-1pour passer le cap de la mort et que le cerveau hallucine pour apaiser le mourant;ce dérnier devrait fantasmer: imaginer des scènes paradisiaque,les désirs du mourant les plus refoulés seraient là.....mais ce n'est pas le cas:parfois il voit des visions infernal...alors mieux mourir serait raté
-les personnes qui les vivent changent radicalement:je cite:Cherie Sutherland, une chercheure australienne, a interviewé en profondeur 50 survivants d’EMI et a trouvé que les effets sur les vies des survivants avaient été remarquablement comparables et très différents des effets hallucinogènes de drogue ou de médicament. Elle identifia beaucoup d’effets qui ont été confirmés par d’autres études par ex. Ring (1980 et 1984) Atwater (1988). Ceux-ci incluent:
- une croyance universelle en la vie après la mort
- une forte proportion (80%) croyaient maintenant en la réincarnation
- une totale absence de peur de la mort
- un basculement fréquent d’une religion organisée à une pratique spirituelle personnelle
- un accroissement significatif de la sensibilité psychique
- une vue plus positive de soi et des autres
- un désir accru de solitude
- une résolution accrue
- une absence d’intérêt pour la réussite matérielle doublée d’un accroissement marqué de l’intérêt dans le développement spirituel
- 50 pour cent connurent des difficultés majeures dans leurs relations dues au changement de leurs priorités
- une conscience plus grande de l’importance de la santé
- la plupart burent moins d’alcool
- presque tous cessèrent de fumer
- la plupart ne prirent plus de médicaments prescrits
- la plupart regardèrent moins la télévision
- la plupart lurent moins de journaux
- un intérêt plus grand pour les médecines alternatives
- un intérêt accru dans l’étude et le développement personnel
- soixante quinze pour cent connurent un changement majeur de carrière qui s’orienta vers l’aide aux autres
2-les expériences se ressemblent:je cite: des expériences de sortie du corps, une sensation de bien être, la vision d’une lumière ou d’un tunnel, la vision de personnes décédées, un retour sur différents événements de notre vie.(…)Le contenu d’une expérience de mort imminente semble être similaire dans le monde entier, entre les différentes cultures et à travers les âges. » Environ 9 millions de personnes aux Etats-Unis et 4% de la population occidentale semblent avoir vécu cette expérience.
3-les récits lors d'une décorporation sont vérifiable:Beaucoup des patients qui ont été réanimés ont pu décrire avec de grands détails techniques exactement ce qui s’est passé dans la salle d’opération pendant la période où ils étaient supposés être inconscients ou morts(des aveugles aussi). Dr Sabom considéra l’hypothèse que ces patients fussent simplement en train d’utiliser leur imagination créative, ou la connaissance qu’ils avaient inconsciemment acquise au cours d’une précédente exposition aux soins d’urgence.
Il questionna un groupe de patients cardiaques habitués qui n’avaient pas connu d’Expérience de Mort Imminente et leur demanda d’imaginer qu’ils observaient une équipe médicale réanimant une victime de crise cardiaque et de décrire dans le maximum de détails possibles les actions en cours. A sa surprise 80% d’entre eux ne décrirent pas correctement les procédures. Par ailleurs aucun du groupe qui déclarait avoir été témoin de sa réanimation étant hors de son corps ne fit une erreur à propos de la procédure (Sabom 1980: 120-121).
4-les expérienceurs eurent des informations qu'ils ne'savaient jamais Il y a beaucoup de compte rendus de personnes ayant eu une EMI revenant avec des informations factuelles dont ils n’avaient pas connaissance précédemment. Elles incluent d’être capable d’identifier des aïeux sur des photographies(défunts rencontrés lors de l'experience), des connaissances sur des frères et soeurs décédés avant leur propre naissance(par exemple cette enfant qui, au retour de sa NDE, a parlé à ses parents de son frère aîné qu’elle venait de rencontrer et qui l’attendait elle avait bien décrit un premier enfant qui était décédé avant sa naissance et dont ses parents ne lui avaient jamais parlé )., des connaissances sur des secrets de famille etc D’autres étaient capables de parler d’évènements futurs.
5-Si l’EMI est un effet d’un cerveau en train de mourir elle devrait arriver à tous les mourants. pouruoi toutes les personnes qui sont pres de la mort ne ressentent pas une EMI?
voici un récit célébre et qui en dit long
Jean Morzelle est l’auteur de : « Témoignages d’éternité » (éditions Aquarius, 2003), « Tout commence... après » (éditions CLC, 2007). Il a témoigné, notamment, à l’antenne de « Sud Radio », le 3 février 2007, l’émission ayant été rediffusée le 8 avril 2007.
Le 9 juin 1949 Jean Morzelle a été emmené dans un hôpital militaire de Toulouse pour y être opéré en urgence, suite à une grave blessure à la poitrine. Ayant repris conscience il s’est vu « flotter » près du plafond d’une salle d’opération, « un corps » (le sien) se trouvant sous lui, allongé sur une table. Il n’avait pas reconnu son propre corps. Il vit les médecins s’affairer autour de la table et constata qu’il pouvait « zoomer » instantanément sur des détails : le gant de latex du chirurgien, la lame du scalpel, etc. Il pouvait, sans se déplacer, voir « dans toutes les directions à la fois » ou « depuis des angles différents », et même au travers des objets.
Son attention se porta sur une plaque métallique fixée sous la table d’opération, elle-même recouverte d’un drap, et il put lire sur cette plaque la mention ‘‘Armes et Cycles de Saint-Etienne’’, en lettres blanches sur fond vert. Il traversa, sans effort, un mur de la salle, en ressentant la texture des briques et des galets de Garonne. Il se retrouva à l’extérieur et remarqua un garage à vélos situé en contrebas du mur. Puis il se retrouva flottant de nouveau dans la salle d’opération. Il constata qu’il pouvait entendre les paroles prononcées par les médecins et les infirmières avant que ceux-ci ne les énoncent réellement, comme une sorte d’écho inversé. Il ressentit la nausée qui avait saisi une infirmière. Il savait qu’elle allait s’évanouir, ce qui se produisit dans la seconde suivante.
Jean Morzelle entreprit, ensuite, de se déplacer dans les salles adjacentes. En traversant une vitre il ressentit, pour la première fois, une sensation « d’étirement » de son corps. Il avait cependant conscience de ne pas avoir de corps au sens propre. Il découvrit une salle d’eau, puis une salle d’attente où une femme était assise.
Revenu à nouveau dans la salle d’opération, il observa une sorte de tourbillon qui prit forme près du sol. Il fut « aspiré » par ce « vortex » et parcourut lentement un tunnel aux parois cotonneuses, au bout duquel une lumière semblait grandir pour devenir de plus en plus brillante et éclatante.
« Parvenu face à cette lumière, qui l’entoure complètement, Jean Morzelle arrive au terme de son expérience : il ressent une étrange impression qui mêle une joie indescriptible, un amour infini et une connaissance absolue. Contrairement à d’autres il ne va pas ‘‘fusionner’’ avec cette lumière pour vivre la phase dite ‘‘transcendantale’’ de l’EMI ; il va malgré lui rebrousser chemin et se retrouver de nouveau au-dessus de ce corps dans la salle d’opération. Il se sent attiré vers ce corps et le réintègre par le sommet du crâne, à l’emplacement de la fontanelle, ‘‘comme une main épouse un gant’’. » (J. Morisson)
Quand Jean Morzelle, une fois « réveillé », a dit à son chirurgien qu’il avait vu une plaque sous la table d’opération, celui-ci alla vérifier. Il constata la présence réelle de la plaque, avec la mention « Armes et Cycles de Saint-Etienne » en lettres blanches sur fond vert. Dès qu’il a pu se lever Jean Morzelle a demandé à ce qu’on l’approche de la fenêtre de sa chambre, où il a pu constater la présence d’un garage à vélos en contrebas du mur qu’il avait « traversé » durant son expérience de décorporation.
« La nuit suivante, alors qu’il lui était interdit de boire, Jean Morzelle s’est souvenu qu’une salle d’eau se trouvait tout près de sa chambre, ce qui lui a permis de se désaltérer en bravant l’interdit. L’infirmière qu’il avait vue s’évanouir pendant l’opération, la dame dans la salle d’attente qui se trouvait être l’épouse du chirurgien que l’on était allé chercher au cinéma… tout cela était bien réel. Aucun doute possible, Jean Morzelle n’avait pas rêvé. » (J. Morisson
bonne lecture







