
· Laissons de coté les accusations de plusieurs sourates du Coran que rien ni personne en Islam ne pourra jamais ouvertement remettre en question, l'une des plus dures étant que les gens dits du Livre – juifs et chrétiens- ont "altéré sciemment " les Ecritures pour empêcher qu'on y lise l'annonce de la venue de Mahomet, sceau des prophètes.
Jetons seulement un rapide regard sur ce qui se publie, se dit de nos jours dans les pays musulmans sur les chrétiens et même sur le Messie.
· "La foi en Dieu est commune entre vous , chrétiens, et les idolâtres, tandis que la foi musulmane n'est pas semblable à la foi chrétienne "(Revue officielle de l'université islamique El-Azhar, 1979); "
· " les croisades, qui ont débuté il y a 800 ans, continuent […]l'Eglise n'autorisera jamais les chrétiens à louer un appartement ou une boutique à un musulman , ou ceux qui le feraient seraient excommuniés"(Ce que doit connaître chaque musulman sur le christianisme et les missions religieuses, par Ibrahim Ghabhane, Ryad 1977, distribué également en Egypte et au Soudan);
· Les nazaréens (fidèles de Jésus de Nazareth) sont anthropophages, ils mangent le corps de Dieu, ils adorent un mouton" (prône type enregistré dans différentes mosquées d'Egypte de 1979à 1981), et bien d'autres insanités.
Les chrétiens d'Orient font semblant de ne pas entendre , même quand un haut –parleur vient leur apporter l'insulte jusque dans leur propre maison.»
« Kadhafi ne choque que peu de ses coreligionnaires en lançant, alors que Sadate vient de tomber " il a vécu en juif, il est mort en juif!"
« En juin 1965, dans Les Temps Modernes, un marocain inconnu, Said Ghallab, avait eu le courage, inédit en la matière pour un musulman, de raconter : " La pire insulte qu'un marocain puisse faire à un autre, c'est de le traiter de juif. Mes amis d'enfance sont demeurés anti-juifs. Ils voilent leur antisémitisme virulent en soutenant que l'Etat d'Israël a été la création de l'impérialisme occidental. Mes camarades communistes eux-mêmes sont tombés dans ce piège. Pas un numéro de la presse communiste ne dénonce l'antisémitisme des marocains. Et tout un mythe hitlérien est cultivé parmi les couches populaires. On exalte ( et on s'extasie) le massacre des juifs fait par Hitler. On croit même que Hitler n'est pas mort. Et on attend son arrivée pour délivrer les Arabes d'Israël. " Dix huit ans après cet " aveu ", il n'a pas été possible de retrouver trace de son auteur, peut-être parce qu'il s'agissait d'un pseudonyme , tant l'autocritique est mal vue, sur ce point, par l'opinion musulmane.
Si l'Eglise catholique a confessé ses fautes à l'égard des juifs (et des mahométans), l'islamisme a ignoré jusqu'ici la notion d'amende honorable, ne reconnaissant en ce qui le concerne que celle d'infaillibilité.»
Péroncel-Hugoz, Le Radeau de Mahomet
Nous citerons celles que Peroncel-Hugoz a signalé dans son livre « Le Radeau de Mahomet »(1983) :
« L ‘attitude la plus remarquable de nos néo-Turcs de profession est celle des prêtres ou religieux catholiques qui veulent à tout prix faire coïncider christianisme et islam, et qui pour cela sont prêts _ alors que la plupart de leurs interlocuteurs mahométans ne le souhaitent même pas _ à couper dans la religion du Christ tout ce qui dépasse, tout ce qui est supposé pouvoir chagriner leurs « frères musulmans », voire les frères musulmans…
· C’est le père dominicain Claude Geffré, pourtant réputé pour sa « pondération », qui, dans le climat euphorique du II° colloque islamo-chrétien de Tunis, en mai 1979, se laisse aller à proclamer : « La révélation dont Mohamed est le messager est une parole de Dieu qui m’interpelle dans ma foi » _ concession qui ne satisfait pas les musulmans, pour lesquels Mahomet a apporté « la » parole divine et non pas « une » Parole, et qui, stricto sensu, contrevient au dogme chrétien .
· Deux ans auparavant, le père Michel Lelong, alors animateur (1974-1980) du Secrétariat de l’Eglise de France chargé des relations avec l’Islam, était allé encore plus loin, décrétant : « Pour les uns, c’est en Jésus Christ, pour les autres dans le Coran que Dieu s’est fait connaître en plénitude. Mais tous (chrétiens et musulmans) croient – avec leurs frères en judaïsme – qu’il a parlé par les prophètes. »
Voilà qui, l’air de rien, escamote, dans une grande salade pseudo-oeucuménique mais franchement syncrétique, le caractère divin de Jésus, point de foi essentiel pour chrétien ! Le fils de Dieu se voit ramené au rang d’envoyé de Dieu, ce que le Messie est en effet selon la doctrine islamique. Si des chrétiens pensent vraiment cela – et après tout pourquoi pas ? – ils doivent être logiques avec eux-mêmes et embrasser l’Islam. Ce sera mieux pour eux à tous égards que de devenir hérétiques sans s’en douter par désir pressant de « dialoguer » avec les mahométans.
La différence fondamentale – que personne, dans ce milieu, ne cite jamais – entre le, fondateur du christianisme et les apôtres, d’une part, et le fondateur de l’islamisme et ses compagnons, d’autre part, c’est les premiers ne pratiquèrent pas la violence physique ni ne recherchèrent le pouvoir temporel, tandis que les seconds… »
· « […] « La sorte de culte que voue à l’islam »(Jeune Afrique, 1° décembre 1982) Le père Lelong est un cas connu ; cet excellent ecclésiastique, nommé en 1980 par le Vatican « consulteur » (expert ou conseiller aurait été des termes trop simples) pour les relations avec les religions non-chrétiennes, est d’une naïveté quoi peut confiner à la férocité : « je préférerais voir les chrétiens du Liban morts plutôt que de savoir qu’ils ont dû tuer leur prochain pour survivre », me disait-il au début de 1982 ; il inonde d’articles et de placets enfiévrés journaux et institutions, ne ratant pas une de ces célébrations parisiennes où le « rapprochement entre croyants « entraîne au soutien de toute cause pourvu qu’elle soit « islamique », dans une atmosphère rappelant à la fois nos kermesses d’enfance, où l’on récoltait les papiers d’aluminium du chocolat « pour sauver les petits chinois », et les hallucinations collectives des années 50 en l’honneur d’un Allah nommé Staline en ce temps-là. »
· « Mais le cas du Père Lelong n’est pas unique. Un autre Père blanc, jacques Lanfry, alors du diocèse d’Alger, n’avait probablement jamais été effleuré non plus par l’idée de changer de foi ; cela ne l’empêcha pas, dans une vertigineuse envolée lyrique, lors du séminaire du dialogue islamo-chrétien de Tripoli de Lybie(du 1° au 6 février 1976° ) de se laisser aller à demander publiquement pardon, « du fond du cœur » , aux musulmans, de « tous les manques de respect et de toutes les incorrections, en paroles et en écrits, à l’égard de Mohamed, le prophète respecté de l’islam ».
Après tout pourquoi pas ? Pourquoi ne pas reconnaître ce qui est ? Mahomet a été souvent caricaturé en Occident, on a surtout voulu voir son côté napoléonien – amour des femmes, de la guerre et du pouvoir – au détriment de sa dimension spirituelle . Au beau milieu d’un siècle différent pour l’islam, Voltaire donna Le Fanatisme ou Mahomet le prophète, tragédie en cinq actes qui nous apprend que :
Imposteur à la Mecque, et prophète à Médine,
Il sait faire adorer à trente nations
Tous ces mêmes forfaits qu’ici nous détestons.
La repentance du Père Lanfry était malheureusement unilatérale. Elle fut naturellement accueillie avec transport dans un climat très marqué par la présence du colonel Kadhafi au congrès : diffusée à grands renforts de radios et de journaux dans toute l’aire islamique, elle apparut aux plus modérés des musulmans à la fois comme un reconnaissance des torts chrétiens à l’endroit du Prophète et comme la preuve que l’Islam n’a rien à se reprocher à l’égard de la chrétienté, puisque celle-ci n'avait rien exigé en échange d'une déclaration si inouïe. Le malheureux Père blanc a d'ailleurs été récompensé de ses efforts, puisque les autorités algériennes l'ont ensuite chassé de sa terre d'élection, la Kabylie, le soupçonnant de pouvoir apporter un soutien moral aux Berbères en lutte contre l'arabisation.
Mais quelle idée d'aller se réunir sous la houlette de ce militant du djihad- la guerre sainte- qu'est le colonel Kadhafi! […]
Les chrétiens furent remerciés de la belle manière pour leurs dispositions à la conciliation : Le colonel –président vint en personne intimer aux participants de " recommander la reconnaissance de Mahomet comme Prophète". "Cette requête et dérisoire et anachronique, estima l'universitaire musulman moderniste qu'est Mohamed Arkoun. Elle est surtout irrecevable car elle équivaudrait à un hara-kiri de l'Eglise.
Les Kadhafi et autres activistes islamiques qui se plaignent des chrétiens en ces termes:" Nous reconnaissons le Messie alors qu'ils refusent obstinément de reconnaître le Prophète", Le coran fait de Jésus un "envoyé de Dieu", comme Moise ou Mahomet, et le professer n'est pas, pour un musulman , renier sa foi, au contraire. Tandis que si un chrétien admet que Mahomet est un Prophète, le dernier d'une série dont fait partie Jésus, qui dès lors n'est pas le fils de Dieu, il n'y a plus aucune raison pour qu'il ne prononce pas la chahada.
Pour couronner le tout, les délégués du Saint-Siège, à qui l'on n'avait pas dû indiquer tel article du Bulletin du séminaire de Tripoli, assurant:" La défaite du Vatican est sûre, il cherche, à travers ce dialogue, une issue pour garder ce qui lui reste de croyants catholiques", se laissèrent aller, dans la lassitude de la fin des débats, à avaliser des propositions extrémistes de Kadhafi concernant le règlement de la question israélo-palestinienne.
Le Pape Paul VI dut désavouer ses représentants. Une seule petite satisfaction pour les chrétiens fut l'adoption d'une recommandation, qui fit grimacer la camarilla du djihad au Proche-Orient, sur la"nécessité de proclamer et de défendre la liberté religieuse". La vraie leçon qu'ils auraient dû tirer de ce congrès de dupes, outre qu'il ne sert à rien, quand il y'a des torts des deux côtés, d'être seul à dire méa culpa, méa maxima culpa, c'est que le problème de l'islam, face au dialogue avec la Chrétienté, est l'absence, chez l'intelligentsia musulmane, religieuse ou laïque, d'une recherche sur le christianisme, d'un "occidentalisme". […] »
· «[…] La tactique des professionnels du dialogue consiste donc à " mettre l'Islam en confiance " en fourrant, chaque fois que l'occasion de présente, les deux religions dans le même sac. L'inévitable Père Lelong nous apprend ainsi que " s'il est vrai que le christianisme et l'Islam ont été trop souvent utilisés pour écraser la femme, il faut bien reconnaître qu'ils ont contribué aussi à améliorer son sort", etc. Et le tour est joué. Celui qui ignore que même dans la pire des sociétés chrétiennes la situation des femmes a sans doute été plus douce que dans la meilleure des sociétés islamiques fera son examen de conscience, n'osera plus jeter un œil réprobateur sur ceux qui privent la musulmane de sa liberté.
· « D'autres chrétiens pensent séduire les musulmans en s'indignant dès qu'il est question de croisades . Certes, celles-ci ne furent toutes saintes – il y'en eut huit – mais chacune eut des croisés mus plus par la foi que par la soif de ducats ou de sceptres. Les mahométans eux-mêmes ont à leur disposition ce mot de Mahomet qui, au pire, permettrait d'absoudre les francs: "un seul juste dans le pèlerinage rachète le reste des pèlerins"
Mais non, il faut que nos croisades aient de bout en bout été abominables , injustifiables, alors que les mêmes accusateurs trouvent pleinement normal que des musulmans soient prêts à détruire Israël pour reprendre Jérusalem, qui n'est pourtant que leur troisième ville sainte après la Mecque ou Médine, ou à mener le djihad si ces dernières étaient occupées ou simplement menacées. Les chrétiens d'hier, en somme, étaient coupables de vouloir reprendre par la force le Saint Sépulcre aux musulmans, dont les descendants seraient , en revanche, parfaitement fondés à recourir aux armes pour récupérer le Tombeau de Mahomet…
L'ancien président algérien Ben Blla nous livre même "le fond de sa pensée": "s'il n'y a pas d'autres solution, alors que cette guerre nucléaire ait lieu, et qu'on en finisse une fois pour toutes [avec Israël]!"
QUE DISENT LES " MUSULMANS" A L'ENCONTRE DES JUIFS ET DES CHRETIENS?
« Combien de fois, depuis le mémorable colloque de Tripoli en 1976, les catholiques en Orient n'ont-ils pas entendu des musulmans leur dire en toute bonne foi :" votre Pape a reconnu que vous étiez fautifs envers nous "! Impossible de faire comprendre que l'initiative, le zèle d'un simple prêtre en proie au vertige du dialogue à tout prix, étaient purement individuels. Le Père Lanfry n'eut que le tort de ne pas proposer que son amende honorable fut équilibrée par un bonne coulpe musulmane pour les mensonges et les moqueries répandus parmi les Arabes sur le compte du christianisme et des chrétiens.
· Laissons de coté les accusations de plusieurs sourates du Coran que rien ni personne en Islam ne pourra jamais ouvertement remettre en question, l'une des plus dures étant que les gens dits du Livre – juifs et chrétiens- ont "altéré sciemment " les Ecritures pour empêcher qu'on y lise l'annonce de la venue de Mahomet, sceau des prophètes.
Jetons seulement un rapide regard sur ce qui se publie, se dit de nos jours dans les pays musulmans sur les chrétiens et même sur le Messie.
· "La foi en Dieu est commune entre vous , chrétiens, et les idolâtres, tandis que la foi musulmane n'est pas semblable à la foi chrétienne "(Revue officielle de l'université islamique El-Azhar, 1979); "
· " les croisades, qui ont débuté il y a 800 ans, continuent […]l'Eglise n'autorisera jamais les chrétiens à louer un appartement ou une boutique à un musulman , ou ceux qui le feraient seraient excommuniés"(Ce que doit connaître chaque musulman sur le christianisme et les missions religieuses, par Ibrahim Ghabhane, Ryad 1977, distribué également en Egypte et au Soudan);
· Les nazaréens (fidèles de Jésus de Nazareth) sont anthropophages, ils mangent le corps de Dieu, ils adorent un mouton" (prône type enregistré dans différentes mosquées d'Egypte de 1979à 1981), et bien d'autres insanités.
Les chrétiens d'Orient font semblant de ne pas entendre , même quand un haut –parleur vient leur apporter l'insulte jusque dans leur propre maison.»
« Kadhafi ne choque que peu de ses coreligionnaires en lançant, alors que Sadate vient de tomber " il a vécu en juif, il est mort en juif!"
« En juin 1965, dans Les Temps Modernes, un marocain inconnu, Said Ghallab, avait eu le courage, inédit en la matière pour un musulman, de raconter : " La pire insulte qu'un marocain puisse faire à un autre, c'est de le traiter de juif. Mes amis d'enfance sont demeurés anti-juifs. Ils voilent leur antisémitisme virulent en soutenant que l'Etat d'Israël a été la création de l'impérialisme occidental. Mes camarades communistes eux-mêmes sont tombés dans ce piège. Pas un numéro de la presse communiste ne dénonce l'antisémitisme des marocains. Et tout un mythe hitlérien est cultivé parmi les couches populaires. On exalte ( et on s'extasie) le massacre des juifs fait par Hitler. On croit même que Hitler n'est pas mort. Et on attend son arrivée pour délivrer les Arabes d'Israël. " Dix huit ans après cet " aveu ", il n'a pas été possible de retrouver trace de son auteur, peut-être parce qu'il s'agissait d'un pseudonyme , tant l'autocritique est mal vue, sur ce point, par l'opinion musulmane.
Si l'Eglise catholique a confessé ses fautes à l'égard des juifs (et des mahométans), l'islamisme a ignoré jusqu'ici la notion d'amende honorable, ne reconnaissant en ce qui le concerne que celle d'infaillibilité.»
Péroncel-Hugoz, Le Radeau de Mahomet
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re : Le beau modéle suite ... Relations de causes a effets .
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18