un assassin non musulman !!!!
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adorerdieu
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un assassin non musulman !!!!
Un prêtre mexicain a reconnu avoir découpé en morceaux, juste après la messe de Pâques, une femme avec laquelle il entretenait une relation et qui était tombée enceinte, a annoncé mercredi le ministre de la Justice de l'Etat de Mexico.
Cesar Torres, 42 ans, a reconnu avoir étranglé Veronica Andrade Salinas, 22 ans, dans sa paroisse de Nezahualcoyotl (banlieue est de Mexico), a déclaré le ministre de la Justice Abel Villicana lors d'une conférence de presse.
Cesar Torres, 42 ans, a reconnu avoir étranglé Veronica Andrade Salinas, 22 ans, dans sa paroisse de Nezahualcoyotl (banlieue est de Mexico), a déclaré le ministre de la Justice Abel Villicana lors d'une conférence de presse.
- Ahioud
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et alors?
personne n'a dit qu'il n'y a que les musulmans qui peuvent etre assassins.
si tu veux denoncer la chretiennete, vas a un autre forum qui convient.
personne n'a dit qu'il n'y a que les musulmans qui peuvent etre assassins.
si tu veux denoncer la chretiennete, vas a un autre forum qui convient.
"Le fanatisme est certainement mille fois plus funeste; car l'atheisme n'inspire point de passion sanguinaire, mais le fanatisme en inspire." Voltaire
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odalgold
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« Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
Tout ce qui suit a été extrait du livre « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
> http://odalgold.blog4ever.com/blog/lira ... 69819.html
Mil parle d'une terrifiante idéalisation de la méchanceté.
Caetani, écrivant au début du siècle, parle de toute l'immorale brutalité du Dieu tyranique des Sémites...
Et pourtant certaines femmes de l'Arabie pré-islamiques étaient particulièrement libres :
> http://odalgold.blog4ever.com/blog/lira ... 69745.html
Mackie avait remarqué que les conceptions des musulmans ont pour conséquence
que décrire Dieu Lui-même comme bon se réduirait à la déclaration triviale que Dieu S'aime Lui-même, ou S'aime tel qu'Il est. Cela voudrait dire que l'obéissance aux règles morales n'est simplement qu'un conformisme prudent mais servile aux exigences arbitraires d'un tyran capricieux.
D'après Palgrave, A première vue, on pourrait penser que ce terrible autocrate, cette puissance incontrôlée et antipathique, serait bien au dessus de quelque chose qui ressemblât à de la passion, du désir ou une quelconque inclination. Pourtant, tel n'est pas le cas, car Il ressent envers ses créatures un unique sentiment et un seul motif, à savoir la jalousie, craignant qu'elles ne s'attribuent quelque chose qui est à Lui seul et qu'elles puisent ainsi empiéter sur Son Royaume illimité.
D'après Frédéric Nietzsche :
« Est-ce que la fameuse histoire qui se trouve au début de la Bible a réellement été comprise ? L'histoire de la peur infernale que Dieu a de la science ? L'homme lui-même s'est révélé être la plus grande erreur de Dieu : Il s'est créé un rival ; la science fait des dieux – c'en est fait des prêtres et des dieux quand l'homme devient scientifique… Le savoir, qui permet de s'émanciper des prêtres, continue de grandir… »

De la religion en général et de l'islam en particulier :
« On nous dit souvent que c'est une très vilaine chose que d'attaquer la religion parce qu'elle rend les hommes vertueux. C'est ce que l'on dit. Moi je ne l'ai pas remarqué. »
Bertrand RUSSELL, philosophe, (1872 - 1970)
.......... tiré de "Pourquoi je ne suis pas musulman" de ]Ibn Warraq.
> >>> http://odalgold.blog4ever.com/blog/lira ... 69819.html
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> http://odalgold.blog4ever.com/blog/lira ... 69819.html
Mil parle d'une terrifiante idéalisation de la méchanceté.
Caetani, écrivant au début du siècle, parle de toute l'immorale brutalité du Dieu tyranique des Sémites...
Et pourtant certaines femmes de l'Arabie pré-islamiques étaient particulièrement libres :
> http://odalgold.blog4ever.com/blog/lira ... 69745.html
Mackie avait remarqué que les conceptions des musulmans ont pour conséquence
que décrire Dieu Lui-même comme bon se réduirait à la déclaration triviale que Dieu S'aime Lui-même, ou S'aime tel qu'Il est. Cela voudrait dire que l'obéissance aux règles morales n'est simplement qu'un conformisme prudent mais servile aux exigences arbitraires d'un tyran capricieux.
D'après Palgrave, A première vue, on pourrait penser que ce terrible autocrate, cette puissance incontrôlée et antipathique, serait bien au dessus de quelque chose qui ressemblât à de la passion, du désir ou une quelconque inclination. Pourtant, tel n'est pas le cas, car Il ressent envers ses créatures un unique sentiment et un seul motif, à savoir la jalousie, craignant qu'elles ne s'attribuent quelque chose qui est à Lui seul et qu'elles puisent ainsi empiéter sur Son Royaume illimité.
D'après Frédéric Nietzsche :
« Est-ce que la fameuse histoire qui se trouve au début de la Bible a réellement été comprise ? L'histoire de la peur infernale que Dieu a de la science ? L'homme lui-même s'est révélé être la plus grande erreur de Dieu : Il s'est créé un rival ; la science fait des dieux – c'en est fait des prêtres et des dieux quand l'homme devient scientifique… Le savoir, qui permet de s'émanciper des prêtres, continue de grandir… »

De la religion en général et de l'islam en particulier :
« On nous dit souvent que c'est une très vilaine chose que d'attaquer la religion parce qu'elle rend les hommes vertueux. C'est ce que l'on dit. Moi je ne l'ai pas remarqué. »
Bertrand RUSSELL, philosophe, (1872 - 1970)
.......... tiré de "Pourquoi je ne suis pas musulman" de ]Ibn Warraq.
> >>> http://odalgold.blog4ever.com/blog/lira ... 69819.html
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"Les monothéismes nen finissent pas de se relire pour nous persuader, vieille recette, quil faut savoir linterpréter et au besoin y déchiffrer ce qui ny est pas écrit"(Chahdortt Djavann)
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Re : « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article259
Pourquoi l’Occident est supérieur – Ibn Warraq répond à Tariq Ramadan
samedi 9 février 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Ibq Warraq publie un condensé des arguments présentés dans un débat où il prenait la défense – à l’encontre de Tariq Ramadan – des valeurs de l’Occident : démocratie, liberté, tolérance. Il démontre l’éclatante supériorité de ces valeurs sur celles des sociétés islamiques. Les musulmans sont mal placés pour nous servir des homélies moralisatrices.
Traduction de Why the West Is Best - My response to Tariq Ramadan, par Ibn Warraq, City Journal, Winter 2008, vol. 18, No. 1
En octobre dernier, j’ai participé à un débat organisé à Londres par Intelligence Squared, pour examiner la motion, « Nous ne devrions pas hésiter à affirmer la supériorité des valeurs occidentales ». L’intellectuel musulman Tariq Ramadan, entre autres, prenait la parole contre la motion. J’ai parlé en faveur de la motion, en mettant l’accent sur les vastes disparités entre les sociétés islamiques et occidentales dans les libertés, les droits humains et la tolérance. Je présente ici les arguments que j’ai avancés, de manière quelque peu condensée.
Les grandes idées de l’Occident - le rationalisme, l’autocritique, la recherche désintéressée de la vérité, la séparation de l’Église et l’État, la primauté du droit et l’égalité devant la loi, la liberté de pensée et d’expression, les droits humains et la démocratie libérale – sont supérieures à toutes les autres idées conçues par l’humanité. C’est l’Occident qui a pris des mesures pour abolir l’esclavage, les appels à l’abolition ne résonnaient pas encore en Afrique où les tribus rivales vendaient des prisonniers noirs à l’esclavage. L’Occident a obtenu des libertés pour les femmes et les minorités raciales et autres dans une mesure inimaginable il y a 60 ans. L’Occident reconnaît et défend les droits de l’individu : nous sommes libres de penser ce que nous voulons, de lire ce que nous voulons, de pratiquer notre religion, de vivre la vie de notre choix. Bref, la gloire de l’Occident, comme dit le philosophe Roger Scruton, c’est que la vie ici est un livre ouvert. Dans l’islam, le livre est fermé. Dans de nombreux pays non occidentaux, en particulier les pays islamiques, les citoyens ne sont pas libres de lire ce qu’ils souhaitent. En Arabie Saoudite, les musulmans ne sont pas libres de se convertir au christianisme et les chrétiens ne sont pas libres de pratiquer leur foi - des violations manifestes de l’article 18 de Déclaration universelle des droits de l’Homme de l’ONU. En contraste avec l’état d’engourdissement forcé des esprits par les certitudes et les règles de l’islam, la civilisation occidentale offre ce que Bertrand Russell a une fois appelé « la libération du doute », qui encourage le principe méthodologique de scepticisme scientifique. La politique occidentale, comme la science, procède par le biais de tâtonnements, de débats ouverts, de critiques et d’auto-correction.
On pourrait caractériser la différence entre l’Occident et le Reste comme une différence de principes épistémologiques. Le désir de connaître hérité des Grecs, peu importe où il mène, a conduit à une institution inégalée - ou très rarement égalée –en dehors de l’Occident : l’université. Avec des instituts de recherche et des bibliothèques, les universités sont, au moins idéalement, des académies indépendantes qui incorporent ces normes épistémologiques, là où nous pouvons rechercher la vérité dans un esprit désintéressé d’enquête, à l’abri des pressions politiques. En d’autres termes, derrière le succès de la société occidentale moderne, avec ses sciences, sa technologie et ses institutions ouvertes, se trouve une manière de regarder le monde, de l’interpréter, de reconnaître et de corriger les problèmes.
L’édifice de la science moderne et de la méthode scientifique est l’un des plus grands dons de l’homme occidental au monde. L’Occident nous a donné non seulement la quasi-totalité des découvertes scientifiques des 500 dernières années, de l’électricité aux ordinateurs, mais aussi, grâce à ses élans humanitaires, la Croix-Rouge, Médecins Sans Frontières, Human Rights Watch et Amnesty International. L’Occident fournit le gros de l’aide aux victimes du Darfour ; les pays islamiques sont remarquables par leur manque d’aide.
Par ailleurs, d’autres parties du monde reconnaissent la supériorité occidentale. Lorsque d’autres sociétés, comme la Corée du Sud et le Japon, ont adopté les principes politiques occidentaux, leurs citoyens ont pris leur plein essor. C’est vers l’Occident, et non l’Arabie Saoudite ou l’Iran, que fuient des millions de réfugiés en provenance de régimes théocratiques ou d’autres régimes totalitaires, à la recherche de la tolérance et de la liberté politique. Pas plus que n’importe quel politicien occidental serait capable de s’en sortir avec les propos antisémites que l’ancien Premier ministre de Malaisie Mahathir Mohamad a tenus en 2003. Les excuses fournies à la diatribe de Mahathir indiquent non seulement une double norme, mais aussi une reconnaissance tacite que nous appliquons des normes éthiques plus élevées pour les dirigeants occidentaux
Une culture qui a donné au monde le roman, la musique de Mozart, de Beethoven et de Schubert, et les peintures de Michel-Ange, Da Vinci et Rembrandt n’a pas besoin de leçons de sociétés dont l’idée du paradis, peuplé de femmes vierges, ressemble à un bordel cosmique. Pas plus que l’Occident n’a besoin de leçons sur la supériorité des sociétés dans lesquelles les femmes sont maintenues dans la soumission sous la charia, subissent des mutilations génitales, sont lapidées à mort sous l’accusation d’adultère, et sont mariées contre leur gré à l’âge de neuf ans, des sociétés qui nient les droits des prétendues basses castes, des sociétés qui exécutent les homosexuels et les apostats. L’Occident n’a pas besoin des homélies moralisatrices de sociétés qui ne peuvent fournir de l’eau potable ou des systèmes d’égoût, qui n’ont pas de services pour les handicapés, et qui laissent 40 à 50 pour cent de leurs citoyens analphabètes.
Comme l’ayatollah Khomeini a dit une fois, il n’y a pas de blagues dans l’islam. L’Occident est capable de regarder ses faiblesses et de rire, de se moquer de ses principes fondamentaux, mais il n’existe pas encore d’équivalent de Life of Brian par Monty Python en Islam. Pouvons-nous espérer, un jour, à une Life of Mo ? Probablement pas - encore un petit signe que les valeurs de l’Occident restent le meilleur moyen - et peut-être le seul - pour permettre à toutes les personnes, peu importe leur race ou croyances, de réaliser leur plein potentiel et de vivre en liberté.
Depuis 1998, Ibn Warraq a publié plusieurs ouvrages de critiques coraniques et sur les origines de l’Islam, y compris Leaving Islam : Apostates Speak Out ; Defending the West : A Critique of Edward Said’s Orientalism ; et Which Koran (À paraître)
Pourquoi l’Occident est supérieur – Ibn Warraq répond à Tariq Ramadan
samedi 9 février 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Ibq Warraq publie un condensé des arguments présentés dans un débat où il prenait la défense – à l’encontre de Tariq Ramadan – des valeurs de l’Occident : démocratie, liberté, tolérance. Il démontre l’éclatante supériorité de ces valeurs sur celles des sociétés islamiques. Les musulmans sont mal placés pour nous servir des homélies moralisatrices.
Traduction de Why the West Is Best - My response to Tariq Ramadan, par Ibn Warraq, City Journal, Winter 2008, vol. 18, No. 1
En octobre dernier, j’ai participé à un débat organisé à Londres par Intelligence Squared, pour examiner la motion, « Nous ne devrions pas hésiter à affirmer la supériorité des valeurs occidentales ». L’intellectuel musulman Tariq Ramadan, entre autres, prenait la parole contre la motion. J’ai parlé en faveur de la motion, en mettant l’accent sur les vastes disparités entre les sociétés islamiques et occidentales dans les libertés, les droits humains et la tolérance. Je présente ici les arguments que j’ai avancés, de manière quelque peu condensée.
Les grandes idées de l’Occident - le rationalisme, l’autocritique, la recherche désintéressée de la vérité, la séparation de l’Église et l’État, la primauté du droit et l’égalité devant la loi, la liberté de pensée et d’expression, les droits humains et la démocratie libérale – sont supérieures à toutes les autres idées conçues par l’humanité. C’est l’Occident qui a pris des mesures pour abolir l’esclavage, les appels à l’abolition ne résonnaient pas encore en Afrique où les tribus rivales vendaient des prisonniers noirs à l’esclavage. L’Occident a obtenu des libertés pour les femmes et les minorités raciales et autres dans une mesure inimaginable il y a 60 ans. L’Occident reconnaît et défend les droits de l’individu : nous sommes libres de penser ce que nous voulons, de lire ce que nous voulons, de pratiquer notre religion, de vivre la vie de notre choix. Bref, la gloire de l’Occident, comme dit le philosophe Roger Scruton, c’est que la vie ici est un livre ouvert. Dans l’islam, le livre est fermé. Dans de nombreux pays non occidentaux, en particulier les pays islamiques, les citoyens ne sont pas libres de lire ce qu’ils souhaitent. En Arabie Saoudite, les musulmans ne sont pas libres de se convertir au christianisme et les chrétiens ne sont pas libres de pratiquer leur foi - des violations manifestes de l’article 18 de Déclaration universelle des droits de l’Homme de l’ONU. En contraste avec l’état d’engourdissement forcé des esprits par les certitudes et les règles de l’islam, la civilisation occidentale offre ce que Bertrand Russell a une fois appelé « la libération du doute », qui encourage le principe méthodologique de scepticisme scientifique. La politique occidentale, comme la science, procède par le biais de tâtonnements, de débats ouverts, de critiques et d’auto-correction.
On pourrait caractériser la différence entre l’Occident et le Reste comme une différence de principes épistémologiques. Le désir de connaître hérité des Grecs, peu importe où il mène, a conduit à une institution inégalée - ou très rarement égalée –en dehors de l’Occident : l’université. Avec des instituts de recherche et des bibliothèques, les universités sont, au moins idéalement, des académies indépendantes qui incorporent ces normes épistémologiques, là où nous pouvons rechercher la vérité dans un esprit désintéressé d’enquête, à l’abri des pressions politiques. En d’autres termes, derrière le succès de la société occidentale moderne, avec ses sciences, sa technologie et ses institutions ouvertes, se trouve une manière de regarder le monde, de l’interpréter, de reconnaître et de corriger les problèmes.
L’édifice de la science moderne et de la méthode scientifique est l’un des plus grands dons de l’homme occidental au monde. L’Occident nous a donné non seulement la quasi-totalité des découvertes scientifiques des 500 dernières années, de l’électricité aux ordinateurs, mais aussi, grâce à ses élans humanitaires, la Croix-Rouge, Médecins Sans Frontières, Human Rights Watch et Amnesty International. L’Occident fournit le gros de l’aide aux victimes du Darfour ; les pays islamiques sont remarquables par leur manque d’aide.
Par ailleurs, d’autres parties du monde reconnaissent la supériorité occidentale. Lorsque d’autres sociétés, comme la Corée du Sud et le Japon, ont adopté les principes politiques occidentaux, leurs citoyens ont pris leur plein essor. C’est vers l’Occident, et non l’Arabie Saoudite ou l’Iran, que fuient des millions de réfugiés en provenance de régimes théocratiques ou d’autres régimes totalitaires, à la recherche de la tolérance et de la liberté politique. Pas plus que n’importe quel politicien occidental serait capable de s’en sortir avec les propos antisémites que l’ancien Premier ministre de Malaisie Mahathir Mohamad a tenus en 2003. Les excuses fournies à la diatribe de Mahathir indiquent non seulement une double norme, mais aussi une reconnaissance tacite que nous appliquons des normes éthiques plus élevées pour les dirigeants occidentaux
Une culture qui a donné au monde le roman, la musique de Mozart, de Beethoven et de Schubert, et les peintures de Michel-Ange, Da Vinci et Rembrandt n’a pas besoin de leçons de sociétés dont l’idée du paradis, peuplé de femmes vierges, ressemble à un bordel cosmique. Pas plus que l’Occident n’a besoin de leçons sur la supériorité des sociétés dans lesquelles les femmes sont maintenues dans la soumission sous la charia, subissent des mutilations génitales, sont lapidées à mort sous l’accusation d’adultère, et sont mariées contre leur gré à l’âge de neuf ans, des sociétés qui nient les droits des prétendues basses castes, des sociétés qui exécutent les homosexuels et les apostats. L’Occident n’a pas besoin des homélies moralisatrices de sociétés qui ne peuvent fournir de l’eau potable ou des systèmes d’égoût, qui n’ont pas de services pour les handicapés, et qui laissent 40 à 50 pour cent de leurs citoyens analphabètes.
Comme l’ayatollah Khomeini a dit une fois, il n’y a pas de blagues dans l’islam. L’Occident est capable de regarder ses faiblesses et de rire, de se moquer de ses principes fondamentaux, mais il n’existe pas encore d’équivalent de Life of Brian par Monty Python en Islam. Pouvons-nous espérer, un jour, à une Life of Mo ? Probablement pas - encore un petit signe que les valeurs de l’Occident restent le meilleur moyen - et peut-être le seul - pour permettre à toutes les personnes, peu importe leur race ou croyances, de réaliser leur plein potentiel et de vivre en liberté.
Depuis 1998, Ibn Warraq a publié plusieurs ouvrages de critiques coraniques et sur les origines de l’Islam, y compris Leaving Islam : Apostates Speak Out ; Defending the West : A Critique of Edward Said’s Orientalism ; et Which Koran (À paraître)
- Georges
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Re : « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
…”Nos ancêtres les Arabes.
Ce dont les musulmans sont le plus fiers, plus que de leurs grands auteurs, c’est de leurs conquêtes et de leur impérialisme. “Ouvrez n’importe quel livre récent d’introduction à l’islam et vous verrez qu’il commence par chanter les louanges d’un peuple qui a envahi la moitié du monde civilisé dans un espace de temps incroyablement court, d’un peuple qui a fondé un empire qui s’étendait de l’Indus à l’Atlantique.
Ce livre racontera en termes chaleureux les temps glorieux où les musulmans régnaient sur une vaste humanité formée de nations et de cultures différentes. (…) Alors qu’on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l’impérialisme occidentaux (ces deux termes sont désormais considérés comme péjoratifs) et qu’on leur fait porter la responsabilité de tous les maux de la création, l’impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans, quelque chose que l’on doit louer et admirer.”
Pas demain la veille qu’on entendra de la part des dirigeants musulmans une quelconque repentance concernant telles ou telles exactions, sans même parler du génocide arménien. Ce qu’il faut comprendre, c’est que toute l’histoire arabo-musulmane fut une conquête par les arabes (d’Arabie Saoudite) des territoires maghrébins, africains et indiens.
Une conquête qui a fini par faire croire aux conquis qu’ils étaient les descendants des conquérants ! Ainsi en l’Algérie où l’enseignement de la langue française fut abandonnée après l’indépendance, sous prétexte qu’elle était la langue imposée par les colons français, au profit de l’arabe… alors que l’arabe fut lui-même une langue imposée - la langue maternelle des algériens étant le berbère. [”L’impérialisme arabe”] avait même convaincu ce peuple qu’ils étaient éthniquement des Arabes, ce qui n’était pas le cas et, encore plus fort, ils les avait convaincus d’embrasser une religion qui était totalement étrangère à leurs propres traditions religieuses. N’y a-t-il meilleur symbole de soumission à l’impérialisme musulman que l’image du peuple algérien qui se prosterne cinq fois par jour vers son conquérant situé en Arabie ?” Et Warraq de citer l’écrivain algérien Kateb Yacine (1929-1989) qui fit scandale en déclarant son aversion pour l’islam et que “l’Algérie arabo-islamiste est une Algérie contre-nature, une Algérie qui est étrangère à elle-même. C’est une Algérie qui est imposée par les armes, car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme. On peut voir le résultat !” et encore “L’Algérie française a duré pendant cent-quatre ans. L’Algérie arabo-islamique dure depuis treize siècles ! La pire forme d’aliénation n’est pas de penser que nous sommes Français, mais de croire que nous sommes des Arabes. Il n’y a pas de peuple arabe et il n’y a pas de nation arabe. C’est une langue sacrée, celle du Coran, que les dirigeants utilisent pour empêcher que les gens ne découvrent leur véritable identité.” (interview au journal Awal en 1987 reprise par Le monde du 20 mai 1994).
Après quoi, il fit le voeu pieux qu’un jour l’Algérie sera appelée par son vraie nom, Tamezgha. En vérité, l’Islam ne s’est imposé que par la conquête militaire et a imposé partout où il est passé l’apartheid, l’esclavage (pratiqué encore largement par bien des pays musulmans et d’ailleurs recommandé par le Coran : “Dieu vous propose pour exemple un homme esclave qui ne dispose de rien et un autre homme à qui nous avons accordé une subsistance ample, et qui en distribue une partie en aumônes publiquement et secrètement ; ces deux hommes sont-ils égaux ? Non, grâce à Dieu ; mais la plupart d’entre eux n’entendent rien.”
XVI-78), et n’a récolté que la faillite économique, culturelle et sociale. C’est ainsi que tous les pays musulmans sont des dictatures ou des semi-dictatures. Enfin, il ne faut jamais oublier que notre propre colonisation ne fut en grande partie qu’une réaction à celle que les pays arabes imposèrent pendant des siècles à une partie de l’Europe, et que comme le montre Bernard Lewis, c’est le combat contre l’envahisseur qui poussa les Européens au-delà de leurs frontières. On a trop oublié que des premières conquêtes mauresques en Espagne et en France (épisode Charles Martel) jusqu’au second siège de Vienne par les Turcs en 1683, l’Europe n’a cessé de se défendre contre la menace de l’islam.
On n’en finirait pas de citer Ibn Warraq. Sur l’affaire Rushdie qui commence le 14 février 1989 et qui est son 11 septembre moral, sur les sources de l’islam, sa nature totalitaire, son incompatibilité structurelle avec la démocratie et les droits de l’homme, sur le fait que l’intégrisme soit son accomplissement et non un dérapage (comme le goulag n’est pas une trahison du communisme mais son résultat nécessaire), sur les femmes, sur ses innombrables tabous, sur sa volonté régressive de progrès technique, sur son but jamais caché d’islamiser coûte que coûte le monde à coups de cimeterre, sur son prophète enfin qui avait si bien commencé à
la Mecque à l’aune des spiritualités juives et chrétiennes et dégénéré aussi rapidement à partir de Médine (passant en effet de la sagesse au carnage, de la miséricorde à la domination), Pourquoi je ne suis pas musulman regorge d’informations vérifiables, d’analyses qui font froid dans le dos, de jugements toujours discutables mais que l’auteur revendique comme tels. “Ce livre est d’abord et avant tout la revendication de mon droit de critiquer tout et chaque chose dans l’islam, et même de blasphémer, de faire des erreurs et de me moquer.”
Source :
http://pierrecormary.blogspirit.com/arc ... arraq.html
Ce dont les musulmans sont le plus fiers, plus que de leurs grands auteurs, c’est de leurs conquêtes et de leur impérialisme. “Ouvrez n’importe quel livre récent d’introduction à l’islam et vous verrez qu’il commence par chanter les louanges d’un peuple qui a envahi la moitié du monde civilisé dans un espace de temps incroyablement court, d’un peuple qui a fondé un empire qui s’étendait de l’Indus à l’Atlantique.
Ce livre racontera en termes chaleureux les temps glorieux où les musulmans régnaient sur une vaste humanité formée de nations et de cultures différentes. (…) Alors qu’on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l’impérialisme occidentaux (ces deux termes sont désormais considérés comme péjoratifs) et qu’on leur fait porter la responsabilité de tous les maux de la création, l’impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans, quelque chose que l’on doit louer et admirer.”
Pas demain la veille qu’on entendra de la part des dirigeants musulmans une quelconque repentance concernant telles ou telles exactions, sans même parler du génocide arménien. Ce qu’il faut comprendre, c’est que toute l’histoire arabo-musulmane fut une conquête par les arabes (d’Arabie Saoudite) des territoires maghrébins, africains et indiens.
Une conquête qui a fini par faire croire aux conquis qu’ils étaient les descendants des conquérants ! Ainsi en l’Algérie où l’enseignement de la langue française fut abandonnée après l’indépendance, sous prétexte qu’elle était la langue imposée par les colons français, au profit de l’arabe… alors que l’arabe fut lui-même une langue imposée - la langue maternelle des algériens étant le berbère. [”L’impérialisme arabe”] avait même convaincu ce peuple qu’ils étaient éthniquement des Arabes, ce qui n’était pas le cas et, encore plus fort, ils les avait convaincus d’embrasser une religion qui était totalement étrangère à leurs propres traditions religieuses. N’y a-t-il meilleur symbole de soumission à l’impérialisme musulman que l’image du peuple algérien qui se prosterne cinq fois par jour vers son conquérant situé en Arabie ?” Et Warraq de citer l’écrivain algérien Kateb Yacine (1929-1989) qui fit scandale en déclarant son aversion pour l’islam et que “l’Algérie arabo-islamiste est une Algérie contre-nature, une Algérie qui est étrangère à elle-même. C’est une Algérie qui est imposée par les armes, car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme. On peut voir le résultat !” et encore “L’Algérie française a duré pendant cent-quatre ans. L’Algérie arabo-islamique dure depuis treize siècles ! La pire forme d’aliénation n’est pas de penser que nous sommes Français, mais de croire que nous sommes des Arabes. Il n’y a pas de peuple arabe et il n’y a pas de nation arabe. C’est une langue sacrée, celle du Coran, que les dirigeants utilisent pour empêcher que les gens ne découvrent leur véritable identité.” (interview au journal Awal en 1987 reprise par Le monde du 20 mai 1994).
Après quoi, il fit le voeu pieux qu’un jour l’Algérie sera appelée par son vraie nom, Tamezgha. En vérité, l’Islam ne s’est imposé que par la conquête militaire et a imposé partout où il est passé l’apartheid, l’esclavage (pratiqué encore largement par bien des pays musulmans et d’ailleurs recommandé par le Coran : “Dieu vous propose pour exemple un homme esclave qui ne dispose de rien et un autre homme à qui nous avons accordé une subsistance ample, et qui en distribue une partie en aumônes publiquement et secrètement ; ces deux hommes sont-ils égaux ? Non, grâce à Dieu ; mais la plupart d’entre eux n’entendent rien.”
XVI-78), et n’a récolté que la faillite économique, culturelle et sociale. C’est ainsi que tous les pays musulmans sont des dictatures ou des semi-dictatures. Enfin, il ne faut jamais oublier que notre propre colonisation ne fut en grande partie qu’une réaction à celle que les pays arabes imposèrent pendant des siècles à une partie de l’Europe, et que comme le montre Bernard Lewis, c’est le combat contre l’envahisseur qui poussa les Européens au-delà de leurs frontières. On a trop oublié que des premières conquêtes mauresques en Espagne et en France (épisode Charles Martel) jusqu’au second siège de Vienne par les Turcs en 1683, l’Europe n’a cessé de se défendre contre la menace de l’islam.
On n’en finirait pas de citer Ibn Warraq. Sur l’affaire Rushdie qui commence le 14 février 1989 et qui est son 11 septembre moral, sur les sources de l’islam, sa nature totalitaire, son incompatibilité structurelle avec la démocratie et les droits de l’homme, sur le fait que l’intégrisme soit son accomplissement et non un dérapage (comme le goulag n’est pas une trahison du communisme mais son résultat nécessaire), sur les femmes, sur ses innombrables tabous, sur sa volonté régressive de progrès technique, sur son but jamais caché d’islamiser coûte que coûte le monde à coups de cimeterre, sur son prophète enfin qui avait si bien commencé à
la Mecque à l’aune des spiritualités juives et chrétiennes et dégénéré aussi rapidement à partir de Médine (passant en effet de la sagesse au carnage, de la miséricorde à la domination), Pourquoi je ne suis pas musulman regorge d’informations vérifiables, d’analyses qui font froid dans le dos, de jugements toujours discutables mais que l’auteur revendique comme tels. “Ce livre est d’abord et avant tout la revendication de mon droit de critiquer tout et chaque chose dans l’islam, et même de blasphémer, de faire des erreurs et de me moquer.”
Source :
http://pierrecormary.blogspirit.com/arc ... arraq.html
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re : « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article197
Ibn Warraq défend l’Occident, critique Edward Saïd et l’islam
vendredi 11 janvier 2008
Warraq publie un livre critique sur l’œuvre d’Edward Saïd dont l’influence pernicieuse empêche les intellectuels de critiquer l’islam et de défendre la civilisation occidentale.
Première partie
Interview de Ibn Warraq par FrontPageMagazine, le 8 janvier 2008. Traduction de Point de BASCULE
Quelques extraits :
« Ce qui rendait presque impossible toute critique de l’islam en particulier, et du monde non-occidental en général, était la peur chez les intellectuels occidentaux d’être appelés « orientalistes », conduisant à l’auto-censure et à un respect exagéré des sensibilités musulmanes. De la même façon aujourd’hui, des accusations d’islamophobie sont jetées à ceux qui osent critiquer la plus critiquable de toutes les religions, dans le but de réduire au silence et de régler hors cour ce qui sont, en fait, des préoccupations parfaitement légitimes quant à la sécurité et l’influence négative de l’islam sur les institutions occidentales. Le résultat est mon nouveau livre, Defending the West (2007), une tentative pour aborder une nouvelle fois deux tâches connexes - la défense de l’Occident et une critique des arguments d’Edward Saïd qui ont réussi à taire la pensée critique et placer tous les intellectuels occidentaux sur la défensive. »
« Les pays islamiques ne pourront jamais faire des progrès s’ils continuent à blâmer tous leurs maux sur l’Occident et à refuser la liberté de conscience, le pluralisme religieux, la laïcité des institutions, l’égalité entre les hommes et les femmes et entre musulmans et non musulmans. »
« Il y a des musulmans modérés, mais l’islam lui-même n’est pas modéré. L’Islam lui-même est une idéologie fasciste. Il n’y a aucune différence entre l’islam et le fondamentalisme islamique, il y a tout au plus une différence de degré mais pas de nature. »
- - -
L’invité de Frontpage Interview aujourd’hui est Ibn Warraq, un chercheur indépendant rattaché à un Think Tank humaniste aux États-Unis. Il est l’auteur de Why I am Not a Muslim (1995), et rédacteur en chef d’anthologies de la critique du Coran, The Origins of the Koran (1998), What the Koran Really Says (2002), et bientôt, Which Koran ? (2008) – tous édités chez Prometheus Books. Il a également édité une anthologie de témoignages d’ex-musulmans, Leaving Islam (2003).
Les chroniques de Warraq ont paru dans le Wall Street Journal en Amérique et The Guardian de Londres, et il a pris la parole devant de distingués organes directeurs dans le monde entier, y compris l’Organisation des Nations Unies à Genève sur le thème de l’apostasie. Son dernier livre, intitulé Defending the West est une étude critique de la pensée d’Edward Saïd.
FP : Ibn Warraq, bienvenue à Frontpage Interview. C’est un honneur et un privilège de vous recevoir.
Warraq : Merci de me recevoir. Notre dernière conversation date d’il y a longtemps.
FP : Qu’est-ce qui vous a inspiré à écrire ce livre ?
Warraq : Mon nouveau livre, Defending the West, est une extension et une conséquence logique de mes précédents travaux et préoccupations. Dans mon premier livre, Why I am Not a Muslim (1995), j’ai tenté de mettre en garde l’Occident sur la montée de l’islam militant. J’ai vu mon livre comme « mon effort de guerre » et je l’ai décrit comme tel. C’était un livre très ambitieux étant donné que je m’efforçais de démontrer la véritable nature totalitaire de l’islam et de soumettre l’islam à l’examen critique, tout en essayant de faire ressortir les points forts de la civilisation occidentale et de montrer pourquoi l’Occident est réellement préférable à l’engourdissement de l’esprit par les certitudes d’une religion qui est le résultat d’une mentalité médiévale.
Ce qui a rendu mes deux tâches - une critique de l’islam et une défense de l’Occident - beaucoup plus difficiles a été l’influence pernicieuse des œuvres d’Edward Saïd, Orientalism Culture and Imperialism. Ce qui rendait presque impossible toute critique de l’islam en particulier, et du monde non-occidental en général, était la peur chez les intellectuels occidentaux d’être appelés « orientaliste », conduisant à l’auto-censure et à un respect exagéré des sensibilités musulmanes. De la même façon aujourd’hui, des accusations d’islamophobie sont jetées à ceux qui osent critiquer la plus critiquable de toutes les religions, dans le but de réduire au silence et de régler hors cour ce qui sont, en fait, des préoccupations parfaitement légitimes quant à la sécurité et l’influence négative de l’islam sur les institutions occidentales. Le résultat est mon nouveau livre, Defending the West (2007), une tentative pour aborder une nouvelle fois deux tâches connexes - la défense de l’Occident et une critique des arguments d’Edward Saïd qui ont réussi à taire la pensée critique et placer tous les intellectuels occidentaux sur la défensive.
FP : Parlez-nous de l’influence d’Edward Saïd dans les sciences humaines.
Warraq : Edward Saïd, décédé en septembre 2003, était professeur d’anglais et de littérature comparée à Columbia University, et est l’auteur de plus de vingt livres sur des sujets culturels, littéraires et politiques tels que Joseph Conrad and the Fiction of Autobiography, Covering Islam, Musical Elaborations, The Worldthe, the Text, and the Critic., Saïd se voyait lui-même comme un palestinien et a défendu la cause palestinienne avec passion et rage, écrivant des livres influents sur le conflit comme The Politics of Dispossession, et Peace and Its Discontents. Sans doute son livre le plus influent - et à mon avis le plus pernicieux – a été Orientalisme (1978), donnant naissance à de toutes nouvelles disciplines telles que les études postcoloniales, et en influençant plusieurs autres telles que les Subaltern Studies. Les universités du monde entier ont empilé les honneurs sur Saïd - il aurait reçu au moins dix-sept doctorats honorifiques - et en même temps ce sont des centaines d’étudiants dont les thèses de doctorat ont porté sur l’orientalisme ou ont été influencées par cette œuvre. Du classique Oxford Classical Dictionary jusqu’à un livre sur les opéras de Mozart, on peut voir l’influence de Saïd à l’œuvre dans toutes les sciences humaines, réduisant presque à néant des siècles de recherches occidentales de tout premier ordre.
Prenez les études classiques. Le prestigieux classique The Oxford Dictionary [TOC], sous la rubrique sur l’historien et chef des mercenaires Xénophon, a un renvoi à une entrée sur « l’orientalisme », car Saïd nous a laissé un compte rendu de la vie du perse Cyrus le Grand. Mais l’article du TOC ne mentionne pas que Xénophon est en fait devenu à l’aise avec les Perses, et s’est penché sur les non-Grecs avec discernement mais de façon équitable en distinguant les Perses éclairés de ceux des tribus arriérées. Il ne va jamais au-delà d’un rejet justifié de ce qui est un manque de culture. Mais pour Saïd et ceux du même acabit tout regard critique sur les non-Européens est considéré comme « tendancieux », « raciste », et « orientaliste », rendant impossible pour des historiens, des sociologues et des anthropologues responsables de faire des évaluations inter-culturelles et de porter des jugements.
Le résultat c’est que nous, en Occident, tolérons maintenant, et ne condamnons certainement pas, les comportements barbares commis par les non-Européens. Les féministes occidentales restent scandaleusement silencieuses sur le traitement des femmes dans les sociétés islamiques.
Saïd rejette les classiques du canon occidental comme Les Perses d’Eschyle comme étant « orientaliste » et les classicistes occidentaux restent silencieux et ne viennent pas à la défense de la dramaturgie grecque. Loin d’être « raciste », le drame d’Eschyle est une tragédie qui accorde plein de dignité et d’humanité aux Perses, louant leur vaillance et leur éthique.
Dans les départements de littérature anglaise, les classiques de Jane Austen, de Charles Dickens à Rudyard Kipling sont rejetés comme « impérialistes » et « racistes ». Ainsi, malgré les preuves du contraire, Saïd affirme que Jane Austen cautionne l’esclavage - je présente des preuves pertinentes et, je crois, décisives, du contraire dans mon livre. Mais l’influence de Saïd est telle qu’une récente production de la BBC télévision, Austen Mansfield Park, a une scène sur une plantation de sucre dans les Antilles montrant la condition des esclaves. Bien entendu, aucun de ces lieux n’existe dans le roman original. Il y a seulement une référence à la traite des esclaves, et il ressort de tous ses autres écrits que Jane Austen était abolitionniste. Saïd détourne de la même manière le roman de Kipling, Kim. Mais une fois de plus son influence est telle que les différentes éditions du roman de Kipling publiées par Penguin comportent une préface de Saïd. Je donne de nombreux exemples de l’incompréhension totale de Saïd pour Kim et les romans de Austen.
Une discussion des opéras de Mozart, par exemple dans Mozart et les Lumières par Nicholas Till, est également entachée par la thèse orientaliste. Encore une fois je montre l’attitude généreuse et positive de Mozart à l’égard de « l’autre ».
Comme pour les arts visuels, je vais commencer par l’exemple suivant :
Dans le livre d’or au Dahesh Museum sur Madison Avenue, Upper Manhattan, il y a une entrée par une touriste, peut-être allemande, qui s’enthousiasme pour les peintures orientalistes de la collection, disant combien elle les aime et les admire. Puis, presque comme une réflexion après coup, comme si elle venait juste de se rappeler d’enfiler ses lunettes idéologiques, elle ajoute des mots à l’effet que, « bien sûr, elles étaient des œuvres orientalistes, et donc impérialistes et répréhensibles. » Apparemment, elle se sentait coupable d’avoir aimé et apprécié l’art orientaliste. Combien d’autres amateurs ordinaires de peintures, sculptures, dessins, aquarelles et gravures ont vu leur inclination naturelle pour apprécier les œuvres d’art orientalistes démolies, voire détruites par l’influence d’Edward Saïd et de ses disciples ? Combien de personnes ont vu leur jouissance de Jane Austen gâtée par la prétention insidieuse de Saïd que Austen approuvait l’esclavage ?
Beaucoup de récits de voyages d’Occidentaux sont rejetés comme « orientalistes ». Lorsque Saïd trouve que le compte rendu des voyages de Kinglake en terres islamiques, Eothen, est surévalué, Jacques Barzun le considère comme un chef-d’œuvre mineur.
Enfin, sur un sujet pour lequel j’ai un intérêt particulier : les études islamiques. Depuis un certain nombre d’années maintenant, les islamologues ont été conscients de l’effet désastreux de Orientalisme de Saïd sur leur discipline. Le Professeur Berg, de l’Université de Caroline du Nord, s’est plaint que l’influence de ce dernier a abouti à « une peur de poser et de répondre aux questions potentiellement embarrassantes - celles qui pourraient bouleverser les sensibilités musulmanes…. ».
Ibn Warraq défend l’Occident, critique Edward Saïd et l’islam
vendredi 11 janvier 2008
Warraq publie un livre critique sur l’œuvre d’Edward Saïd dont l’influence pernicieuse empêche les intellectuels de critiquer l’islam et de défendre la civilisation occidentale.
Première partie
Interview de Ibn Warraq par FrontPageMagazine, le 8 janvier 2008. Traduction de Point de BASCULE
Quelques extraits :
« Ce qui rendait presque impossible toute critique de l’islam en particulier, et du monde non-occidental en général, était la peur chez les intellectuels occidentaux d’être appelés « orientalistes », conduisant à l’auto-censure et à un respect exagéré des sensibilités musulmanes. De la même façon aujourd’hui, des accusations d’islamophobie sont jetées à ceux qui osent critiquer la plus critiquable de toutes les religions, dans le but de réduire au silence et de régler hors cour ce qui sont, en fait, des préoccupations parfaitement légitimes quant à la sécurité et l’influence négative de l’islam sur les institutions occidentales. Le résultat est mon nouveau livre, Defending the West (2007), une tentative pour aborder une nouvelle fois deux tâches connexes - la défense de l’Occident et une critique des arguments d’Edward Saïd qui ont réussi à taire la pensée critique et placer tous les intellectuels occidentaux sur la défensive. »
« Les pays islamiques ne pourront jamais faire des progrès s’ils continuent à blâmer tous leurs maux sur l’Occident et à refuser la liberté de conscience, le pluralisme religieux, la laïcité des institutions, l’égalité entre les hommes et les femmes et entre musulmans et non musulmans. »
« Il y a des musulmans modérés, mais l’islam lui-même n’est pas modéré. L’Islam lui-même est une idéologie fasciste. Il n’y a aucune différence entre l’islam et le fondamentalisme islamique, il y a tout au plus une différence de degré mais pas de nature. »
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L’invité de Frontpage Interview aujourd’hui est Ibn Warraq, un chercheur indépendant rattaché à un Think Tank humaniste aux États-Unis. Il est l’auteur de Why I am Not a Muslim (1995), et rédacteur en chef d’anthologies de la critique du Coran, The Origins of the Koran (1998), What the Koran Really Says (2002), et bientôt, Which Koran ? (2008) – tous édités chez Prometheus Books. Il a également édité une anthologie de témoignages d’ex-musulmans, Leaving Islam (2003).
Les chroniques de Warraq ont paru dans le Wall Street Journal en Amérique et The Guardian de Londres, et il a pris la parole devant de distingués organes directeurs dans le monde entier, y compris l’Organisation des Nations Unies à Genève sur le thème de l’apostasie. Son dernier livre, intitulé Defending the West est une étude critique de la pensée d’Edward Saïd.
FP : Ibn Warraq, bienvenue à Frontpage Interview. C’est un honneur et un privilège de vous recevoir.
Warraq : Merci de me recevoir. Notre dernière conversation date d’il y a longtemps.
FP : Qu’est-ce qui vous a inspiré à écrire ce livre ?
Warraq : Mon nouveau livre, Defending the West, est une extension et une conséquence logique de mes précédents travaux et préoccupations. Dans mon premier livre, Why I am Not a Muslim (1995), j’ai tenté de mettre en garde l’Occident sur la montée de l’islam militant. J’ai vu mon livre comme « mon effort de guerre » et je l’ai décrit comme tel. C’était un livre très ambitieux étant donné que je m’efforçais de démontrer la véritable nature totalitaire de l’islam et de soumettre l’islam à l’examen critique, tout en essayant de faire ressortir les points forts de la civilisation occidentale et de montrer pourquoi l’Occident est réellement préférable à l’engourdissement de l’esprit par les certitudes d’une religion qui est le résultat d’une mentalité médiévale.
Ce qui a rendu mes deux tâches - une critique de l’islam et une défense de l’Occident - beaucoup plus difficiles a été l’influence pernicieuse des œuvres d’Edward Saïd, Orientalism Culture and Imperialism. Ce qui rendait presque impossible toute critique de l’islam en particulier, et du monde non-occidental en général, était la peur chez les intellectuels occidentaux d’être appelés « orientaliste », conduisant à l’auto-censure et à un respect exagéré des sensibilités musulmanes. De la même façon aujourd’hui, des accusations d’islamophobie sont jetées à ceux qui osent critiquer la plus critiquable de toutes les religions, dans le but de réduire au silence et de régler hors cour ce qui sont, en fait, des préoccupations parfaitement légitimes quant à la sécurité et l’influence négative de l’islam sur les institutions occidentales. Le résultat est mon nouveau livre, Defending the West (2007), une tentative pour aborder une nouvelle fois deux tâches connexes - la défense de l’Occident et une critique des arguments d’Edward Saïd qui ont réussi à taire la pensée critique et placer tous les intellectuels occidentaux sur la défensive.
FP : Parlez-nous de l’influence d’Edward Saïd dans les sciences humaines.
Warraq : Edward Saïd, décédé en septembre 2003, était professeur d’anglais et de littérature comparée à Columbia University, et est l’auteur de plus de vingt livres sur des sujets culturels, littéraires et politiques tels que Joseph Conrad and the Fiction of Autobiography, Covering Islam, Musical Elaborations, The Worldthe, the Text, and the Critic., Saïd se voyait lui-même comme un palestinien et a défendu la cause palestinienne avec passion et rage, écrivant des livres influents sur le conflit comme The Politics of Dispossession, et Peace and Its Discontents. Sans doute son livre le plus influent - et à mon avis le plus pernicieux – a été Orientalisme (1978), donnant naissance à de toutes nouvelles disciplines telles que les études postcoloniales, et en influençant plusieurs autres telles que les Subaltern Studies. Les universités du monde entier ont empilé les honneurs sur Saïd - il aurait reçu au moins dix-sept doctorats honorifiques - et en même temps ce sont des centaines d’étudiants dont les thèses de doctorat ont porté sur l’orientalisme ou ont été influencées par cette œuvre. Du classique Oxford Classical Dictionary jusqu’à un livre sur les opéras de Mozart, on peut voir l’influence de Saïd à l’œuvre dans toutes les sciences humaines, réduisant presque à néant des siècles de recherches occidentales de tout premier ordre.
Prenez les études classiques. Le prestigieux classique The Oxford Dictionary [TOC], sous la rubrique sur l’historien et chef des mercenaires Xénophon, a un renvoi à une entrée sur « l’orientalisme », car Saïd nous a laissé un compte rendu de la vie du perse Cyrus le Grand. Mais l’article du TOC ne mentionne pas que Xénophon est en fait devenu à l’aise avec les Perses, et s’est penché sur les non-Grecs avec discernement mais de façon équitable en distinguant les Perses éclairés de ceux des tribus arriérées. Il ne va jamais au-delà d’un rejet justifié de ce qui est un manque de culture. Mais pour Saïd et ceux du même acabit tout regard critique sur les non-Européens est considéré comme « tendancieux », « raciste », et « orientaliste », rendant impossible pour des historiens, des sociologues et des anthropologues responsables de faire des évaluations inter-culturelles et de porter des jugements.
Le résultat c’est que nous, en Occident, tolérons maintenant, et ne condamnons certainement pas, les comportements barbares commis par les non-Européens. Les féministes occidentales restent scandaleusement silencieuses sur le traitement des femmes dans les sociétés islamiques.
Saïd rejette les classiques du canon occidental comme Les Perses d’Eschyle comme étant « orientaliste » et les classicistes occidentaux restent silencieux et ne viennent pas à la défense de la dramaturgie grecque. Loin d’être « raciste », le drame d’Eschyle est une tragédie qui accorde plein de dignité et d’humanité aux Perses, louant leur vaillance et leur éthique.
Dans les départements de littérature anglaise, les classiques de Jane Austen, de Charles Dickens à Rudyard Kipling sont rejetés comme « impérialistes » et « racistes ». Ainsi, malgré les preuves du contraire, Saïd affirme que Jane Austen cautionne l’esclavage - je présente des preuves pertinentes et, je crois, décisives, du contraire dans mon livre. Mais l’influence de Saïd est telle qu’une récente production de la BBC télévision, Austen Mansfield Park, a une scène sur une plantation de sucre dans les Antilles montrant la condition des esclaves. Bien entendu, aucun de ces lieux n’existe dans le roman original. Il y a seulement une référence à la traite des esclaves, et il ressort de tous ses autres écrits que Jane Austen était abolitionniste. Saïd détourne de la même manière le roman de Kipling, Kim. Mais une fois de plus son influence est telle que les différentes éditions du roman de Kipling publiées par Penguin comportent une préface de Saïd. Je donne de nombreux exemples de l’incompréhension totale de Saïd pour Kim et les romans de Austen.
Une discussion des opéras de Mozart, par exemple dans Mozart et les Lumières par Nicholas Till, est également entachée par la thèse orientaliste. Encore une fois je montre l’attitude généreuse et positive de Mozart à l’égard de « l’autre ».
Comme pour les arts visuels, je vais commencer par l’exemple suivant :
Dans le livre d’or au Dahesh Museum sur Madison Avenue, Upper Manhattan, il y a une entrée par une touriste, peut-être allemande, qui s’enthousiasme pour les peintures orientalistes de la collection, disant combien elle les aime et les admire. Puis, presque comme une réflexion après coup, comme si elle venait juste de se rappeler d’enfiler ses lunettes idéologiques, elle ajoute des mots à l’effet que, « bien sûr, elles étaient des œuvres orientalistes, et donc impérialistes et répréhensibles. » Apparemment, elle se sentait coupable d’avoir aimé et apprécié l’art orientaliste. Combien d’autres amateurs ordinaires de peintures, sculptures, dessins, aquarelles et gravures ont vu leur inclination naturelle pour apprécier les œuvres d’art orientalistes démolies, voire détruites par l’influence d’Edward Saïd et de ses disciples ? Combien de personnes ont vu leur jouissance de Jane Austen gâtée par la prétention insidieuse de Saïd que Austen approuvait l’esclavage ?
Beaucoup de récits de voyages d’Occidentaux sont rejetés comme « orientalistes ». Lorsque Saïd trouve que le compte rendu des voyages de Kinglake en terres islamiques, Eothen, est surévalué, Jacques Barzun le considère comme un chef-d’œuvre mineur.
Enfin, sur un sujet pour lequel j’ai un intérêt particulier : les études islamiques. Depuis un certain nombre d’années maintenant, les islamologues ont été conscients de l’effet désastreux de Orientalisme de Saïd sur leur discipline. Le Professeur Berg, de l’Université de Caroline du Nord, s’est plaint que l’influence de ce dernier a abouti à « une peur de poser et de répondre aux questions potentiellement embarrassantes - celles qui pourraient bouleverser les sensibilités musulmanes…. ».
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Re : « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article259
Pourquoi l’Occident est supérieur – Ibn Warraq répond à Tariq Ramadan
samedi 9 février 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Deuxième partie
FP : Serait-il juste de dire que Saïd a simplement menti dans une grande partie de son oeuvre ?
Warraq : Oui, en effet. Saïd déforme délibérément les travaux d’éminents intellectuels tels que Richard Southern et Raymond Schwab, faisant croire qu’ils entérinaient ses propres vues alors qu’en fait, ils affirmaient le contraire. Même si je ne m’aventure pas dans les écrits de Saïd sur le conflit israélo-arabe, des savants tels que Justus Reid Weiner ont montré comment Saïd a fabriqué toutes sortes de renseignements autobiographiques.
Prenons sa position palestinienne. Un homme est véritablement libre, dans une certaine mesure, de choisir l’identité qu’il souhaite, et qui sommes-nous pour ergoter si Saïd se définit lui-même comme un palestinien, et, peut-être, la justesse de la cause qu’un homme souhaite défendre est-elle distincte de la personnalité de l’homme qui tient à la défendre. Mais comment peut-on caractériser autrement que de frauduleux le fait que Saïd était disposé à accepter une indemnisation financière par le gouvernement israélien pour des pertes qu’il n’a jamais, en effet, subies ? Une autre des fabrications de Saïd concerne son domicile familial putatif à Jérusalem. Justus Weiner décrit la situation dans le détail, je tiens à souligner juste un aspect de la saga. Weiner écrit :
« En 1992, Said a écrit avoir entendu, des années plus tôt que« Martin Buber avait vécu dans la maison pendant un certain temps après 1948 » (italiques ajoutés par Weiner). L’an dernier, dans un discours à l’Université de Birzeit en Cisjordanie, il a amplifié cette pensée avec sa véhémence caractéristique : « La maison que ma famille a quittée en 1948 a été déplacée, elle a été également la maison où le grand philosophe juif Martin Buber a vécu pendant un certain temps, et Buber bien sûr était un grand apôtre de la coexistence entre les Arabes et les Juifs, mais il n’avait pas de problème à vivre dans une maison dont les habitants arabes avaient été déplacés. » Mais la vérité, c’est l’inverse : c’est la tante de Saïd qui a expulsé les Bubers - un événement sûrement mémorable qui a eu lieu durant la même période où Edward Saïd aurait grandi dans la même maison, et bien avant la guerre d’indépendance d’Israël en 1948. Mais il ne fait guère de doute pourquoi ni cet évènement, ni la présence et le déménagement hors de l’immeuble de la bibliothèque mémorable de quelque 15 000 livre de Martin Buber, n’a jamais figuré dans ses minutieux souvenirs de « ma belle maison ancienne ... dans la région d’Al-Talbie ». Les Bubers et leur bibliothèque étaient là. Saïd ne l’était pas." Ce n’est pas la première fois que Saïd a trahi un grand intellectuel.
FP : La gauche a simplement adoré Saïd. Il est comme une figure divine pour elle. Dites-nous pourquoi.
Warraq : Orientalism par Edward Said a donné une formule à ceux qui ne peuvent pas penser par eux-mêmes.
Son travail avait l’attrait d’un outil tout usage que ses acolytes avides, mal préparés intellectuellement, esthétiquement rudimentaires, pourraient appliquer à tout phénomène culturel sans avoir à penser de façon critique ou sans avoir à effectuer de véritables recherches archivistiques nécessitant la maîtrise des langues, ou des recherches dans des domaines nécessitant la maîtrise de la technique et une méthodologie rigoureuse. Orientalism affiche toutes les paresses et l’arrogance de l’homme de lettres qui n’a pas beaucoup de temps pour la recherche empirique ou, surtout, pour donner un sens à ses résultats. Sa méthode découle du mode de travail d’intellectuels et théoriciens français à la mode. Les existentialistes, structuralistes, déconstructionnistes et post-modernistes postulent tous des théories grandioses, mais malheureusement, elles sont basées sur de frêles fondations historiques ou empiriques. Claude Lévi-Strauss, avec seulement quelques années de travaux sur le terrain au Brésil, a construit une grande théorie des structures de l’esprit humain. Cette tradition a été poursuivie par Michel Foucault, sans doute l’un des plus grands charlatans des temps modernes.
Saïd, influencé par Foucault, Marx et la tradition intellectuelle française, refuse d’admettre des preuves qui ne rentrent pas dans son lit de Procuste déjà préparé. Saïd est un idéologue qui est fermé aux arguments, il estime que ses idées sur l’homme, l’histoire et la société sont évidentes, et tous ceux qui les contredisent sont soit stupides ou malveillants.
Mais pourquoi était-il si populaire parmi les intellectuels occidentaux ? Les intellectuels occidentaux de l’après Seconde Guerre mondiale et les gauchistes ont été consumés par la culpabilité du passé et du présent colonial de l’Occident, et ont embrassé de tout coeur toute théorie ou idéologie qui exprimait, ou du moins semblait exprimer, les aspirations contrecarrées des peuples du Tiers-Monde. Orientalism est arrivé au moment précis où la rhétorique anti-occidentale était à son plus strident - et était déjà enseignée dans les universités occidentales - et le tiers-mondisme était à son plus populaire. Jean-Paul Sartre prêchait que tous les hommes blancs étaient complices de l’exploitation du Tiers-monde, et que la violence contre les Occidentaux était un moyen légitime pour les hommes colonisés de se réapproprier leur virilité. Saïd est allé plus loin : « Il est donc normal que chaque Européen, dans ce qu’il a pu dire au sujet de l’Orient, est en conséquence raciste, impérialiste, et presque totalement ethnocentrique ».
Non seulement, pour Saïd, chaque Européen est-il un raciste, mais il doit nécessairement l’être. Comme je l’ai dit, la civilisation occidentale a été plus encline à l’auto-critique que toutes les autres grandes cultures. Ces admonestations auto-infligées sont bien loin des réductions sauvages de Saïd, et pourtant elles ont trouvé une nouvelle génération prête à les prendre à cœur. Blâmer et réprouver l’Occident, un jeu à la mode dans les années 1960 et 1970 que les jeunes impressionnables ont pris au sérieux, a les résultats que nous pouvons maintenant voir quand la même génération ne semble pas disposée à défendre l’Occident contre la menace la plus grave à laquelle elle est confrontée depuis les nazis.
Confrontés à la démonstration que Saïd est en effet une fraude, ses amis et sympathisants dans le monde universitaire éludent les critiques et les preuves, et prétendent, comme l’ont fait plusieurs commentateurs du livre de Robert Irwin sur Saïd, que Saïd peut effectivement s’être trompé sur les détails des notes de bas de pages, mais il n’en a pas moins dit une grande vérité. L’influence de Saïd, de ce fait, est le résultat d’une conjonction de plusieurs tendances intellectuelles et politiques : le tiers-mondisme de l’après-Algérie française et de l’après-Vietnam, la politisation des départements d’Anglais de plus en plus post-modernes qui ont évacué la vérité, la vérité objective, et l’influence de Michel Foucault. En effet, Saïd a joué sur chacune de ces astuces de confiance pour créer une fraude maîtresse qui a lié les universitaires américains et les tyrans du Moyen-Orient dans des liens inexprimés de complicité anti-américaine.
FP : Quelles ont été les réactions à vos travaux jusqu’à présent ? Des surprises ?
Warraq : Jusqu’ici, il y a eu trois commentaires très favorables, un de Bruce Thornton dans le City Journal, un de Michaell Weiss dans le New York Sun, et un autre de Rebecca Bynum.
Cependant, je suis sûr que l’establishment libéral qui a avalé tout rond le non-sens de Saïd, ne le prendra pas aisément, et j’attends quelques attaques violentes dans le New York Times, The New York Review of Books, et en Angleterre, le London Review of Books et le quotidien The Guardian. Roger Scruton a déjà dit qu’il faut écrire pour choquer autant de gens que possible, et je crois que j’ai écrit un tel livre. Après tout, il n’y aurait aucun sens à l’écriture d’un livre sur un homme qui n’a absolument aucune influence et qui n’a pas été jugé important. Malheureusement, Saïd continue à empoisonner les jeunes esprits, et pour cette raison, il mérite d’être critiqué dans un ouvrage solide mais aussi érudit que possible.
FP : Qu’espérez-vous votre ouvrage contribuera à atteindre ?
Warraq : Permettez-moi de répondre par un exemple. Avant même que mon livre ait été publié il y a eu une description de celui-ci et une photo de la couverture sur Amazon.com. Un historien de l’art m’a écrit que la seule description lui a donné confiance pour défendre certaines œuvres de peintres français du 18ème siècle qui avaient jusque-là été rejetées comme « orientalistes » dans le sens péjoratif de Saïd. J’espère que les conservateurs de musées d’art vont maintenant dépoussiérer des œuvres abandonnées dans des caves humides parce qu’on les avait qualifiées d’« orientalistes ».
J’espère également que les départements de sciences humaines dans les universités occidentales regagneront leur confiance et enseigneront les canons occidentaux d’une manière dénuée de honte - de Hérodote et Eschyle à George Eliot et Jane Austen. Que les véritables orientalistes tels que Sir William Jones, Ignaz Goldziher et bien d’autres dont je parle dans mon livre recevront la reconnaissance qui leur est due en tant que grands intellectuels qui ont consacré leur vie à la redécouverte des multiples créations de l’humanité et à l’histoire de notre passé. Que les universités vont revenir à leur mission traditionnelle de recherches scientifiques marquées non par la rectitude politique mais par l’éternel travail de recherche de la vérité objective.
FP : J’aimerais aborder certains aspects personnels et aussi avoir votre point de vue sur certains développements récents, ainsi que sur les conflits auxquels nous sommes confrontés en général.
Tout d’abord, pourriez-vous partager quelques pensées pour nous sur votre propre cheminement spirituel et intellectuel - où vous situez-vous à l’heure actuelle ? Je dis cela dans le contexte du long chemin que vous avez parcouru. Et je veux aussi dire en général. Avez-vous, par exemple, changé au fil des ans ? Avez-vous un regard sur quelque chose qui est peut-être différent de celui que vous aviez dans le passé ? Qu’est-ce qui pèse lourd sur votre conscience ces jours-ci ? Par exemple, où vous situez-vous politiquement ? Vous considérez-vous, par exemple, conservateur, etc ? Et que diriez-vous sur l’état de votre foi ? Vous voyez-vous aujourd’hui comme un athée, un agnostique, un croyant, etc ?
Warraq : Bien sûr, j’ai évolué au fil des ans. Comme un grand humoriste irlandais, Spike Milligan, avait coutume de dire : « J’ai changé mes idées, mes chaussettes et mes sous-vêtements ». J’ai changé mon avis sur des questions économiques et politiques, et je ne porte certainement plus les pantalons de velours que je portais dans les années soixante.
J’ai oublié quel homme politique européen du 19e siècle a déclaré : « si vous n’êtes pas socialiste quand vous êtes jeune, vous n’avez pas de cœur, mais si le demeurez en vieillissant, vous n’avez pas de cerveau ». Je n’ai jamais été un adhérent de partis, ou attiré par les idéologies, mais quand j’ai voté, à la fois en France et en Grande-Bretagne, j’ai voté respectivement en faveur de François Mitterrand, un socialiste, et de James Callaghan, le leader du Parti travailliste. Mais les événements transformateurs des trente dernières années, tels que l’effondrement du communisme et le succès de l’économie de marché des pays d’Asie, signifient que je suis moins attiré par l’intervention des pouvoirs publics dans l’ensemble de l’économie. Je suis sceptique des plans grandioses car ils sont tous utopiques. Je reste sceptique et empiriste. Le marché peut-il réellement régler tous nos problèmes ? Sûrement une sorte d’intervention de l’Etat pourrait être jugée nécessaire pour nous protéger contre l’exploitation effrénée par des entrepreneurs sans scrupules. Et le marché a une fâcheuse influence sur la qualité de la culture, il peut contribuer à l’abêtir.
FP : Il y a, bien sûr, des musulmans anti-fascistes courageux comme Thomas Haidon et Mahmud Hasan qui veulent essayer d’amener l’islam dans le monde moderne et démocratique. Comme nous le savons, ils font face à un énorme défi et à des obstacles énormes, peut-être insurmontables. L’effort pour « réformer » l’islam ne va pas très bien, pour dire le moins. Y a-t-il un espoir dans ce domaine ? Quelles sont vos pensées sur la possibilité d’une Réforme islamique ainsi que sur l’idée de ne pas renoncer à soutenir une telle réforme ?
Warraq : Je n’ai pas de réponse courte à la question de la possibilité d’une réforme en Islam. Voici quelque chose que j’ai écrit plus tôt :
Comme il n’existe pas de pape ou même, en principe, un clergé organisé dans l’islam comment pourrait-on jamais savoir si une Réforme islamique a eu lieu ? La Réforme d’une personne sera la décadence d’une autre personne. Ma perspective sera tirée de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, que de nombreux musulmans continuent de ne pas accepter. Je pense que ceux qui acceptent cette dernière Déclaration seraient d’accord qu’une Réforme de facto a eu lieu dans les sociétés islamiques, comme par exemple au Pakistan ou en Égypte, si l’on devait constater que les conditions suivantes sont maintenant obtenues chez eux :
1. La place subalterne de la femme a laissé la place à la pleine égalité sociale et juridique. Les femmes ont la liberté d’action, peuvent se déplacer seules, sont autorisées à découvrir leur visage, et ont les mêmes droits à la propriété et les mêmes droits successoraux que les hommes, et leur témoignage devant une cour de justice est égal à celui des hommes.
2. Aucune fille n’est forcée de se marier et aucune jeune fille n’est autorisée à se marier avant d’avoir atteint sa pleine maturité physique. Chaque femme est libre d’épouser un homme de son choix, sans l’autorisation de parents ou d’un tuteur, ou de rester célibataire si tel est son choix. Les femmes musulmanes sont libres d’épouser des non-musulmans. Elles sont libres de divorcer et ont droit à une pension alimentaire en cas de divorce.
3. Les femmes ont un accès égal à une éducation laïque, l’égalité des chances pour l’enseignement supérieur, et sont libres de choisir leur sujet d’étude. Elles sont libres de choisir leur propre travail et sont autorisées à participer pleinement à la vie publique, de la politique aux sports en passant par les arts et les sciences.
4. Tous les citoyens sont égaux devant la loi, sans distinction de race, de religion, de croyance ou d’orientation sexuelle. En d’autres termes, les non-musulmans (chrétiens, juifs, païens, zoroastriens, hindous, bouddhistes, athées) et les homosexuels jouissent des mêmes droits que les musulmans.
5. Le DJihad au sens militaire est rejeté car il ne respecte pas les droits des non-musulmans. La liberté d’expression, la liberté de pensée et de croyance, la liberté intellectuelle et de la recherche scientifique, la liberté de conscience et de religion - y compris la liberté de changer de religion ou de conviction - et la liberté d’être en dehors de la religion - la liberté de ne pas croire en aucune divinité - sont tous protégés, et où le blasphème n’est pas un crime. Ces libertés comprennent le droit d’examiner les fondements historiques de l’islam, et d’expliquer la montée et la chute de l’Islam par les mécanismes normaux de l’histoire humaine, et la liberté de critiquer l’islam et le Coran
6. Nul ne peut être soumis à des châtiments cruels tels que la mutilation de membres pour vol et la lapidation à mort pour adultère. Des exemplaires des Versets Sanatiques de Salman Rushdie, et de Why I am not a Muslim par Ibn Warraq sont disponibles librement. Eh bien, au moins celui-ci plutôt que celui-là !
Mais comment une telle réforme est-elle probable dans les sociétés islamiques d’aujourd’hui ? L’islam peut-il mettre en place de telles réformes et demeurer l’islam ? Il y a certains musulmans libéraux qui, je crois, veulent avoir leur gâteau et le manger. Ces libéraux font souvent valoir que le véritable islam est compatible avec les droits de l’homme, que le véritable islam est féministe, que le véritable islam est égalitaire, que le véritable islam tolère les autres religions et croyances, et ainsi de suite. Ils procèdent ensuite à certaines réinterprétations véritablement créatrices des versets embarrassants, intolérants, belliqueux et misogynes du Coran.
Mais l’honnêteté intellectuelle exige que nous rejetions ce genre de bricolages malhonnêtes des textes sacrés qui, bien qu’ils puissent être ouverts à certaines réinterprétations ne sont pas infiniment élastiques. Comme tactique, ça ne marchera tout simplement pas soit parce qu’échanger des versets avec les fondamentalistes est se battre sur leur territoire. Pour chaque texte que les musulmans libéraux produisent, les mollahs apportent des dizaines de contre-exemples beaucoup plus légitimes en termes exégétiques, philosophiques et historiques.
La réforme ne peut pas être atteinte sur ces modalités - quelle que soit la gymnastique mentale qu’effectuent les libéraux réformistes ils ne pourront échapper au fait que l’islam orthodoxe est incompatible avec les droits de l’homme. Il y a des musulmans modérés, mais l’islam lui-même n’est pas modéré. L’Islam lui-même est une idéologie fasciste. Il n’y a aucune différence entre l’islam et le fondamentalisme islamique, il y a tout au plus une différence de degré mais pas de nature. Tous les principes du fondamentalisme islamique sont tirés du Coran, de la Sunna, des hadith – le fondamentalisme islamique totalitaire est une construction des juristes musulmans fondée sur les textes fondamentaux de l’islam.
La seule solution est d’amener les questions de droits de l’Homme hors de la sphère religieuse et dans la sphère de l’État civil, en d’autres termes, séparer la religion de l’État et promouvoir un État laïque où l’islam est relégué à la vie personnelle où il continuerait à fournir la consolation, le réconfort, et du sens pour des millions d’individus. Les sociétés islamiques sont-elles sécularisables ? Oui, voici mes raisons de penser cela.
Depuis le 11 septembre, chaque journaliste a été désireux de souligner que dans l’Islam il n’y a pas de séparation entre la mosquée et l’État. En effet, en arabe classique il n’y a pas de paire de mots correspondant à « laïc » et « religieux », « spirituel » et « temporel ». Mais ce que ces mêmes journalistes ne parviennent pas à ajouter est que le manque de doctrine de la séparation d’une mosquée et de l’État ne signifie pas que l’histoire islamique est une chronique d’une implacable série de théocraties musulmanes. Au contraire, comme l’a démontré récemment Carl Brown, l’histoire musulmane a été marquée par une séparation de fait de l’État et de la communauté religieuse.
Beaucoup de leaders modernes de pays à la culture islamique étaient laïques dans leur perspective et leur approche aux problèmes de l’industrialisation des sociétés modernes : des dirigeants tels Muhmmad Ali Jinnah du Pakistan, Nasser en Égypte, Sukarno en Indonésie. Malheureusement, la corruption, le népotisme, l’incompétence, l’asservissement aux désirs des mollahs, l’obscurantisme des savants religieux, et surtout l’échec économique dans les pays islamiques ont conduit à l’augmentation de l’influence des fondamentalistes islamistes qui, sentant que leur temps est venu, ont exigé l’introduction de plus en plus d’islam dans la vie publique.
D’autres indications que les sociétés islamiques sont sécularisables viennent de la République islamique d’Iran, de tous les lieux. L’Iran a adopté plusieurs des institutions des démocraties occidentales qui n’ont rien à voir avec l’islam historiquement ou doctrinalement, des institutions telles que les élections populaires, une assemblée constituante, un parlement, et même une constitution inspirée de la Constitution française de 1958.
La preuve empirique ne confirme pas la sagesse conventionnelle qui veut que l’islam militant soit né du désespoir économique. Néanmoins, les islamistes sont habiles à exploiter les échecs économiques et politiques de presque tous les régimes dans le monde islamique. Ainsi, seule l’introduction d’un gouvernement représentatif et responsable qui puisse améliorer les conditions économiques de son peuple peut chasser le vent qui souffle sur les voiles des islamistes. La démocratie fera en sorte que les citoyens auront des débouchés légitimes pour exprimer leurs griefs, avec espoir d’améliorer leur vie. À l’exception partielle de la Turquie, il n’y a pas une seule démocratie stable dans le monde islamique. Il n’est pas surprenant que les musulmans qui vivent sous des régimes répressifs se tournent vers les islamistes pour le soutien moral et économique.
Comment la sécularisation a-t-elle eu lieu dans l’Occident chrétien ? Certains des facteurs impliqués dans la sécularisation de l’Occident ont été les suivants : le progrès de la connaissance en général et de la science en particulier a signifié que les critères de rationalité pouvaient être appliqués aux dogmes religieux avec des effets dévastateurs. La critique de la Bible a conduit à l’abandon d’une lecture littérale de la Bible, à la tolérance religieuse et au pluralisme religieux qui ont finalement conduit à la tolérance et au pluralisme tout court. Comme le savant Chadwick a dit, « une fois concédée l’égalité à un groupe distinctif, vous ne pouviez pas la limiter à ce groupe. Vous ne pouviez pas la limiter à des protestants ni, plus tard, aux chrétiens ni, enfin, à ceux qui croient en Dieu. Un marché libre dans certaines opinions est devenu un marché libre dans toutes les opinions ... La conscience chrétienne a été la force qui a commencé à rendre l’Europe « laïque » : permettre de nombreuses religions ou aucune religion dans un État, et rejeter toute forme de pression sur l’homme qui a accepté ou qui a rejeté les axiomes hérités de la société .... Ma conscience m’appartient ».
Quelles leçons pouvons-nous tirer de ce processus de sécularisation de l’Occident ? Tout d’abord, nous qui vivons dans la liberté de l’Occident et jouissons de la liberté d’expression et d’investigation scientifique, nous devrions encourager le regard rationnel sur l’islam, la critique du Coran. Seule la critique coranique peut aider les musulmans à regarder leurs saintes écritures de manière plus rationnelle et objective, et empêcher les jeunes musulmans de se fanatiser par les versets les moins tolérants du Coran. Cela n’a pas de sens de déplorer l’absence d’une réforme en islam, et en même temps de boycotter des livres comme « Why I am Not A Muslim ». Au lieu de cela, les dirigeants politiques, les journalistes et même les universitaires sont déterminés à protéger les tendres sensibilités des musulmans. Nous ne faisons pas de faveurs à l’islam en le protégeant des valeurs des Lumières.
Deuxièmement, par le simple fait de protéger les non-musulmans dans les sociétés islamiques, nous encouragerons le pluralisme religieux, qui à son tour peut mener au pluralisme en général. En insistant sur l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, qui dispose que « Chacun a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion : ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction.. », nous desserrons l’emprise des fanatiques, nous encourageons, selon les paroles de Chadwick, un marché libre de toutes les opinions, en d’autres termes, la démocratie.
Nous pouvons encourager la rationalité par l’éducation laïque. Cela se traduira par la fermeture des madrassas religieux où de jeunes enfants issus de familles pauvres apprennent seulement le Coran par coeur, ils apprennent la doctrine du djihad, bref, ils apprennent à être des fanatiques. L’échec de l’administration centrale, au Pakistan, par exemple, à fournir des écoles gratuites et la prospérité économique pour tous les citoyens a conduit à la montée des madrasas où les enfants des familles pauvres reçoivent une certaine scolarité et de la nourriture que leurs parents ne peuvent fournir. Au Pakistan, il est clair que beaucoup de ces écoles religieuses sont financées par l’Arabie saoudite. L’Occident doit faire tout son possible pour réduire l’influence idéologique et financière des Saoudiens, et plutôt encourager le Pakistan à fournir gratuitement une éducation laïque pour tous les enfants, garçons et filles. L’Occident peut apporter de l’aide avec des ficelles attachées à cette fin.
Quel type d’éducation ? On espère que l’éducation encouragera la pensée critique et la rationalité. Là encore, pour encourager le pluralisme, je voudrais voir les gloires de l’histoire pré-islamique être enseignées à tous les enfants. Mais l’éducation seule ne peut pas résoudre les problèmes.
Plusieurs millions de jeunes diplômés entrent sur le marché du travail pour apprendre que leur formation n’a pas ouvert les portes de la prospérité économique dont ils avaient rêvé. L’éducation sans débouchés économiques conduit à la fin à des frustrations sociales qui ne peuvent que servir les fondamentalistes.
Les pays islamiques ne pourront jamais faire des progrès s’ils continuent à blâmer tous leurs maux sur l’Occident. Les pays islamiques ont besoin de leaders charismatiques capables d’auto-critique qui peuvent dire à leur peuple que le problème n’est pas dans nos étoiles, mais en nous-mêmes ; que nous sommes des exécutants ; pas plus que la faute incombe à un certains complot impérialiste-sioniste présumé ; des dirigeants qui peuvent conduire leurs peuples à la démocratie, qui peuvent instituer un État civil et un code uniforme des lois civiles distinctes et indépendantes des institutions religieuses, mais permettant le libre choix des croyances et pratiques religieuses et qui peuvent adopter une loi visant à consacrer les droits de tous ses citoyens, hommes et femmes, musulmans et non musulmans tels qu’ils sont énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme et les différentes conventions des Nations unies ; qui ont instauré une éducation laïque gratuite pour tous.
L’Occident doit revoir son soutien inconditionnel et continu de l’Arabie saoudite qui est responsable de la propagation de l’islamisme radical. L’Occident va-t-il encourager la laïcité dans le monde musulman quand deux de ses récents dirigeants, Tony Blair, et maintenant, Gordon Brown, et George W. Bush, ont fait plus que tous les autres dirigeants de l’Occident depuis 1945 pour introduire de plus en plus de religion la sphère publique ? Je leur rappelle les mots de James Madison, « Il n’y a pas l’ombre d’un droit pour le gouvernement à s’immiscer dans la religion. La moindre interférence serait la plus flagrante des usurpations. »
FP : Quels sont vos projets futurs à court terme ? Quels projets avez-vous en tête ? Comment voyez-vous votre contribution à la prochaine bataille ? Qu’est-ce qui, finalement, vous pousse et vous incite à agir ? La bataille peut nous épuiser et souvent nous désillusionner. D’où tirez-vous votre énergie et votre inspiration, votre courage et votre passion d’aller de l’avant ?
Warraq : Je tiens à travailler sur deux projets. Tout d’abord, je voudrais revenir sur un certain type de critique de l’interprétation coranique, de nature philologique et historique. J’ai la chance d’être impliqué avec certains universitaires allemands qui sont des pionniers dans le domaine de l’histoire de la montée de l’islam, et de la collecte du Coran, en particulier sa relation avec les antécédents linguistiques syriaques dans le Proche-Orient.
Je tiens également à faire des recherches sur des aspects positifs et négligés de la civilisation occidentale, à écrire sur sa singularité, et essayer d’expliquer les raisons de son succès évident.
FP : Ibn Warraq, je vous remercie de vous être joint à nous. Et je vous remercie pour votre courage et votre inestimable contribution à la lutte pour la vérité historique et la liberté - et contre l’amnésie historique et la tyrannie.
Warraq : Merci beaucoup pour m’avoir écouté patiemment.
Source : Defending the West, par Jamie Glazov, FrontPageMagazine.com, le 8 janvier 2008, www. Frontpagemagazine.com
Pourquoi l’Occident est supérieur – Ibn Warraq répond à Tariq Ramadan
samedi 9 février 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Deuxième partie
FP : Serait-il juste de dire que Saïd a simplement menti dans une grande partie de son oeuvre ?
Warraq : Oui, en effet. Saïd déforme délibérément les travaux d’éminents intellectuels tels que Richard Southern et Raymond Schwab, faisant croire qu’ils entérinaient ses propres vues alors qu’en fait, ils affirmaient le contraire. Même si je ne m’aventure pas dans les écrits de Saïd sur le conflit israélo-arabe, des savants tels que Justus Reid Weiner ont montré comment Saïd a fabriqué toutes sortes de renseignements autobiographiques.
Prenons sa position palestinienne. Un homme est véritablement libre, dans une certaine mesure, de choisir l’identité qu’il souhaite, et qui sommes-nous pour ergoter si Saïd se définit lui-même comme un palestinien, et, peut-être, la justesse de la cause qu’un homme souhaite défendre est-elle distincte de la personnalité de l’homme qui tient à la défendre. Mais comment peut-on caractériser autrement que de frauduleux le fait que Saïd était disposé à accepter une indemnisation financière par le gouvernement israélien pour des pertes qu’il n’a jamais, en effet, subies ? Une autre des fabrications de Saïd concerne son domicile familial putatif à Jérusalem. Justus Weiner décrit la situation dans le détail, je tiens à souligner juste un aspect de la saga. Weiner écrit :
« En 1992, Said a écrit avoir entendu, des années plus tôt que« Martin Buber avait vécu dans la maison pendant un certain temps après 1948 » (italiques ajoutés par Weiner). L’an dernier, dans un discours à l’Université de Birzeit en Cisjordanie, il a amplifié cette pensée avec sa véhémence caractéristique : « La maison que ma famille a quittée en 1948 a été déplacée, elle a été également la maison où le grand philosophe juif Martin Buber a vécu pendant un certain temps, et Buber bien sûr était un grand apôtre de la coexistence entre les Arabes et les Juifs, mais il n’avait pas de problème à vivre dans une maison dont les habitants arabes avaient été déplacés. » Mais la vérité, c’est l’inverse : c’est la tante de Saïd qui a expulsé les Bubers - un événement sûrement mémorable qui a eu lieu durant la même période où Edward Saïd aurait grandi dans la même maison, et bien avant la guerre d’indépendance d’Israël en 1948. Mais il ne fait guère de doute pourquoi ni cet évènement, ni la présence et le déménagement hors de l’immeuble de la bibliothèque mémorable de quelque 15 000 livre de Martin Buber, n’a jamais figuré dans ses minutieux souvenirs de « ma belle maison ancienne ... dans la région d’Al-Talbie ». Les Bubers et leur bibliothèque étaient là. Saïd ne l’était pas." Ce n’est pas la première fois que Saïd a trahi un grand intellectuel.
FP : La gauche a simplement adoré Saïd. Il est comme une figure divine pour elle. Dites-nous pourquoi.
Warraq : Orientalism par Edward Said a donné une formule à ceux qui ne peuvent pas penser par eux-mêmes.
Son travail avait l’attrait d’un outil tout usage que ses acolytes avides, mal préparés intellectuellement, esthétiquement rudimentaires, pourraient appliquer à tout phénomène culturel sans avoir à penser de façon critique ou sans avoir à effectuer de véritables recherches archivistiques nécessitant la maîtrise des langues, ou des recherches dans des domaines nécessitant la maîtrise de la technique et une méthodologie rigoureuse. Orientalism affiche toutes les paresses et l’arrogance de l’homme de lettres qui n’a pas beaucoup de temps pour la recherche empirique ou, surtout, pour donner un sens à ses résultats. Sa méthode découle du mode de travail d’intellectuels et théoriciens français à la mode. Les existentialistes, structuralistes, déconstructionnistes et post-modernistes postulent tous des théories grandioses, mais malheureusement, elles sont basées sur de frêles fondations historiques ou empiriques. Claude Lévi-Strauss, avec seulement quelques années de travaux sur le terrain au Brésil, a construit une grande théorie des structures de l’esprit humain. Cette tradition a été poursuivie par Michel Foucault, sans doute l’un des plus grands charlatans des temps modernes.
Saïd, influencé par Foucault, Marx et la tradition intellectuelle française, refuse d’admettre des preuves qui ne rentrent pas dans son lit de Procuste déjà préparé. Saïd est un idéologue qui est fermé aux arguments, il estime que ses idées sur l’homme, l’histoire et la société sont évidentes, et tous ceux qui les contredisent sont soit stupides ou malveillants.
Mais pourquoi était-il si populaire parmi les intellectuels occidentaux ? Les intellectuels occidentaux de l’après Seconde Guerre mondiale et les gauchistes ont été consumés par la culpabilité du passé et du présent colonial de l’Occident, et ont embrassé de tout coeur toute théorie ou idéologie qui exprimait, ou du moins semblait exprimer, les aspirations contrecarrées des peuples du Tiers-Monde. Orientalism est arrivé au moment précis où la rhétorique anti-occidentale était à son plus strident - et était déjà enseignée dans les universités occidentales - et le tiers-mondisme était à son plus populaire. Jean-Paul Sartre prêchait que tous les hommes blancs étaient complices de l’exploitation du Tiers-monde, et que la violence contre les Occidentaux était un moyen légitime pour les hommes colonisés de se réapproprier leur virilité. Saïd est allé plus loin : « Il est donc normal que chaque Européen, dans ce qu’il a pu dire au sujet de l’Orient, est en conséquence raciste, impérialiste, et presque totalement ethnocentrique ».
Non seulement, pour Saïd, chaque Européen est-il un raciste, mais il doit nécessairement l’être. Comme je l’ai dit, la civilisation occidentale a été plus encline à l’auto-critique que toutes les autres grandes cultures. Ces admonestations auto-infligées sont bien loin des réductions sauvages de Saïd, et pourtant elles ont trouvé une nouvelle génération prête à les prendre à cœur. Blâmer et réprouver l’Occident, un jeu à la mode dans les années 1960 et 1970 que les jeunes impressionnables ont pris au sérieux, a les résultats que nous pouvons maintenant voir quand la même génération ne semble pas disposée à défendre l’Occident contre la menace la plus grave à laquelle elle est confrontée depuis les nazis.
Confrontés à la démonstration que Saïd est en effet une fraude, ses amis et sympathisants dans le monde universitaire éludent les critiques et les preuves, et prétendent, comme l’ont fait plusieurs commentateurs du livre de Robert Irwin sur Saïd, que Saïd peut effectivement s’être trompé sur les détails des notes de bas de pages, mais il n’en a pas moins dit une grande vérité. L’influence de Saïd, de ce fait, est le résultat d’une conjonction de plusieurs tendances intellectuelles et politiques : le tiers-mondisme de l’après-Algérie française et de l’après-Vietnam, la politisation des départements d’Anglais de plus en plus post-modernes qui ont évacué la vérité, la vérité objective, et l’influence de Michel Foucault. En effet, Saïd a joué sur chacune de ces astuces de confiance pour créer une fraude maîtresse qui a lié les universitaires américains et les tyrans du Moyen-Orient dans des liens inexprimés de complicité anti-américaine.
FP : Quelles ont été les réactions à vos travaux jusqu’à présent ? Des surprises ?
Warraq : Jusqu’ici, il y a eu trois commentaires très favorables, un de Bruce Thornton dans le City Journal, un de Michaell Weiss dans le New York Sun, et un autre de Rebecca Bynum.
Cependant, je suis sûr que l’establishment libéral qui a avalé tout rond le non-sens de Saïd, ne le prendra pas aisément, et j’attends quelques attaques violentes dans le New York Times, The New York Review of Books, et en Angleterre, le London Review of Books et le quotidien The Guardian. Roger Scruton a déjà dit qu’il faut écrire pour choquer autant de gens que possible, et je crois que j’ai écrit un tel livre. Après tout, il n’y aurait aucun sens à l’écriture d’un livre sur un homme qui n’a absolument aucune influence et qui n’a pas été jugé important. Malheureusement, Saïd continue à empoisonner les jeunes esprits, et pour cette raison, il mérite d’être critiqué dans un ouvrage solide mais aussi érudit que possible.
FP : Qu’espérez-vous votre ouvrage contribuera à atteindre ?
Warraq : Permettez-moi de répondre par un exemple. Avant même que mon livre ait été publié il y a eu une description de celui-ci et une photo de la couverture sur Amazon.com. Un historien de l’art m’a écrit que la seule description lui a donné confiance pour défendre certaines œuvres de peintres français du 18ème siècle qui avaient jusque-là été rejetées comme « orientalistes » dans le sens péjoratif de Saïd. J’espère que les conservateurs de musées d’art vont maintenant dépoussiérer des œuvres abandonnées dans des caves humides parce qu’on les avait qualifiées d’« orientalistes ».
J’espère également que les départements de sciences humaines dans les universités occidentales regagneront leur confiance et enseigneront les canons occidentaux d’une manière dénuée de honte - de Hérodote et Eschyle à George Eliot et Jane Austen. Que les véritables orientalistes tels que Sir William Jones, Ignaz Goldziher et bien d’autres dont je parle dans mon livre recevront la reconnaissance qui leur est due en tant que grands intellectuels qui ont consacré leur vie à la redécouverte des multiples créations de l’humanité et à l’histoire de notre passé. Que les universités vont revenir à leur mission traditionnelle de recherches scientifiques marquées non par la rectitude politique mais par l’éternel travail de recherche de la vérité objective.
FP : J’aimerais aborder certains aspects personnels et aussi avoir votre point de vue sur certains développements récents, ainsi que sur les conflits auxquels nous sommes confrontés en général.
Tout d’abord, pourriez-vous partager quelques pensées pour nous sur votre propre cheminement spirituel et intellectuel - où vous situez-vous à l’heure actuelle ? Je dis cela dans le contexte du long chemin que vous avez parcouru. Et je veux aussi dire en général. Avez-vous, par exemple, changé au fil des ans ? Avez-vous un regard sur quelque chose qui est peut-être différent de celui que vous aviez dans le passé ? Qu’est-ce qui pèse lourd sur votre conscience ces jours-ci ? Par exemple, où vous situez-vous politiquement ? Vous considérez-vous, par exemple, conservateur, etc ? Et que diriez-vous sur l’état de votre foi ? Vous voyez-vous aujourd’hui comme un athée, un agnostique, un croyant, etc ?
Warraq : Bien sûr, j’ai évolué au fil des ans. Comme un grand humoriste irlandais, Spike Milligan, avait coutume de dire : « J’ai changé mes idées, mes chaussettes et mes sous-vêtements ». J’ai changé mon avis sur des questions économiques et politiques, et je ne porte certainement plus les pantalons de velours que je portais dans les années soixante.
J’ai oublié quel homme politique européen du 19e siècle a déclaré : « si vous n’êtes pas socialiste quand vous êtes jeune, vous n’avez pas de cœur, mais si le demeurez en vieillissant, vous n’avez pas de cerveau ». Je n’ai jamais été un adhérent de partis, ou attiré par les idéologies, mais quand j’ai voté, à la fois en France et en Grande-Bretagne, j’ai voté respectivement en faveur de François Mitterrand, un socialiste, et de James Callaghan, le leader du Parti travailliste. Mais les événements transformateurs des trente dernières années, tels que l’effondrement du communisme et le succès de l’économie de marché des pays d’Asie, signifient que je suis moins attiré par l’intervention des pouvoirs publics dans l’ensemble de l’économie. Je suis sceptique des plans grandioses car ils sont tous utopiques. Je reste sceptique et empiriste. Le marché peut-il réellement régler tous nos problèmes ? Sûrement une sorte d’intervention de l’Etat pourrait être jugée nécessaire pour nous protéger contre l’exploitation effrénée par des entrepreneurs sans scrupules. Et le marché a une fâcheuse influence sur la qualité de la culture, il peut contribuer à l’abêtir.
FP : Il y a, bien sûr, des musulmans anti-fascistes courageux comme Thomas Haidon et Mahmud Hasan qui veulent essayer d’amener l’islam dans le monde moderne et démocratique. Comme nous le savons, ils font face à un énorme défi et à des obstacles énormes, peut-être insurmontables. L’effort pour « réformer » l’islam ne va pas très bien, pour dire le moins. Y a-t-il un espoir dans ce domaine ? Quelles sont vos pensées sur la possibilité d’une Réforme islamique ainsi que sur l’idée de ne pas renoncer à soutenir une telle réforme ?
Warraq : Je n’ai pas de réponse courte à la question de la possibilité d’une réforme en Islam. Voici quelque chose que j’ai écrit plus tôt :
Comme il n’existe pas de pape ou même, en principe, un clergé organisé dans l’islam comment pourrait-on jamais savoir si une Réforme islamique a eu lieu ? La Réforme d’une personne sera la décadence d’une autre personne. Ma perspective sera tirée de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, que de nombreux musulmans continuent de ne pas accepter. Je pense que ceux qui acceptent cette dernière Déclaration seraient d’accord qu’une Réforme de facto a eu lieu dans les sociétés islamiques, comme par exemple au Pakistan ou en Égypte, si l’on devait constater que les conditions suivantes sont maintenant obtenues chez eux :
1. La place subalterne de la femme a laissé la place à la pleine égalité sociale et juridique. Les femmes ont la liberté d’action, peuvent se déplacer seules, sont autorisées à découvrir leur visage, et ont les mêmes droits à la propriété et les mêmes droits successoraux que les hommes, et leur témoignage devant une cour de justice est égal à celui des hommes.
2. Aucune fille n’est forcée de se marier et aucune jeune fille n’est autorisée à se marier avant d’avoir atteint sa pleine maturité physique. Chaque femme est libre d’épouser un homme de son choix, sans l’autorisation de parents ou d’un tuteur, ou de rester célibataire si tel est son choix. Les femmes musulmanes sont libres d’épouser des non-musulmans. Elles sont libres de divorcer et ont droit à une pension alimentaire en cas de divorce.
3. Les femmes ont un accès égal à une éducation laïque, l’égalité des chances pour l’enseignement supérieur, et sont libres de choisir leur sujet d’étude. Elles sont libres de choisir leur propre travail et sont autorisées à participer pleinement à la vie publique, de la politique aux sports en passant par les arts et les sciences.
4. Tous les citoyens sont égaux devant la loi, sans distinction de race, de religion, de croyance ou d’orientation sexuelle. En d’autres termes, les non-musulmans (chrétiens, juifs, païens, zoroastriens, hindous, bouddhistes, athées) et les homosexuels jouissent des mêmes droits que les musulmans.
5. Le DJihad au sens militaire est rejeté car il ne respecte pas les droits des non-musulmans. La liberté d’expression, la liberté de pensée et de croyance, la liberté intellectuelle et de la recherche scientifique, la liberté de conscience et de religion - y compris la liberté de changer de religion ou de conviction - et la liberté d’être en dehors de la religion - la liberté de ne pas croire en aucune divinité - sont tous protégés, et où le blasphème n’est pas un crime. Ces libertés comprennent le droit d’examiner les fondements historiques de l’islam, et d’expliquer la montée et la chute de l’Islam par les mécanismes normaux de l’histoire humaine, et la liberté de critiquer l’islam et le Coran
6. Nul ne peut être soumis à des châtiments cruels tels que la mutilation de membres pour vol et la lapidation à mort pour adultère. Des exemplaires des Versets Sanatiques de Salman Rushdie, et de Why I am not a Muslim par Ibn Warraq sont disponibles librement. Eh bien, au moins celui-ci plutôt que celui-là !
Mais comment une telle réforme est-elle probable dans les sociétés islamiques d’aujourd’hui ? L’islam peut-il mettre en place de telles réformes et demeurer l’islam ? Il y a certains musulmans libéraux qui, je crois, veulent avoir leur gâteau et le manger. Ces libéraux font souvent valoir que le véritable islam est compatible avec les droits de l’homme, que le véritable islam est féministe, que le véritable islam est égalitaire, que le véritable islam tolère les autres religions et croyances, et ainsi de suite. Ils procèdent ensuite à certaines réinterprétations véritablement créatrices des versets embarrassants, intolérants, belliqueux et misogynes du Coran.
Mais l’honnêteté intellectuelle exige que nous rejetions ce genre de bricolages malhonnêtes des textes sacrés qui, bien qu’ils puissent être ouverts à certaines réinterprétations ne sont pas infiniment élastiques. Comme tactique, ça ne marchera tout simplement pas soit parce qu’échanger des versets avec les fondamentalistes est se battre sur leur territoire. Pour chaque texte que les musulmans libéraux produisent, les mollahs apportent des dizaines de contre-exemples beaucoup plus légitimes en termes exégétiques, philosophiques et historiques.
La réforme ne peut pas être atteinte sur ces modalités - quelle que soit la gymnastique mentale qu’effectuent les libéraux réformistes ils ne pourront échapper au fait que l’islam orthodoxe est incompatible avec les droits de l’homme. Il y a des musulmans modérés, mais l’islam lui-même n’est pas modéré. L’Islam lui-même est une idéologie fasciste. Il n’y a aucune différence entre l’islam et le fondamentalisme islamique, il y a tout au plus une différence de degré mais pas de nature. Tous les principes du fondamentalisme islamique sont tirés du Coran, de la Sunna, des hadith – le fondamentalisme islamique totalitaire est une construction des juristes musulmans fondée sur les textes fondamentaux de l’islam.
La seule solution est d’amener les questions de droits de l’Homme hors de la sphère religieuse et dans la sphère de l’État civil, en d’autres termes, séparer la religion de l’État et promouvoir un État laïque où l’islam est relégué à la vie personnelle où il continuerait à fournir la consolation, le réconfort, et du sens pour des millions d’individus. Les sociétés islamiques sont-elles sécularisables ? Oui, voici mes raisons de penser cela.
Depuis le 11 septembre, chaque journaliste a été désireux de souligner que dans l’Islam il n’y a pas de séparation entre la mosquée et l’État. En effet, en arabe classique il n’y a pas de paire de mots correspondant à « laïc » et « religieux », « spirituel » et « temporel ». Mais ce que ces mêmes journalistes ne parviennent pas à ajouter est que le manque de doctrine de la séparation d’une mosquée et de l’État ne signifie pas que l’histoire islamique est une chronique d’une implacable série de théocraties musulmanes. Au contraire, comme l’a démontré récemment Carl Brown, l’histoire musulmane a été marquée par une séparation de fait de l’État et de la communauté religieuse.
Beaucoup de leaders modernes de pays à la culture islamique étaient laïques dans leur perspective et leur approche aux problèmes de l’industrialisation des sociétés modernes : des dirigeants tels Muhmmad Ali Jinnah du Pakistan, Nasser en Égypte, Sukarno en Indonésie. Malheureusement, la corruption, le népotisme, l’incompétence, l’asservissement aux désirs des mollahs, l’obscurantisme des savants religieux, et surtout l’échec économique dans les pays islamiques ont conduit à l’augmentation de l’influence des fondamentalistes islamistes qui, sentant que leur temps est venu, ont exigé l’introduction de plus en plus d’islam dans la vie publique.
D’autres indications que les sociétés islamiques sont sécularisables viennent de la République islamique d’Iran, de tous les lieux. L’Iran a adopté plusieurs des institutions des démocraties occidentales qui n’ont rien à voir avec l’islam historiquement ou doctrinalement, des institutions telles que les élections populaires, une assemblée constituante, un parlement, et même une constitution inspirée de la Constitution française de 1958.
La preuve empirique ne confirme pas la sagesse conventionnelle qui veut que l’islam militant soit né du désespoir économique. Néanmoins, les islamistes sont habiles à exploiter les échecs économiques et politiques de presque tous les régimes dans le monde islamique. Ainsi, seule l’introduction d’un gouvernement représentatif et responsable qui puisse améliorer les conditions économiques de son peuple peut chasser le vent qui souffle sur les voiles des islamistes. La démocratie fera en sorte que les citoyens auront des débouchés légitimes pour exprimer leurs griefs, avec espoir d’améliorer leur vie. À l’exception partielle de la Turquie, il n’y a pas une seule démocratie stable dans le monde islamique. Il n’est pas surprenant que les musulmans qui vivent sous des régimes répressifs se tournent vers les islamistes pour le soutien moral et économique.
Comment la sécularisation a-t-elle eu lieu dans l’Occident chrétien ? Certains des facteurs impliqués dans la sécularisation de l’Occident ont été les suivants : le progrès de la connaissance en général et de la science en particulier a signifié que les critères de rationalité pouvaient être appliqués aux dogmes religieux avec des effets dévastateurs. La critique de la Bible a conduit à l’abandon d’une lecture littérale de la Bible, à la tolérance religieuse et au pluralisme religieux qui ont finalement conduit à la tolérance et au pluralisme tout court. Comme le savant Chadwick a dit, « une fois concédée l’égalité à un groupe distinctif, vous ne pouviez pas la limiter à ce groupe. Vous ne pouviez pas la limiter à des protestants ni, plus tard, aux chrétiens ni, enfin, à ceux qui croient en Dieu. Un marché libre dans certaines opinions est devenu un marché libre dans toutes les opinions ... La conscience chrétienne a été la force qui a commencé à rendre l’Europe « laïque » : permettre de nombreuses religions ou aucune religion dans un État, et rejeter toute forme de pression sur l’homme qui a accepté ou qui a rejeté les axiomes hérités de la société .... Ma conscience m’appartient ».
Quelles leçons pouvons-nous tirer de ce processus de sécularisation de l’Occident ? Tout d’abord, nous qui vivons dans la liberté de l’Occident et jouissons de la liberté d’expression et d’investigation scientifique, nous devrions encourager le regard rationnel sur l’islam, la critique du Coran. Seule la critique coranique peut aider les musulmans à regarder leurs saintes écritures de manière plus rationnelle et objective, et empêcher les jeunes musulmans de se fanatiser par les versets les moins tolérants du Coran. Cela n’a pas de sens de déplorer l’absence d’une réforme en islam, et en même temps de boycotter des livres comme « Why I am Not A Muslim ». Au lieu de cela, les dirigeants politiques, les journalistes et même les universitaires sont déterminés à protéger les tendres sensibilités des musulmans. Nous ne faisons pas de faveurs à l’islam en le protégeant des valeurs des Lumières.
Deuxièmement, par le simple fait de protéger les non-musulmans dans les sociétés islamiques, nous encouragerons le pluralisme religieux, qui à son tour peut mener au pluralisme en général. En insistant sur l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, qui dispose que « Chacun a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion : ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction.. », nous desserrons l’emprise des fanatiques, nous encourageons, selon les paroles de Chadwick, un marché libre de toutes les opinions, en d’autres termes, la démocratie.
Nous pouvons encourager la rationalité par l’éducation laïque. Cela se traduira par la fermeture des madrassas religieux où de jeunes enfants issus de familles pauvres apprennent seulement le Coran par coeur, ils apprennent la doctrine du djihad, bref, ils apprennent à être des fanatiques. L’échec de l’administration centrale, au Pakistan, par exemple, à fournir des écoles gratuites et la prospérité économique pour tous les citoyens a conduit à la montée des madrasas où les enfants des familles pauvres reçoivent une certaine scolarité et de la nourriture que leurs parents ne peuvent fournir. Au Pakistan, il est clair que beaucoup de ces écoles religieuses sont financées par l’Arabie saoudite. L’Occident doit faire tout son possible pour réduire l’influence idéologique et financière des Saoudiens, et plutôt encourager le Pakistan à fournir gratuitement une éducation laïque pour tous les enfants, garçons et filles. L’Occident peut apporter de l’aide avec des ficelles attachées à cette fin.
Quel type d’éducation ? On espère que l’éducation encouragera la pensée critique et la rationalité. Là encore, pour encourager le pluralisme, je voudrais voir les gloires de l’histoire pré-islamique être enseignées à tous les enfants. Mais l’éducation seule ne peut pas résoudre les problèmes.
Plusieurs millions de jeunes diplômés entrent sur le marché du travail pour apprendre que leur formation n’a pas ouvert les portes de la prospérité économique dont ils avaient rêvé. L’éducation sans débouchés économiques conduit à la fin à des frustrations sociales qui ne peuvent que servir les fondamentalistes.
Les pays islamiques ne pourront jamais faire des progrès s’ils continuent à blâmer tous leurs maux sur l’Occident. Les pays islamiques ont besoin de leaders charismatiques capables d’auto-critique qui peuvent dire à leur peuple que le problème n’est pas dans nos étoiles, mais en nous-mêmes ; que nous sommes des exécutants ; pas plus que la faute incombe à un certains complot impérialiste-sioniste présumé ; des dirigeants qui peuvent conduire leurs peuples à la démocratie, qui peuvent instituer un État civil et un code uniforme des lois civiles distinctes et indépendantes des institutions religieuses, mais permettant le libre choix des croyances et pratiques religieuses et qui peuvent adopter une loi visant à consacrer les droits de tous ses citoyens, hommes et femmes, musulmans et non musulmans tels qu’ils sont énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme et les différentes conventions des Nations unies ; qui ont instauré une éducation laïque gratuite pour tous.
L’Occident doit revoir son soutien inconditionnel et continu de l’Arabie saoudite qui est responsable de la propagation de l’islamisme radical. L’Occident va-t-il encourager la laïcité dans le monde musulman quand deux de ses récents dirigeants, Tony Blair, et maintenant, Gordon Brown, et George W. Bush, ont fait plus que tous les autres dirigeants de l’Occident depuis 1945 pour introduire de plus en plus de religion la sphère publique ? Je leur rappelle les mots de James Madison, « Il n’y a pas l’ombre d’un droit pour le gouvernement à s’immiscer dans la religion. La moindre interférence serait la plus flagrante des usurpations. »
FP : Quels sont vos projets futurs à court terme ? Quels projets avez-vous en tête ? Comment voyez-vous votre contribution à la prochaine bataille ? Qu’est-ce qui, finalement, vous pousse et vous incite à agir ? La bataille peut nous épuiser et souvent nous désillusionner. D’où tirez-vous votre énergie et votre inspiration, votre courage et votre passion d’aller de l’avant ?
Warraq : Je tiens à travailler sur deux projets. Tout d’abord, je voudrais revenir sur un certain type de critique de l’interprétation coranique, de nature philologique et historique. J’ai la chance d’être impliqué avec certains universitaires allemands qui sont des pionniers dans le domaine de l’histoire de la montée de l’islam, et de la collecte du Coran, en particulier sa relation avec les antécédents linguistiques syriaques dans le Proche-Orient.
Je tiens également à faire des recherches sur des aspects positifs et négligés de la civilisation occidentale, à écrire sur sa singularité, et essayer d’expliquer les raisons de son succès évident.
FP : Ibn Warraq, je vous remercie de vous être joint à nous. Et je vous remercie pour votre courage et votre inestimable contribution à la lutte pour la vérité historique et la liberté - et contre l’amnésie historique et la tyrannie.
Warraq : Merci beaucoup pour m’avoir écouté patiemment.
Source : Defending the West, par Jamie Glazov, FrontPageMagazine.com, le 8 janvier 2008, www. Frontpagemagazine.com
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Re : « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
Réquisitoire contre l'Islam
Survol de l'Histoire du Mahométisme, de ses racines, de sa nature
terroriste et de ses déprédations ... (écrit par Michel Allard) ...
Même à l'apogée de l'Empire Byzantin, Constantin le Grand payait
tribut aux Perses Sassanides. À cette époque, l'Arabie, située aux
confins de ces deux Empires, assistait à cette guerre séculaire entre
Constantinople et les Perses, une guerre qui épuisa les protagonistes.
Byzance perdit l'Italie aux Lombards, l'Espagne aux Wisigoths, les
Balkans aux Avars et aux Slaves. À Constantinople, on s'égorgeait
sur
la question du sexe des anges et les Iconoclastes affrontaient les
Iconodules en une coûteuse guerre civile. En Perse, un problême de
succession dynastique avait ravagé l'Empire Sassanide.
L'Égypte, la Palestine et la Syrie avaient été perdues et
reconquises
plusieurs fois par les Grecs et puis les Perses dans un affrontement
qui laissa exangues ces deux immenses Empires qui contrôlaient le
Monde connu de Mahomet le Mecquois. La ville de la Mecque subsistait
grâce à un traffic caravanier, à son célèbre marché aux esclaves
et
aux pélerins que ses idoles attiraient. Les Bédouins arabes
effectuaient régulièrement des « razzias » (mot arabe) sur les
villes
des empires limitrophes, sur les caravanes, sur les habitants, et
ramenaient le butin et leurs captifs pour les rançonner ou les vendre
comme esclaves.
Mahomet nacquit à la Mecque en 571, d'une famille de
l'aristocratie
locale (entendez les malfrats en place). Il fut élevé par son oncle
Abutaleb, caravanier et marchand d'esclaves, qui lui apprit le
métier
des armes et du pillage. À 25 ans, Mahomet épousa une riche veuve et
devint un des plus proéminent employeur de cette ville de
détrousseurs.
À 40 ans, Mahomet se proclama dernier Prophète du seul Dieu
autorisé.
Il fanatisa ainsi ses troupes de pillards et en fit une redoutable
armée.Mahomet passa les 24 dernières années de sa vie à guerroyer
contre toutes les tribus voisines, à collectionner les captives de ses
rapines (le Coran permet le viol des prises de guerre!), il avait 17
épouses, 12 concubines (une de ses femmes, Aïcha, sa préférée,
épousée
à 6 ans, avait NEUF ans quand il en abusa!) et d'innombrables
esclaves.
Mahomet, ce tyran local, n'avait certes pas froid aux yeux. Peut-être
sa motivation profonde n'était que d'accroître son Harem de
Circassiennes et de beautés exotiques. Aussi dépécha-t-il ses
envoyés
auprès des Empereurs de son temps, leur demandant de se soumettre à
l'Islam et à reconnaître Mahomet comme Prophète du Dieu Unique...
Le roi de Perse, Chosroès 2 n'entendit pas plus qu'une ligne du texte
de Mahomet avant de déchirer son message. Héraclius, empereur de
Constantinople, ne voulant pas d'un autre front militaire, retourna
des cadeaux pour Mahomet. Le vice-roi d'Égypte, représentant
Héraclius
et s'intitulant Prince des Coptes, soucieux lui aussi de ne pas
s'alliéner ce fou dangereux, fit parvenir à Mahomet deux jeunes
femmes
Coptes pour son harem.
À la fin de sa vie (il périt empoisonné par une de ses femmes, une
Juive, capturée et violée puis gardée dans son Harem qui voulut
venger
la mort de toute sa famille), Mahomet avait soumis toute l'Arabie
(incluant Yémen et Koweit) à ses armées de fanatiques avides de
butins
et planifiait déjà la Conquête de la Syrie...
Les années qui suivirent immédiatement la mort de Mahomet sont
considérées avec nostalgie comme un Époque Légendaire par les
Musulmans. Profitant de la faiblesse des Empires voisins, les Arabes
conquirent facilement la Perse, la Syrie, l'Égypte et la Palestine par
la force de leurs sabres, leurs chevaux réputés et l'invention de
l'étrier ...
632 Mort de Mahomet, dans les bras de Aïcha. À sa mort, plusieurs
tribus arabes se rebellèrent et furent sommées par Abu Bakr de se
convertir à l'Islam et de venir ainsi grossir ses armées et
d'avoir
leur part de butin et des finances. (Abu Bakr est le premier Calife,
mot arabe signifiant « successeur »)
634 Pillages de Damas, Syrie et Palestine.
636 Les Arabes (entendez Musulmans) écrasent les Byzantins et
conquièrent la Syrie.
637 Les Arabes écrasent les Perses
638 Le Calife Omar entre à Jérusalem et conquiert la Palestine.
642 L'Égypte est conquise par trois mille (3,000) hommes
643 La Tripolitaine et la Cyrénaïque tombent
644 Le Calife Omar assassiné
647 Une razzia sur la Cappadoce (Turquie actuelle, alors territoire
byzantin) ramène un butin colossal à Damas, devenue place-forte
musulmane.
647 La Bèrbérie et Tripoli (en actuelle Lybie)
649 Chypre
651 Le Calife ordonne de mettre en page le Coran, sourates dictées par
Mahomet, un analphabète en une version définitive et seule
autorisée.
655 L'Afghanistan est conquise
656 Uthman, 3ième Calife est assassiné par ses soldats mécontants de
la répartition du butin
662 Le Khurâsân est conquis.
670 La Tunisie est prise
678 Constantinople est attaquée
684 Les Khârijites, Islamistes Purs et Durs sévissent en Arabie
(comme
la dynastie Saoudienne d'aujourd'hui).
691 Le Calife fait construire la Coupole du Rocher à Jérusalem qui
devient ainsi, après la Mecque et Médine, le troisième Lieu Saint de
l'Islam (j'offre 1000$ aux Israéliens pour un gramme de cette
mosquée
Al-Aksa dynamitée)
698 Carthage est investie par les pillards Musulmans
711 Gibraltar, en Espagne, est conquis et bientôt de le royaume
Wisigoth qui est en pleine décomposition.
717 Nouveau siège de Constantinople
721 Une armée de Musulmans est arrêtée par le Comte de Toulouse en
France
732 Bordeaux et Poitiers (France) sont pillées et incendiées par les
hordes islamiques et battues par Charles Martel, grand-papa de
Charlemagne.
En un siècle, l'organisation de mercenaires mise en place par un
pillard de caravane, Mahomet, s'est répandue, par le sabre et la
terreur, semant ruines et désolation, sur d'immenses territoires,
profitant de la faiblesse des empires voisins dont ils accélérèrent
la
chute. Les pertes d'innombrables vies humaines s'accompagnèrent de
la
destruction systématique d'oeuvres d'art, Mahomet ayant interdit
toute
forme de représentation humaine. Ainsi les chefs-d'oeuvre de la
civilisation pharaonique furent martelés, défigurés, détruits par
les
Musulmans. Furent réduites en poussière des milliers de statues
antiques, la Bibliothèque d'Alexandrie fut volontairement incendiée
la
première année de la conquête arabe. L'Islam provoqua ainsi la
perte
de trésors de Humanité. Et pendant ce siècle, des peuples entiers
eurent à choisir entre l'esclavage ou l'Islam (mot arabe
signifiant «
soumission »).
740 Les Arabes se déversent sur la côte orientale de l'Afrique.
751 Les Chinois sont écrasés en Asie Centrale.
756 Émirat de Cordoue en Espagne.
757 À Bassorah (Irak), le poète trop libre-penseur Ibn Al-Mukaffa a
les membres coupés puis est brûlé vif
759 Reprise de Narbonne en France (sous domination arabe depuis 719)
760 Les Arabes adoptent le systême numérique Indien
762 Fondation de Bagdad, capitale du Califat
774 À Damas, pour avoir enfreint l'orthodoxie califale, Ibn Muslim
périt crucifié, après qu'on lui eût coupé les pieds et les mains
778 Mort de Rolland à Ronceveaux (Pyrénées) revenant d'une
victoire
sur les Musulmans
827 La Sicile est envahie
838 Mise en place d'une Inquisition religieuse par le Calife qui
exécute Babak, un autre libre-penseur, avec des raffinements de
cruauté.
838 Prise de la Phrygie (l'empereur byzantin Théophile en meurt de
dépit).
847 Persécutions religieuses sur tout le Califat
881 Le Calife Al-Mutawakkil est lui aussi tué par ses mercenaires.
904 Les Arabes s'emparent de la ville de Thessalonique en Grèce
908 La Somalie est conquise
922 À Bagdad, supplice du Perse Al-Hallâj, un philosophe, flagellé,
mutilé puis pendu à un gibet et enfin décapité, sur ordre du
Calife.
925 Zanzibar est envahie
932 Les Almoravides, moines-soldats musulmans, convertissent le
Sénégal par la violence. Ces mêmes Almoravides s'accapareront en
1076
du royaume du Ghana et de ses mines d'or.
1012 Démolition de l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem
ordonnée par
le Calife
Pendant le Moyen-Âge, l'Islam atteignit une extension phénoménale
et
la piraterie musulmane rêgna en maître sur la Méditerranée. En fait
TOUTES les côtes méditerranéennes furent ravagées par ces pillards
à
la recherche de butin et de captifs, incendiant et tuant au nom
d'Allah dans une razzia de proportion continentale. Pendant tous ces
siècles des myriades d'êtres périrent, furent mutilés,
enchaînés,
vendus, violés, torturés par ces brigands fanatisés, les
Mahométans.
Toute la côte nord africaine tomba sous leur joug et leurs armées
déferlèrent en Afrique Noire où ils fondèrent de lucratifs
comptoirs
d'esclaves. L'invasion islamiste fut mise en échec par les Francs
mais
aussi, pendant un certain temps, par les royaumes Indiens qui
réunissaient d'immenses armées contre les Arabes. Ces attaques
incessantes contre tous leurs voisins de la part des Arabo-Musulmans
provoquèrent en Occident un rassemblement des forces de la
Chrétienté
pour affronter les armée du Croissant. Et ce furent les Croisades :
1071 L'empereur byzantin est capturé par les Musulmans.
1090 Les Haschischins (la secte musulmane des Assassins) s'emparent
par la ruse de la forteresse naturelle d'Alamut (au sud de la Mer
Caspienne) et s'y établissent pour quelques siècles. (Mille ans
plus
tard, Bin Laden s'est directement inspiré des techniques du « Vieux
de
la Montagne » pour fanatiser ses kamikazes)
1095 Le Pape Urbain 2 prêche pour une Croisade pour libérer les Lieux
Saints et la Palestine des Musulmans qui ont détruit l'église du
Saint-Sépulcre et qui attaquent et rançonnent les pélerins
chrétiens
quand ils ne les tuent pas.
1095 Les Croisés s'emparent de Jérusalem. On dénombre 70,000 morts
autour de la grande mosquée d'Al-Aksa.
1131 Les îles Baléares sont conquises par les Arabes (pirates)
1145 Saint Bernard prêche pour une 2ième Croisade
1187 Fait prisonnier, Renaud de Châtillon est décapité par Saladin.
Ce
Chevalier de la Terre Sainte avait combattu les Arabo-Musulmans toute
sa vie et avait même tenté une expédition contre la Mecque dans le
but
avoué de déterrer le cadavre de Mahomet pour l'exhiber en tête des
armées Croisées.
1189 Troisième Croisade
1197 Aux Indes, le centre d'études Boudhiques de Nalandâ est rasé
par
les Arabes
1198 Appel à la 4ième Croisade par le Pape Innocent 3
1205 À Delhi, en Inde, les esclaves gardes du corps du Sultan fondent
la dynastie Musulmane dite « des esclaves » qui terrorisa les
Indhous.
1212 Croisade « des enfants » : croyant se diriger en Syrie pour une
Croisade, trente mille (30,000) pauvres et jeunes s'embarquent à
Marseilles et sont débarqué à Alexandrie (Égypte) pour être vendus
comme esclaves.
1216 Le Pape assemble une 5Ième Croisade qui se termine par un échec
en 1221 en Égypte
1229 Sixième Croisade (Frédéric 2 s'y noie)
1230 La vague d'envahisseurs Musulmans déferle sur le Nord des Indes
et pénètre au Bengale (notre Bengladesh)
1239 Croisade des Barons
1248 Croisade (Saint Louis)
1258 Les Mongols s'emparent de Bagdad et tuent le Calife (en le
piétinant à mort dans un sac par la cavalerie, afin de ne pas verser
le sang de Mahomet). C'était le deuxième grand service que
rendaient
les Mongols à l'Humanité après avoir conquis « l'imprenable »
nid
d'aigle des Assassins musulmans à Alamut.
1270 Reparti en Croisade, le roi de France Saint Louis meurt
pestiféré
à Tunis
1299 Tout le Gujarât est envahi (Indes)
1302 Les soldats (pillards) de l'Islam atteignent le Cap Comorin,
tout
au sud des Indes.
1312 Le Deccan est capturé et pillé (Indes)
1318 Le Royaume de Mahârâshtra tombe à son tour
Les Hindous s'opposèrent farouchement à la destruction radicale de
leurs cultes, de leurs temples et de leurs institutions par les
Musulmans envahisseurs qui ne purent maintenir leur domination sur
cette si ancienne et populeuse Civilisation. Après des siècles
d'oppression et d'exactions, de révoltes et de répression, de
cruautés
et de crimes commis au nom d'Allah, les Indiens les repoussèrent du
sous-continent (aidés par les Anglais qui finirent par réunifier les
Indes en une Colonie de l'Empire britannique). Le Djihad, cette sale
«
guerre sainte » perdura des siècles aux Indes et fit des dizaines de
millions de victimes. Des sommets de cruauté y furent dépassés entre
autres aux frontières Pakistan-Inde en 1947, à la création des deux
pays, où les deux communautés s'échangèrent des convois de trains
débordant de seins de femmes tranchés. Le Pakistan devint un État
Islamique où fleurissent aujourd'hui plus de huit mille (8,000)
madrasseries (écoles coraniques) qui formèrent les Talibans
d'Afghanistan et vont aujourd'hui fanatiser les masses
d'Indonésie et
terroriser Bali et les Philippines. La haine entre les Indhous et
Musulmans repose sur un contentieux encyclopédique. Il y a à peine 2
ans, des fanatiques Musulmans prenaient d'assaut le Parlement de
New-Delhi et firent une boucherie en criant « Allah Akhbar! ».
Au moyen-Orient, en cette fin de Moyen-Âge, Bagdad ayant été pillée
trois fois par les Mongols, les Turcs émergèrent parmi les peuples
islamisés comme force militaire prépondérante. Ainsi fut formé un
dernier grand Empire Musulman : l'immense Empire Ottoman où le
Sultan
devint aussi Calife de tous les Croyants, la Sublime Porte qui dictait
ses « firmans » (édits) du Sofa d'Istanbul et accumulait des
richesses
inimaginables. L'Empire Ottoman étendait ses possessions de
l'Espagne
aux Indes et son influence couvrait tout l'Islam jusqu'à Bonéo.
L'Arabie, la Mecque et Jérusalem furent gouvernées par les Turcs
Ottomans. Ce gigantesque Empire s'affaiblit au cours des siècles,
miné
par des histoires de sérail et l'établissement des colonies des
pays
européens. Quatre cents (400) ans après la chute de Constantinople,
la
Turquie, dépecée par les forces coloniales, fut connue comme «
l'homme
malade de l'Europe ». L'immense empire Ottoman perdit ses
dernières
provinces (Vilayet en turc) suite à la première guerre mondiale de
1914-1918 où le Sultan s'était rallié à l'empire
Austro-Hongrois et à
l'empire Allemand. À la fin du conflit mondial ,ces trois dynasties
furent détrônées et le Califat aboli en 1923.
1347 Le Khan de Crimée (Musulman) lance des pestiférés contre les
Génois. La peste se répand en Grèce, Sicile, Italie puis gagne toute
l'Europe...
1362 Création des Janissaires par le Sultan (Turc Ottoman) Murat
Premier. Ce corps de mercenaires était composé par des enfants
Chrétiens arrachés à leurs familles, soit en tant que prisonniers de
guerre, soit en vertu d'un décret obligeant les Chrétiens des pays
conquis à fournir au Sultan un sur cinq (1/5) de leurs enfants.
1365 Invasion Ottomane des Balkans
1371 La Bulgarie et la Macédoine écrasées par les armées musulmanes
1375 C'est le tour de l'Arménie
1385 Sofia tombe
1386 La Hongrie succombe
1389 Bataille de Kosovo. Où périt toute la chevalerie Serbe mais qui
sauva l'Europe d'une invasion turque.
1391 La Thessalie conquise
1393 Le Mongol Timur-Lang (le « Boiteux ») prend Bagdad, puis
l'Astakan en 1395 et Delhi aux Indes en 1398, la Syrie en 1400,
revient à Bagdad en 1401 et écrase les Turcs eux-mêmes à Ankara en
1401
1400 Sumatra forcée à la conversion
1418 La Valachie tombe (Bucarest)
1442 Victoire des Hongrois contre les Turcs
1444 Victoire des Turcs contre les Hongrois
1444 Victoire des Turcs à Varna contre une Coalition européenne.
1453 Prise de Constantinople par les Jannissaires turcs, la ville est
renommée Istanbul. C'est la fin de l'Empire byzantin.
1455 Le Pape demande en vain une Croisade contre les Turcs
1458 Les Turcs occupent Athènes
1464 Le Pape Pie 2 meurt en s'embarquant pour une Croisade qui avorte
1492 Les Musulmans sont expulsés de Granada en Espagne. N'ayant plus
à
fournir un effort de guerre contre les Musulmans, les souverains
espagnols investissent dans l'entreprise d'exploration de
Christophe
Colomb qui mena à la découverte du Nouveau Monde, de nouvelles routes
commerciales cout-circuitant l'Empire Islamique et à
l'établissement
des empires coloniaux européens.
1493 Mahomed Touré s'empare du pouvoir (royaume Songhaï en Afrique)
1515 Les frères Barberousse, fameux corsaires musulmans rêgnent sur
Alger
1521 Belgrade prise par les Turcs
1526 La Hongrie conquise par les Turcs
1529 Vienne (Autriche) assiégée par une immense armée turque
1535 L'empereur Charles Quint prend Tunis aux pirates Barbaresques
(inféodés aux Turcs)
1541 Budapest (Buda) capturée par les Turcs
1543 Le Sultan Ottoman devient Calife
1570 Massacres à Chypre
1571 Bataille navale de Lépante où l'armada des Chrétiens
coalisés
vainc l'immense flotte Ottomane
1575 Cervantès, le fameux écrivain espagnol, est capturé par les
pirates Barbaresques qui sévissent en Méditerranée et en Atlantique
à
partir des ports de Salé et Tanger (Maroc), Tunis, Alger et Tripoli.
Cervantès est libéré contre rançon.
1650 Les corsaires barbaresques pénètrent dans le canal de Bristol en
Angleterre.
1669 Aux Indes, l'empereur (musulman) Aurangzeb détruit tous les
temples et écoles non-islamiques.
1683 Deux cents mille (200,000) Turcs assiègent Vienne, une seconde
fois.
1686 Les Autrichiens expulsent les Turcs de Hongrie.
1687 Explosion du Parthénon d'Athènes, transformé en poudrière
par les
Turcs.
1687 Aurangzeb s'empare du fabuleusement riche royaume de Colgonde et
de ses trésors en pierres précieuses.
1688 Belgrade délivrée des Turcs par le nouvel Empire
d'Autriche-Hongrie. (ironie de l'Histoire, ces deux Empires,
devenus
Alliés en 1914-1918, disparaîtront en même temps)
1690 Belgrade est reprise par les Turcs mais l'Albanie se soulève
contre eux.
1696 Les Russes prennent Azov aux Turcs
1697 Libération du Monténégro
1707 Mort d'Aurangzeb, l'empereur musulman fanatique qui réprima
dans
une extrême cruauté d'innombrables révoltes parmi les Indhous.
1717 Le price Eugène libère Belgrade (encore!)
1737 Les Russes chassent les Turcs de Crimée
1739 Les Turcs reprennent Belgrade (encore!!)
1769 Les Russes libèrent la Roumanie des Ottomans et détruisent la
flotte turque à Smyrme (l'actuelle Izmir )
1770 La Grèce se révolte contre les Turcs
1789 Re-re-re-libération de Belgrade, en Serbie
1790 Aimée de Rivery (1776-1817), cousine de Joséphine, fuyant les
troubles révolutionnaires, s'embarqua rejoindre sa famille dans les
Antilles. Or elle fit nauffrage et receuillie par un navire qui fut
capturé par les pirates d'Alger. Vendue au Dey d'Alger, cette
beauté
blonde fut offerte en cadeau au Sultan turc Sélim 3. Elle finit ses
jours enfermée dans le harem de Topkapi à Istanbul. Vénérée comme
la
mère du Sultan Mahmoud qu'elle avait élevée et à qui elle avait
appris
le français.
1798 Napoléon Bonaparte prend l'Égypte aux Turcs qui déclarent la
guerre à la jeune République Française
1799 La jeune République des États-Unis d'Amérique bombarde
Tripoli
(Lybie) pour protester contre les actes de piraterie contre ses
navires de commerce.
1803 L'Islam progresse chez les Peuls d'Afrique (Cameroun) grâce
à un
Djihad soutenu par les Wahabites d'Arabie.
Un Arabe nommé Wahab avait créé à la fin du 18ième siècle un
mouvement
puriste 'Pur et Dur' qui galvanisa l'Islam et ses cohortes de
combattants alimentant les armées musulmanes aux confins des
territoires islamisés (« soumis » à l'Islam par le sabre et le
meurtre). L'actuelle dynastie des Saoudiens, qui rêgne sur la Mecque
et l'Arabie, relève de cette secte qui prône le plus strict
intégrisme
religieux et la rigoureuse application de la Charia (Loi coranique)
avec son lot de mutilations et de tortures indignes de l'Humanité.
Pendant tous ces siècles cette entreprise immonde, fondée par un
négrier, prospérait de Calife en Calife ... jusqu'en 1923 où les
Jeunes Turcs ayant déposé le Sultan abolirent le Califat. Depuis
cette
date l'Islam n'a plus de chef spirituel, Mahomet n'a plus de
Successeur (Calife en arabe). Les dernières années de l'Empire
Ottoman
en pleine déliquescence se confondent avec le mouvement colonialiste
où les grandes Puissances européennes se partageaient des pans
entiers
de territoires ottomans.
1805 L'Égypte s'affranchit de l'Empire Ottoman (sous Mahomed
Ali)
1806 Le Serbes re-re-re-rechassent les Turcs de Belgrade
1808 Les Anglais bombardent Alger
1821 Révoltes en Grèce, en Morée, en Roumélie, et en Moldavie.
1822 Proclamation d'indépendance de la Grèce. Les Turcs se livrent
au
massacre des populations de la Mer Égée.
1824 Les Égyptiens dépêchent en Grèce une armada
1824 Mort du poète anglais Lord Byron venu en aide aux Patriotes grecs
1827 Une escadre française, anglaise et russe détruit la flotte
musulmane en Grèce
1830 Les Français s'emparent d'Alger
1840 Les Anglais bombardent Beyrouth
1844 La France bombarde Tanger (Maroc)
1853 Les Russes coulent une flotte turque à Sinope
1854 Concession égyptienne de 99 ans sur un canal à construire à
Suez
1855 Les Chinois massacrent les Musulmans du Yunnan
1857 Révolte des Cipayes en Inde britannique (certains responsables
courrent toujours ...)
1860 Les Espagnols s'emparent de Tétouan (Maroc)
1863 Napoléon 3 proclame l'Algérie « Royaume arabe »
1868 Les Turcs quittent la Serbie
1875 Grâce à l'or de Lord Rothschild, les Anglais acquièrent les
parts
égyptiennes du canal de Suez
1876 Répression Ottomane féroce en Bulgarie (15,000 morts)
1877 La Roumanie devient indépendante des Turcs
1878 Les Turcs remettent la Crète aux Anglais
1878 Création de la Bulgarie
1881 La France occuppe la Tunisie
1882 L'Angleterre occuppe l'Égypte
1885 Au Soudan le général anglais Gordon est tué par les troupes du
Madhi, un messie musulman.
1885 Les Russes occuppent l'Afghanistan
1895 Massacre des Arméniens par les Turcs et les Kurdes
1897 Troubles en Crète entre Chrétiens et Musulmans
1897 Les Anglais bombardent le Sultanat de Zanzibar (signifiant «
l'île aux esclaves ») et y abolissent l'esclavage.
1898 Pogroms en Algérie
1899 Guerre Sainte en Somalie par le « Mullah fou »
1901 Le Consul américain au Caire rapporte un très actif commerce
d'esclaves en Arabie
1903 Révolution contre les Turcs en Macédoine
1909 Les Jeunes Turcs déposent le Sultan
1910 La Turquie réprime violemment un soulèvement arabe en Palestine
1911 L'Italie annexe la Tripolitaine et la Cyrénaïque (Lybie). La
Turquie déclare la guerre aux Italiens
1912 17 octobre la Bulgarie, la Serbie, la Grèce et le Monténégro
déclarent la guerre à la Turquie
1912 18 octobre la Turquie signe une paix avec l'Italie qui conserve
la Lybie
1914 Le Héros Serbe Princip tue l'héritier de l'Empire
austro-hongrois
et déclenche la première guerre mondiale
La première guerre mondiale de 1914-1918 vit la chute des dynasties
des Romanov, des Hohenzollern, des Habsbourg et des Osmanlis. Avec la
dynastie ottomane disparaîssaient aussi les derniers Califes.
Les candidats au Califat pendant le vingtième siècle furent nombreux
:
Nasser l'Égyptien, Khadafi le Pan-Africain, Saddam Hussein et Afez
el-Assad de Syrie voulant fusionner leurs pays comme Kadhafi l'avait
proposé à l'Égypte. Et bien sûr les Saoudiens, dynastie rêgnant
en
Arabie et protecteurs de la Mecque, qui prirent une importance
démesurée grâce au pétrole qu'on y découvrit il y a moins de 100
ans.
Dans ce dernier siècle une fortune en or noir s'est révélée sous
les
sables du Moyen-Orient. Et les régimes des despotes arabes ont
utilisé
cette fortune pour asservir encore plus leurs sujets et subventionner
le Djihad de Mahomet pour continuer à répandre le terrorisme dans des
dizaines de pays et même jusqu'en Amérique.
1915 Décret turc ordonnant la déportation de tous les Arméniens
1916 Un million cinq cent mille Arméniens ont péri
1917 Les Anglais prennent Bagdad et Jérusalem. La Déclaration Balfour
crée un foyer national juif en Palestine
1918 Les Anglais gouvernent la Syrie
1922 L'Égypte devient une monarchie indépendante des Anglais
1923 Proclamation de la République Turque par Mustapha Kémal
Attaturk,
son oeuvre de laïcisation forçée perdurera jusqu'en janvier 2003
où
les Turcs élirent un gouvernement islamique.
1924 Le Sultanat turc est aboli par le mouvement des Jeunes Turcs
1925 Chypre devient Colonie britannique
1926 Damas bombardée par les Français
1928 En Sierra Leone, 215,000 esclaves sont libérés
1934 La Perse se renomme Iran
1936 Traité de Fraternité entre l'Irak et les Saoudiens
1939-1945 Plusieurs des fronts de la 2ième guerre mondiale se
déroulèrent sur des territoires musulmans, entre autres
l'Afrikacorp
en Lybie (1941), les débarquements alliés en Algérie et au Maroc
(1942) et allemand en Tunisie (1942)
1944 Constitution de la Ligue Arabe au Caire, affirmant le droit des
Arabes sur la Palestine.
1945 Création de L'Organisation des Nations Unies.
1946 Indépendance du Liban, de la Jordanie et de la Syrie.
1947 Indépendance de l'Inde et création du Pakistan (Occidental et
Oriental)
1948 Indépendance d'Israël et première guerre Israélo-Arabe
La question israélienne se résume simplement à ceci : les
Arabo-Musulmans s'opposent farouchement à la perte de tout
territoire
conquis au cours des Âges par leur « religion » (entendez
organisation
mondiale de rapines et d'asservissement).
Entre 1967 et 2001 les Saoudiens ont soutenu le terrorisme palestinien
en y engloutissant 32 milliards USD$.
Les Juifs prospéraient en Palestine 1,500 ans avant la naissance de
Mahomet. Jérusalem est la capitale juive et devrait être débarassée
de
tout vestige musulman. La mosquée Al-Aksa devrait être dynamitée
(AVEC
ses minusulmans).
1949 Création de l'OTAN (qui sera dissolue sous peu)
1956 L'Égyptien Nasser nationalise le canal de Suez. France,
Angleterre et Israël envahissent l'Égypte.
1956 Indépendance du Maroc et de la Tunisie
1962 Indépendance de l'Algérie
1967 Guerre des 6 jours en Israël qui capture le Golan syrien, la
Cisjordanie et le Sinaï égyptien.
1969 Yasser Arafat, fondateur du Fatah en 1963) devient chef de l'OLP
1970 Les terroristes palestiniens détournent 5 avions qu'ils
détruisent.
1971 Guerre civile menant à l'Indépendance du Bengladesh
(éclatement
du Pakistan)
1972 Aux Jeux Olympiques de Munich (Munchen en Allemagne), 11 membres
de l'équipe israélienne sont massacrés. Le lendemain, les
délégations
arabes boycottent la cérémonie funèbre au Stade Olympique,
démontrant
la solidarité terroriste arabo-musulmane.
1972 Les 3 Palestiniens survivants capturés à Munich sont remis par
les Allemands à d'autres terroristes Palestiniens qui avaient
capturé
un avion de la Lufthansa et l'Uutilisèrent pour gagner la Lybie et
l'asile politique de Mouammar Kadhafi, Champion des Pirates Modernes
et responsable aujourd'hui de la Commission des Droits de la Personne
à l'ONU!!!!!!
1973 En Autriche, dans un train, des terroristes palestiniens prennent
des otages. Les Autrichiens cèdent aux exigences des terroristes et
leur permettent de se réfugier en Lybie
1973 Guerre du Kippour en Israël attaquée par surprise par
l'Égypte et
la Syrie
1974 Les Turcs envahissent Chypre
1975 Réouverture du canal de Suez, fermé depuis 1967.
1975 Le roi Fayçal d'Arabie Saoudite est assassiné par son jeune
neveu, formé dans les meilleures écoles d'Occident et dégoûté de
l'Intégrisme dans son « pays »
1975 Guerre entre Chétiens et Musulmans au Liban
1978 Saddam Hussein expulse le réfugié politique trop agitateur,
l'Iranien chiite Khomeiny qui se réfugie en France
1979 Proclamation par l'Ayatollah Khomeiny de la République
Islamique
d'Iran
1979 Idi Amin Dada (dictateur qui fit 300,000 morts en Ouganda) se
réfugie en Lybie acceuilli par Mouammar Kadhafi. Connu pour sa
jovialité, Idi Amin, riant aux éclats, précipitait lui-même ses
opposants aux crocodiles géants.
1980 L'Irak attaque l'Iran
1982 Israël envahit le Liban pour en chasser l'OLP. Arafat se
réfugie
auprès de Kadhafi en Lybie
1983 La France bombarde les milices Chiites au Liban
1986 Les États-Unis d'Amérique bombardent la Lybie (Chirac refuse
aux
Américains le survol de la France).
1987 Début de l'Intifada (la révolte des pierres)
1989 Colin Powell premier Noir chef d'état-major
1990 Fatwa contre Salman Rushdie, prononcée par l'Iranien Khomeiny
qui
songe aussi à faire marteler les fresques de Persépolis (exécutées
mille ans avant Mahomet), contraires à l'Islam
1991 Première guerre du Golfe contre Saddam Hussein qui avait envahi
le Koweit
1998 Des attaques suicides contre des ambassades en Afrique provoquent
plusieurs centaines de morts parmi les passants.
1999 Un pilote Égyptien écrase volontairement, en chantant des
sourates du Coran, un Boing 747 avec 210 passagers (dont plusieurs
Canadiens) au large de New-York. Le Président Osni Moubarak
d'Égypte
bloque systématiquement l'enquête.
2000 Destruction des grands Boudhas de Bamiyan par les Talibans
d'Afghanistan. Ces trésors de l'Humanité, antérieurs à
l'apparition du
Mahométisme, ont été pulvérisés et les collections du Musée de
Kaboul
sont mises en pièces.
2001 Le 25 octobre le Prince Rêgnant Saoudien engueule au téléphone
GW
Bush pour l'appui américain à Israël. Le Saoudien menace les
États-Unis de sanctions du Monde Arabo-Musulman contre l'Amérique.
2001 le 11 septembre, destruction du World Trade Center à New-York et
du Pentagone à Washington par des Musulmans formés par l'Arabie
Saoudite
2002 Attentat de Bali, en Indonésie, par des Musulmans déchiquète
200
touristes australiens
2002 À Moscou, 700 Citoyens sont pris en otages dans un théatre par
des fanatiques Musulmans formés par des Saoudiens avec l'argent
Saoudien. Le carnage qui suivit laisse 170 morts.
2003 Atomisation de la Mecque par les Américains, ainsi que Médine,
Bagdad, Damas, Tripoli et Qohms en Iran. Les Israéliens rasent les
mosquées de Jérusalem. C'est la fin de l'Islam.
Bien, nous en sommes au dernier chapitre, l'atomisation de la Mecque
qui peut survenir dans les prochaines heures. Nous devrons aussi
libérer avec excuses et compensations Slobodan Milocévitz, le
Président de la Serbie, accusé à tort de génocide alors qu'il
poursuivait la lutte contre l'envahisseur musulman venu des 4 coins
de
l'Islam et armé par l'Arabie Saoudite dans un djihad qui dure
depuis 9
siècles au Kosovo, berceau des Serbes.
Aujourd'hui, en 2003, le message du bandit Mahomet reste le même
qu'il
y a 14 siècles : soumettez l'Univers à l'Islam, combattez pour le
Butin et partagez-vous les captures. Le seul élément vraiment nouveau
au cours du dernier siècle, c'est l'immense richesse pétrolière
qui
est venue alimenter les nombreuses Tyrannies et Régimes Théocratiques
qui gouvernent le monde musulman.
Aujourd'hui le champ de bataille de l'Islam, aux confins de
l'Empire
des Voleurs, se déroule dans des pogroms inter-ethniques et
inter-confessionels en Afrique (Nigéria, Soudan ...), en Europe
(Kosovo, Bosnie ), en Asie (les ex-Républiques soviétiques et
particulièrement la Tchéchénie) et dans le Pacifique (massacres et
attentats en Indonésie et aux Philippines ...). Et le Djihad a atteint
l'Amérique ce 11 septembre 2001 où 19 Héroiques Martyrs de la
Guerre
Sainte ont joyeusement offert leurs vies, celles de 400 passagers et
de 3,000 autres Citoyens à l'Idéal Islamique de conquête et de
soumission par la terreur et la coercition.
Aucun des territoires conquis par cette « religion » de VOLEURS ne
devrait être considéré comme un pays. Ce sont TOUS des territoires
volés par les armes. Aucun arabo-musulman ne peut être considéré
comme
un « Citoyen », ce sont TOUS des Sujets ou des Opprimés.
Nous devons impérativement confisquer manu militari la totalité des
avoirs pétroliers musulmans sur la surface de la Planète. Sinon ces
argents serviront toujours à nourrir la Guerre Sainte de Mahomet et la
Terre de nos cadavres.
J'invite le Lecteur à penser à toutes ces MILLIARDS de vies
humaines gâchées par cette secte d'Assassins que sont les pieux Musulmans, suivant fidèlement les préceptes du pédophile multi-assassin,
Mahomet l'Infâme.
Michel Allard
http://www.politiquebec.com
Survol de l'Histoire du Mahométisme, de ses racines, de sa nature
terroriste et de ses déprédations ... (écrit par Michel Allard) ...
Même à l'apogée de l'Empire Byzantin, Constantin le Grand payait
tribut aux Perses Sassanides. À cette époque, l'Arabie, située aux
confins de ces deux Empires, assistait à cette guerre séculaire entre
Constantinople et les Perses, une guerre qui épuisa les protagonistes.
Byzance perdit l'Italie aux Lombards, l'Espagne aux Wisigoths, les
Balkans aux Avars et aux Slaves. À Constantinople, on s'égorgeait
sur
la question du sexe des anges et les Iconoclastes affrontaient les
Iconodules en une coûteuse guerre civile. En Perse, un problême de
succession dynastique avait ravagé l'Empire Sassanide.
L'Égypte, la Palestine et la Syrie avaient été perdues et
reconquises
plusieurs fois par les Grecs et puis les Perses dans un affrontement
qui laissa exangues ces deux immenses Empires qui contrôlaient le
Monde connu de Mahomet le Mecquois. La ville de la Mecque subsistait
grâce à un traffic caravanier, à son célèbre marché aux esclaves
et
aux pélerins que ses idoles attiraient. Les Bédouins arabes
effectuaient régulièrement des « razzias » (mot arabe) sur les
villes
des empires limitrophes, sur les caravanes, sur les habitants, et
ramenaient le butin et leurs captifs pour les rançonner ou les vendre
comme esclaves.
Mahomet nacquit à la Mecque en 571, d'une famille de
l'aristocratie
locale (entendez les malfrats en place). Il fut élevé par son oncle
Abutaleb, caravanier et marchand d'esclaves, qui lui apprit le
métier
des armes et du pillage. À 25 ans, Mahomet épousa une riche veuve et
devint un des plus proéminent employeur de cette ville de
détrousseurs.
À 40 ans, Mahomet se proclama dernier Prophète du seul Dieu
autorisé.
Il fanatisa ainsi ses troupes de pillards et en fit une redoutable
armée.Mahomet passa les 24 dernières années de sa vie à guerroyer
contre toutes les tribus voisines, à collectionner les captives de ses
rapines (le Coran permet le viol des prises de guerre!), il avait 17
épouses, 12 concubines (une de ses femmes, Aïcha, sa préférée,
épousée
à 6 ans, avait NEUF ans quand il en abusa!) et d'innombrables
esclaves.
Mahomet, ce tyran local, n'avait certes pas froid aux yeux. Peut-être
sa motivation profonde n'était que d'accroître son Harem de
Circassiennes et de beautés exotiques. Aussi dépécha-t-il ses
envoyés
auprès des Empereurs de son temps, leur demandant de se soumettre à
l'Islam et à reconnaître Mahomet comme Prophète du Dieu Unique...
Le roi de Perse, Chosroès 2 n'entendit pas plus qu'une ligne du texte
de Mahomet avant de déchirer son message. Héraclius, empereur de
Constantinople, ne voulant pas d'un autre front militaire, retourna
des cadeaux pour Mahomet. Le vice-roi d'Égypte, représentant
Héraclius
et s'intitulant Prince des Coptes, soucieux lui aussi de ne pas
s'alliéner ce fou dangereux, fit parvenir à Mahomet deux jeunes
femmes
Coptes pour son harem.
À la fin de sa vie (il périt empoisonné par une de ses femmes, une
Juive, capturée et violée puis gardée dans son Harem qui voulut
venger
la mort de toute sa famille), Mahomet avait soumis toute l'Arabie
(incluant Yémen et Koweit) à ses armées de fanatiques avides de
butins
et planifiait déjà la Conquête de la Syrie...
Les années qui suivirent immédiatement la mort de Mahomet sont
considérées avec nostalgie comme un Époque Légendaire par les
Musulmans. Profitant de la faiblesse des Empires voisins, les Arabes
conquirent facilement la Perse, la Syrie, l'Égypte et la Palestine par
la force de leurs sabres, leurs chevaux réputés et l'invention de
l'étrier ...
632 Mort de Mahomet, dans les bras de Aïcha. À sa mort, plusieurs
tribus arabes se rebellèrent et furent sommées par Abu Bakr de se
convertir à l'Islam et de venir ainsi grossir ses armées et
d'avoir
leur part de butin et des finances. (Abu Bakr est le premier Calife,
mot arabe signifiant « successeur »)
634 Pillages de Damas, Syrie et Palestine.
636 Les Arabes (entendez Musulmans) écrasent les Byzantins et
conquièrent la Syrie.
637 Les Arabes écrasent les Perses
638 Le Calife Omar entre à Jérusalem et conquiert la Palestine.
642 L'Égypte est conquise par trois mille (3,000) hommes
643 La Tripolitaine et la Cyrénaïque tombent
644 Le Calife Omar assassiné
647 Une razzia sur la Cappadoce (Turquie actuelle, alors territoire
byzantin) ramène un butin colossal à Damas, devenue place-forte
musulmane.
647 La Bèrbérie et Tripoli (en actuelle Lybie)
649 Chypre
651 Le Calife ordonne de mettre en page le Coran, sourates dictées par
Mahomet, un analphabète en une version définitive et seule
autorisée.
655 L'Afghanistan est conquise
656 Uthman, 3ième Calife est assassiné par ses soldats mécontants de
la répartition du butin
662 Le Khurâsân est conquis.
670 La Tunisie est prise
678 Constantinople est attaquée
684 Les Khârijites, Islamistes Purs et Durs sévissent en Arabie
(comme
la dynastie Saoudienne d'aujourd'hui).
691 Le Calife fait construire la Coupole du Rocher à Jérusalem qui
devient ainsi, après la Mecque et Médine, le troisième Lieu Saint de
l'Islam (j'offre 1000$ aux Israéliens pour un gramme de cette
mosquée
Al-Aksa dynamitée)
698 Carthage est investie par les pillards Musulmans
711 Gibraltar, en Espagne, est conquis et bientôt de le royaume
Wisigoth qui est en pleine décomposition.
717 Nouveau siège de Constantinople
721 Une armée de Musulmans est arrêtée par le Comte de Toulouse en
France
732 Bordeaux et Poitiers (France) sont pillées et incendiées par les
hordes islamiques et battues par Charles Martel, grand-papa de
Charlemagne.
En un siècle, l'organisation de mercenaires mise en place par un
pillard de caravane, Mahomet, s'est répandue, par le sabre et la
terreur, semant ruines et désolation, sur d'immenses territoires,
profitant de la faiblesse des empires voisins dont ils accélérèrent
la
chute. Les pertes d'innombrables vies humaines s'accompagnèrent de
la
destruction systématique d'oeuvres d'art, Mahomet ayant interdit
toute
forme de représentation humaine. Ainsi les chefs-d'oeuvre de la
civilisation pharaonique furent martelés, défigurés, détruits par
les
Musulmans. Furent réduites en poussière des milliers de statues
antiques, la Bibliothèque d'Alexandrie fut volontairement incendiée
la
première année de la conquête arabe. L'Islam provoqua ainsi la
perte
de trésors de Humanité. Et pendant ce siècle, des peuples entiers
eurent à choisir entre l'esclavage ou l'Islam (mot arabe
signifiant «
soumission »).
740 Les Arabes se déversent sur la côte orientale de l'Afrique.
751 Les Chinois sont écrasés en Asie Centrale.
756 Émirat de Cordoue en Espagne.
757 À Bassorah (Irak), le poète trop libre-penseur Ibn Al-Mukaffa a
les membres coupés puis est brûlé vif
759 Reprise de Narbonne en France (sous domination arabe depuis 719)
760 Les Arabes adoptent le systême numérique Indien
762 Fondation de Bagdad, capitale du Califat
774 À Damas, pour avoir enfreint l'orthodoxie califale, Ibn Muslim
périt crucifié, après qu'on lui eût coupé les pieds et les mains
778 Mort de Rolland à Ronceveaux (Pyrénées) revenant d'une
victoire
sur les Musulmans
827 La Sicile est envahie
838 Mise en place d'une Inquisition religieuse par le Calife qui
exécute Babak, un autre libre-penseur, avec des raffinements de
cruauté.
838 Prise de la Phrygie (l'empereur byzantin Théophile en meurt de
dépit).
847 Persécutions religieuses sur tout le Califat
881 Le Calife Al-Mutawakkil est lui aussi tué par ses mercenaires.
904 Les Arabes s'emparent de la ville de Thessalonique en Grèce
908 La Somalie est conquise
922 À Bagdad, supplice du Perse Al-Hallâj, un philosophe, flagellé,
mutilé puis pendu à un gibet et enfin décapité, sur ordre du
Calife.
925 Zanzibar est envahie
932 Les Almoravides, moines-soldats musulmans, convertissent le
Sénégal par la violence. Ces mêmes Almoravides s'accapareront en
1076
du royaume du Ghana et de ses mines d'or.
1012 Démolition de l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem
ordonnée par
le Calife
Pendant le Moyen-Âge, l'Islam atteignit une extension phénoménale
et
la piraterie musulmane rêgna en maître sur la Méditerranée. En fait
TOUTES les côtes méditerranéennes furent ravagées par ces pillards
à
la recherche de butin et de captifs, incendiant et tuant au nom
d'Allah dans une razzia de proportion continentale. Pendant tous ces
siècles des myriades d'êtres périrent, furent mutilés,
enchaînés,
vendus, violés, torturés par ces brigands fanatisés, les
Mahométans.
Toute la côte nord africaine tomba sous leur joug et leurs armées
déferlèrent en Afrique Noire où ils fondèrent de lucratifs
comptoirs
d'esclaves. L'invasion islamiste fut mise en échec par les Francs
mais
aussi, pendant un certain temps, par les royaumes Indiens qui
réunissaient d'immenses armées contre les Arabes. Ces attaques
incessantes contre tous leurs voisins de la part des Arabo-Musulmans
provoquèrent en Occident un rassemblement des forces de la
Chrétienté
pour affronter les armée du Croissant. Et ce furent les Croisades :
1071 L'empereur byzantin est capturé par les Musulmans.
1090 Les Haschischins (la secte musulmane des Assassins) s'emparent
par la ruse de la forteresse naturelle d'Alamut (au sud de la Mer
Caspienne) et s'y établissent pour quelques siècles. (Mille ans
plus
tard, Bin Laden s'est directement inspiré des techniques du « Vieux
de
la Montagne » pour fanatiser ses kamikazes)
1095 Le Pape Urbain 2 prêche pour une Croisade pour libérer les Lieux
Saints et la Palestine des Musulmans qui ont détruit l'église du
Saint-Sépulcre et qui attaquent et rançonnent les pélerins
chrétiens
quand ils ne les tuent pas.
1095 Les Croisés s'emparent de Jérusalem. On dénombre 70,000 morts
autour de la grande mosquée d'Al-Aksa.
1131 Les îles Baléares sont conquises par les Arabes (pirates)
1145 Saint Bernard prêche pour une 2ième Croisade
1187 Fait prisonnier, Renaud de Châtillon est décapité par Saladin.
Ce
Chevalier de la Terre Sainte avait combattu les Arabo-Musulmans toute
sa vie et avait même tenté une expédition contre la Mecque dans le
but
avoué de déterrer le cadavre de Mahomet pour l'exhiber en tête des
armées Croisées.
1189 Troisième Croisade
1197 Aux Indes, le centre d'études Boudhiques de Nalandâ est rasé
par
les Arabes
1198 Appel à la 4ième Croisade par le Pape Innocent 3
1205 À Delhi, en Inde, les esclaves gardes du corps du Sultan fondent
la dynastie Musulmane dite « des esclaves » qui terrorisa les
Indhous.
1212 Croisade « des enfants » : croyant se diriger en Syrie pour une
Croisade, trente mille (30,000) pauvres et jeunes s'embarquent à
Marseilles et sont débarqué à Alexandrie (Égypte) pour être vendus
comme esclaves.
1216 Le Pape assemble une 5Ième Croisade qui se termine par un échec
en 1221 en Égypte
1229 Sixième Croisade (Frédéric 2 s'y noie)
1230 La vague d'envahisseurs Musulmans déferle sur le Nord des Indes
et pénètre au Bengale (notre Bengladesh)
1239 Croisade des Barons
1248 Croisade (Saint Louis)
1258 Les Mongols s'emparent de Bagdad et tuent le Calife (en le
piétinant à mort dans un sac par la cavalerie, afin de ne pas verser
le sang de Mahomet). C'était le deuxième grand service que
rendaient
les Mongols à l'Humanité après avoir conquis « l'imprenable »
nid
d'aigle des Assassins musulmans à Alamut.
1270 Reparti en Croisade, le roi de France Saint Louis meurt
pestiféré
à Tunis
1299 Tout le Gujarât est envahi (Indes)
1302 Les soldats (pillards) de l'Islam atteignent le Cap Comorin,
tout
au sud des Indes.
1312 Le Deccan est capturé et pillé (Indes)
1318 Le Royaume de Mahârâshtra tombe à son tour
Les Hindous s'opposèrent farouchement à la destruction radicale de
leurs cultes, de leurs temples et de leurs institutions par les
Musulmans envahisseurs qui ne purent maintenir leur domination sur
cette si ancienne et populeuse Civilisation. Après des siècles
d'oppression et d'exactions, de révoltes et de répression, de
cruautés
et de crimes commis au nom d'Allah, les Indiens les repoussèrent du
sous-continent (aidés par les Anglais qui finirent par réunifier les
Indes en une Colonie de l'Empire britannique). Le Djihad, cette sale
«
guerre sainte » perdura des siècles aux Indes et fit des dizaines de
millions de victimes. Des sommets de cruauté y furent dépassés entre
autres aux frontières Pakistan-Inde en 1947, à la création des deux
pays, où les deux communautés s'échangèrent des convois de trains
débordant de seins de femmes tranchés. Le Pakistan devint un État
Islamique où fleurissent aujourd'hui plus de huit mille (8,000)
madrasseries (écoles coraniques) qui formèrent les Talibans
d'Afghanistan et vont aujourd'hui fanatiser les masses
d'Indonésie et
terroriser Bali et les Philippines. La haine entre les Indhous et
Musulmans repose sur un contentieux encyclopédique. Il y a à peine 2
ans, des fanatiques Musulmans prenaient d'assaut le Parlement de
New-Delhi et firent une boucherie en criant « Allah Akhbar! ».
Au moyen-Orient, en cette fin de Moyen-Âge, Bagdad ayant été pillée
trois fois par les Mongols, les Turcs émergèrent parmi les peuples
islamisés comme force militaire prépondérante. Ainsi fut formé un
dernier grand Empire Musulman : l'immense Empire Ottoman où le
Sultan
devint aussi Calife de tous les Croyants, la Sublime Porte qui dictait
ses « firmans » (édits) du Sofa d'Istanbul et accumulait des
richesses
inimaginables. L'Empire Ottoman étendait ses possessions de
l'Espagne
aux Indes et son influence couvrait tout l'Islam jusqu'à Bonéo.
L'Arabie, la Mecque et Jérusalem furent gouvernées par les Turcs
Ottomans. Ce gigantesque Empire s'affaiblit au cours des siècles,
miné
par des histoires de sérail et l'établissement des colonies des
pays
européens. Quatre cents (400) ans après la chute de Constantinople,
la
Turquie, dépecée par les forces coloniales, fut connue comme «
l'homme
malade de l'Europe ». L'immense empire Ottoman perdit ses
dernières
provinces (Vilayet en turc) suite à la première guerre mondiale de
1914-1918 où le Sultan s'était rallié à l'empire
Austro-Hongrois et à
l'empire Allemand. À la fin du conflit mondial ,ces trois dynasties
furent détrônées et le Califat aboli en 1923.
1347 Le Khan de Crimée (Musulman) lance des pestiférés contre les
Génois. La peste se répand en Grèce, Sicile, Italie puis gagne toute
l'Europe...
1362 Création des Janissaires par le Sultan (Turc Ottoman) Murat
Premier. Ce corps de mercenaires était composé par des enfants
Chrétiens arrachés à leurs familles, soit en tant que prisonniers de
guerre, soit en vertu d'un décret obligeant les Chrétiens des pays
conquis à fournir au Sultan un sur cinq (1/5) de leurs enfants.
1365 Invasion Ottomane des Balkans
1371 La Bulgarie et la Macédoine écrasées par les armées musulmanes
1375 C'est le tour de l'Arménie
1385 Sofia tombe
1386 La Hongrie succombe
1389 Bataille de Kosovo. Où périt toute la chevalerie Serbe mais qui
sauva l'Europe d'une invasion turque.
1391 La Thessalie conquise
1393 Le Mongol Timur-Lang (le « Boiteux ») prend Bagdad, puis
l'Astakan en 1395 et Delhi aux Indes en 1398, la Syrie en 1400,
revient à Bagdad en 1401 et écrase les Turcs eux-mêmes à Ankara en
1401
1400 Sumatra forcée à la conversion
1418 La Valachie tombe (Bucarest)
1442 Victoire des Hongrois contre les Turcs
1444 Victoire des Turcs contre les Hongrois
1444 Victoire des Turcs à Varna contre une Coalition européenne.
1453 Prise de Constantinople par les Jannissaires turcs, la ville est
renommée Istanbul. C'est la fin de l'Empire byzantin.
1455 Le Pape demande en vain une Croisade contre les Turcs
1458 Les Turcs occupent Athènes
1464 Le Pape Pie 2 meurt en s'embarquant pour une Croisade qui avorte
1492 Les Musulmans sont expulsés de Granada en Espagne. N'ayant plus
à
fournir un effort de guerre contre les Musulmans, les souverains
espagnols investissent dans l'entreprise d'exploration de
Christophe
Colomb qui mena à la découverte du Nouveau Monde, de nouvelles routes
commerciales cout-circuitant l'Empire Islamique et à
l'établissement
des empires coloniaux européens.
1493 Mahomed Touré s'empare du pouvoir (royaume Songhaï en Afrique)
1515 Les frères Barberousse, fameux corsaires musulmans rêgnent sur
Alger
1521 Belgrade prise par les Turcs
1526 La Hongrie conquise par les Turcs
1529 Vienne (Autriche) assiégée par une immense armée turque
1535 L'empereur Charles Quint prend Tunis aux pirates Barbaresques
(inféodés aux Turcs)
1541 Budapest (Buda) capturée par les Turcs
1543 Le Sultan Ottoman devient Calife
1570 Massacres à Chypre
1571 Bataille navale de Lépante où l'armada des Chrétiens
coalisés
vainc l'immense flotte Ottomane
1575 Cervantès, le fameux écrivain espagnol, est capturé par les
pirates Barbaresques qui sévissent en Méditerranée et en Atlantique
à
partir des ports de Salé et Tanger (Maroc), Tunis, Alger et Tripoli.
Cervantès est libéré contre rançon.
1650 Les corsaires barbaresques pénètrent dans le canal de Bristol en
Angleterre.
1669 Aux Indes, l'empereur (musulman) Aurangzeb détruit tous les
temples et écoles non-islamiques.
1683 Deux cents mille (200,000) Turcs assiègent Vienne, une seconde
fois.
1686 Les Autrichiens expulsent les Turcs de Hongrie.
1687 Explosion du Parthénon d'Athènes, transformé en poudrière
par les
Turcs.
1687 Aurangzeb s'empare du fabuleusement riche royaume de Colgonde et
de ses trésors en pierres précieuses.
1688 Belgrade délivrée des Turcs par le nouvel Empire
d'Autriche-Hongrie. (ironie de l'Histoire, ces deux Empires,
devenus
Alliés en 1914-1918, disparaîtront en même temps)
1690 Belgrade est reprise par les Turcs mais l'Albanie se soulève
contre eux.
1696 Les Russes prennent Azov aux Turcs
1697 Libération du Monténégro
1707 Mort d'Aurangzeb, l'empereur musulman fanatique qui réprima
dans
une extrême cruauté d'innombrables révoltes parmi les Indhous.
1717 Le price Eugène libère Belgrade (encore!)
1737 Les Russes chassent les Turcs de Crimée
1739 Les Turcs reprennent Belgrade (encore!!)
1769 Les Russes libèrent la Roumanie des Ottomans et détruisent la
flotte turque à Smyrme (l'actuelle Izmir )
1770 La Grèce se révolte contre les Turcs
1789 Re-re-re-libération de Belgrade, en Serbie
1790 Aimée de Rivery (1776-1817), cousine de Joséphine, fuyant les
troubles révolutionnaires, s'embarqua rejoindre sa famille dans les
Antilles. Or elle fit nauffrage et receuillie par un navire qui fut
capturé par les pirates d'Alger. Vendue au Dey d'Alger, cette
beauté
blonde fut offerte en cadeau au Sultan turc Sélim 3. Elle finit ses
jours enfermée dans le harem de Topkapi à Istanbul. Vénérée comme
la
mère du Sultan Mahmoud qu'elle avait élevée et à qui elle avait
appris
le français.
1798 Napoléon Bonaparte prend l'Égypte aux Turcs qui déclarent la
guerre à la jeune République Française
1799 La jeune République des États-Unis d'Amérique bombarde
Tripoli
(Lybie) pour protester contre les actes de piraterie contre ses
navires de commerce.
1803 L'Islam progresse chez les Peuls d'Afrique (Cameroun) grâce
à un
Djihad soutenu par les Wahabites d'Arabie.
Un Arabe nommé Wahab avait créé à la fin du 18ième siècle un
mouvement
puriste 'Pur et Dur' qui galvanisa l'Islam et ses cohortes de
combattants alimentant les armées musulmanes aux confins des
territoires islamisés (« soumis » à l'Islam par le sabre et le
meurtre). L'actuelle dynastie des Saoudiens, qui rêgne sur la Mecque
et l'Arabie, relève de cette secte qui prône le plus strict
intégrisme
religieux et la rigoureuse application de la Charia (Loi coranique)
avec son lot de mutilations et de tortures indignes de l'Humanité.
Pendant tous ces siècles cette entreprise immonde, fondée par un
négrier, prospérait de Calife en Calife ... jusqu'en 1923 où les
Jeunes Turcs ayant déposé le Sultan abolirent le Califat. Depuis
cette
date l'Islam n'a plus de chef spirituel, Mahomet n'a plus de
Successeur (Calife en arabe). Les dernières années de l'Empire
Ottoman
en pleine déliquescence se confondent avec le mouvement colonialiste
où les grandes Puissances européennes se partageaient des pans
entiers
de territoires ottomans.
1805 L'Égypte s'affranchit de l'Empire Ottoman (sous Mahomed
Ali)
1806 Le Serbes re-re-re-rechassent les Turcs de Belgrade
1808 Les Anglais bombardent Alger
1821 Révoltes en Grèce, en Morée, en Roumélie, et en Moldavie.
1822 Proclamation d'indépendance de la Grèce. Les Turcs se livrent
au
massacre des populations de la Mer Égée.
1824 Les Égyptiens dépêchent en Grèce une armada
1824 Mort du poète anglais Lord Byron venu en aide aux Patriotes grecs
1827 Une escadre française, anglaise et russe détruit la flotte
musulmane en Grèce
1830 Les Français s'emparent d'Alger
1840 Les Anglais bombardent Beyrouth
1844 La France bombarde Tanger (Maroc)
1853 Les Russes coulent une flotte turque à Sinope
1854 Concession égyptienne de 99 ans sur un canal à construire à
Suez
1855 Les Chinois massacrent les Musulmans du Yunnan
1857 Révolte des Cipayes en Inde britannique (certains responsables
courrent toujours ...)
1860 Les Espagnols s'emparent de Tétouan (Maroc)
1863 Napoléon 3 proclame l'Algérie « Royaume arabe »
1868 Les Turcs quittent la Serbie
1875 Grâce à l'or de Lord Rothschild, les Anglais acquièrent les
parts
égyptiennes du canal de Suez
1876 Répression Ottomane féroce en Bulgarie (15,000 morts)
1877 La Roumanie devient indépendante des Turcs
1878 Les Turcs remettent la Crète aux Anglais
1878 Création de la Bulgarie
1881 La France occuppe la Tunisie
1882 L'Angleterre occuppe l'Égypte
1885 Au Soudan le général anglais Gordon est tué par les troupes du
Madhi, un messie musulman.
1885 Les Russes occuppent l'Afghanistan
1895 Massacre des Arméniens par les Turcs et les Kurdes
1897 Troubles en Crète entre Chrétiens et Musulmans
1897 Les Anglais bombardent le Sultanat de Zanzibar (signifiant «
l'île aux esclaves ») et y abolissent l'esclavage.
1898 Pogroms en Algérie
1899 Guerre Sainte en Somalie par le « Mullah fou »
1901 Le Consul américain au Caire rapporte un très actif commerce
d'esclaves en Arabie
1903 Révolution contre les Turcs en Macédoine
1909 Les Jeunes Turcs déposent le Sultan
1910 La Turquie réprime violemment un soulèvement arabe en Palestine
1911 L'Italie annexe la Tripolitaine et la Cyrénaïque (Lybie). La
Turquie déclare la guerre aux Italiens
1912 17 octobre la Bulgarie, la Serbie, la Grèce et le Monténégro
déclarent la guerre à la Turquie
1912 18 octobre la Turquie signe une paix avec l'Italie qui conserve
la Lybie
1914 Le Héros Serbe Princip tue l'héritier de l'Empire
austro-hongrois
et déclenche la première guerre mondiale
La première guerre mondiale de 1914-1918 vit la chute des dynasties
des Romanov, des Hohenzollern, des Habsbourg et des Osmanlis. Avec la
dynastie ottomane disparaîssaient aussi les derniers Califes.
Les candidats au Califat pendant le vingtième siècle furent nombreux
:
Nasser l'Égyptien, Khadafi le Pan-Africain, Saddam Hussein et Afez
el-Assad de Syrie voulant fusionner leurs pays comme Kadhafi l'avait
proposé à l'Égypte. Et bien sûr les Saoudiens, dynastie rêgnant
en
Arabie et protecteurs de la Mecque, qui prirent une importance
démesurée grâce au pétrole qu'on y découvrit il y a moins de 100
ans.
Dans ce dernier siècle une fortune en or noir s'est révélée sous
les
sables du Moyen-Orient. Et les régimes des despotes arabes ont
utilisé
cette fortune pour asservir encore plus leurs sujets et subventionner
le Djihad de Mahomet pour continuer à répandre le terrorisme dans des
dizaines de pays et même jusqu'en Amérique.
1915 Décret turc ordonnant la déportation de tous les Arméniens
1916 Un million cinq cent mille Arméniens ont péri
1917 Les Anglais prennent Bagdad et Jérusalem. La Déclaration Balfour
crée un foyer national juif en Palestine
1918 Les Anglais gouvernent la Syrie
1922 L'Égypte devient une monarchie indépendante des Anglais
1923 Proclamation de la République Turque par Mustapha Kémal
Attaturk,
son oeuvre de laïcisation forçée perdurera jusqu'en janvier 2003
où
les Turcs élirent un gouvernement islamique.
1924 Le Sultanat turc est aboli par le mouvement des Jeunes Turcs
1925 Chypre devient Colonie britannique
1926 Damas bombardée par les Français
1928 En Sierra Leone, 215,000 esclaves sont libérés
1934 La Perse se renomme Iran
1936 Traité de Fraternité entre l'Irak et les Saoudiens
1939-1945 Plusieurs des fronts de la 2ième guerre mondiale se
déroulèrent sur des territoires musulmans, entre autres
l'Afrikacorp
en Lybie (1941), les débarquements alliés en Algérie et au Maroc
(1942) et allemand en Tunisie (1942)
1944 Constitution de la Ligue Arabe au Caire, affirmant le droit des
Arabes sur la Palestine.
1945 Création de L'Organisation des Nations Unies.
1946 Indépendance du Liban, de la Jordanie et de la Syrie.
1947 Indépendance de l'Inde et création du Pakistan (Occidental et
Oriental)
1948 Indépendance d'Israël et première guerre Israélo-Arabe
La question israélienne se résume simplement à ceci : les
Arabo-Musulmans s'opposent farouchement à la perte de tout
territoire
conquis au cours des Âges par leur « religion » (entendez
organisation
mondiale de rapines et d'asservissement).
Entre 1967 et 2001 les Saoudiens ont soutenu le terrorisme palestinien
en y engloutissant 32 milliards USD$.
Les Juifs prospéraient en Palestine 1,500 ans avant la naissance de
Mahomet. Jérusalem est la capitale juive et devrait être débarassée
de
tout vestige musulman. La mosquée Al-Aksa devrait être dynamitée
(AVEC
ses minusulmans).
1949 Création de l'OTAN (qui sera dissolue sous peu)
1956 L'Égyptien Nasser nationalise le canal de Suez. France,
Angleterre et Israël envahissent l'Égypte.
1956 Indépendance du Maroc et de la Tunisie
1962 Indépendance de l'Algérie
1967 Guerre des 6 jours en Israël qui capture le Golan syrien, la
Cisjordanie et le Sinaï égyptien.
1969 Yasser Arafat, fondateur du Fatah en 1963) devient chef de l'OLP
1970 Les terroristes palestiniens détournent 5 avions qu'ils
détruisent.
1971 Guerre civile menant à l'Indépendance du Bengladesh
(éclatement
du Pakistan)
1972 Aux Jeux Olympiques de Munich (Munchen en Allemagne), 11 membres
de l'équipe israélienne sont massacrés. Le lendemain, les
délégations
arabes boycottent la cérémonie funèbre au Stade Olympique,
démontrant
la solidarité terroriste arabo-musulmane.
1972 Les 3 Palestiniens survivants capturés à Munich sont remis par
les Allemands à d'autres terroristes Palestiniens qui avaient
capturé
un avion de la Lufthansa et l'Uutilisèrent pour gagner la Lybie et
l'asile politique de Mouammar Kadhafi, Champion des Pirates Modernes
et responsable aujourd'hui de la Commission des Droits de la Personne
à l'ONU!!!!!!
1973 En Autriche, dans un train, des terroristes palestiniens prennent
des otages. Les Autrichiens cèdent aux exigences des terroristes et
leur permettent de se réfugier en Lybie
1973 Guerre du Kippour en Israël attaquée par surprise par
l'Égypte et
la Syrie
1974 Les Turcs envahissent Chypre
1975 Réouverture du canal de Suez, fermé depuis 1967.
1975 Le roi Fayçal d'Arabie Saoudite est assassiné par son jeune
neveu, formé dans les meilleures écoles d'Occident et dégoûté de
l'Intégrisme dans son « pays »
1975 Guerre entre Chétiens et Musulmans au Liban
1978 Saddam Hussein expulse le réfugié politique trop agitateur,
l'Iranien chiite Khomeiny qui se réfugie en France
1979 Proclamation par l'Ayatollah Khomeiny de la République
Islamique
d'Iran
1979 Idi Amin Dada (dictateur qui fit 300,000 morts en Ouganda) se
réfugie en Lybie acceuilli par Mouammar Kadhafi. Connu pour sa
jovialité, Idi Amin, riant aux éclats, précipitait lui-même ses
opposants aux crocodiles géants.
1980 L'Irak attaque l'Iran
1982 Israël envahit le Liban pour en chasser l'OLP. Arafat se
réfugie
auprès de Kadhafi en Lybie
1983 La France bombarde les milices Chiites au Liban
1986 Les États-Unis d'Amérique bombardent la Lybie (Chirac refuse
aux
Américains le survol de la France).
1987 Début de l'Intifada (la révolte des pierres)
1989 Colin Powell premier Noir chef d'état-major
1990 Fatwa contre Salman Rushdie, prononcée par l'Iranien Khomeiny
qui
songe aussi à faire marteler les fresques de Persépolis (exécutées
mille ans avant Mahomet), contraires à l'Islam
1991 Première guerre du Golfe contre Saddam Hussein qui avait envahi
le Koweit
1998 Des attaques suicides contre des ambassades en Afrique provoquent
plusieurs centaines de morts parmi les passants.
1999 Un pilote Égyptien écrase volontairement, en chantant des
sourates du Coran, un Boing 747 avec 210 passagers (dont plusieurs
Canadiens) au large de New-York. Le Président Osni Moubarak
d'Égypte
bloque systématiquement l'enquête.
2000 Destruction des grands Boudhas de Bamiyan par les Talibans
d'Afghanistan. Ces trésors de l'Humanité, antérieurs à
l'apparition du
Mahométisme, ont été pulvérisés et les collections du Musée de
Kaboul
sont mises en pièces.
2001 Le 25 octobre le Prince Rêgnant Saoudien engueule au téléphone
GW
Bush pour l'appui américain à Israël. Le Saoudien menace les
États-Unis de sanctions du Monde Arabo-Musulman contre l'Amérique.
2001 le 11 septembre, destruction du World Trade Center à New-York et
du Pentagone à Washington par des Musulmans formés par l'Arabie
Saoudite
2002 Attentat de Bali, en Indonésie, par des Musulmans déchiquète
200
touristes australiens
2002 À Moscou, 700 Citoyens sont pris en otages dans un théatre par
des fanatiques Musulmans formés par des Saoudiens avec l'argent
Saoudien. Le carnage qui suivit laisse 170 morts.
2003 Atomisation de la Mecque par les Américains, ainsi que Médine,
Bagdad, Damas, Tripoli et Qohms en Iran. Les Israéliens rasent les
mosquées de Jérusalem. C'est la fin de l'Islam.
Bien, nous en sommes au dernier chapitre, l'atomisation de la Mecque
qui peut survenir dans les prochaines heures. Nous devrons aussi
libérer avec excuses et compensations Slobodan Milocévitz, le
Président de la Serbie, accusé à tort de génocide alors qu'il
poursuivait la lutte contre l'envahisseur musulman venu des 4 coins
de
l'Islam et armé par l'Arabie Saoudite dans un djihad qui dure
depuis 9
siècles au Kosovo, berceau des Serbes.
Aujourd'hui, en 2003, le message du bandit Mahomet reste le même
qu'il
y a 14 siècles : soumettez l'Univers à l'Islam, combattez pour le
Butin et partagez-vous les captures. Le seul élément vraiment nouveau
au cours du dernier siècle, c'est l'immense richesse pétrolière
qui
est venue alimenter les nombreuses Tyrannies et Régimes Théocratiques
qui gouvernent le monde musulman.
Aujourd'hui le champ de bataille de l'Islam, aux confins de
l'Empire
des Voleurs, se déroule dans des pogroms inter-ethniques et
inter-confessionels en Afrique (Nigéria, Soudan ...), en Europe
(Kosovo, Bosnie ), en Asie (les ex-Républiques soviétiques et
particulièrement la Tchéchénie) et dans le Pacifique (massacres et
attentats en Indonésie et aux Philippines ...). Et le Djihad a atteint
l'Amérique ce 11 septembre 2001 où 19 Héroiques Martyrs de la
Guerre
Sainte ont joyeusement offert leurs vies, celles de 400 passagers et
de 3,000 autres Citoyens à l'Idéal Islamique de conquête et de
soumission par la terreur et la coercition.
Aucun des territoires conquis par cette « religion » de VOLEURS ne
devrait être considéré comme un pays. Ce sont TOUS des territoires
volés par les armes. Aucun arabo-musulman ne peut être considéré
comme
un « Citoyen », ce sont TOUS des Sujets ou des Opprimés.
Nous devons impérativement confisquer manu militari la totalité des
avoirs pétroliers musulmans sur la surface de la Planète. Sinon ces
argents serviront toujours à nourrir la Guerre Sainte de Mahomet et la
Terre de nos cadavres.
J'invite le Lecteur à penser à toutes ces MILLIARDS de vies
humaines gâchées par cette secte d'Assassins que sont les pieux Musulmans, suivant fidèlement les préceptes du pédophile multi-assassin,
Mahomet l'Infâme.
Michel Allard
http://www.politiquebec.com
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re : « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article216
Commentaire
Edward Saïd et le génocide littéraire de l’orientalisme
dimanche 20 janvier 2008, par Helios d’Alexandrie
L’objectif d’Edward Saïd était de discréditer l’orientalisme. Sa thèse relève du délire organisé, elle stigmatise sans nuances ni distinction les orientalistes en les accusant de colonialisme et d’ethnocentrisme. Cette entreprise de « décolonisation culturelle » a trouvé des échos favorables en occident, le masochisme intellectuel des élites a prêté main-forte à Saïd. Defending the West d’Ibn Warraq brise le tabou qui empêche d’accéder à l’œuvre magistrale des orientalistes. Les facteurs psycho-sociaux qui ont incité Edward Saïd à entreprendre son œuvre de démolition sont aussi analysés.
En dénonçant l’influence pernicieuse des œuvres d’Edward Saïd dont Orientalisme Culture et Impérialisme, Ibn Warraq dans Defending the West se donne pour objectif de rétablir les faits, rendre à l’orientalisme ses lettres de noblesse et ainsi légitimer l’étude critique de l’islam et des sociétés islamiques. La thèse d’Edward Saïd à bien des égards relève du délire organisé. Elle stipule que toute œuvre orientaliste procède de l’esprit impérialiste de son auteur, partant le contenu de l’oeuvre ne peut être apprécié à son mérite et toute conclusion qui s’y rattache doit forcément être repoussée.
L’objectif de Saïd était donc de discréditer à la base même la démarche de l’orientaliste, lui ôter toute légitimité et toute valeur. Ainsi il devenait possible d’utiliser l’adjectif orientaliste pour dénigrer toute œuvre traitant de l’orient dont on n’approuve pas le contenu sans se donner la peine d’en faire une critique objective et méthodique. L’adjectif orientaliste est devenu par conséquent une « étoile jaune » qu’un nombre considérable d’ouvrages se sont vus attribuer en attendant la « solution finale », soit le « génocide littéraire et artistique » de l’orientalisme en tant que discipline.
Si le milieu académique n’avait été aussi gangrené par la haine de soi, il n’aurait pas réservé à Saïd un accueil aussi révérencieux. On pourrait même dire que Saïd lui-même n’aurait pas écrit comme il l’a fait. Entre un auteur et son public il existe souvent une forme de connivence, d’une certaine façon l’oeuvre de Saïd était déjà assimilée avant même sa rédaction.
Les orientalistes sont à la culture arabo-musulmane ce que les égyptologues sont à la civilisation pharaonique. Sans Champollion, Maspero, Petrie, Mariette, Lepsius, Carter, Montet et bien d’autres après eux, que saurions-nous de l’Égypte des pharaons et de son prodigieux héritage. Sans les orientalistes qui nous ont rendu la culture arabe et donné les principales études scientifiques sur l’islam, nos connaissances auraient été bien pauvres.
Une différence doit être faite entre la moisson de connaissances objectives que ces spécialistes ont récoltée et l’interprétation des données qui, elle, peut varier selon les personnes et les époques. L’erreur (intentionnelle) consiste à ignorer l’apport scientifique colossal des orientalistes et à stigmatiser sans nuances ni distinction leurs opinions en les accusant de colonialisme et d’ethnocentrisme.
Au Moyen-Orient, jusque dans les années 50 et 60, nul ne contestait l’apport des orientalistes. Leur contribution à faire revivre la culture arabe était unanimement saluée, cependant, pour des raisons évidentes, l’étude scientifique des textes fondateurs de l’islam qu’ils ont initiée et poursuivie ne rencontrait pas autant d’enthousiasme. Appliquer sur le coran les mêmes méthodes scientifiques utilisées pour la bible insécurisait les musulmans et les mettait en colère. On ne touche pas à la parole d’Allah, le coran est incréé, tout ce qui tend à suggérer autre chose ne peut venir que d’une volonté arrêtée de mettre en doute sa véracité. Autrement dit toute étude scientifique du coran est par principe une œuvre de démolition.
Avec Edward Saïd, cette façon de voir les choses s’est étendue à l’ensemble de l’œuvre des orientalistes. Il est intéressant de noter le parcours un peu particulier du personnage. Palestinien chrétien, immigrant aux États-Unis, il devait normalement présenter tous les signes d’une identité composite et un attachement à sa double culture. Dans les faits, il s’est montré incapable de s’élever au-dessus du double complexe d’infériorité qui affecte certains chrétiens d’Orient ; sentiment d’infériorité mêlé de crainte découlant de sa condition de chrétien minoritaire en terre d’islam, et sentiment d’infériorité mêlé de ressentiment à l’égard de l’Occident chrétien perçu comme triomphant et dominateur.
De la même façon que certains juifs d’Allemagne se sont montrés plus nationalistes que les Allemands au dix-neuvième siècle, et que certains coptes ont été plus indépendantistes et anti-anglais que les Égyptiens musulmans, certains chrétiens d’Orient tel Michel Aflaq, père spirituel du mouvement Baath, se sont montrés plus arabes que leurs compatriotes musulmans et ont fait la promotion du nationalisme panarabe. Le dénominateur commun de tout ce beau monde était la volonté de mettre l’appartenance nationale au-dessus de l’appartenance ethnique ou religieuse, une façon comme une autre de surmonter le statut de minoritaire et accéder à l’égalité. Pour Edward Saïd, il s’agissait de faire la preuve de sa contribution à anéantir les colonisateurs occidentaux, plus particulièrement les « colonisateurs culturels » incarnés par les orientalistes, afin d’accéder, en tant que minoritaire chrétien, à la reconnaissance des musulmans et au statut d’égal que son origine religieuse lui interdisait.
Cette œuvre de « décolonisation culturelle » a trouvé des échos favorables en Occident. Le masochisme intellectuel des élites a prêté main-forte à Saïd. Le fouettard et les adeptes de l’autoflagellation se sont bien entendus, qui pour accuser qui pour faire mea culpa ; tout le monde y trouvait son compte, tout le monde hormis la science et les arabo-musulmans à qui on a occulté l’oeuvre des orientalistes pour mieux les maintenir dans l’ignorance et l’arriération.
Et c’est ainsi que le triomphe d’Edward Saïd n’est autre chose que le triomphe de la bêtise et du règlement de compte culturel. Comme pour lui montrer à quel point il a fait fausse route, ses coreligionnaires palestiniens quittent par milliers la Palestine et se réfugient en Occident, victimes de l’islamisme anti-chrétien qu’Edward Saïd croyait pouvoir apprivoiser en dénigrant ceux qui ont fait revivre l’héritage culturel de la civilisation musulmane du moyen-âge.
Defending the West d’Ibn Warraq a pour but de démontrer, entre autres, que le bébé a été jeté avec l’eau du bain. Il ne s’agit pas tant de réhabiliter l’oeuvre des orientalistes mise à l’index des bien-pensants que de briser le tabou qui empêche les gens de puiser à cette source inépuisable de savoir humain. Ibn Warraq, grâce à son érudition et à sa rigueur, nous permet encore une fois de nous libérer de l’emprise des imbéciles.
par Helios d’Alexandrie
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Edward Saïd et le génocide littéraire de l’orientalisme
dimanche 20 janvier 2008, par Helios d’Alexandrie
L’objectif d’Edward Saïd était de discréditer l’orientalisme. Sa thèse relève du délire organisé, elle stigmatise sans nuances ni distinction les orientalistes en les accusant de colonialisme et d’ethnocentrisme. Cette entreprise de « décolonisation culturelle » a trouvé des échos favorables en occident, le masochisme intellectuel des élites a prêté main-forte à Saïd. Defending the West d’Ibn Warraq brise le tabou qui empêche d’accéder à l’œuvre magistrale des orientalistes. Les facteurs psycho-sociaux qui ont incité Edward Saïd à entreprendre son œuvre de démolition sont aussi analysés.
En dénonçant l’influence pernicieuse des œuvres d’Edward Saïd dont Orientalisme Culture et Impérialisme, Ibn Warraq dans Defending the West se donne pour objectif de rétablir les faits, rendre à l’orientalisme ses lettres de noblesse et ainsi légitimer l’étude critique de l’islam et des sociétés islamiques. La thèse d’Edward Saïd à bien des égards relève du délire organisé. Elle stipule que toute œuvre orientaliste procède de l’esprit impérialiste de son auteur, partant le contenu de l’oeuvre ne peut être apprécié à son mérite et toute conclusion qui s’y rattache doit forcément être repoussée.
L’objectif de Saïd était donc de discréditer à la base même la démarche de l’orientaliste, lui ôter toute légitimité et toute valeur. Ainsi il devenait possible d’utiliser l’adjectif orientaliste pour dénigrer toute œuvre traitant de l’orient dont on n’approuve pas le contenu sans se donner la peine d’en faire une critique objective et méthodique. L’adjectif orientaliste est devenu par conséquent une « étoile jaune » qu’un nombre considérable d’ouvrages se sont vus attribuer en attendant la « solution finale », soit le « génocide littéraire et artistique » de l’orientalisme en tant que discipline.
Si le milieu académique n’avait été aussi gangrené par la haine de soi, il n’aurait pas réservé à Saïd un accueil aussi révérencieux. On pourrait même dire que Saïd lui-même n’aurait pas écrit comme il l’a fait. Entre un auteur et son public il existe souvent une forme de connivence, d’une certaine façon l’oeuvre de Saïd était déjà assimilée avant même sa rédaction.
Les orientalistes sont à la culture arabo-musulmane ce que les égyptologues sont à la civilisation pharaonique. Sans Champollion, Maspero, Petrie, Mariette, Lepsius, Carter, Montet et bien d’autres après eux, que saurions-nous de l’Égypte des pharaons et de son prodigieux héritage. Sans les orientalistes qui nous ont rendu la culture arabe et donné les principales études scientifiques sur l’islam, nos connaissances auraient été bien pauvres.
Une différence doit être faite entre la moisson de connaissances objectives que ces spécialistes ont récoltée et l’interprétation des données qui, elle, peut varier selon les personnes et les époques. L’erreur (intentionnelle) consiste à ignorer l’apport scientifique colossal des orientalistes et à stigmatiser sans nuances ni distinction leurs opinions en les accusant de colonialisme et d’ethnocentrisme.
Au Moyen-Orient, jusque dans les années 50 et 60, nul ne contestait l’apport des orientalistes. Leur contribution à faire revivre la culture arabe était unanimement saluée, cependant, pour des raisons évidentes, l’étude scientifique des textes fondateurs de l’islam qu’ils ont initiée et poursuivie ne rencontrait pas autant d’enthousiasme. Appliquer sur le coran les mêmes méthodes scientifiques utilisées pour la bible insécurisait les musulmans et les mettait en colère. On ne touche pas à la parole d’Allah, le coran est incréé, tout ce qui tend à suggérer autre chose ne peut venir que d’une volonté arrêtée de mettre en doute sa véracité. Autrement dit toute étude scientifique du coran est par principe une œuvre de démolition.
Avec Edward Saïd, cette façon de voir les choses s’est étendue à l’ensemble de l’œuvre des orientalistes. Il est intéressant de noter le parcours un peu particulier du personnage. Palestinien chrétien, immigrant aux États-Unis, il devait normalement présenter tous les signes d’une identité composite et un attachement à sa double culture. Dans les faits, il s’est montré incapable de s’élever au-dessus du double complexe d’infériorité qui affecte certains chrétiens d’Orient ; sentiment d’infériorité mêlé de crainte découlant de sa condition de chrétien minoritaire en terre d’islam, et sentiment d’infériorité mêlé de ressentiment à l’égard de l’Occident chrétien perçu comme triomphant et dominateur.
De la même façon que certains juifs d’Allemagne se sont montrés plus nationalistes que les Allemands au dix-neuvième siècle, et que certains coptes ont été plus indépendantistes et anti-anglais que les Égyptiens musulmans, certains chrétiens d’Orient tel Michel Aflaq, père spirituel du mouvement Baath, se sont montrés plus arabes que leurs compatriotes musulmans et ont fait la promotion du nationalisme panarabe. Le dénominateur commun de tout ce beau monde était la volonté de mettre l’appartenance nationale au-dessus de l’appartenance ethnique ou religieuse, une façon comme une autre de surmonter le statut de minoritaire et accéder à l’égalité. Pour Edward Saïd, il s’agissait de faire la preuve de sa contribution à anéantir les colonisateurs occidentaux, plus particulièrement les « colonisateurs culturels » incarnés par les orientalistes, afin d’accéder, en tant que minoritaire chrétien, à la reconnaissance des musulmans et au statut d’égal que son origine religieuse lui interdisait.
Cette œuvre de « décolonisation culturelle » a trouvé des échos favorables en Occident. Le masochisme intellectuel des élites a prêté main-forte à Saïd. Le fouettard et les adeptes de l’autoflagellation se sont bien entendus, qui pour accuser qui pour faire mea culpa ; tout le monde y trouvait son compte, tout le monde hormis la science et les arabo-musulmans à qui on a occulté l’oeuvre des orientalistes pour mieux les maintenir dans l’ignorance et l’arriération.
Et c’est ainsi que le triomphe d’Edward Saïd n’est autre chose que le triomphe de la bêtise et du règlement de compte culturel. Comme pour lui montrer à quel point il a fait fausse route, ses coreligionnaires palestiniens quittent par milliers la Palestine et se réfugient en Occident, victimes de l’islamisme anti-chrétien qu’Edward Saïd croyait pouvoir apprivoiser en dénigrant ceux qui ont fait revivre l’héritage culturel de la civilisation musulmane du moyen-âge.
Defending the West d’Ibn Warraq a pour but de démontrer, entre autres, que le bébé a été jeté avec l’eau du bain. Il ne s’agit pas tant de réhabiliter l’oeuvre des orientalistes mise à l’index des bien-pensants que de briser le tabou qui empêche les gens de puiser à cette source inépuisable de savoir humain. Ibn Warraq, grâce à son érudition et à sa rigueur, nous permet encore une fois de nous libérer de l’emprise des imbéciles.
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Maried
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Re: « Pourquoi je ne suis pas musulman » de Ibn Warraq
Le livre de Ibn Warraq a sa place ici
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
Cicéron
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